[arrivage] Manette sans fil Xbox One – Édition limitée Gears of War 4

Parce que l’occasion s’est présentée et parce que j’en avais envie, je me suis offert une nouvelle manette aux couleurs de Gears of War 4.

manette XBox One Gears of War 4 - Box

Je pourrais me raconter des histoires en disant qu’il me fallait une nouvelle manette pour jouer à Gears of War 4 dans les meilleures conditions possibles, mais la vérité c’est que je n’en avais pas vraiment besoin (pas du tout en fait) car la manette XBox 360 que j’utilisais jusque là faisait tout à fait le boulot et ne montrait aucun signe de fatigue… Cette manette aux couleurs de Gears of War 4 me faisait de l’œil tout simplement…

manette XBox One Gears of War 4

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10 ans de Gears of War!

Ça fait un bail que je n’ai rien écrit ici. Et ce n’est pas faute d’avoir des choses à dire! Mais je suis à la bourre dans plein de domaines et je n’ai pas le temps de poster grand chose…

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui c’est le 10ème anniversaire de Gears of War, une série de jeux que j’affectionne tout particulièrement (et ce n’est rien de le dire!). D’ailleurs en passant, c’est là où on voit que la vie est mal faite car si j’ai déjà parlé de Gears of War et de ses suites sur ce blog, aucun d’eux n’a eu le droit à une review ou même un first look! Quelle injustice tout de même!

Gears of War - logo

Gears of War 4, sorti récemment aura droit a quelques DLC dédiés à cet anniversaire composés essentiellement de skins (armes, bonshommes…) qui ne changeront pas grand chose au jeu lui même (rien en fait). Mais bon le jeu est déjà très bon, voire excellent. Car oui, j’ai acheté ce jeu il y a quelques semaines et enfin, enfin, je retrouve le plaisir de jouer à la console (mais sur PC du coup). Après quelques errements tous plus chiants les uns que les autres (The division, je pense à toi!), quel bonheur de pouvoir à nouveau tronçonner des méchants pas beaux, coller des grenades et vider des chargeurs dans tous les sens!

Gears of War 4 - bad guy

Un des sus-dits méchants pas beaux

Pourquoi n’y a-t-il pas eu un bel arrivage pour ce jeu tant attendu? Et bien tout simplement car rien n’est arrivé. C’est la magie des jeux modernes, parfois, il n’y a pas de version physique… Et c’est le cas de Gears of War 4 sur PC😥

Bon, en même comme les 3/4 du temps sur PC, une version boîte ne contient même pas le jeu mais seulement un code pour le télécharger, ça ne change pas grand chose…

Mais cela n’a pas pour autant empêché ce dernier de coûter cher, très cher. En France à sa sortie, ce jeu coûtait la bagatelle de 70€ sur PC en dématérialisé quand on le trouvait un peu partout à 49 voire 45€ en version physique sur console! Ah, la légende des jeux moins cher sur PC en prend un sacré coup! Une vraie honte tout ça!

Alors je sais ce que vous vous dîtes, si c’est si honteux, pourquoi avoir acheté ce jeu? Et vous avez bien raison… Mais ça faisait tellement longtemps que j’attendais un jeu de ce genre et de cette trempe que je ne le regrette même pas! Car oui, Gears of War 4 tient ses promesses et prend dignement la relève de ses prédécesseurs.

Il n’est pas sans défaut, loin de là, à commencer par une campagne qui manque de panache et peine à démarrer, et la disparation de la coop à 4 pour cette dernière est une vraie régression. Où encore l’obligation de passer son OS en anglais pour avoir le droit à la V.O. (corrigé depuis la dernière MAJ). Et je ne parle même pas du fait que le jeu pèse plus de 73 Go!!!

La palme revenant sans conteste au fait que le jeu refuse de se lancer si Windows Update ne tourne pas. Et quand on a une connexion en mousse comme chez moi, on ne permet pas à Windows Update de s’amuser en tâche de fond!

Les nouveaux personnages qu’on dirige manquent aussi méchamment de charisme et on ne peut que regretter que Marcus ou Dom ne soit pas jouables quand ils apparaissent dans la campagne tant ils éclaboussent les petits jeunes de leur classe (surtout Marcus). Espérons qu’ils finissent par faire leur apparition dans certains modes de jeu, et pas sous la forme d’un DLC hors de prix!

Gears of War 4

Mais le multi tient la route et promet de longues, très longues de tueries en ligne entre amis dans tout un tas de mode divers et variés. Et évidemment, au milieu de tout ça, on retrouve un mode Horde appelé cette fois 3.0 qui nous revient en très grande forme avec un niveau qui pique bien comme il faut. Et pour ma plus grande joie, le système de classes mis en place n’est pas horriblement frustrant ou pénible (je n’aime pas les systèmes de classes dans ce genre de jeux). Le casque vissé sur la tête, manette en main, on prend son pied et c’est là le plus important, au delà de toutes autres considérations. Bref, c’est que du bonheur et il était plus que temps!

Alors bon 10ème anniversaire à Gears of War, en espérant que ce soit reparti pour longtemps!

[critique] The nice guys

Dernier film vu récemment et surtout excellente surprise, The nice guys est clairement un film à voir.

The nice guys - affiche

L’histoire de base, bien qu’assez barrée, est finalement assez basique : Nous sommes à Los Angeles en 1977, et nous avons d’un côté Holland March (Ryan Gosling) détective privé alcoolique, dépressif (et plus si affinité) qui mène l’enquête pour retrouver une certaine Amélia. De l’autre côté, nous avons Jackson Healy (Russel Crowe, gros comme rarement) dont le boulot consiste essentiellement à péter la gueule des gens.

Évidemment, les deux vont se rencontrer et se retrouver embarqués dans une histoire pendant laquelle vous ne verrez pas passer le temps. Tout ça sur fond de jeux de pouvoirs, industrie porno, fêtes géantes et années 70… Un cocktail visuel et sensoriel maîtrisé et assez détonnant!

Souvent présenté comme un buddy movie, The Nice Guys L.A. Detectives (de son titre « français ») n’en est pas vraiment un. Il faut dire que le film réussit à ne pas s’enfermer dans les codes inhérents au genre et à proposer quelque chose de vraiment rafraichissant. La raison de ce tour de force se trouve dernière la caméra (et le scénario aussi), Shane Black connaît son affaire et parvient avec brio à utiliser les clichés qu’il a contribué à mettre en place, tout en évitant de tomber dedans! Balaise le gars!

Cela n’empêche pas l’alchimie entre Russell Crowe et Ryan Gosling de prendre, bien au contraire. Et cela de façon étonnante d’ailleurs. Et assez inattendue!

Vrai buddy movie sans toutefois en être vraiment un, The nice guys est un film à part, une vraie enquête policière torturée et biscornue, qui transpire les années 70 mais qui contient pourtant des moments très drôles voire tout simplement désopilants.

N’y a-t-il donc rien qui cloche dans ce film? Et bien honnêtement, non, je n’ai rien à lui reprocher. La réalisation est maîtrisée, les acteurs jouent justes, les répliques sont ciselées et les péripéties sont nombreuses, le tout finissant en feu d’artifices…J’en dirais bien plus mais il vaut mieux découvrir tout cela dans le film. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai même pas mis de bande annonce dans cet article car elles racontent et montrent vraiment trop de choses!

Définitivement le film à voir en ce début d’automne!

[arrivage] Game Gear et autres conneries

Petit retour de vide grenier datant d’il y a quelques semaines maintenant.

Game Gear

Quelques gamins playmobil pour les enfants et un Skeletor (pour les enfants aussi!). Ce n’est pas la version que je cherchais (la première série me plait plus) mais il est en bon état et il fallait vraiment un méchant pour donner l’assaut au château des ombres que garde Musclor depuis tout ce temps!

La pièce maîtresse de ce retour est bien évidemment la « petite » Game Gear, console qui manquait à ma collection. Le jeu vendu avec est anecdotique (…) mais il a le mérite d’être présent (et de protéger le port cartouche de la console😛 ). À l’occasion j’essaierai de retrouver les (seuls?) jeux qui ont tournés sur la Game Gear qu’on a eu à la maison à l’époque : The GG Shinobi, G-Loc Air Battle, ou encore Columns. Bien qu’une version allégée de Columns fasse partie des jeux de la cartouche Sega Game Pack 4 in 1 que j’ai récupérée.

Jeu Game Gear - Sega Game Pack 4 in 1

D’ici là, il faudra que je trouve le temps de lui donner un coup de neuf car elle souffre d’un léger problème : l’alimentation lâche quand on pousse un peu le contraste. Mais tant qu’on reste léger sur le contraste, tout fonctionne correctement. Rien qui ne devrait être insurmontable donc.

[arrivage] Batman Aventures – Batman Day

Samedi dernier (le 17), c’était le Batman Day. Si, si, ça existe. Et puis il y a une journée pour tout et n’importe quoi, alors pourquoi pas pour Batman, hein?

Bref, c’était le Batman Day et pour l’occasion Urban Comics (puisque ce sont eux qui font du Batman & Co chez nous) offrait à qui le demandait un numéro spécial de Batman contenant un épisode entier de Batman Aventures (pour peu qu’on trouve une librairie partenaire et qu’ils en aient encore en stock).

Batman aventures - Batman Day

Batman Aventures, c’est une série qui reprend le design de la série animé des années 90, et là, on a eu le droit à l’épisode 3, intitulé « Le Joker crève l’écran« , qui tient plus du fascicule que de la BD au sens où on l’entend d’habitude. En même temps à ce prix là (= gratos), on n’allait pas repartir avec une intégrale de 300 pages avec reliure, faut pas déconner!

Le tout fait quelques dizaines de pages, et si l’histoire est un peu rapide, voire expéditive, ça reste sympathique à lire. Reste que le style de dessin marche bien mieux en animé qu’en « simple » BD.

Batman aventures - inside
Histoire de râler, on pourra reprocher les marges un peu larges mais c’est vraiment pour pinailler (et puis c’est toujours mieux que les images coupées pour cause de marges réduites au minimum qu’on voit parfois…).

Quoiqu’il en soit, l’initiative était sympathique et on aimerait voir ça plus souvent.

Du coup vous vous demandez surement pourquoi j’en parle après coup (tout en pestant que ça ne sert à rien). Je répondrais que c’est pas faux mais surtout qu’à la base, j’avais prévu d’en parler AVANT l’échéance. Mais une méchante grippe m’a cloué au lit une semaine pleine… Oui, oui, mi septembre…

Et c’est d’autant plus dommage que la communication semble avoir été un peu légère à ce sujet, j’en veux pour preuve la réaction que j’ai eu en demandant le mien en boutique : en plein milieu de l’après midi, j’étais le premier à en faire la demande (et accessoirement les bd à distribuer étaient encore rangées dans le stock!)

En tout cas vous êtes prévenus pour l’année prochaine et vous saurez qu’à la même période, il vous faudra guetter l’ombre de l’homme chauve-souris. Ah, et le Batman Day n’est pas à une date fixe; par exemple l’année dernière, c’était le 26 septembre😉

[arrivage] Predator

Bon, ben voilà, les vacances sont finies, les affaires sont rangées, le boulot a repris, les mails sont dépilés, les trucs urgents ont été traités et maintenant je peux poster un petit truc ici🙂

Et pour cette reprise, je vais vous présenter un nouvel arrivage très sympathique. Voici donc le masque du Predator🙂

Bon, je sais, le masque de Terminator n’est pas arrivé depuis bien longtemps qu’en voilà déjà un autre. Et en plus, cette fois encore il s’agit du faciès d’un vilain pas beau d’un film avec Arnold Schwarzenegger! Mais je fais ce que je veux et puis c’est tout🙂

Predator Mask

Contrairement au masque précédent qui respirait la solidité (utilisation paintball oblige), on est ici face à un masque de déguisement beaucoup plus classique comme le masque de X-Or qu’on a pu avoir quand on était gamin. Cela n’empêche pourtant pas le rendu d’être très bon, d’ailleurs il est même excellent et les détails sont chiadés.

Et malgré sa construction plutôt fragile, il a très bien survécu au voyage depuis la Chine en enveloppe à bulle, probablement grâce à l’épais bloc de polystyrène posé derrière le masque.

Predator Mask - emballé

De plus, les pics qui se dressent tout autour du masque ne sont pas montés pour la livraison, ce qui parait être une décision très raisonnable pour une question de survie de l’ensemble. Et comme ils sont très faciles à clipser dans les trous qui sont en bordure du masque, on ne va pas s’en plaindre!

Predator Mask - picots

Quant au prix d’une « bêtise » pareille, il était ridicule. À peine 2,50€ livraison incluse! Ça aurait presque été un crime de ne pas le prendre! Surtout quand on voit la qualité du rendu et le niveau de détails. Les inscriptions sur le masque et les différentes marques sont vraiment bien faites, de même que l’aspect général qui ne fait ni cheap, ni plastoc.

Comme pour le précédent masque, les enfants ont sauté au plafond (et c’est rien de le dire!) quand je leur ai sauté dessus avec ça sur le visage. Et comme la dernière fois, la seconde d’après elles suppliaient pour pouvoir le porter!🙂

De par son côté plus fragile ce masque deviendra surement un chouette ornement mural dès que je lui trouverai une place adéquate (et je pensais que dans le salon, ce serait non, mais je l’ai accroché au mur un jour où j’ai fait de la place sur la table où il était posé et je l’ai oublié. Du coup il y ait toujours!😀 )

Predatom

Sega Saturn – 20 ans après

La Sega Saturn, quand elle est sortie, c’était la console du futur, celle qui allait permettre à Sega de repasser devant Nintendo, comme à la belle époque de la sortie de la megadrive. Après des années illisibles où le 32X avait télescopé le Mega-CD, Sega arrêtait enfin les « conneries » et repartait sur des bases saines… Sauf que quelque part en route, le plan a foiré pour tout un tas de raisons et la difficulté de programmation de la Saturn n’en est surement pas la dernière. Échec commercial plus architecture atypique, il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui encore cette console soit mal connue (et donc aussi mal émulée). En ce sens la vidéo ci-dessous est une véritable pépite.

Elle est un peu longue, elle est en anglais, mais elle vaut vraiment le coup de prendre quelques minutes pour la regarder.

Dans cette vidéo, Dr Abrasive nous explique comment au cours de ces dernières années il a lentement mais surement remonté le fil du fonctionnement de la Saturn en plongeant littéralement au cœur de ses entrailles.

Et si l’objectif final fait rêver – la création d’une carte qui permettrait de se passer de lecteur CD et lire des jeux (ou autre chose) depuis un périphérique USB – le « périple » qui a permis d’en arriver là est presque plus passionnant. Un véritable travail de fourmi qui prend des allures de chantier pharaonique quand on regarde le chemin parcouru et l’énormité de ce qui a été réalisé. Pour résumer, c’est du lourd et c’est tellement bien expliqué que ça a (presque) l’air facile!

Une vidéo qui transpire la passion et l’expertise. qui pourrait sembler être le travail d’un seul homme (ce qui n’est pas complètement faux) mais qui montre aussi toute la beauté du partage communautaire dans le cadre de ce genre de projets complètement fous.

Quand on pense que c’était juste pour s’amuser à jouer avec un peu de musique…🙂

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