Y a aussi le XBox Live Arcade! Bon, en fait, avec ce qui sort en ce moment sur le live arcade, on se dit que fort heureusement, on a acheté la XBox 360 pour jouer à des XBox 360 au départ!
Dans le tas, on trouve donc pour commencer Catan, un jeu de plateau avec des cartes. Ca a l’air d’être aussi un jeu de gestion et de “civilisation”. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’il vaut mieux connaître le principe du jeu avant de se lancer dedans, parce que sinon, on risque fort de s’y faire chier et de ne pas y passer beaucoup plus de 5 minutes! Franchement, après avoir tiré 2 ou 3 cartes, passer son tour (parce que je ne pouvais rien faire!), regarder les autres construire des trucs (mais comment ils ont fait? Pourquoi j’ai pas pu construire une merde moi aussi!!), on fait des échanges avec les adversaires (sans trop savoir ce qu’on donne et ce qu’on récupère à la place)… et bien, on se rend compte qu’il ne s’est encore rien passé; et franchement, on n’a vraiment pas envie de s’attarder!
On enchaine avec Centipede - Millipede, un jeu tout droit issu des origines du jeu vidéo, et qui, force est de constater, a pas mal vieilli. Difficile en fait de dire quelles versions présentes le plus d’intérêt : la version originale ou la version “remasterisée” (nouveaux visuels et sons). En tout cas, à moins que ce jeu ne soit une vraie drogue, je vois mal quelqu’un y jouer des heures à la recherche du top score… Quant à trouver un intérêt à disposer à la fois de Centipede ET Millipede, les jeux sont tellement similaires que je dirais qu’ils sont vendus en pack uniquement pour ne pas avoir (trop) l’air d’une escroquerie… Après, c’est quand même pas vendu à un prix excessif, alors, si c’est votre drogue à vous… Et puis, des heures et des heures de jeux à quelques euros, c’est plutôt bon marché… Dommage d’avoir échangé son Atari 2600 contre une 360 quand même…
Encore un classique avec le jeu suivant : Double dragon. Pas besoin de présentation pour celui-là, on est clairement dans la bonne vieille légende. Graphiquement, ça renvoie à un bon nombre d’années en arrière, mais ça rappelle des souvenirs aussi, alors on le laisse passer. Ce qu’on laisse moins passer, c’est la jouabilité : on sent la régression. Le gameplay est rigide et relativement limité, tout comme les mouvements des personnages… Franchement, on a quand même du mal à rejouer à ce jeu… Meilleur dans nos souvenirs qu’en vrai… Bon, il faut dire que je le trouvais déjà un peu pénible à l’époque… Typiquement un jeu dont la démo suffira à la plupart des gens, même pour les nostalgiques.
On poursuit avec un jeu qu’on n’a pas trop l’habitude de voir sur consoles, surtout sur console de salon, à savoir Soltrio Solitaire. Comme son nom l’indique, ce jeu est un jeu de patience, autrement dit il réunit une foultitude de jeux de carte pour un seul joueur. On trouvera donc bien sûr le FreeCell, le Klondike ou toutes sortes de versions auxquelles vous avez pu déjà jouer un jour.
Le moins que l’on puisse dire de Rush’n Attack, c’est qu’il porte bien son nom. Dire que ça s’arrête là serait peut être un peu dur… N’empêche, on court, on tire (quand on peut), on donne des coups et surtout, surtout, on essaye de ne pas se faire toucher (sinon, c’est la mort) en grimpant à des échelles ou en sautant (assez misérablement d’ailleurs) et surtout en tuant les ennemis avant qu’ils ne tirent. Sorte de Contra du pauvre, ce jeu ne trouvera grâce qu’auprès des joueurs en manque ou auprès de ceux, encore une fois (comme d’habitude en fait!) pour qui ce jeu ravive d’agréables souvenirs (il y en a?
)
Le jeu suivant, c’est Mad Tracks, un des quelques jeux disponibles sur le XBox Live Arcade qui dispose d’un moteur graphique assez élaboré, même si on ne peut nier qu’il manque quelques effets spéciaux, notamment lors des tirs et des explosions pour que le tout fasse moins cheap. Mad Tracks est en gros un jeu dans la veine d’un Micromachines, Re-Volt et autres Toy Commander : on est aux commandes de miniatures de voitures et on roule dans des environnements “normaux”. Différents modes de jeux, dont certains plutôt originaux mais pas forcément réussis (comme par exemple la “course” en arène), sont proposés, et nul doute que c’est en multi-joueurs que le titre prend toute sa dimension.
Ensuite, nous avons Xevious, un pur classique, tout droit venu des salles d’arcade et des années 80. Xevious est un bon vieux shoot à scrolling vertical dans lequel on ne s’embarasse pas d’histoire : On pilote un vaisseau et on tire sur tout ce qui bouge (avec son tir laser principal) et sur tout ce qui ne bouge pas (et qui se trouve au sol avec son arme secondaire : des bombes).
Livré tel quel, le jeu accuse son âge et passé la démo, je ne me suis pas senti, personnellement, le courage de pousser plus loin. Bon, après, c’est vrai qu’en 82, j’avais entre 2 et 3 ans, donc ça limite les souvenirs que je peux avoir de journées passées en salle d’arcade à jouer à ce jeu…
L’avant dernier jeu de cette série se nomme Band of bugs. Il s’agit d’un pure tactique (à la Shining Force, Battle Ogre ou Final Fantasy Tactics pour ceux qui connaissent). Le jeu consiste donc à mener des combats dans lesquels on joue chacun à son tour. On dispose d’une équipe de quelques personnages (enfin, plutôt une équipe d’insectes en fait!), et quand vient son tour, chaque personnage peut
- se déplacer
- faire quelque chose (attaquer, lancer un sort…) s’il le peut
Le déplacement se fait en premier, mais on peut choisir de ne pas bouger. On retrouve comme d’habitude le système de cases pour se déplacer, le nombre de cases sélectionnables dépendant du personnage (en gros, si ses caractéristiques lui permettent de marcher beaucoup à chaque déplacement ou pas). Selon si on frappe un ennemi dans le dos, ou si on est bien placé (en hauteur par exemple), on lui infligera plus de dégât. Enfin, après son tour d’action, la dernière chose que fera un personnage sera de choisir de quel côté il veut se tourner.
Graphiquement plutôt joli, on regrette l’absence d’effets supplémentaires lors des coups. Peut être cela s’améliore-t-il par la suite à mesure que l’on devient plus fort. Un bon petit jeu dans son genre donc, genre qui actuellement fait défaut à la 360. Il devrait ravir les fans du genre, car même s’il ne révolutionne pas le genre, il comble un manque et offre la possibilité de s’affronter en ligne; ce qui devrait ravir bon nombre de joueurs.
Enfin, on conclut avec Prince of Persia, remake d’un jeu ô combien célèbre, même auprès des plus jeunes grâce à la récente trilogie des sables du temps. Ce qui est agréable en rejouant à ce Prince of Persia, c’est que malgré la refonte graphique (très réussi et fort agréable), on retrouve vraiment les mêmes sensations de jeu que dans l’opus original. On se souvient avec délice des frayeurs qu’on avait ressenties à l’époque; de même que les peurs et les épreuves que l’on doit surmonter sont identiques. On est donc devant un vrai revival, beaucoup plus facile à digérer du fait du nouvel emballage. Un petit bémol tout de même sur les séquences cinématiques en images de synthèses (et en 3D) qui, je dois le dire, sont quand même bien moches (et muettes) et qui font penser à ce qu’on trouvait à sur la PlayStation première du nom (ça pue et ça fait tâche quoi!). Un seul petit regret, je trouve qu’il aurait été sympa de pouvoir choisir (ou mieux : switcher) entre la nouvelle version et la version originale… Mais bon, on est tout de même en présence d’un des top du XBox Live Arcade.

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