[Review] Injustice : Gods among us – édition collector
J’ai enfin récupéré mon "petit" colis contenant l’édition collector d’Injustice : Gods among us (Injustice : Les dieux sont parmi nous en VF) et même si je me dis régulièrement que je n’achèterais plus d’édition collector, je dois dire que je ne suis pas mécontent d’avoir craquer pour celle là!
Il faut dire que chez NetherRealms, ils n’ont pas fait les choses à moitié avec cette édition qui comprend notamment une énorme statuette.
En tout cas, si on voit parfois des collectors dans d’énormes boîtes qui contiennent 3 fois rien (et dont en plus les 3/4 sont tout simplement des papiers sur lesquels sont imprimés des codes pour télécharger des contenus dématérialisés!), ici, ce n’est pas le cas du tout. La boîte est effectivement énorme mais ce n’est pas pour rien! En effet, la statuette qu’elle renferme fait quasiment 25 cm! Et la bonne nouvelle c’est que sa qualité est vraiment bonne, voire tout simplement excellente!
Les trésors du grenier
Quelques petites choses glanées il y a pas mal de temps maintenant lors d’un vide grenier à vraiment pas cher :
un switch pour imprimante qui pourra me servir à switcher les commandes entre 2 systèmes sur une borne d’arcade :
2 vinyles "collector" : le Goldorak de Noam et l’horrible chanson de Nono, le sympathique petit robot de Télémaque dans Ulysse 31.
Pour les chanceux qui auraient échappé à la chanson de Nono jusqu’à aujourd’hui, voici une séance de rattrapage :
Quelques merveilles de chez Marvel
Allez, on continue avec le rattrapage! Voici une autre arrivage qui ne date pas d’hier contenant 3 comics de chez Marvel.
On trouve d’abord le tome 8 de la série Marvel Zombies (qui commence à manquer un peu d’inspiration) qui porte le nom de "Zombie Suprême". Cela dit, ça se lit sans difficulté mais il faut reconnaître que le flamme des débuts n’est plus là depuis quelques temps… Au moins, les personnages changent depuis quelques tomes… Mais du coup on a un peu l’impression de lire des nouvelles sans rapport d’un tome à l’autre.
Le second élément de cet arrivage consiste en 2 volumes dédiés à Wolverine. Issue de la série "The Best There Is", cette histoire en 2 parties nous raconte les déboires de Wolfy aux prises avec un super méchant un peu spécial puisque son pouvoir consiste à créer et diffuser des maladies à partir de ses secrétions. L’histoire n’est pas mal du tout, le dessin est souvent bon et il y a de nombreux rebondissements (presqu’un peu trop même, ce qui donne par moment un effet scooby doo à tout ça!)
Par contre, ça tranche méchamment dans le vif, au point d’être bien gore par moment. Donc âmes sensibles s’abstenir (dans la liste des trucs choquants, on voit aussi Wolverine danser à un moment…). Pour les autres, on y voit du Logan comme on l’aime, du genre qu’on ne doit pas faire chier. Une petite lecture bien sympa et qui passe très bien en stand alone.
Les choses qui manquent sur Internet
J’ai créé un nouveau set de photos (un album quoi) sur Flickr qui a vocation à contenir les trucs cultes qui manquent sur Internet dont la plupart pourraient très bien être utilisés dans une conversation.
C’est toujours frustrant de ne pas pouvoir illustrer ses propos comme on le voudrait!
Qui n’a jamais rêvé de mettre une image comme ça dans une conversation?
Pour le moment, on trouve donc dans ce set quelques extraits de l’excellent Rubrique-à-Brac par le non moins excellent Marcel Gotlib.
Brigade mondaine!!! Peste comme vous y allez! J’ai bien mieux que ça dans ma hotte ou encore le peut être plus "private joke" 5 pieds 5 pouces; autant de choses qui manquent vraiment sur l’internet!
Deadpool raconte sa vie. Ou pas.
Arrivé il y a bien longtemps maintenant, je vous présente "Il faut sauver le soldat Wilson", starring le seul et unique Deadpool.
Cet album regroupe les quatre épisodes de la mini série du même nom. On est censé y apprendre les origines de Deadpool. Censé car c’est Deadpool qui raconte cette histoire et rien n’est jamais sûr avec cet animal (fou furieux). L’avantage de cette bédé, c’est qu’elle est accessible au commun des mortels (enfin, il faut passer le cap Deadpool parce que c’est un personnage assez spécial quand même!)
Deadpool étant un personnage schizophrène et mythomane (entre autres choses), son récit est donc du même acabit. On a donc droit à une histoire d’espionnage ultra-violente, à la construction complexe et assez bordélique. Deadpool c’est aussi un petit rigolo, il fait donc des apartés plus ou moins humoristiques (avec les autres personnages ou directement avec le lecteur comme lui seul sait le faire) pendant son récit et même dans ses flashback. Du coup, ça oscille entre le burlesque et l’ultra violence. Et pourtant, l’auteur arrive à raconter une histoire! Rien que ça, c’est assez fort!
Si certains ressorts sont un peu éculés et que d’autres ficelles sont un peu faciles, l’histoire se lit sans aucune difficulté et on passe un très bon moment. Tout ça étant enrobé de multiples références, d’humour et de second-degré.
De son côté, le dessin est de très bonne facture et s’accorde parfaitement avec le sujet. Assez réaliste la plupart du temps, le dessinateur sait basculer dans un genre hyper caricatural (limite manga) pour souligner la folie de son personnage et de son récit.
Cela en fait-il un album culte pour autant? Pas à mon sens. Il lui manque un petit quelque chose qui ferait avoir des étoiles dans les yeux quand on en parle. Mais un très bon livre, assurément.
Des porte clefs arcadiens – décoration
Il y a quelques temps, comme vous vous en souvenez, j’ai acheté au détour d’une boutique eBay, un ensemble de porte clefs à customiser. Ces porte clefs ont vocation à garder les clefs de mes différentes bornes d’arcade. Et avouez que 10 porte clefs vierges pour 8,11 € fdpin, ça reste un investissement très raisonnable! J’en profite donc pour vous recommander le vendeur eBay bohoisland par lequel je suis passé.
Comme je l’avais déjà dit, ces porte clefs sont un peu plus grands que ceux que l’on voit habituellement, à savoir 56 x 40 mm. Et pour ce qui concerne l’intérieur, on peut y mettre une image de 45 mm sur 35 mm (4,5 cm x 3,5 cm pour ceux qui ont du mal avec les conversions
)
Il m’a ensuite fallu trouver des flyers de qualité suffisante avant de les mettre à l’échelle et à la bonne taille.
En fouillant sur le net, on trouve assez facilement son bonheur, notamment sur arcade-museum. Après, il faut quand même bosser un peu : on passe l’image en 300 ppp (150 ppp suffirait peut être) et on la redimensionne ensuite à la taille la plus proche possible des 4,5 x 3,5 cm.
Ensuite, on devra parfois la retailler pour qu’elle corresponde au format attendu (ce fut notamment le cas de GigaWing 2 par exemple).
La bonne nouvelle, c’est que globalement, le format de la plupart des flyers est déjà conforme à ce qu’attend le porte clefs. On ne sera donc amené à jouer du coupe coupe que sporadiquement.
Et maintenant place aux photos de la collection presque complète de mes porte clefs. Presque car il me faut encore terminer celui qui accueillera les clefs de ma borne cocktail. Pour l’instant, voici déjà ceux qui serviront pour la New Astro City, la NAOMI Universal Cabinet et la Newgames N’Styl.
Côté pile, on a donc Street Fighter II’ (pour la N’Styl), Capcom VS SNK 2 et GigaWing 2 (pour la NAOMI Universal Cabinet), Puzzle Bobble (pour la New Astro City), Final Fight (pour la N’Styl) et Magical Drop 3 (pour la New Astro City)
Côté face, on retrouve Street Fighter II (pour la N’Styl), Power Stone et SoulCalibur (pour la NAOMI Universal Cabinet), Super SideKicks 3 (pour la New Astro City), Chiky Chiky Boys (a.k.a. Mega Twins pour la N’Styl) et Metal Slug X (pour la New Astro City)

Au final, cela donne un résultat très satisfaisant (par contre il faut quand même utiliser une imprimante couleur de qualité)
Et pour ceux que ça intéressent, voici le fichier contenant les flyers redimensionnés et qu’on peut d’ailleurs voir depuis quelques jours comme bannière alternative du site (mais en plusieurs fois
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