[arrivage] Figurine Gears of War 3 : Clayton Carmine

Tombé dessus un peu par hasard, j’ai acquis récemment cette figurine (encore sous blister! Quelle honte!) de Clayton Carmine fabriquée par NECA.

NECA Gears of War - Clayton Carmine

Cette gamme, malheureusement arrêtée depuis un moment maintenant, comporte un peu plus d’une cinquantaine de personnages (53 il me semble) au format 7 pouces (soit un peu moins de 18 cm). Parmi tout ce petit monde, on retrouve différents COG plus ou moins anonymes et des Locusts au faciès plus ou moins avenant. Il faut d’ailleurs se méfier un peu car NECA a également eu une autre gamme de figurines mais cette fois au format 3 pouces 3/4 (un peu moins de 10 cm) et les vendeurs ne sont pas toujours très honnêtes sur les sites d’annonces…

J’avais lu un peu tout et n’importe quoi sur cette gamme 7 pouces en terme de qualité et je dois dire que, bien que n’ayant pas eu le temps de la déballer, je suis très agréablement surpris par le rendu de cette figurine. Peut être que ce serait un peu différent sur un personnage dont on verrait le visage, mais avec son casque, Clayton Carmine offre un niveau de détails assez épatant!

À bientôt pour d’autres photos une fois le bonhomme sorti de sa boîte 🙂

 

[arrivage] God of War Collection

Parce qu’il n’y a pas grand chose de mieux qu’un bon jeu, à part peut être deux bons jeux, et comme l’horizon est assez pauvre en ce qui me concerne à ce sujet (et ce n’est pas la bêta de For Honor ou les dernières vidéo de la bêta de Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands qui vont me faire changer d’avis…); j’ai profité de la présence de God of War Collection dans un bac de promo à pas cher pour le ramener chez moi.

God of War Collection

Il faut dire qu’en plus d’être très bons, ces jeux sont les seuls de la série que je n’ai pas faits intégralement vu qu’à l’époque je n’avais que pu les essayer fortement chez un copain. Visuellement améliorés, je suis sûr que ces deux premiers n’ont pas perdu grand chose de leur superbe d’antan, même si on regrettera de ne pas pouvoir reprendre la claque qu’ils avaient été sur PS2 à l’époque. C’était vraiment à se demander si Sony n’avait pas gardé pour eux une librairie secrète pour faire de beaux jeux!

À noter que le vendeur a cru indispensable de me préciser que si les jeux avaient été remasterisés, ce n’était pas le cas des séquences cinématiques. Et si pour celles en pure GCI, ce n’est pas vraiment gênant, sur celles en moteur de jeu, ça pique un peu les yeux quand même.

Allez, au boulot, il me tarde de casser du dieu de l’Olympe!

Federer – le plus grand de tous

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour fêter un événement, et parce que ça ne date même pas d’une semaine, prenons le temps d’un petit billet pour revenir sur l’énorme victoire de Roger Federer face à Rafael Nadal en finale de l’open d’Australie dimanche dernier.

Roger Federer - 18

À plus de 35 ans Roger Federer remporte ainsi son 5ème open d’Australie, portant son compteur personnel à 18 tournois du grand chelem, et augmentant ainsi d’une unité le record qu’il détenait déjà.

Au terme d’un match d’une qualité indiscutable, le suisse aura dû batailler pendant 5 sets (6-4, 3-6, 6-1, 3-6, 6-3) contre son meilleur ennemi, qui n’aura pas démérité.

Dans une finale semblant tout droit sortir du passé, Federer, qui revenait de 6 mois d’arrêt suite à une blessure au genou, a mis fin à une longue période de disette : il n’avait plus gagné de tournoi majeur depuis Wimbledon 2012!

Nadal, qui revenait lui aussi d’une période d’arrêt n’avait plus été battu par Federer dans une finale de Grand Chelem depuis près de dix ans, à Wimbledon en 2007.

Du grand spectacle, du très grand tennis, d’immenses champions… Et tout ça sur une chaîne gratuite! Et à la fin c’est Roger Federer qui gagne! Que peut-on vouloir de plus? Que ça continue évidemment!

Et comme dirait ma « grande » fille : Allez Roger!

Light guns & co – comment ça marche?

Je suis tombé il y a quelques jour sur cette vidéo très intéressante qui explique comment fonctionnent les light gun et light pen qu’on trouvait sur les anciennes consoles et micro. En passant, on apprend aussi pourquoi ils ne peuvent plus fonctionner sur les télé modernes.

Bon, forcément, c’est en anglais et c’est un poil long mais c’est expliqué très clairement et il y a des (vrais) sous titres. Bref, ça mérite vraiment un coup d’œil.

Gears of War 4 – au delà de la vague 50

Mercredi soir, après près de 3h de jeu, nous avons enfin fini la vague 50 du mode horde 3.0 de Gears of War 4!  \o/

Gears of War 4 - achievement vague 50

Nom d’un chien! (ne cherchez pas, c’est le nom du succès qu’on débloque quand on fini les 50 vagues de la horde…)

Après 371 vagues repoussées en tout, cette session était la bonne et nous avons pu faire les 50 vagues d’affilé en une seule session, et surtout venir à bout de la 50ème et dernière vague!

De mon côté, cela représente tout de même la mort de 3245 ennemis dans ce mode, et quelques heures de jeux, vous pouvez l’imaginer.

Après 74h passées sur Gears of War 4 (dont près de la moitié en mode horde), 1 500 000 fragments d’énergie ramassés et 1837 rubans gagnés, c’est aussi l’occasion de revenir sur ce jeu et sur ce que j’en pense.

Et bien c’est bon, très bon même.

SwarmakClairement, le point le plus faible du jeu est la campagne, dont la première partie est assez moyenne, et même plutôt chiante quand on l’a déjà faite une première fois. Il est loin le temps de Gears of War premier du nom pour lequel j’avais 3 sessions coop différentes en cours en même temps sur la campagne alors que je venais de la finir en solo!

Pour ce qui concerne la horde, je n’ai pas grand chose à lui reprocher, sauf que je trouve extrêmement frustrant d’avoir passé à la trappe toute la variété d’ennemis qui s’était accumulé au fil des épisodes. Les flamers, les corpsers, les chevaux, les chiens, Jean-Paul et j’en passe… Et la frustration est d’autant plus grande qu’une (petite) partie de ces ennemis sont présents dans le jeu puisqu’on en combat quelques uns au début de la campagne…

Gears of War 4 - fabricatorÀ part ça, le système de classe ne semble pas avoir les effets négatifs que je craignais (il n’en montre pas pour le moment en tout cas), et le système de capacités à base de cartes est plutôt bien pensé. Par ailleurs, le nouveau système de construction des défenses est plus souple et modulable que dans Gears of War 3 et avec un peu de pratique (et beaucoup d’argent), on arrive à faire des merveilles avec. Bref, on s’amuse bien et même si je ne serai pas contre une intégration du premier mode horde (celui de Gears of War 2) pour changer de temps en temps (et revenir aux sources), ce horde 3.0 est une vraie réussite.

Enfin, le mode de jeux en ligne « classique » est lui aussi très plaisant. En effet, si je n’ai pas encore poussé la porte des parties classées, le « social versus » fait passer de très bon moment quand les équipes sont équilibrées. Et si elles ne le sont pas, elles sont rapidement ajustées au fil des tours. Dans ce mode versus, il y a de quoi faire avec King of the hill, Escalation, Dodgeball, Team Deathmatch, Arms Race, Guardian, Warzone et Execution.

Pour ma part, j’aime beaucoup King of the hill qui n’est finalement qu’une variation du très bon mode « annex » du premier Gears of War. King of the hill était apparu dans Gears of War 2 aux côté d’annex et a finalement eu raison de son grand frère. Dommage annex, c’était quand même bien classe comme nom!

Gears of War 4 - horde mode

À part ça, Arms Race est bien sympathique (chaque équipe doit faire un nombre de kills précis avec une arme avant de passer à la suivante. On déroule toutes les armes), Dodgeball offre parfois des tensions assez exceptionnelles (quand on tue un adversaire, un de nos partenaires morts revient dans le jeu) et Guardian est assez plaisant lui aussi (un des membres de l’équipe est VIP. Tant qu’il est vivant, on respawn à l’infini)

Mais tout cela ne serait rien sans des maps aux petits oignons et là dessus, les gars de the coalition n’ont pas fait les choses à moitié. Les maps sont variées, bien pensées et agréables à jouer à la fois en versus et en horde. Du beau boulot! Elles nous feraient presque oublier les maps inoubliables de Gears 1 & 2 qu’on nous ressort depuis 10 ans! Presque hein! 😉

Sur ce, j’y retourne, j’ai encore du boulot. Ma classe principale est à peine au niveau 5 (sur 10), il me manque plein de cartes de capacités, j’en ai encore plus à monter en niveau, et on n’a fini le mode horde qu’en difficulté normale et sur une seule map! C’est dire s’il y a encore de quoi s’amuser un moment!

Gears of War - logo

[critique] Deadpool – la nuit des morts vivants & le retour du Deadpool-vivant

Cela fait quelques temps que j’ai reçu ce Deadpool – La nuit des morts vivants (genre 4 mois!) et comme le père Noël m’a apporté sa suite (Le retour du Deadpool-vivant), je me suis dit que c’était une bonne occasion pour vous en parler!

Deadpool - nuit des morts vivants

Et autant le dire tout de suite, je ne comprends pas bien pourquoi cet album est si bien noté. Parce qu’en gros, on lit un peu partout qu’il est génial, voire que c’est du pur génie. Alors forcément, on y va un peu les yeux fermés

L’histoire a pourtant du potentiel, et est suffisamment débile et référencée pour aller comme un gant à ce bon vieux Deadpool! Jugez plutôt :

Après une violente indigestion, Deadpool sort du coma et découvre que l’apocalypse a eu lieu ! Les zombies ont envahi le monde… et le mercenaire ne souhaite pas finir dans leurs estomacs.

Et on suit donc un Deadpool qui déambule dans les rues à essayer de comprendre ce qui a bien pu se passer et à savoir ce qu’il peut bien faire maintenant.

Deadpool - lonely Le problème, c’est qu’on n’a rien de plus que ça. Comme nous, Deadpool passe un peu là dedans en spectateur, et plutôt sage en plus! Typiquement le genre d’histoire sympathique mais qui ne laisse aucune trace… La bonne idée gâchée par un manque d’ambition, où l’histoire reste engluée dans son pitch de base et dans les références (parfois un peu poussives) obligatoires. On se contente de dérouler le fil, sans implication, sans enjeu, sans grand chose en fait… Et tout ça sans la folie légendaire de Mr Pool… Pourtant il y a de bonnes idées, et graphiquement, c’est très bon, avec un choix au niveau des couleurs tout simplement excellent! Mais ça ne suffit clairement pas. Dommage, dommage…

Peut être que je suis un peu dur avec cet album et qu’une partie de ma déception est due aux critiques dithyrambiques qu’on peut lire à son sujet. C’est probable, mais malgré tout, la déception reste et La nuit des morts vivants est un Deadpool passable de mon point de vue.

Mais dans ce cas, pourquoi avoir acheté la suite? Et bien, d’abord parce que c’est le père Noël qui l’a choisi, donc un peu de respect s’il vous plaît! Ensuite, parce qu’il faut avouer que le point de départ est intriguant :

Deadpool avait trouvé la solution pour enrayer l’épidémie zombie : tout zombie qui dévorait Deadpool se transformait en Deadpool ! Un remède radical qui va engendrer quelques problèmes.

Bon, ok, ça spoile un peu mais bon, la couverture et le titre sont assez clairs quand même!

Le retour du Deadpool-vivant

Et j’ai trouvé ce deuxième volume bien meilleur que le premier. Avec une histoire moins convenue et moins classique (ou prévisible) et surtout avec un Deadpool (beaucoup) plus à son aise, cet album est beaucoup plus plaisant à lire, quand finalement on ne faisait pas beaucoup plus que simplement parcourir le précédent.

Et comme graphiquement, ce Retour du Deadpool-vivant est du même tonneau que son grand frère (donc un très bon cru), je n’ai au final pas grand chose à lui reprocher à part qu’il est un peu court et que certains passages sont un peu expédiés.

Quoiqu’il en soit, sans être du très grand Deadpool, Le retour du Deadpool-vivant est plus que sympathique et m’a même fait oublier la déception qu’avait été son grand frère.

Raspberry Pi et disque dur en direct

En attendant des trucs plus lourds (oh la la, plus d’un mois sans rien écrire!), un petit article vite fait qui m’aurait bien aidé quand j’ai eu mon Raspberry Pi 2 et qui permet de se passer d’une alimentation externe sur un disque dur 2,5 pouces.

Raspberry Pi 2

En effet, à l’époque, après quelques recherches, je me suis rendu à l’évidence, le port USB du Raspberry Pi 2 ne délivrait pas assez de courant pour alimenter mon disque dur externe. J’avais donc acheter un hub USB alimenté dans l’espoir de m’en servir à la fois d’alimentation pour le disque dur externe mais aussi pour le Raspberry Pi 2.

Là aussi, ça a été un échec puisque ce hub (comme beaucoup de ses congénères), refuse de délivrer le maximum de courant sur ses ports USB quand son entrée est branchée sur un PC… Je me suis donc retrouvé avec 2 alimentations : 1 pour le Raspberry Pi 2, et une pour le hub (dédié au disque dur externe du coup).

Sauf que…

Sauf qu’en fait, il existe une bonne raison pour laquelle le Raspberry Pi 2 ne délivre pas assez de courant sur ses ports USB : il est configuré pour se comporter de cette façon!

Il suffit donc d’un petit changement dans un fichier de config, et hop, à nous l’orgie d’électricité! 🙂

Bon, après, il faut que l’alimentation du Raspberry Pi 2 tienne la route quand même. Avec ma première alimentation (5V – 2000mA), ça ne fonctionne pas : le disque dur fait un bruit inquiétant et n’apparait pas sous Raspbian (ou sous un autre OS). D’ailleurs c’est amusant car même avec un câble en Y (pour doubler l’arrivée de courant), ça ne règle pas le problème.

 

USB-Y

Par contre, avec ma deuxième alimentation (5V – 3000mA), plus puissante, ça fonctionne parfaitement! \o/

Et on le sait, c’est toujours chouette quand on se débarrasse des fils qu’on ne sait jamais où mettre!

Quelle est donc cette manipulation secrète? Et bien elle est assez simple (toutes proportions gardées, on reste dans le monde des lignes de commandes et des fichiers textes! 😛 )

On ouvre donc un terminal et on tape :

sudo nano /boot/config.txt

Ensuite, à la fin du fichier, on ajoute la ligne suivante :

max_usb_current=1

On sauvegarde le fichier, on reboot le Raspberry Pi 2 et tadaaaa!

A noter que le « nouveau » Raspberry Pi 3 n’est pas touché par cette « maladie » car par défaut, la configuration est sur cette valeur. Je ne suis d’ailleurs pas sûr que le premier Raspberry Pi soit concerné…

Quoiqu’il en soit, voici un truc qui m’aurait bien servi… Et qui me servira quand j’aurai oublié cette aventure!

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