Archive pour la catégorie 'Ordinateur'

Macbook, 6 mois après

6 mois. Cela va faire bientôt 6 mois que j’utilise pour ordinateur principal (et quasiment le seul que j’utilise chez moi) le Macbook qu’on s’est offert pour Noël dernier. Je vous propose donc de faire le point, à l’heure où Apple vient de transformer ce Macbook en Macbook pro, de lui donner une meilleure autonomie et de lui redonner un port firewire en plus d’un port SD.
Rappelons-nous avant de commencer ce magnifique post dans lequel je décrivais mon ressenti limite “out of the box” vis-a-vis de ce Macbook.

Nous voilà donc parti pour un petit post orienté “koikébien/koiképabien” :)

Et comme il vaut mieux pas faire trainer les choses qui fâchent, on va commencer tout de suite avec ce qui ne me plait pas!

Koiképasbien

  • la non différenciation des fichiers et des répertoires. Bah oui, sous Mac OS, un répertoire nommé “patate” sera affiché après tous les fichiers qui portent un nom qui se trouve avant (alphabétiquement parlant). Et ça, je trouve ça bizarre. Oui, sur le système de fichiers, un répertoire ou un fichier, c’est pareil. Mais franchement, ça ne correspond pas du tout à un usage “normal” pour moi. Dans le bon vieux classeur métallique où je range mes factures et tous les papiers à la con, je n’ai pas des feuilles volantes qui trainent un peu partout!!!
  • l’aspect non multitâche/non optimisé des applications. Là, j’en vois 3 qui ont sauté au plafond et 2 qui viennent de se suicider. Mais honnêtement, je trouve aberrant que sur un Mac (dont les composants ont été choisis par Apple), sous Mac OS (système d’exploitation développé par Apple, et en connaissance du matériel sur lequel il allait tourner qui plus est!), avec une application développée par Apple (iTunes pour mon exemple, mais c’est aussi valable pour iPhoto), le résultat soit si peu optimisé! Franchement, qu’une vidéo (même pas HD la vidéo en plus!) lue par iTunes saccade sous le seul prétexte qu’iTunes est en train de télécharger des podcasts, je trouve ça extrêmement pénible et très décevant. C’est bien la peine de tourner sur de l’architecture double cœur de la mort qui tue!
  • l’écran brillant. Si je tenais le con qui a lancé cette mode… Non mais voilà quoi! Pour un ordinateur de bureau, je ne dis pas, mais pour un portable! Ça ne me gène pas trop car je ne bouge pas souvent, mais quand même…
  • le clavier qui fait des traces sur l’écran (quand on referme l’ordinateur). Franchement, il y a quelques années, je me moquais (très ouvertement) de l’ordinateur pro de ma copine (et future femme). Pourquoi? Et bien parce qu’elle conservait l’espèce de “mousse” qu’on trouve posée sur le clavier lorsqu’on déballe son ordinateur. Pourquoi faisait-elle cela? Parce que sans cette mousse, le clavier touchait l’écran quand on fermait l’ordinateur. Et les touches du clavier faisait des traces sur l’écran! “Quelle bande de quiches chez Fujistu!” avais-je pensé tout haut à l’époque (l’ordinateur en question étant de marque Fujitsu). Et bien avec mon macbook, c’est la même chose. En fait, c’est même pire, vu que même avec la mousse, cela fait tout de même des traces à la longue! Les ingénieurs de chez Apple ont fait fort sur ce coup là quand même! Et laissez moi vous dire que le prix entre les deux appareils n’est pas le même du tout!!!!
  • il chauffe. Et oui. Assez rarement. Et parfois, on ne sait pas trop pourquoi. Mais ces quelques fois, il chauffe beaucoup trop!

Koikébien

  • le multitouch du touchpad. Sans déconner c’est vraiment ZE truc génial. Je l’avais déjà dit la dernière fois, et bien je persiste et signe. Et pourtant, ça ne va pas chercher loin, parce qu’ici, je ne parle que d’une fonctionnalité : le fait de pouvoir scroller en posant 2 doigts sur le touchpad. Parce que honnêtement, le zoom et les rotations je ne m’en sers jamais (ou alors par erreur!), exposé pareil, et l’affichage du bureau très ponctuellement. Mais rien que le scroll!!! C’est vraiment topissime!!! (comme dirait Po)
  • le magsafe. Dommage que la partie du câble qui part du transformateur pour aller au macbook soit aussi rigide!
  • iTunes. Autant, je ne suis pas fan de l’interface (d’une façon générale), et d’ailleurs, je trouve même que le lecteur est lui même est “tout pourri”; autant j’adore la façon dont iTunes s’intègre avec un iPod. Le fait de comptabiliser le nombre de lecture de façon globale par exemple, c’est vraiment super! D’ailleurs, je ne comprends pas que les autres constructeurs de baladeurs ne se soient pas mis d’accord pour faire un iTunes-like commun qui permettrait ce genre de choses (commun parce que aujourd’hui, si chacun lançait le sien, cela serait plutôt un handicap pour la vente du lecteur. Tandis que si c’est un unique logiciel (genre open source) pour tout le monde, le problème serait différent!)

Et comme je suis du genre à toujours en faire plus, voici en cadeau bonus une petite réflexion sur la mode du si c’était à refaire. Et bien la réponse serait non. Non pas que je trouve que c’est un mauvais appareil, au contraire, mais honnêtement, je suis déçu de ne pas trouver de véritable plus valu, surtout concernant la partie logicielle (en effet, le matériel est assez commun à tout le monde maintenant!). Attention, je ne suis pas du tout allergique à Mac OS, qui est, à n’en pas douter un excellent OS.

Mais le fait de passer sous Mac OS n’a pas fait de moi pour autant un fanatique du système. Tout comme je n’étais pas un fanatique de Windows sous prétexte que c’était le système que j’utilisais.

Le truc, c’est que toutes ces choses censées ne pas exister ailleurs que sous Windows sont aussi réelles sur ce système! En fait, iPhoto ou Safari ont même plus souvent planté sur mon macbook que ne plante Internet Explorer ou d’autres logiciels sur mon pc portable du boulot (sous Windows XP).  De même, le coup de l’application qui s’installe et se désinstalle proprement sous Mac OS (contrairement à Windows et sa base de registre infâme (et ça, c’est plutôt vrai qu’elle est infâme!!)), est assez fictif puisque d’une part, cela dépend des applications (qui a dit Garage Band?), et d’autres part, cela n’empêche pas de devoir exécuter de temps en temps des script de maintenance/nettoyage pour que le système ne devienne pas trop lent…

Bref, mon usage me dit que ce n’était pas très utile de switcher vers Mac… Et me fait penser que le prochain changement de machine sera sûrement un nouveau switch. Mais je ne vais pas pour autant me débarrasser de mon macbook tout de suite! Il remplit tout à fait bien son office!

Et si je remplaçais iPhoto par Picasa 3.5?

Picasa 3.5 vient tout juste de débarquer et à l’instar de son pendant web (picasa web album), il intègre notamment la reconnaissance faciale (qui est également disponible dans la nouvelle version d’iPhoto).

picasa

picasa

Comme Picasa est beaucoup plus léger à l’usage que iPhoto (mais vraiment beaucoup! C’est à se demander ce que fait Apple avec iPhoto!), qu’il est gratuit et qu’il intègre désormais les nouveautés de la dernière mouture d’iPhoto (qu’il faut acheter), et qu’en plus, il existe sur Windows (ce qui fait que si un jour je (re)passe du mac au PC (ou plutôt du PC sous Mac OS au PC sous Windows), je n’aurais rien d’autre à faire que récupérer mes fichiers et les ouvrir avec Picasa pour Windows), j’ai fait quelques tests dans l’optique de passer de l’un à l’autre (de iPhoto à Picasa pour ceux qui ne suivent pas)

Globalement, c’est pas mal, cependant, il est dommage de constater que malgré la présence d’une fonction d’import depuis une librairie iPhoto, on peut s’asseoir sur les tags qu’on a pu renseignés dans le logiciel d’Apple… De plus, impossible d’inverser le système de tri des éléments (j’aurais bien dit “albums”, mais le concept d’album dans Picasa (comme dans iPhoto du reste) désigne des ensembles de photos. Les événements d’iPhoto deviennent plus ou mois des répertoires, et si l’on peut les trier selon le critère de son choix, impossible de changer l’ordre de tri…

La plus grosse déception cependant vient de “Faces”, à savoir la fonctionnalité de détection de visages intégrée au sein de la version 3.5 de Picasa. Si la détection en elle même est particulièrement efficace, voire bluffante, il est en tout autrement de la capacité de “Faces” à les reconnaître… Ainsi, on se retrouve à faire le tri et à marquer des dizaines et des dizaines de visages, ce qui est presque aussi fastidieux que si on le faisait complètement à la main, Picasa se contentant d’établir une liste des visages… Par ailleurs l’interface de l’application n’est pas adaptée pour ce véritable traitement de masse qui attend l’utilisateur (on la sent plutôt pensée pour renseigner ponctuellement l’identité d’une ou deux personnes que le logiciel n’aurait pas réussi à reconnaître tout seul…). Ajoutez à cela que la liste des personnes devient assez vite imbitable, engoncée dans un minuscule espace…

D’ailleurs, l’interface n’est pas exceptionnelle, loin s’en faut, et l’agencement de certains éléments laisse à désirer (le gestionnaire des tags en est un bon exemple, la “barre de boutons” en est un autre…)

Autre déception, impossible de géotagger les photos avec des noms, mais uniquement avec des adresses. Ainsi, pas question de mettre des tags géographique répondant aux doux nom de “maison”, “Paris”, “Chine”, mais seulement des adresses ou des coordonnées GPS…

Enfin, s’il est possible d’uploader directement ses vidéos sur Youtube, et ses photos sur Picasa Web Album, impossible d’envoyer ses photos sur Facebook, ce qui oblige donc, comme c’est le cas avec iPhoto, à copier les photos (par glisser déposer depuis Picasa) dans un répertoire intermédiaire avant des les uploader d’une façon classique sur Facebook… (bon, en même, Google fait du Google pour Google, on ne peut pas vraiment leur reprocher…)

En conclusion, ce n’est pas la version 3.5 de Picasa qui me fera lâcher iPhoto. Même si fonctionnellement Picasa avance à grand pas, il serait peut être temps de consolider le produit en terme d’ergonomie…

Ze borne d’arcade project – point d’avancement sur NullDC

Finalement, j’ai essayé NullDC sur mon pc portable pro (Core2Duo T7250 @ 2.00 GHz avec 2 Go de RAM), et j’ai même pu l’essayer sur le PC fixe d’un collègue (Athlon 64 X2 Dual-Core 4050E avec 4 Go de RAM).

Globalement, les jeux qui tounent (GigaWing 2 et Marvel Vs Capcom 2 notamment) tournent beaucoup mieux que chez moi, avec un net avantage sur le PC fixe. Toutefois, il faut reconnaitre que le jeu connaît de violente baisse d’exécution par moment, notamment GigaWing 2 qui dans un niveau où le décor de fond nous montre des immeubles autour desquels on tourne, et où la vitesse du jeu tombe à seulement 45% de la vitesse normale du jeu.

Il est toutefois assez probable qu’une carte graphique un peu plus pourvu en RAM et un peu plus puissante règle ce problème. Par contre, on sent bien qu’on est pas encore dans l’émulation parfaite malheureusement… Et sur une borne, ce serait un peu dommage quand même… Cela confirme donc mon envie d’avoir soit la NAOMI, soit la Dreamcast dans la borne.

En passant, un petit mot sur le GigaWing 2 que j’ai essayé sur NullDC, qui était une version américaine : elle est épurée de toutes les voix!!! Pas de cri quand on balance une mégabombe ou qu’on déclenche son bouclier!!!! Le jeu reste bon, c’est sûr, mais par rapport à ma version japonaise sur DC, ça fait vraiment cheap!!!!! D’ailleurs, si je me tourne vers la NAOMI, il faudra que je vérifie si les voix sont absentes de certaines versions et surtout si les voix sont bien présentes dans la version japonaise (au moins!)

C’est pas pour tout de suite…

La semaine dernière, j’ai récupéré la dernière version de NullDC, un émulateur Dreamcast qui d’une part est plutôt prometteur, d’autre part est assez performant aujourd’hui et qui en plus est toujours en développement (ce n’est pas le cas de tout le monde! ;) ). Et j’ai essayé un petit jeu pour voir ce que ça donnait (et si quelque part, ça pouvait rentrer dans ma future borne avec le reste! :) ).

Le jeu en question était Capcom Vs SNK et clairement, ce n’était pas terrible. Il y avait pas mal d’artéfacts à l’écran, quelques endroits où c’était même complètement noir… Et le son sautait régulièrement comme un bon vieux vignile! ! :)

Apparemment, certains de ces problèmes graphiques sont surtout dû à la carte graphique de mon ordinateur (qui n’existe même pas, vu que c’est un simple chipset intégrée, et pas un récent en plus!), mais quoiqu’il en soit, cela ne tournera pas de façon acceptable sur la machine qui me servira de base pour ma MAMEcab…

Tant pis, après tout, ces jeux je les ai déjà sur la Dreamcast… Faudrait que je vois comment on colle un Dreamcast dans une borne d’arcade…

Petit retour sur mon Macbook de Noël

Bon, ok, c’est un titre de merde. Mais je ne savais pas quoi mettre. Et puis croyez moi, il est beaucoup mieux que beaucoup d’autres que j’ai essayés!

Enfin, bref, depuis Noël, j’ai un Macbook – car comme j’avais été (enfin, NOUS avions été parce que c’est un cadeau commun quand même!) – très sage, le papa Noël a déposé un macbook auprès de notre sapin! Un des derniers en plus, tout en alu, avec son trackpad géant. Du coup, depuis l’ouverture de la boite, je suis un switcher. Qu’est-ce donc que cette bête là? Et bien c’est quelqu’un qui passe du monde Windows (PC) au monde Mac. Je m’en vais donc vous donner mes premières impressions sur ce nouveau jouet, à chaud mais pas trop, sans faire un véritable test ou même un review – parce que finalement, il y en a des tonnes un peu partout – mais plutôt en vous faisant part des réflexions qui ont été les miennes au fur et à mesure de la découverte de ce – premier – Macbook.

Pour dire la vérité, je n’ai pas choisi d’acheter un Mac pour fuir Windows. Franchement, je n’ai pas grand chose contre Windows, mais par contre, j’avais beaucoup de griefs contre le vieux (et mourrant ?) PC portable que j’utilisais. Quoiqu’il en soit, je dois dire que pour le moment, je suis très satisfait d’avoir fait le choix de switcher. D’abord bien sûr, parce que passer d’une turbine de moteur d’avion de ligne (ça veut dire que le vieux PC faisait un boucan d’enfer) qui se trainait comme une larve pour faire… rien à un produit silencieux, performant et réactif, ça change la vie! Mais ça, de nombreux ordinateur portable aurait pu me l’apporter.

Petit retour rapide sur le déballage du Macbook le jour de Noël, où une légère crainte était présente, vis à vis de possibles pixels morts (comme ça peut arriver pour tous les écrans) ou de touches de travers (comme j’ai pu le lire sur différents forums spécialisés). Heureusement, rien à signaler. De toute façon, j’avais pris le soin de prendre une extension de garantie qui incluait une garantie 0 pixel mort ainsi qu’un échange standard en magasin (la Fnac en l’occurrence) quelque soit le problème, donc je ne risquait pas grand chose! Mais tout de même, on a beau être blindé en garantie, ça fait toujours chier quand on a une merde au déballage d’un nouveau produit (surtout dans ces prix là!). Du coup, une fois sorti le Macbook de sa (étonnamment petite) boite, j’ai appuyé sur le (discret) bouton power, rempli quelques infos de premier démarrage, et “hop”, me voilà parti pour ce nouveau monde du mac.

Pour le moment, tout va bien, sorti de quelques cafouillages, du genre de l’utilisation de la touche commande ou alt, ou fn pour tel ou tel raccourci, ou alors les réflexes de chercher le menu en haut de la fenêtre… mais rien de bien méchant.

Macbook

Le nouveau Macbook, comment il est trop bien – la partie matérielle

Mon nouveau portable est donc le Macbook alu (ou unibody comme on dit aussi apparemment), la version de base pour être exact : processeur Intel Core 2 Duo à 2.0GHz, 2 Go de mémoire en DDR3, un disque dur de 160 Go et le clavier standard (donc non rétro-éclairé). Les premières impressions sur ce nouveau matériel sont très bonnes, la machine ayant l’air solide et bien finie, à l’exception de deux petites choses. D’abord le lecteur/graveur DVD. Le lecteur est en slot (et non pas sous la forme d’un tiroir), ce qui, sur le papier est plutôt une bonne chose, puisqu’on risque moins de foutre un coup dedans quand il est ouvert (et donc de le casser). Mais à l’usage, il fait un bruit vraiment flippant quand on met un CD dedans. Alors, je n’ai jamais eu de problème, mais le bruit détonne avec l’aspect super fini du produit. L’autre truc qui me gène un peu, c’est le clavier, qui je dois l’avouer, me fait un peu peur. Je n’ai pas encore eu de problème (non plus) avec, mais les touches ne donnent pas la sensation qu’elles ont une espérance de vie très importante. D’un autre côté, peut être est-ce parce que les touches ne sont pas accolées, ou alors parce qu’elles sont un peu “molles”… Quoiqu’il en soit, seul l’usage me donnera tort ou raison (et j’espère que ce sera tort (pour une fois! :P )) Et de toute façon, la frappe sur ce clavier étant agréable et facile, il n’y a pour le moment pas de raison de se plaindre; tout au plus une légère crainte – pour le moment injustifiée, accompagnée d’un manque d’habitude certain.

Pour continuer sur le clavier de ce macbook, une autre chose est assez déroutante sur ce dernier. Certaines lettres ou caractères spéciaux sont en effet disposés à des emplacements inhabituels. Et autant pour certains caractères (comme le @, accessible directement, sans combinaison de touches), ça tient du génie, et on se demande pourquoi personne n’a pris cette initiative plus tôt; autant pour d’autres (comme le point d’exclamation ou l’underscore), on peste souvent (en tout cas, moi je “peste” souvent) sur le changement de place qui a été opéré! Et pourtant, pour le point d’exclamation, il n’y plus de combinaison de touche!

Sous le clavier, on trouve le fameux super nouveau trackpad géant. Et clairement c’est une réussite. Le toucher est très agréable (pour ne pas dire über-agréable) et l’on sent rend compte d’autant plus quand on repasse à un autre ordinateur!  Il parait qu’il est en verre, mais je ne trouve que ça n’y ressemble pas du tout. Bon, ça ne veut pas dire qu’il n’est pas en verre, et c’est d’ailleurs un point plutôt positif puisque j’avais un peu peur du toucher qu’aurait eu une plaque de verre. Quant à la taille de l’objet, c’est vraiment une riche idée; naviguer sur toute la largeur ou la hauteur du bureau (ou d’une page web) se fait avec une facilité jamais vu. Et puis il y a le multitouch et les gestes de navigation. Clairement, la plupart ne (me) servent jamais. Mais deux gestes à eux seuls méritent qu’on qualifie de géniale l’implémentation de cette technologie au sein de l’OS :

  • Le clic droit (en tapant à 2 doigts sur le trackpad)
  • Le scroll (en faisant glisser 2 doigts verticalement ou horizontalement)

A l’usage, c’est tout simplement énorme!!! Et encore une fois, quand on retourne sur un autre ordinateur, on se retrouve comme un con à cliquer droit ou à scroller, enfin, à essayer, avec le pad… D’ailleurs, la preuve que c’est vraiment génial crève les yeux : j’avais réussi à faire accepter à ma fiancée de faire le test ne pas utiliser de souris avec le Macbook pour voir ce que ça donnait (sur le précédent PC portable, elle utilisait une souris optique USB car elle trouvait le trackpad trop peu pratique). Et bien, aujourd’hui, elle n’en utilise toujours pas! On ne peut pas faire plus parlant!

Par contre, je ne peux rien dire sur l’intérêt d’avoir rendu tout le pad cliquable, puisque personnellement, j’ai activé le fait qu’en tapant sur le pad, cela fasse un “clic”. Donc je n’utilise le vrai clic du pad seulement pour faire du glisser-déposer. Et dans ce cas là, à tous les coups, j’appuie sur le bas du trackpad comme s’il y avait un bouton (alors qu’il n’y en pas besoin!!!) Du coup, je ne me rends pas compte si le trackpad entièrement cliquable sert à quelque chose!

Une dernière chose sur le pad : le clic fait vraiment du bruit (bon, ça ne réveillera pas vos voisins non plus!). D’un autre côté, comme on peut faire un clic en tapant le trackpad, ce n’est pas très grave!

Pour finir sur le matériel, un petit mot sur l’écran. Brillant. Dans tous les sens du terme. Le rendu est vraiment magnifique et les couleurs sont superbes. Pour le moment, aucune gène liée aux reflets. Mais il faut dire que je n’utilise cet ordinateur que dans mon salon, donc ce n’est pas là où le risque est le plus élevé… A l’occasion, j’essaierais de voir ce que ça peut donner en journée sur la terrasse; mais pour le moment, il fait bien trop froid pour que je me lance dans ce genre d’expérience! :P

Seul petit bémol en rapport avec l’écran : la façon dont est gérée le réglage automatique de la luminosité. Il y a un capteur situé à côté de la webcam (enfin, l’isigh comme on doit dire). Le problème, c’est qu’il a tendance à baisser la luminosité dès lors qu’il est couvert par mon ombre, ce qui n’est pas anormal, vu que pour lui (le capteur), il fait plus sombre. Sauf que si on est éclairé par l’arrière, c’est plutôt normal que sa propre ombre soit projetée sur l’écran et donc sur le capteur! Du coup, je n’ai pas trouvé d’autres solutions que de désactiver la gestion automatique de la luminosité de l’écran.

Le monde Mac, comment c’est trop mieux – Mac OS X et les logiciels

Mais, paraît-il, ce qui est vraiment différenciant sur un mac, c’est l’OS. Logique quand on pense que rien dans la machine n’est exclusif ou fabriqué par Apple. Pourtant, les choix d’Apple sont quand même assez différents de la concurrence, qui étonnamment (mais c’est peut être une bonne chose) ne s’amuse pas à faire le même ordinateur qu’Apple. Quoiqu’il en soit, c’est vrai que Mac OS X bouscule les habitudes des gens qui viennent de Windows. Mais c’est surement aussi le cas des gens qui viennent d’un autre OS.

Pour être clair dès le départ, je tiens à dire que je ne crois pas à la soi disant la super intuitivité de Mac OS. D’ailleurs, pour moi, l’intuitivité n’existe pas vraiment; il y a seulement des choses qui paraissent plus ou moins logiques selon ce qu’on a l’habitude de faire (selon comment on a été dressé/conditionné). Cela étant dit, ça n’empêche que certaines choses soient (très) bien pensées. Pour commencer, ce qui frappe le plus lors d’un switch, c’est d’une part la rapidité de démarrage de l’ordinateur (assez rapide) et surtout la rapidité d’extinction de la machine (l’extrême rapidité même!!) Et ça, c’est très agréable.

En tout cas, mon switch s’est passé en douceur, rien ne bouleversant vraiment les “sales” habitudes prises avec Windows – à part le “petit problème” de touche command/control dont j’ai parlé au début et aussi le coup de mettre les boutons de réduction/agrandissement/fermeture du côté gauche de la fenêtre au lieu du côté droit (et en inversé en plus!) qui a vraiment l’air d’être fait exprès! D’ailleurs en parlant de ces boutons, j’ai découvert que celui d’agrandissement ne se comportait pas exactement de la même façon que sous Windows. Ici, on ne met pas en plein écran, on se contente d’agrandir la fenêtre à une taille suffisante pour afficher tout son contenu. Pas bête. En effet, pourquoi recouvrir son écran si au final, on n’a pas besoin de toute cette place? Sauf que dans certains cas, ça merdouille un peu.

Comme par exemple avec les colonnes du finder, où en mettant en plein écran, ça me permettrait d’avoir des colonnes plus larges et donc de voir plus de caractères pour le nom de fichiers/dossiers. Et bien non, ici, en cliquant sur le bouton, ça ne change rien, je suis obligé de redimensionner la fenêtre à la main. De même avec Safari, lorsque je clique sur ce bouton, la fenêtre se taille parfaitement pour la page web que j’affiche. Du coup, si j’ouvre un nouvel onglet qui contient une page plus grande que la page affichée dans l’onglet précédent, je suis obligé de recliquer sur le bouton d’agrandissement; là où en plein écran, je n’aurais pas eu de manipulation à faire. Ah, et puis il y a le zoom. Contrairement à ce qu’on trouve sous Windows, le zoom dans Mac OS X est global au système. Ainsi, en utilisant la molette tout en maintenant la touche contrôle enfoncée, c’est l’ensemble de l’OS (bureau et fenêtre) sur lequel on zoome; alors que sous Windows, ce n’est que le contenu de la fenêtre active (en l’occurence le navigateur en général). Autant je suis sûr que pour les mal voyants, ça n’a que de bons côtés, autant pour les autres, le fait de pouvoir faire un zoom uniquement dans un onglet du navigateur et pas dans les autres (par exemple pour agrandir une photo minuscule, ou pour afficher de façon plus lisible un site qui s’amuse à afficher des caractères liliputiens sur ses pages).

Une dernière chose un peu “pénible”, c’est la façon dont se comporte l’équivalent de la combinaison de touches “Windows+Tab”, en l’occurrence “Cmd+Tab”. Sous Windows, cette combinaison permet de basculer d’une fenêtre à une autre, alors que sous Mac OS X, elle permet de basculer d’une application à une autre. Donc, on a Safari une et une seule fois. Même s’il y a 3 ou 4 fenêtres de ce même Safari d’ouvertes! Et comme certaines pages s’ouvrent automatiquement dans une nouvelle fenêtre, si on veut rapidement passer de l’une à l’autre… on doit se débrouiller autrement! Dommage. Il faudra que je regarde s’il n’y a pas moyen de faire quelque chose à ce sujet…

Enfin, bref, rien de vraiment grave ou rédhibitoire comme vous voyez. Du côté des points positifs, on s’habitue très vite au dock (même s’il faut s’empêcher de mettre tout et n’importe quoi dedans parce que sinon, ça devient vite le foutoir et en plus on y est à l’étroit!), même si la position par défaut (en bas) semble obsolète à l’heure où les écrans ont beaucoup pris en largeur. En effet, sur le côté (à gauche pour moi), on limite beaucoup moins la hauteur des fenêtres. Et puis il y a les piles, ces raccourcis vers des répertoires (qui s’affichent d’un clic sous la forme d’une pile (d’où le nom :) )) qui sont vraiment topissimes (comme dirait Po le panda), notamment celle des téléchargements qui justifie à elle seule l’existence de cette option.

Et puis il y aussi Spotlight, ce champ de recherche, accessible d’un coup de n’importe où en faisant Cmd+Espace, qui permet de rechercher tout et n’importe quoi. Et n’importe quoi, c’est aussi bien des fichiers que des répertoires, des applications que des documents, des photos, des vidéos, des chansons… Du coup, en plus d’éviter d’ouvrir le finder pour se taper toute une arborescence (qu’on cherche un truc bien rangé ou au fin fond d’un obscur répertoire), ça peut aussi éviter de trop charger le dock, puisqu’il suffit de taper 3 lettres et demie dans Spotlight pour trouver une application.

Les bureaux multiples (ça s’appelle “spaces”), au nombre de 4, offrent également plein de possibilités, même si le réflexe de les utiliser est dur à prendre. Surtout qu’on peut affecter de façon permanente un bureau pour une application : quand on lance cette application, elle sera lancé dans son bureau. Et dès qu’elle est active, on bascule automatique sur le bureau où elle est. Et comme quand on clique dans le dock sur l’icone de l’application déjà ouverte, on bascule aussi dans le bureau où elle est, il n’y a pas de mauvais côté! On peut vraiment avoir un bureau (ou plutôt DES bureaux) qui n’est jamais surchargé.

Et n’oublions pas Dashboard, accessible en une touche, avec ses widgets qui permettent de se faire des raccourcis bien pratiques (la météo, l’ouverture directe de ses mails, un champ de recherche sur IMDB…) qui deviennent vite indispensables. Personnellement, j’adore le champ de recherche IMDB qui permet en à peine plus d’un clic de vérifier qui a raison (ou de vérifier que j’ai raison si vous préférez :P ) lors d’un débat animé portant sur le nom d’un acteur dans un film obscur des années 80…

Dans les logiciels un peu plus conséquents, mais toujours embarqué de base dans le Mac “out of the box”, on a iPhoto qui est plutôt pas mal, avec sa gestion des photos en événements, ses diaporamas automatiques qui ont vraiment de la gueule, la possibilité de tagger ses photos, de faire de recherche sur les mots clefs, le nom des albums, le nom des événements, le nom de photos… et j’en passe. En fait, iPhoto est vraiment top, si l’on excepte deux choses : d’abord le fait que les tags qu’on pose sur les photos ne soient en fait pas insérés dans le fichier image, mais seulement dans la base de données que gère iPhoto. Manifestement, tous les logiciels (gratuits) font comme ça. Dommage. C’est vrai que ça évite d’avoir des fichiers JPG de 10 Mo parce qu’on a mis 5 000 mots clefs dedans. Mais quand même, faire son classement une fois pour toutes, ça a ses attraits. Enfin, au moins, une photo copiée depuis iPhoto vers un périphérique de stockage garde ces infos, c’est déjà ça. L’autre point, c’est le fait qu’iPhoto ne connaisse pas le renommage de masse. Et ça, c’est étonnant. Gérer ses photos par événements et mots clefs (+ éventuellement des albums) justifie-t-il le fait d’avoir des photos qui s’appelle toutes IMG_324xx.JPG? Enfin, heureusement, pour ça, il existe Automator.

Qu’est-ce donc qu’Automator entends-je dire dans le fond. Et bien Automator est un utilitaire intégré dans Mac OS X qui permet de faire des scripts d’automatisation (d’où le nom!!!) assez poussés pour Mac OS X. Le tout enrobé d’une interface graphique qui propose d’assembler des tâches basiques existantes ensemble pour créer SON script. Du coup, j’ai maintenant un script perso, qui est lancé automatiquement quand je branche mon appareil photo numérique, et qui me demande un nom. Une fois le nom choisi, par exemple “Noel_Famille“, je valide, et hop, toutes les photos de l’appareil que j’avais sélectionnées au préalable sont copiées sur l’ordinateur sous le nom de la_date_Noel_Famille_xxx.jpgla_date est la date de prise du cliché (dans notre exemple 12-24-2008) et où xxx est un numéro incrémental à 3 chiffres); le tout dans un répertoire propre, que je renomme “Noel_Famille_2008“. Ensuite, il ne me reste plus qu’à importer les photos dans iPhoto, qui les copie, et “hop”, le tour est joué. Je peux profiter de iPhoto et des ses fonctionnalités, sans que mes photos s’appellent toutes IMG_324xx.jpg! En plus, pour chaque répertoire que j’importe, iPhoto crée un événement, et donc j’ai ainsi un événement au sens d’iPhoto pour chaque vrai événement! J’ai eu un peu de mal à réussir à faire ce que je voulais, mais au final, cela me convient bien. En plus, comme les tags posés dans iPhoto ne font pas partie du fichier image (si, si, souvenez-vous, je l’ai dit juste au-dessus!), j’aurais ainsi un classement qui ne disparaitra pas le jour où je lâcherais iPhoto (si cela arrive). Parce que devoir retrier plusieurs dizaines de giga de photo le jour où on change de logiciel… merci, mais non merci!!! Avec tout ça, iPhoto fait mon bonheur, et Automator m’a même fait gagner du temps dans le tri/renommage de mes photos!

L’autre “gros” logiciel que j’ai commencé à utiliser depuis que j’ai mon macbook est iTunes. Je n’avais jamais vraiment été très loin dans l’utilisation de ce logiciel sous Windows, notamment parce je n’écoute que peu de musique (ou pas souvent). Quoiqu’il en soit (ça faisait longtemps que je n’avais pas mis “quoiqu’il en soit!!! :P ) j’ai commencé à ripper mes CD pour que ma discothèque soit gérée à un seul et même endroit. De ce côté, pas de problème, on peut choisir son encodage et on fait un peu ce qu’on veut avec les tags, qui se remplissent en général plutôt bien, ne manquant quelques fois que l’image de la pochette. J’ai encore un peu de mal avec les différentes vues que propose l’application, mais globalement, tout va bien. Là où les problèmes ont commencé, c’est lorsque j’ai voulu regarder des podcast sur mon baladeur.

En effet, s’il y a un truc qui est vraiment bien intégré dans iTunes, c’est la gestion de podcasts (ou balados en français comme on peut le voir sur le site d’Apple) notamment vidéo. J’ai donc souscrit à un certain nombre de podcasts, cela dans le but de les regarder sur mon Archos une fois tout téléchargé sur mon Macbook. Car voilà un de mes points faibles en tant qu’utilisateur de Mac : je n’ai pas d’iPod. Hé oui… Pire encore, j’ai des baladeurs MP3 ou MP4 d’une autre marque qu’Apple!!!! Horreur! Car iTunes, dans sa version Mac en tout cas, n’est fait que pour se synchroniser avec des iPod (ou avec l’iPhone quand même). C’est d’ailleurs un peu ce qui peut rapidement être un des plus gros problèmes avec un Mac. Ils sont compatibles avec plein de trucs, mais ils ne fonctionnent complètement qu’avec les trucs de leur famille…

Alors, c’est vrai qu’on peut faire des drag’n drop depuis iTunes vers un disque externe (mes baladeurs sont vus comme des disques externes, ça tombe bien!). C’est déjà ça. Je me demande s’il y a quelques pertes d’infos (c’était le cas sous Windows quand on drag’n dropait au lieu de synchroniser : les chansons perdaient le tag de la date… Pas dramatique, mais ce serait quand même plus sympa de le garder!), il faudra que j’essaie pour voir. Enfin, bref, là où c’est vraiment embêtant, c’est pour les podcasts. Parce que si je ne change pas la musique que contient mon baladeur tous les 4 matins, c’est clairement le cas pour les podcasts. Et le fait de devoir sélectionner manuellement les podcasts pour les glisser dans mon Archos 605 WiFi cassait un peu l’automatisme!

Après des tonnes de recherches, pour trouver une alternative à iTunes ou des plug-ins, ou encore après avoir essayé de faire quelque chose avec Automator; j’ai finalement trouvé iTunesMyWalkman qui permet de synchroniser une ou des playlists d’iTunes (donc celles des podcasts) avec un appareil vu comme stockage de masse. Et ça marche bien. Bon, attention au répertoire cible que vous spécifiez parce que tout ce qui est dedans sera supprimé pour n’y retrouver que ce que vous avez synchronisé depuis iTunes. Mais sinon, ça marche niquel. En fait, le seul truc vraiment dommage (à part la non intégration de ce produit directement au sein d’iTunes), c’est qu’on ne puisse pas créer plusieurs profils de préférence. Ainsi, quand on règle le produit pour cibler un répertoire (par exemple “Archos 605/video/podcasts”), le programme garde cette configuration en mémoire (et ça, c’est bien!). Le problème, c’est que si je veux synchroniser de la musique avec mon Sony NW-ZA826 ou avec l’Archos 104 de ma chérie, il faut que je change le répertoire cible (et ça, c’est nettement moins cool!). Et donc, quand je resynchroniserais des podcasts (avec mon Archos 605 WiFi donc), il faudra que je reconfigure une nouvelle fois iTunesMyWalkman! Dommage qu’on ne puisse pas créer des profils par appareil! Enfin, c’est déjà ça, et peut être que ça apparaitra par la suite.

Je n’ai pas grand chose d’autre à dire sur la partie logicielle de mon Macbook. Je n’utilise pas iCal, ni iChat, GarageBand (peut être plus tard) ou mail. J’ai utilisé Quicktime, mais même après avoir installé des codecs pour lire les fichiers *.avi, *.wmv, j’ai fini par lui adjoindre VLC. Quicktime restant tout de même mon lecteur principale, quasiment toutes les vidéos que je visionne sur le Macbook étant des fichiers *.mp4. J’utilise Safari en tant navigateur principal et j’en suis content. Je ne le trouve pas non plus incroyablement révolutionnaire. Fort heureusement, il n’a rien de commun (à part son nom!) avec cette bouse que Apple a sorti sous Windows récemment!

Mon Macbook, comment qu’il est trop bien – tout court

Enfin, voilà, j’arrive au bout de ces “petites” premières impressions de ce “nouveau” monde qu’est le monde mac (et pourtant, je m’étais dit que j’allais arrêter les billets qui me prenaient des heures!!! Avouez qu’avec plus de 4 000 mots, je fais plutôt fort pour un “petit billet” pour exprimer un “petit retour” sur mon Macbook!!! :P ) et je ne regrette pas d’avoir choisi cet appareil. Il est performant, silencieux, il ne chauffe pas; il est très agréable à utiliser,  il tient autour de 4h en WiFi, il n’est pas trop lourd, il ne tombe pas quand on se prend les pieds dans le câble secteur (merci le mag-safe dont j’ai oublié de parler dans la partie matériel. Ce truc est vraiment génial!)… Oui, c’est un Mac, mais on lui pardonne ;) . C’est d’abord et surtout un très bon ordinateur, bien conçu et bien équilibré. Le reste va (presque) tout seul.

Quasiment que du bonheur!

Pas tellement black le friday…

Cette année (comme depuis 2 ou 3 ans), Apple organise un Black Friday (à l’américaine) sur ses boutiques en ligne européenne (et donc française) : un jour où l’on a des “réductions de ouf” sur le store qui transforment n’importe qui en acheteur complulsif… Et bien cette année (comme l’année dernière), il n’est pas tellement black que ça le friday. En effet, voir que pour un macbook blanc pour “seulement” 898,00 € au lieu de  949,00 € ( soit une économie incroyable de 51,00 €) avec en plus la livraison gratuite! Wahou! Acheter sur l’apple store au prix qu’on aurait payé en allant à la Fnac à côté de chez soi, je ne sais pas pour vous, mais pour moi, ce n’est pas vraiment facteur d’achat… Et encore moins à même de me transformer en acheteur compulsif!!! Et pourtant, j’envisage d’acheter un macbook!

Wizzgo – épilogue

J’ai enfin eu l’occasion de regarder une émission enregistrer par Wizzgo sur ma télé. Pour rappel, ma télé est un LE 46M87BDXde chez Samsung.

Donc, Full HD et 46 pouces. Et il faut être bien clair, le 320×240 que produit Wizzgo est tout simplement inregardable.

Pourtant, jusqu’à maintenant, l’upscale de ma télé m’avait plutôt impressionné.

Quoiqu’il en soit, malgré la limitation à 15 heures d’enregistrement par mois, Wizzgo n’est pas mal (et même plutôt bien) si l’on compte regarder ses enregistrements sur un baladeur (pour peu que le format soit supporté). Il est complètement à oublier si ce que l’on cherche, c’est un véritable magnétoscope. Dommage.

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