Archive pour la catégorie 'Télé'

Battlestar Galactica : En route pour la terre!

Battlestar Galactica, c’est la série que David m’a passé juste après avoir joué à démonter ma New Astro City, quand on est enfin arrivé chez lui pour dîner!
J’en avais déjà entendu parler mais je n’avais jamais eu l’occasion de la voir. De l’aventure, de l’espace, des combats… et tout ça dans une série dont l’intégrale tient en 4 saisons et qui a été pensée pour durer 4 saisons, c’est suffisamment rare pour ne pas la rater!

Battlestar Galactica

Alors Battlestar Galactica (BSG pour faire plus court) est en quelques sortes une remake d’une série des années 70 qui s’appelait… Battlestar Galactica. Originalité j’écris ton nom! Bon, cela dit, parfois, on appelait cette série simplement Galactica ou Battlestar Galactica 1978 (1978 parce que la diffusion a commencé en… 1978… Originalité, j’écris ton nom!!! (oui, je me répète, mais je fais ce que je veux))

Dans cette série (la nouvelle ou l’ancienne, de toute façon, ça ressemble!),on assiste à une guerre entre les humains et les Cylons. Enfin, quand je dis “on assiste”, c’est une façon de parler. Parce que globalement, l’humanité s’est prise une bonne vieille branlée. Tout ce qu’il reste de ces douze colonies, c’est une flotte de quelques dizaines de vaisseaux, dont un seul est un vaisseau de guerre (et c’est… le… GALACTICA!!! Ben, oui, le titre, c’est pas par hasard!!!). Ça fait grosso modo 50 000 personnes.

Pour bien comprendre tout ça, revenons vachement longtemps en arrière. Dans ce monde, les humains sont étaient regroupés dans une fédération d’une douzaine de colonies aux noms zodiacaux, et les Cylons sont à la base des robots créés par les humains (pour faire les tâches de merde, comme d’habitude). Un jour, les dits robots, sûrement devenus suffisamment intelligents pour se rendre compte qu’ils se faisaient arnaquer, décident que finalement, ils seraient bien calife à la place du calife, et du coup, paf, c’est la guerre. Mais la vraie guerre. La normale. Bien longue et tout et tout.

Battlestar GalacticaAhhh! Des Cylons!!!

Au bout d’un moment, tout le monde commence à en avoir marre et on signe un armistice. On trace une ligne au milieu de l’univers : ce côté là, c’est chez nous, celui là, c’est chez vous. On construit une station spatiale au milieu et tous les ans, un émissaire de chaque camp se pointe pour garder contact. Sauf qu’apparemment, les Cylons, garder contact, ils s’en branlent complètement. Résultat, ça fait quarante ans qu’on a pas vu leur tronche! Mais tout le monde s’en fout. On progresse, on fait la bringue, et on s’apprête à ranger au musée un vestige de la guerre contre les Cylons : le Battlestar Galactica. Il faut dire qu’il est complètement dépassé technologiquement avec ses ordinateurs même pas en réseau!

Et c’est là que commence le téléfilm (ou la minisérie) qui fait office d’introduction à la série Battlestar Galactica! Et c’est là qu’il vaut mieux commencer, sinon, niveau personnages, détails et relations, on est un peu largué! D’ailleurs, l’épisode 1 de la saison 1 commence par “Précédemment dans Battlestar Galactica”!!!! (il aurait pu foutre le pilote dans le box de la saison 1 quand même…)

Donc si vous voulez vous garder un minimum la surprise du pilote, au revoir. Si vous avez acheté les DVD de la série et que vous allez commencer (bizarrement) par le DVD 1 de la saison 1, vous pouvez rester!

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Donc, là dessus, les Cylons attaquent. Comme on dit, ils sont de retour et ils ne sont pas contents. Et les humains vont le sentir passer! En plus, ils sont devenus bien fourbes les Cylons (en même temps 40 ans à se cacher au fin fond de la galaxie pour suivre un entrainement ninja, forcément, ça permet d’atteindre un sacré niveau en fourberie…). Du coup, les Cylons, maintenant, ils arrivent à fabriquer certains modèles qui ont cette tronches là:

Battlestar Galactica

D’un coup, on se méfie vachement moins!!! D’ailleurs, on remarque que comme les Cylons ne sont pas les derniers des cons, ils n’ont pas retenu le modèle “grosse et moche”. Et là où ils sont encore plus géniaux, c’est que ces nouveaux modèles de Cylons ne se contentent pas d’avoir l’air d’humains. Ils pensent, ressentent, sentent et saignent comme des humains. Ils souffrent même! Et là où ils ont tout tué, c’est qu’ils ont même fabriqué des modèles qui ne savent pas qu’ils sont des Cylons!!! C’est pas un coup de génie ça??? Un agent dormant, qui s’activera, quand le moment sera venu, pour accomplir sa mission!

Bref, comme je disais tout à l’heure, attaque – surprise – des Cylons, défaite éclair des humains avec un pourrissage en règle de tous les vaisseaux de guerre (les battlestars quoi!) à base de virus – bonne idée le réseau les gars! – (qui montre au passage, que avoir forme humaine, c’est pas mal pour convaincre les humains de faire des trucs); et c’est comme ça qu’on passe de quelques milliards de personnes à moins de 50 000, entassées dans quelques dizaines de vaisseaux.

Et c’est là qu’on commence la série. Dans l’espace. Dans l’urgence. Dans la fuite. Poursuivi par une flotte Cylons bien décidée à se débarrasser des derniers insectes humains qui leur pourrissent leur paysage…

Battlestar GalacticaOui, oui, la blonde dans les bras du monsieur ressemble à la Cylon du dessus…

Mais résister aux Cylons n’est pas la seule chose que nos héros ont à faire. Il faut également composer avec un gouvernement pas forcément unanime (l’actuelle présidente devait être un truc comme 32ème sur la liste des successeurs du précédent président, mais tous les autres sont morts…), des magouilles politiques, des dissensions dans la flotte, la présence d’espions Cylons, des problèmes de logistiques (eau, nourriture, carburant), des divergences d’opinion quant à l’attitude à adopter, du sabotage… Autant de choses qui pourrissent la vie des personnages mais qui rendent la série intéressante à regarder! Tout ça sur un fond mystique, rêvant d’une planète appelée la Terre dont parlent les écritures et qui semble être la terre promise pour ce peuple en exil…

Pour ma part, j’adore! J’arrive bientôt à la moitié de la série et il n’y a pas eu de mauvais épisode. D’ailleurs, autant, le cliffhanger est quelque chose de courant pour une fin de saison, autant pour une “simple” fin d’épisode, c’est plus rare. Et bien pas ici. Faîtes attention: il n’est pas rare d’enchaîner les épisodes et à coup de “encore un” et autre “je ne peux pas m’arrêter là!!!!”, on se retrouve à être encore devant à 4 heures du matin sans même s’en rendre compte!!! Et ça, c’est un signe qui ne trompe pas! Bref, en deux mot : Ya bon!

En fait, le seul reproche que je fais à cette série, c’est l’habitude de composer le générique essentiellement à base d’image issues de l’épisode qu’on va voir!!! Franchement, c’est complètement con! Parfois (toujours?), ça spolie juste à mort quand même!!!

Prison Break: the final break

Là où l’on parle du téléfilm clôturant la série Prison Break. Ou des épisodes 23 et 24 de la saison 4 comme on l’appelle parfois. Ce qu’il faut savoir (et que je disais déjà ici), c’est que l’épisode 22 de la saison 4 de Prison Break clôture vraiment la série. Ce téléfilm peut donc faire un peu peur au premier abord; on a en effet déjà vu des séries quelque peu massacrées à cause d’un revival moyennement bien senti… De plus, le fait que l’action de ce téléfilm se déroule avant la fin de l’épisode 22 de la saison 4 (les dernières minutes de cet épisode sont affublées d’un “4 ans plus tard”, cela laisse effectivement un peu de marge!), on peut craindre aussi pour la cohérence globale du récit…

Bref, j’ai abordé ce double épisode (ou ce téléfilm, comme vous voulez) avec pas mal de crainte quand à sa qualité et son intérêt… et finalement, il réussit la mission qu’il s’était fixé : prolonger encore un peu l’ambiance de la série. J’ai lu ici ou là que l’histoire de ce téléfilm était truffée d’incohérences et d’invraisemblances, mais honnêtement, en le regardant, ça passe tout seul. Alors, oui, quand on décortique le truc après coup, il y a quelques trucs qui sont limites… Mais finalement, c’est aussi le cas de la série ici ou là… Et puis, après 4 saisons d’aventures, ça commençait à faire beaucoup pour les personnages!

Mon sentiment, c’est donc que ce téléfilm hommage à la série remplit son contrat et fait passer un bon moment. Et surtout il réussit l’exploit de ne pas être une daube infâme qui déshonore la série toute entière (ce qui avouez le, est dommage vu qu’il s’agit du dernier truc qu’on voit!!!). L’histoire qu’on voit n’est pas pleine de révélations vitales qui, si le téléfilm n’avait pas existé, nous auraient manqué, mais c’est sympa, on retrouve l’ambiance et les personnages qu’on aime bien, une dernière fois, pour leur dire au revoir. Et dans une trame inédite – et inhabituelle – qui plus est! Le grand luxe! C’est limite dommage de ne pas avoir fait un format plus long pour que certains étapes soient traitées de manière moins expéditives… Enfin, il n’allait pas non plus refaire une saison supplémentaire!

En fait, le plus étonnant, c’est que ce final break ait été fait si proche de la fin de la série. Dans la foulée. Juste après. Alors qu’il prend la forme d’un ultime hommage pour remercier les fans, ce que j’aurais imaginé dans quelques mois…

En tout cas, si vous aimez Prison Break, ne boudez pas votre plaisir à cause de l’avis d’intégristes qu’on peut lire sur le net; ce serait trop dommage, et qui plus est sans aucun fondement.

Prison break: enfin dehors!

J’ai vu hier soir les derniers épisodes de la saison 4 (la dernière donc) de Prison Break; et pour une fois, on échappe à la fin de série en mousse (bon, il faut dire qu’ils savaient que ce serait la dernière saison, donc forcément, ça aide)

N’empêche, le finish est haletant quasiment tout du long de cette ultime saison riche en rebondissement. Alors, oui, il s’en passe des choses dans la vie des ces gens; oui, ce n’est pas toujours très plausible ce qui se passe (et surtout, TOUT ce qui se passe!); et oui, les mecs vont bien se faire chier avec une vie normale après tout ce qui leur ait arrivé. Mais bon, on s’en fout, on se laisse porter et on enchaine les épisodes!!!

Une très bonne série sans aucun doute, et finalement, ce que j’ai le moins aimé la dedans, c’est quand ils étaient en prison!!! Un comble, non? Ben oui, mais c’est comme ça, ça trainait en longueur, surtout dans la saison 3 (merci à la chaine d’avoir imposé de faire 10 épisodes en tôle plutôt que les 6 initialement prévus!)

Bref, si vous ne l’avez pas vu, foncez! Surtout que maintenant, vous savez où vous mettez les pieds! 4 saisons, dont 3 de 22 épisodes et une de seulement 13, ça se fait facilement!

Maintenant, il me reste à voir le téléfilm épilogue/clôture de la série (appelé Téléfilm Prison Break ou épisode 23 & 24 de la saison 4 selon les gens), et je me demande bien ce qu’il peut y avoir là dedans tant l’épisode 22 de la saison 4 est une fin en lui-même… Espérons qu’ils ne chient pas tout dans ce truc pour le plaisir!!!

Passage à la HD

Depuis vendredi 29 mai, les chaînes TF1, France 2 et M6 émettent en haute définition à Orléans, et donc, mon téléviseur (un Samsung LE 46A696 pour mémoire) étant équipé d’un tuner TNT HD, je les reçois chez moi!

J’ai eu un doute au départ sur la date de début d’émission, car pour l’arrivée d’Arte HD, la télé s’était débrouillée toute seule comme une grande et m’avait notifié la présence d’une nouvelle chaine à l’allumage. Quoiqu’il en soit, après un scan des chaînes numériques, je me retrouve donc depuis une petite semaine avec TF1HD, France 2 HD et M6 HD en lieu et place de TF1, France 2 et M6.

En terme de qualité, je n’ai pas trop eu le temps de faire des tests, et comme je ne sais pas trop quels programmes sont ou ne sont pas diffusés en HD native, je vais attendre un peu. De toute façon, la seule chose que je regarde à la télé en ce moment, c’est Roland Garros; mais sur France 2 HD, il est bien diffusé en HD, et c’est vraiment bien. Plus précis, plus fin, plus lumineux finalement. Mais ce qui permet de mieux voir la différence, c’est quand on bascule sur France 3 ou France 4 pour suivre la fin d’un match… là, il n’y a pas photo!!!

Fins de séries

J’ai en cours un certain nombre de séries et je dois avouer qu’en y pensant, vivement que quelques unes se terminent, parce que ça commence à faire beaucoup!! De tête, comme ça, ça donne :

  • Lost
  • NCIS
  • Desperate Housewives
  • Heroes
  • Dr House
  • Terminator – Sarah Connor’s Chronicles
  • Urgences
  • Grey’s anatomy
  • Bones

Et tout ça, c’est sans compter celles que je regarde régulièrement comme les différentes déclinaisons des experts, life et autres joyeusetés…

Viens avec moi si tu veux vivre

En ce moment, je regarde la série télé tirée des films Terminator; les chroniques de Sarah Connor sur TMC.
Sarah Connor Chronicles
Et franchement, si j’avais un peu peur au début (ben c’est vrai qu’on s’attaque à un truc énorme là quand même!) et bien je dois dire que c’est une très agréable surprise. Les acteurs et les scénaristes s’en tirent très bien, et même si on peut toujours jouer les puristes et trouver à redire ici ou là, le tout est très plaisant à regarder, et baigne dans une bonne ambiance terminator-esque.

Personnellement, je me suis tapé les 8 premiers épisodes de la série avec plaisir et sans les voir passer! C’est dire! Dommage qu’il y ait l’air d’avoir un peu de censure dans cette version française…

Espérons maintenant que 1) ils sachent s’arrêter au bon moment (et ne pas faire durer la série en longueur pour faire de la thune…) et que 2) ils aient la chance de ne pas être déprogrammés (parce que si tel était le cas, ça anéantirait les bonnes intentions qu’ils auraient pu avoir en accédant à ma première requête!!!)

Quoiqu’il en soit, je pense qu’objectivement, c’est une série sympa et que si en plus on aime (ou plus encore!) Terminator, c’est à ne pas manquer! Espérons que l’avenir ne me fasse pas déchanter!

Profit

Profit est une série télé américaine que je viens de découvrir et qui vaut vraiment le détour. La série n’a malheureusement pas trouvé son public à l’époque de la diffusion américaine et s’est arrêté au bout de 9 épisodes (seul 4 avaient été diffusés d’ailleurs!). La série était surement trop en avance sur son temps (elle date de 1996 quand même!). Néanmoins, malgré le fait qu’en commençant à regarder cette série, on sache qu’on n’en verra jamais la fin, il serait dommage de passer à côté.

Posons l’histoire : Jim Profit est un jeune cadre supérieur, chez Gracen & Gracen, une multinationale parmi les plus riches, les plus grosses et les plus puissantes du monde. Très ambitieux (et c’est peu dire) et très manipulateur (et c’est encore plus peu dire! (pas très française cette tournure!!)), Jim ne reculera devant rien pour atteindre son objectif.

Ainsi, il manipulera ses collègues afin qu’ils servent ses intérêts ou pour s’en débarrasser.

Vraiment dommage que cette série n’ait pas été plus loin.

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