[critique] Un talent en or massif

Ces derniers temps, ce bon vieux Nicolas Cage a fait montre d’une certaine tendance à jouer dans des films pour le moins… disons médiocres pour être poli. Franchement pas terrible en tout cas. Et clairement dispensables. De la série Z voire carrément de la série « y a pas de lettre après Z« . Bref, pas vraiment glorieux tout ça. Et pas très mémorable.

Dommage.

Surtout qu’on l’aime bien Nicolas Cage. Enfin, moi je l’aime bien en tout cas.

Bref, après une période (assez longue) de trucs divers et (a)variés, il y a eu ces derniers temps quelques fulgurances aussi inattendues que sympathiques, et ce talent en or massif fait partie de celles là.

Alors, évidemment Nicolas Cage fait du Nicolas Cage, peut être plus encore que d’habitude, mais pour le coup, s’il ne le faisait pas à fond quand il joue son propre rôle, ce serait un peu le monde à l’envers!

Si l’histoire manque un peu de liant et de fluidité, certaines séquences fonctionnent terriblement, notamment avec Pedro Pascal qui semble heureux comme tout de ne plus être caché derrière le casque de son mandalorian.

Il faut dire que l’idée de départ d’un Nicolas Cage endetté qui se retrouve à être engagé pour l’anniversaire d’un milliardaire est déjà spéciale. Mais quand la CIA le contacte pour lui demander d’espionner les activités de son hôte qui serait en fait un grand criminel, on sent que ça peut partir dans tous les sens!

Cela étant, toute l’autodérision du monde ne suffit pas à en faire un très bon film, le tout manquant de rythme, n’allant pas assez loin et restant trop sage dans l’ensemble. Ainsi, sans affinité particulière avec le petit Nicolas, on risque de trouver le temps un peu long par moment. Reste un film plus que sympathique, et qui est bien meilleur que sa bande annonce, ce qui par les temps qui court est finalement une denrée assez rare!

Et pour ceux qui se demandent de quelques autres films avec Nicolas Cage je parle au début, allez jeter un œil à Pig (vraiment bien), Color Out Of Space (vraiment bon et une adaptation de Lovecraft pour une fois étonnamment réussie!) et le plus moyen et mutique Willy’s Wonderland (sympathique mais…)

Game over… Continue?

Rise from your graaaave…

Houla, il y a de la poussière ici!

Bon, j’ai laissé ce petit espace à l’abandon pendant un bon moment mais je ne l’ai pas oublié pour autant. Plein de raisons, bonnes ou mauvaises – surtout bonnes – expliquent cela mais je ne souhaite pas m’étendre là-dessus ici.

Quoiqu’il en soit, je vais revenir poster des trucs ici un peu plus souvent (en même temps, ça ne va pas être difficile d’améliorer ma moyenne! 😛 ), le temps de remettre un peu d’ordre et de dépoussiérer tout ça.

En attendant un premier vrai post de retour, bonnes vacances à tous!

[Review] Hades

En ce moment, je joue à Hades sur ma Nintendo Switch. Je n’avais pas vraiment prévu de l’acheter et puis un jour de désœuvrement, j’ai sauté le pas. Il faut dire que ça fait un moment que je ne suis pas emballé par les sorties, que ce soit sur Switch ou ailleurs. Et malheureusement, la sortie de nouvelles machines n’a pas changé grand chose à ce niveau là…

Bref, parlons d’Hades, ce jeu développé (et publié) par le studio américain SuperGiant Games. Si le nom de ce studio (assez jeune) vous est inconnu, sachez que malgré son jeune âge, il a déjà produit du lourd :

  • Bastion, un excellent Action RPG sorti sur à peu près tout ce qui bouge en 2011 (et ressorti sur XBox One, PS4 et Switch)
  • Transistor, un autre excellent Action RPG (bien que très différent) sorti sur presque tout ce qui bougeait en 2014 (donc pas XBox One…) et ressorti sur Switch en 2018
  • Pyre en 2017, un jeu à côté duquel je suis complètement passé mais qui a été accueilli aussi chaleureusement que ses grands frères par la critique (= très bien)

Et donc, en 2020, en septembre pour être plus précis, est sorti Hades (sur PC et sur Switch) après presque 2 ans en accès anticipé sur PC. Et donc c’est quoi Hades? Hades est un Action RPG. Encore??? Oui, il ne faut pas se leurrer, chez SuperGiant Games, on a une sorte de genre de prédilection. Mais bon, d’un autre côté, ils font ça toujours très bien. Et ça n’est jamais pareil. Donc ce serait dommage de se priver, non? (et donc de nous priver du coup!).

Donc Hades est un Action RPG mais c’est aussi un Rogue lite. Encore??? Oui, je sais, je vous ai déjà vanté les mérites de Dead Cells et de Rogue Legacy (2 fois même!) mais je n’y peux rien moi! Si un jeu est bon, il est bon!

Bref, on incarne Zagreus qui n’est ni plus ni moins que le prince des enfers, enfin, le fils d’Hades quoi. Et ses aspirations ne sont pas tout à fait en phase avec celles de son père. En gros, lui il veut quitter les enfers et son père, ben il ne veut pas parce que non, personne ne quitte les enfers (non mais oh!)

Du coup, on prend son épée préférée et on enchaine les salles pour espérer passer au niveau supérieur, dans l’espoir d’atteindre la sortie. Régulièrement, Zagreus tombe sur des cadeaux laissés par sa famille (les dieux de l’Olympe) qui lui conféreront des bonus divers et variés et l’aideront à ne pas mourir (ou à mourir moins vite!). Autant vous dire que quand les bonus s’empilent comme il faut, ça donne un résultat détonnant. D’autres options et autres joyeusetés permettront d’augmenter la capacité de destruction de Zagreus, temporairement ou non.

En éliminant tous les ennemis d’une salle, on récupérera un bonus et on pourra ensuite choisir son chemin (la plupart du temps, mais parfois, il n’y aura qu’une seule porte). Et quand je dis choisir son chemin, ça veut surtout dire choisir le type de récompense qu’on aura dans la prochaine salle. Un bienfait de Zeus? De l’argent? De la nourriture? Tels seront les éléments qui orienteront vos choix parmi le dédale que vous aurez à traverser. Dédale généré aléatoirement (comme c’est la coutume dans ce genre de jeux), de même que les récompenses proposées à chaque embranchement.

Le jeu est proposé dans une vue qu’on aurait appelée 3D isométrique de mon temps, le tout emballé dans un charadesign bien sympathique, avec une direction artistique aux petits oignons. Bref, c’est joli. Et ça bouge bien. Et ça répond bien d’ailleurs. Clairement, de ce côté là, rien à redire : quand vous mourrez, ce sera de votre faute. Et vous mourrez. Oh, oui, vous mourrez!

Une fois que vous serez mort, vous pourrez dépenser certains des trucs que vous aurez glanés pour débloquer (de façon permanente) des options ou des améliorations. Nouvelles armes, nouveaux bonus, améliorations en tout genre. Tout cela ne sera pas de trop pour poursuivre votre ascension vers la sortie.

La mort, c’est aussi l’occasion de discuter avec certains personnages et ainsi en apprendre plus sur les tenants et les aboutissants de cette histoire. Et ce serait dommage de ne pas le faire. Ça ne prend pas bien longtemps, c’est très bien intégré au jeu, les personnages sont haut en couleurs et l’écriture est vraiment bonne.

Et puis peut-être au bout d’un moment arriverez-vous à sortir. Après tout, vous êtes un demi dieu, non? Et là, évidemment, tout ne sera pas fini car sans rien dévoiler de primordial, je peux vous dire que vous pourrez refaire cette ascension depuis les enfers encore en encore, en corsant (violemment) la difficulté via une foultitude de paramètres! Comme on dit, quand il n’y en a plus, il y en a encore!

Ce jeu est-il donc parfait? Et bien non, pas complètement. Mais les reproches sont légers et peu nombreux, il faut bien le reconnaitre. Première chose, le texte est un poil petit en mode dock mais surtout il est beaucoup trop petit en mode portable. Je ne parle pas du blabla entre les personnages (qui est doublé en anglais de toute façon) mais plutôt des descriptifs associés aux différents pouvoirs et bonus. Déchiffrer le texte en mode archéologue avec sa loupe, ça casse un peu le rythme du jeu (bon, j’en rajoute un petit peu…).

Deuxième chose, je trouve que le 3ème boss est une marche un peu violente. Non pas que ce soit la seule, mais je l’ai trouvé vraiment violente celle là. Ou alors j’ai été trop bon contre le deuxième. En tout cas, j’ai trouvé le jeu méchant!

Dernière chose, j’aurais aimé un peu plus de variété dans les environnements visités. Je ne vais pas tout vous raconter mais voilà, j’en aurai voulu plus.

Et c’est tout.

Vous voyez comme c’est de la bonne came ce jeu?

[Lecture] Conan le Cimmérien

On connait tous Conan. Que ce soit par les films – ceux avec Arnold Schwarzenegger hein, pas celui avec Jason Momoa – avec Conan le barbare et Conan le destructeur, par la série animée Conan l’aventurier de 1993 ou par les bandes dessinées de chez Marvel ou de chez Dark Horse. Les moyens ne manquent pas et ils ont tous été largement accessibles et diffusés. Mais connaissons-nous réellement Conan?

Et bien moi, jusqu’à il y a peu, je ne connaissais pas le vrai Conan. Le Conan tel que l’a imaginé son père. Celui de Robert E. Howard. Celui des origines. Celui par qui tout a commencé. Celui dont s’inspirent tous les autres.

Car en ce moment, je lis le premier volume de l’intégrale de Conan, sobrement intitulé « Conan le Cimmérien« , Une édition sortie « récemment » – 2007, c’est récent quand même – chez Bragelonne et que je vous conseille. 3 volumes avec une préface sympa et qui reprennent toutes les histoires publiées par Howard (et seulement celles là) et compilées dans l’ordre de publication.

Dans ce volume, on retrouve près de 600 pages dont la plus grosse partie contient les 13 histoires qu’on trouve dans ce premier tome. 600 pages, ça peut effrayer, mais sache, ami lecteur qu’il ne faut pas avoir peur 😉

Tout ça se lit vraiment bien et vraiment vite. De plus, à part pour de rares exceptions, les nouvelles ne sont jamais très longues, et cela ajoute à la facilité de lecture. Dès lors qu’on a quelques minutes de libre, on se surprend à continuer sa lecture a peu près n’importe où. Howard connait son affaire, sait poser un décors, une situation et on le suit dans les aventures qu’il nous raconte sans se poser de questions.

Sans trop en dire, et sans rentrer dans les détails, ce qui est épatant dans ce Conan, c’est de voir à quel point les histoires qu’on nous raconte se prêtent à être une saga fleuve, et pourtant, son auteur résiste (mais a-t-il été seulement tenté de le faire?) à cette idée. Il nous livre des récits sans lien apparent entre eux, sans chronologie explicite, un peu pèle mêle, tel qu’on les entendrait de la part de voyageurs rencontrés au hasard de la vie, de la part d’amis, de vagues connaissances, le tout s’entremêlant pour tisser le patchwork que sont les aventures de Conan.

Par ailleurs, les aventures de Conan, et la façon de les raconter, ne sont pas aussi typées qu’on pourrait le croire (le craindre?) et de fait, cette lecture est beaucoup plus accessible qu’on l’imaginerait. Après, c’est sûr que le père Conan a plutôt tendance à pourfendre ses ennemis à coups d’épée que de faire du macramé ou d’enfiler des perles.

Bref, de la très très bonne came. Si vous voulez (vous) faire un beau cadeau pour Noël, cette intégrale est un bon candidat!

[arrivage] Game Boy Advance (AGB)

En cette époque de sortie de consoles nextgen, j’ai moi même craqué pour une nouvelle console. Mais ici, pas de PS5 ni de XBox Series X. La petite nouvelle, c’est une Game Boy advance. Dégotée à un prix correct sur ebay bien plus rapidement que je ne l’avais pensé.

Il n’aura finalement pas fallu attendre si longtemps que ça!

Sorti il y a quasiment 20 ans, j’avais fait l’impasse sur cette console à l’époque, trop gêné par l’absence de rétroéclairage et surement trop occupé avec la Dreamcast (dont la mort était imminente… 😥 )

Mon foyer n’avait pourtant pas été orphelin de la portable de Nintendo et j’avais pu m’y essayer de temps à autre.

Quoiqu’il soit, je lui avais (largement) préférée sa sœur sortie 2 ans plus tard : la GBA SP.

Plus pratique à transporter sans crainte de rayer l’écran, disposant d’un rétroéclairage (enfin, d’un éclairage par l’avant), cette version, que j’ai encore aujourd’hui, a toujours eu ma préférence.

Mais alors pourquoi acheter une « vieille » Game Boy Advance alors? Et bien surement par que j’ai trop peu de projet en cours. Ou parce que j’ai trop de temps libre… 😛

Quoiqu’il en soit, le but est de bidouiller l’engin, notamment pour en changer l’écran; et il était impensable pour moi de sacrifier ma GBA SP!!!

Dès sa réception, je l’ai testée pour vérifier son bon fonctionnement, et comme à chaque fois qu’on a une Game Boy dans les mains, ça a « fini » avec « une partie » de Tetris…

Franchement, ce jeu sur Game Boy est vraiment une tuerie! C’est bien simple, dans Tetris, tout tue! Le gameplay est une tuerie, la musique est une tuerie, les effets sonores sont une tuerie… On pourrait rester dessus des heures! Vraiment, on pourrait. D’ailleurs c’est ce qu’il s’est passé!

Quand même, je me dis qu’avec tous ces polygones, ces teraflops et autres open-world, on a perdu quelque chose en chemin…

[arrivage] Garmin Fenix 6 Sapphire

Dans ces périodes de confinements récurrents et autres couvre-feux, j’ai fait « récemment » l’acquisition d’un nouveau jouet.

Oui, bon, ok, encore.

Mais pas forcément le genre auquel vous pensez.

Enfin, sauf si vous avez lu le titre de l’article. Mais bon, c’est un peu de la triche aussi.

Bref, j’ai acheté une montre de sport comme on dit maintenant, de chez Garmin. En l’occurrence il s’agit d’une Fénix 6 Sapphire.

Mais avant d’expliquer le pourquoi de ce choix, revenons un peu sur la commande en elle-même. Parce que ça a été une sacrée aventure!

Après avoir attendu un certain temps, guettant une bonne promotion au détour d’un site web assez fiable pour le modèle que j’avais choisi, je me suis rendu à l’évidence : le modèle que je voulais ne serait jamais en promotion.

J’ai donc fini par sauter le pas et passer commande directement auprès de Garmin sur leur site.

7 jours plus tard, alors que ma commande n’était toujours pas expédiée (ce qui était conforme au délai de livraison annoncé), Garmin a alors fait une promotion sur quasiment tout son site, dont ma montre, ce qui avait pour effet de baisser son prix de 20%. Sur le coup, je me dis que c’est quand même con à une semaine près et je me mets en quête d’un bouton d’annulation dans le suivi de commande du site de Garmin. Grand bien m’en fasse car chez Garmin, on fait dans le strict minimum à ce niveau-là. Je finis donc par appeler le service client à qui j’explique mon envie d’annuler ma commande afin d’en passer une nouvelle et ainsi bénéficier de la promotion en cours (valable uniquement sur la journée soit dit en passant). Le truc « marrant », c’est que même le service client ne peut pas faire ce genre d’opérations. Une annulation de commande, ça ne se demande que par mail à une adresse spécifique. Sauf qu’évidemment, en procédant de cette façon, les chances d’avoir une réponse (et encore plus une annulation effective) dans la journée sont à peu près nulles. Donc ça veut dire qu’il faut passer sa nouvelle commande avant l’annulation de la première. Et donc avant d’avoir été remboursé (bonjour le plafond de la CB !). Ce que je fais donc.

Ceci n’est pas vraiment ma carte bleue. Inutile de tenter d’y lire mon numéro!

Le lendemain, je reçois une réponse du support qui me dit que l’annulation n’est pas possible car ma commande a été confiée au transporteur. Chose dont n’est pas au courant le suivi de commande sur le site web… On m’invite donc à la refuser quand le livreur se présentera. Sauf qu’en fin de compte, le livreur ne s’est pas présenté, il a simplement glissé mon colis dans la boite aux lettres !

Du coup, je vous passe la frustration de devoir renvoyer un jouet sans l’ouvrir (et donc sans jouer avec), et je recontacte le SAV qui m’envoie le ticket de retour me permettant de renvoyer le colis. Et là, commence une attente plutôt longue. Très longue…

Il faut en effet savoir que Garmin annonce que le remboursement n’interviendra que 3 semaines après l’enregistrement du produit dans leurs entrepôts. Par contre, ce qu’ils ne disent pas c’est qu’ils ne donneront aucun signe de vie avant le remboursement. En fait, ils n’en donneront pas du tout puisque si paypal m’a bien informé du remboursement quand il a été effectué, Garmin ne m’a rien dit du tout. Ni pour me dire que le colis est arrivé. Ni pour me dire que le remboursement était fait. Attendre un mois en espérant que le colis n’a pas été perdu/volé/dépouillé/abîmé, c’est long quand même !

Au final, tout est bien qui finit bien et j’ai même reçu ma seconde commande à peine 2 jours après la première, ce qui ne m’a pas frustré trop longtemps.

Tout de même, si le SAV Garmin a fait son travail, il y a quand même pas mal à redire sur la façon dont tout cela a été traité. L’extrême simplicité du suivi de commande sur le site est d’un archaïsme que je n’avais plus vu depuis bien longtemps. C’est assez incroyable de la part d’une entreprise de cet âge et de cette taille. D’autant plus que la marque a quand même une expérience et même une expertise dans les systèmes d’informations ; on aurait pu la penser plus à la pointe pour de la simple VPC et il est étonnant qu’elle ne soit pas capable de proposer ce dont dispose n’importe quelle boutique qui se monte un site de vente… Quant à ne pas mettre à disposition de son support des outils qui leur permettraient d’agir sur les commandes, ce n’est pas beaucoup plus glorieux… Et je ne ferais même pas de réflexion sur le fait que certaines entreprises auraient appliqué la réduction à postériori sur la commande déjà passée, évitant ainsi toute cette aventure. Non, n’insistez pas, j’ai dit que je ne ferais pas de réflexion.

Bref, de sacrées péripéties pour une « simple » commande et avec tout ça, il n’y a plus la place pour parler de la Fenix 6 en elle même! Il faudra donc un nouvel article, mais ceci est une autre histoire…

[test] EZ Flash Omega

Un joujou un peu moderne pour changer un petit peu avec l’arrivée aujourd’hui d’une cartouche pour Game Boy Advance, la EZ Flash Omega.

Bon, en vrai, j’avais déjà une cartouche permettant grosso modo la même chose, à savoir lire diverses roms sur une Game Boy Advance, en l’occurrence une XG-Flash de 256 Mo achetée il y a bien looooongtemps! Le hic, c’est que cette cartouche nécessite un lecteur dédié à brancher sur son PC pour pouvoir y charger des roms. Manque de chance, j’ai perdu la trace de ce lecteur, surement au détour d’un déménagement… Et comme ces dernières années, j’avais plutôt tendance à utiliser ma DS lite pour lire des jeux GBA (ce qu’elle faisait très bien via une superCard Lite) avant qu’elle ne me soit volée (la console, mais comme la carte était dedans…), cela faisait quelque temps que je n’avais pas eu besoin de ce lecteur.

Bref, j’avais besoin d’un truc du genre et mon choix s’est porté sur cette cartouche qui a plutôt bonne presse (et c’est un euphémisme) et qui s’affiche à un prix assez raisonnable (autour de 35€). D’ailleurs, en parlant de prix raisonnables, lors de mes recherches, j’ai vu plein de tuto pour notamment changer les écrans des Game Boy Advnce (SP ou non) et si je n’ai pas trop envie de bidouiller la Game Boy Advance SP que j’ai achetée à l’époque, j’aurai bien envie de tenter l’aventure des mods avec une Game Boy Advance « normale »… Sauf que je ne sais pas ce qui s’est passé ces dernières années, mais apparemment une Game Boy Advance, maintenant, c’est un investissement du même ordre que l’or ou les flippers… Non mais sérieux! Ça devient vraiment n’importe quoi! Un vieux truc dont tout le monde se foutait il n’y a pas encore longtemps!!!

Quoiqu’il en soit, ma EZ Flash Omega est arrivée à la maison extrêmement vite – trop en fait, à tel point qu’en ouvrant la boite aux lettres, je n’avais aucune idée de ce que pouvait être ce paquet (ce qui a peut-être (ou peut-être pas) donné lieu à quelques moqueries de la part d’une personne à laquelle je suis marié…)

J’ai pu donc la prendre en main assez rapidement. Il faut dire que ça n’a rien de sorcier – et ce même s’il n’y a AUCUNE espèce de documentation dans la boîte. La documentation en ligne n’est pas mal (bien qu’un peu chargée pour simplement utiliser la carte, et un peu succincte pour expliquer les subtilités – coucou la NORFLASH) et on s’en sort. SAUF QUE. Sauf qu’il y a une chose qu’il faut savoir. La carte EZ Flash Omega veut qu’on lui donne à manger des roms non zippés. Ok, pourquoi pas. Et puis après tout, quand on a collé des roms zippés, et qu’on constate que ça ne fonctionne pas (puisque vues comme des fichiers exécutables que la EZ Flash ne sait pas lancer), on aura naturellement l’idée de déziper le fichier pour ne garder que fichier .gba. Sauf que (nous y voilà) si vous choisissez d’extraire directement un fichier vers la carte micro SD depuis un fichier qui est sur la carte micro SD, ça ne fonctionnera pas. C’est bizarre. C’est étonnant. Mais c’est comme ça.

Si vous faîtes ça, l’interface de l’EZ Flash Omega ne verra pas vos roms. Du coup vous pensez qu’il y a un souci, que votre carte merde. Ou bien que votre console a un souci. Alors qu’en fait pas du tout. Il faut « simplement » déziper votre fichier sur votre PC, et copier la rom .gba sur la carte micro SD. Et là, ça marche. Paf. Comme ça. Pour rien. Du coup, ben on fait comme ça.

Et maintenant c’est l’heure de jouer un peu… (parce qu’à la base, c’était quand même pour ça cet achat!)

Je pense qu’il y a ici une petite fille qui va kiffer ce jeu! 😀

Ta-na-nanana!

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