[test] Adaptateur 8BitDo GBros.

Petit arrivage pour donner accès à une vraie manette à la Switch : l’adaptateur GBros. de chez 8BitDo.

Plus connu pour leurs manettes au look rétro (et Nintendo-esque), 8BitDo a sorti il y a peu un adaptateur permettant d’utiliser une manette GameCube sur la Switch, le tout en Bluetooth, excusez du peu.

À noter que cet adaptateur vous permet aussi d’utiliser une manette Wii ou une manette NES mini / SuperNES mini via un autre connecteur. Ne possédant pas de manette Wii ou autres, je ne sais pas s’il est possible d’utiliser une manette GameCube et une manette Wii en même temps (mais il est probable que non)

Cette petite chose fonctionne avec 2 piles AA (ou LR06 comme disent les vieilles personnes ^^ ) qui donneront dans les 30 heures d’autonomie à l’engin. De quoi enchainer « quelques » parties avant de devoir les changer et/ou les recharger.

Le tout fonctionne parfaitement, et s’installe et se configure le plus simplement du monde sur la Switch. Si le cœur vous en dit, un mode Xinput vous permettra de faire dialoguer l’adaptateur avec un PC. D’ailleurs la boîte embarque même un (mini) câble USB quoi doit permettre de jouer sans bluetooth (mais ce qui enlève énormément d’intérêt à la chose, il faut l’avouer!). Et en plus sur PC, on pourra configurer un mode turbo.

Bref, sur le papier c’est la classe, et une fois installé… ben c’est la classe aussi. La grande classe même. Ça fait quand même super plaisir d’avoir une vraie manette bien robuste dans les mains!

Cet adaptateur se fait complètement oublier et au final, on joue simplement à la Switch avec une manette GameCube. Sans fil trop court qui oblige à se coller à la télé ou qui risque de faire tomber la console en cas de mouvement un peu brusque. Le top quoi!

Seul regret : il manque un bouton à la manette GameCube sur la tranche gauche pour qu’elle soit utilisable plus largement. Dommage que 8BitDo n’ait pas eu l’idée d’en mettre un de remplacement sur l’adaptateur, après tout, ils l’ont bien fait pour le bouton « home » et « screenshot »… Mais bon, on se console en se disant que ça n’aurait de toute façon pas été très pratique et en les remerciant d’avoir au moins donné la possibilité de switcher entre un mode GameCube et un mode Switch pro.

En tout cas, pour pas mal de jeux (dont Super Smash Bros Ultimate et Mario Kart 8 DX), c’est du bonheur à pas cher, alors si vous avez une manette GameCube dans un tiroir, n’hésitez pas à sauter le pas! Ici, il met tout le monde d’accord!

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[Review] Test – Tesla Vs Lovecraft : un bon ptit shoot pour occuper la Switch

Longtemps. Ça fait vraiment longtemps que je n’ai pas écrit quelque chose ici. Trop longtemps.

Il faut dire que le début de l’année a été très chargée et qu’en plus de ça il a fallu que je m’occupe de rapatrier le plus d’images possibles directement sur le site. Pourquoi ? Et bien parce que Flickr a eu la bonne idée de limiter à 1000 images les comptes gratuits… et croyez-moi, c’était bien pénible ! Et ce n’est pas fini d’ailleurs !

Bref, trêve de digression, et revenons au sujet. Je prends donc un peu de temps pour vous dire tout le bien que j’ai pensé d’un petit jeu dont je n’avais pas entendu parler : Tesla Vs Lovercraft.

Développé par le studio indépendant 10tons, ce petit bijou est sorti sur Windows, macOS, Linux, PlayStation 4, Xbox One, iOS et, la version qui nous intéresse ici, sur Nintendo Switch. Initialement disponible sur PC en janvier de l’année dernière, la version console n’a pas trop trainé car mi-mars, tout le monde était servi.

Tesla Vs Lovecraft nous met aux commandes de Nikola Tesla (oui, oui, le scientifique) qui devra se frayer un chemin parmi toutes sortes de créatures inspirées de la littérature lovecraftienne. Car oui, ici, l’antagoniste (enfin, si l’on peut dire) est campé par nul autre que Howard Phillips Lovecraft (l’écrivain), le papa de tout plein de trucs que le monde entier connait, même sans le savoir.

Le pitch est assez simple – en gros les découvertes scientifiques de Tesla vont réveiller les monstres anciens made in Lovecraft – les personnages sont caricaturaux, et si l’histoire est amusante, elle sait surtout rester à sa place. Quelques écrans vaguement animés, des voix avec des accents qui vont bien, quelques effets de lumière et hop, place au jeu ! Après tout, tout cela n’est qu’un prétexte à tirer sur tout ce qui bouge. Un prétexte original, bien trouvé, amusant, mais un prétexte quand même !

Forcément, le jeu ne propose pas le visuel d’un triple A mais la direction artistique est inspirée et l’ensemble passe vraiment très bien pour le style de jeu. Forcément, sur la télé, ça a un aspect un peu soviétique, mais si c’est assez vide, ce n’est pas moche pour autant. En mode portable par contre, ça passe beaucoup mieux.

Pour décrire le gameplay, je pourrais me contenter de dire que Tesla vs Lovecraft est un twin stick shooter, mais ce serait un peu facile (et trop court !).

On parcourt donc des niveaux à la taille assez modestes et qui s’apparentent plus à des arènes qu’à des niveaux à proprement parler. Et on tire sur les vagues d’ennemis pour ne pas se laisser submerger. Régulièrement, de nouvelles armes et des bonus apparaissent sur le terrain qui vous permettront de botter des culs plus efficacement, après, libre à vous de prendre le risque d’aller les chercher ou non 😉

Le tout est bien sûr mâtiné de pouvoirs secondaires (qu’on recharge ou change en ramassant un bonus sur la map), de téléportation (qui se recharge au fur et à mesure du temps) et d’ultimate sous la forme d’un mécha géant (qu’on peut déclencher après en avoir collecté les différents morceaux sur le champ de bataille). Il y a donc de quoi faire pour exploser les nuées d’ennemis qui assaillent ce pauvre Nikola.

La prise en main est assez simple : le stick gauche sert à déplacer son personnage et le stick droit permet d’orienter les tirs. On tire avec ZR, on utilise L pour se téléporter et ZL pour l’arme secondaire. Voilà pour l’essentiel des commandes et si ça fonctionne bien, il faut bien reconnaître que les premières parties mettent les mains à rude épreuve… Et puis, on devient meilleur, ou on s’habitue, et tout va bien…

L’originalité du titre, c’est de faire commencer chaque stage avec un personnage au niveau 1.

Au fur et à mesure qu’on empile les cadavres, on montera en niveau, et à chaque niveau, on pourra choisir entre deux améliorations proposées au hasard. Plus de vie, régénération, aura empoisonnée, armes secondaires plus puissantes, tir plus puissant, plus rapide… Et même quelques améliorations épiques particulièrement violentes.

Si ces améliorations sont perdues à la fin de chaque niveau, ce qui reste par contre, ce sont les cristaux amassés. Soit en les ramassant sur le champ de bataille, soit en réussissant des challenges (le principal étant de cumuler des morts pour chaque type d’ennemis). Ces cristaux permettent d’acheter des améliorations qui vous permettront de devenir plus fort ou de survivre plus longtemps, et ce de façon permanente. Ce qui devrait vous permettre d’aller vous frotter à des niveaux plus difficiles. Cet aspect du jeu est particulièrement incontournable quand on attaque le 3ème run du jeu.

Le jeu se décompose en effet en une grosse trentaine de niveaux qu’on parcourt dans l’ordre sur une carte. Et si on ne peut jouer un niveau qu’une fois le précédent terminé, on a la possibilité de rejouer un niveau déjà nettoyé si l’envie nous en prend. Une fois tous les niveaux terminés (et donc l’histoire terminée), on débloque un nouveau plan d’existence, le plan de l’Aether dans lequel on doit re-parcourir chaque niveau selon le même principe, sauf que cette fois les monstres sont plus nombreux, plus agressifs et plus variés. Une fois arrivé au bout du plan de l’Aether, on débloque l’accès au plan d’Eldritch et on recommence. Et cette fois, la difficulté passe un très gros cran au-dessus ! Une fois au bout de ce 3ème run, on aura la vraie fin du jeu (qui ne diffère pas énormément de celles qu’on avait déjà eu jusque-là :P) et on n’aura plus qu’à chasser les cristaux histoire de monter toutes les capacités au maximum (pour la gloire !)

Pour revenir aux niveaux, la variété est au rendez-vous et ils diffèrent suffisamment pour qu’on ait l’impression de voyager un peu. Cimetière, montagne, caverne, ville

Pour ce qui concerne les monstres, s’ils ne sont pas extrêmement nombreux, ils sont variés et chacun a son style en termes de combat. Ils sont aussi tous très réussis visuellement et c’est toujours un plaisir de les exterminer. C’est la même chose pour la poignée de boss qu’on croise. Gros, vicieux, retors et joliment monstrueux. Quelques variantes apparaissent de temps à autres (explosif, électrique, empoisonné) histoire d’apporter un peu plus de piment. On peut d’ailleurs les retrouver tous dans un menu nommé Monsterpedia où, en plus d’une petite bio, on pourra suivre le bonus associé à chaque monstre. Car, petite subtilité, plus on tue un type de monstre, et plus on est efficace contre ce type de monstre. Cela fonctionne par palier et donne des bonus de puissance particulièrement excessif au fur et à mesure qu’on progresse dans l’aventure.

Pour compléter le tableau, il faut dire un mot sur la bande son qui accompagne le jeu et qui est parfaitement en accord avec ce qu’on fait et ce qu’on voit. C’est bon. C’est même très bon. Les musiques très inspirées collent très bien à l’univers et les bruitages très appropriés.

La durée de vie du jeu est assez raisonnable (entre 15 et 20 heures pour finir les 3 plans) et franchement on ne les voit pas passer. Ceux qui veulent du rab peuvent partir à la chasse aux cristaux histoire de tout compléter, ou alors se tourner vers le mode survival et tenter de truster la première place du classement mondial.

C’est le moment de conclure et que dire sinon que ce jeu est un petit bijou ? Je sais que ça reprend exactement ce que j’ai dit un intro mais qu’est-ce que j’y peux ? Ce jeu est une bombe et sur Nintendo Switch, il se transcende. Comme l’excellent Dead Cells (dont je n’ai pas assez parlé ici et qui devrait bientôt bénéficier d’une grosse mise à jour GRATUITE (!!!) ajoutant plein de contenu), ce jeu est tellement adapté à la Switch que c’en est indécent ! Sortir sa console du dock pour faire un ou deux niveaux sur un coin de table est tellement naturel qu’on se demande comment on faisait avant ! Comme pour le jeu de Motion Twin, ici, on joue tout de suite, pas besoin de se balader 20 minutes dans le jeu pour vraiment y faire quelque chose. Le plus dur finalement c’est de reposer la console car finalement, on a vite fait de se faire happer par le jeu… comme pour Dead Cells d’ailleurs. Du pur bonheur, du début à la fin et même plus encore !

En deux mots, je vous le conseille.

Réparation monnayeur New Astro City

Bonne année tout le monde !

Oui, ça fait très longtemps que je n’ai pas mis les pieds ici mais vous savez ce que c’est : le boulot, les enfants, le temps… Bref, allez, on s’y remet 😉 

Depuis quelque temps déjà, le monnayeur de ma New AstroCity fait son difficile et refuse certaines de mes pièces de 100 Yens. Soit il les rejette directement, soit elles restent coincées et je dois appuyer sur le bouton de retour de pièce(et si je ne le fais pas et que je continue à mettre des pièces, ça fout bien la merde !)

Bref, après avoir passé un certain nombre de crédits à essayer différentes techniques pour que la pièce soit acceptée, j’ai dû me rendre à l’évidence : il allait falloir mettre les mains à l’intérieur de la bête ! 

Autant le dire tout de suite, je souhaitais dans la mesure du possible ne pas avoir à démonter entièrement le pauvre monnayeur, il est donc resté sur sa porte pendant toute la durée de l’opération. C’était parfois merdique de bien tout voir mais c’est finalement très faisable.

Pour résumer tout cela, mon monnayeur est un monnayeur comparatif, un AD-81P pour être précis. Et sur cet engin, on trouve un certain nombre de vis de réglages, 4 pour être précis. Et si on trouve facilement une notice de l’engin, la partie qui concerne le réglage est beaucoup plus difficile à dénicher…

Pour ce qui me concerne, après analyse, il semblerait que le problème vienne du fait que les pièces n’ont pas toutes le même poids. Enfin, n’ont plus toutes le même poids. C’est curieux. Mais c’est en tout cas ce que semble me dire ma balance de cuisine, même si la différence de poids entre les pièces est inférieur à 1 gramme. La constatation, c’est que les pièces les plus lourdes ne passent pas.

Comme dit plus haut, l’AD-81P possède 4 vis de réglagesqu’on peut voir sur cette photo :

Dans le cas qui me concerne, la vis à tripoter est la N°2 qui d’après les informations trouvées sur le net permet de régler l’épaisseur de la pièce. Je n’ai aucun outil qui me permette de vérifier s’il y a une différence entre l’épaisseur de mes pièces. Et je ne sais pas non plus ce qui a pu rendre mes pièces plus épaisses. Mais une chose est sûre : c’est cette vis là qui m’a permis de rendre mon monnayeur plus ouvert à la différence ! 

On prend donc un tournevis, on prend une des pièces récalcitrantes, on tourne la vis dans un sens ; et comme ça ne change rien, on la tourne dans l’autre sens : paf, c’est réglé, la pièce est passée !

Et voilà ! C’est tout ! C’est simple, c’est efficace et ça vous permettra de régler ce souci en deux coups de cuillère à pot tournevis si vous le rencontrez. Car si le bruit que fait une pièce qui passe dans un monnayeur de borne d’arcade avant de tomber dans un bac à pièces ajoute beaucoup au plaisir de jouer sur une borne d’arcade, voir une partie de ses pièces refusées sans raison apparente est excessivement pénible !

Bon jeu et bonne année 😉

Yamaha RX-V457 – le nouveau mort vivant

Il y a quelques semaines, par un beau matin (bon, en fait, c’était un soir), mon valeureux amplificateur audio-vidéo (un Yamaha RX-V457) a décidé qu’il était « trop vieux pour ces conneries« . Bref, après une quinzaine d’année de bon et loyaux services, il a filé sa dem et a refusé de faire quoi que ce soit lors d’une pression sur le bouton d’allumage. Pas un bruit, pas un soupir. Rien.

RX-V457

Pourtant, la vieille, il fonctionnait encore parfaitement. Comme on dit, la veille de sa mort, il était toujours en vie

Violences, menaces, chantage… Rien n’y a fait et le bonhomme est resté coi… Inutile de vous dire que je n’ai pas été du tout d’accord!

Et puis, si on peut ressusciter des vieux machins arcadesques de plus de 25 ans, il doit y avoir moyen de ramener à la vie un petit jeunot comme cet ampli…

Donc on sort les tournevis et on ouvre la bête histoire de jeter un œil dans ses entrailles! Après inspection, il s’avère que l’ampli est rempli de cartes, elles-mêmes remplies de composants en tout genre! 😀

Pour y voir plus clair, le mieux, c’est de se tourner vers la documentation technique qu’on peut trouver ici : https://elektrotanya.com/yamaha_rx-v557_htr-5850_dsp-ax557_rx-v457_htr-5840_dsp-ax457.pdf/download.html

Et là, on comprend tout de suite beaucoup mieux!

😀

Bref, j’ai fouillé un peu (beaucoup) sur le net, demandé un peu d’aide aux copains et il semble que le responsable de ce genre de panne sur ce genre d’ampli ait de grandes chances d’être un condensateur nommé C405 (22nF – classe X2) qu’on peut voir ici en haut de la photo (le rectangle orange quoi)

Après avoir testé les 2 fusibles (qu’on voit sur la même photo) pour être sûr qu’ils n’étaient pour rien dans ma panne, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai lâché le multimètre pour le fer à souder. Quelques centimes d’euro et quelques jours plus tard, j’ai reçu mes 5 condensateurs flambant neuf à la maison. Oui, 5 parce qu’ils étaient vendus en sachet de 5 (71 centimes le sachet!)

Après expulsion de l’ancien résident, je l’ai regardé d’un peu plus près et il s’avère qu’il n’est pas abîmé du tout. La trace plus foncée qu’on voyait sur les précédentes photos n’est que de la poussière. Par contre, quand on le teste au multimètre, il ne laisse rien passer. Comme je n’ai pas de capacimètre, impossible de dire dans quelle état est ce condensateur, mais ce qui est sûr, c’est que le courant ne passe plus!

Yamaha RX-V457-C405-New

Une fois le remplaçant posé, tout est prêt pour le test. Et là, TADA!!!

Il n’y a pas à dire, c’est quand même bien plaisant de redonner vie à un appareil! 🙂

Maintenant, il faut tout rebrancher et tout tasser réinstaller dans le meuble TV!!


[arrivage] une bien grosse boîte

Damned !

Ça c’est une grosse boîte !

Et maintenant il va falloir attendre Noël pour l’ouvrir!! 🤯

[Review] Super Mario (déjà) Party

Le (très bon) jeu de mot dans le titre est clair : j’ai déjà revendu le Mario Party de la Switch ; Super Mario Party.

Super Mario Party Bye Bye

Il a eu sa chance. Plusieurs fois. Et il a bien fallu se rendre à l’évidence : il n’est pas très bon. Entendons bien, il n’est pas mauvais. Mais il a un certain nombre de défauts. Et surtout il ne fait pas le poids à côté de celui que j’ai déjà, le pourtant antique Mario Party 4 sur Game Cube. Ce Mario Party affiche pourtant près de 20 ans au compteur…

Quand on fait les comptes, Super Mario Party a pour lui d’être sensiblement plus beau que son frère ainé (et en 16/9 en plus) et d’avoir des manettes sans fil. C’est tout. C’est peu. Et pour moi, ce n’est clairement pas assez.

À côté de ces « nombreuses qualités », on trouve un tas de défauts, à commencer par un hub navigable en lieu et place d’un bon vieux menu. J’ai toujours trouvé ça pénible et ce jeu ne fait pas exception. Dès qu’on a fait un tour dans chacun des modes de jeux, on obtient des raccourcis pour ne pas avoir à se balader d’un endroit à l’autre pour lancer une partie mais ça reste une idée à la con. Et la sélection des joueurs et des configurations n’y échappent pas…

Un autre point assez gênant, c’est le rythme du jeu qui est vraiment très lent. Le jeu prend vraiment son temps pour chaque action. Lancer les dés. Faire avancer les personnages. Choisir un objet… Tout est long. Et je ne parle pas du lancement de la partie ! Franchement, j’imagine bien qu’il doit y avoir une idée (peut-être même une bonne !) derrière tout ça, mais à l’usage, c’est vraiment pénible. Et si l’idée c’était de rendre le jeu plus accessible aux petits, c’est complètement raté parce que faire attendre 5 minutes à un gamin pendant que les autres joueurs (ou pire, le CPU !) joue, ça n’aide pas à garder leur attention !

Mario Party a toujours eu une sorte d’inertie ou de nonchalance, mais là, ça pousse le bouchon un peu loin quand même… Et c’est d’autant plus dommage sur la Switch qui se prête tellement au jeu sur le pouce… Comme en plus il est impossible de descendre en dessous de 20 tours de jeu ! Autant dire que pour une petite partie vite fait, on devra faire une croix sur le mode classique et se contenter de piocher directement dans l’armoire des mini-jeux…

Mais le point qui fâche le plus, ce sont les mini-jeux. Enfin, surtout les mini-jeux qui où les contrôles sont basés sur la détection de mouvements. On va faire simple : globalement, je les ai tous trouvés horribles. Et, à chaque fois, j’ai eu ce sentiment que je me battais contre les contrôles (au lieu de me battre contre mes adversaires). Il faut dire que la précision est toute relative et que toutes les idées ne sont pas exceptionnelles… Pour les autres mini-jeux, la plupart sont bons, voire très bons, même si on peut regretter la facilité de certains et la faible durée de jeu effectif pour d’autres (parfois pour les mêmes d’ailleurs).

Là où ça fait encore plus mal, c’est quand on compare avec certains des mini-jeux qu’embarquait Mario Party 4. Plus rythmés, plus vifs, plus fous, plus compétitifs… On a vraiment perdu quelque chose en route… Et force est de constater que les jeux les plus hystériques (et souvent les plus fun) ont tous disparu !

Tout ça mis ensemble ne plaide pas tellement en la faveur de Super Mario Party

Et je ne suis pas le seul à le penser. J’en veux pour preuve la session de jeu qu’on a fait sur Mario Party 4 après 3 sessions sur Super Mario Party. Cela ne mentait pas : Là où sur les 3 soirées précédentes, l’ambiance était au mieux sympathique (mais tout de même enveloppée d’une certaine torpeur), on s’amusait vraiment lors de la soirée Mario Party 4 !

À ce moment, la messe était dite. Et si on a tout de même redonné sa chance deux ou trois fois à Super Mario Party, il faut savoir regarder la réalité en face : Super Mario Party est un échec d’autant plus flagrant pour moi qu’il est posé à côté de Mario Party 4 sur l’étagère. Il ne présente que peu, voire pas d’intérêt, d’autant plus que pour y jouer à 3 ou 4, il faut acheter une nouvelle paire de joycons, soit débourser 80 € (addition qui parait d’autant plus salée que j’ai déjà à la maison 3 manettes Game Cube, donc au pire, j’aurais à en acheter 1 de plus…), joycons qui soit dit en passant ne sont pas très confortables (même si l’usage minimaliste qui est fait des boutons ne rend pas ça très problématique).

Super Mario Party ne sera donc resté qu’un peu plus de 3 semaines à la maison. À quelques jours de la sortie de Super Smash Bros Ultimate (qui lui aussi était excellent sur Game Cube), espérons que le jeu de combat made in Nintendo ne subisse pas le même sort!

[Figureview] Model Kit Gundam Rx-78–2

Je ne sais pas si ça s’est remarqué, mais je dois vous avouer que j’aime bien les figurines. D’une façon générale. Globalement. Au sens large. Articulées ou non. J’en ai déjà un certain nombre (certaines personnes diraient trop surement), et j’en acquiers de nouvelles de temps à autre quand l’occasion se présente.

Gundam RX78-2

Dernièrement, j’ai jeté mon dévolu sur le GUNDAM SD RX-78-2 Gundam EX-STANDARD Bandai Gunpla, un « simple » petit robot en version SD tiré de la série Gundam. Bon, en vrai, ce n’est pas un robot, c’est une armure de combat. Et puis ce n’est pas tiré de LA série Gundam mais de la première série, sur les quasiment 20 séries animées qui existent (sans compter les OAV et les films). Et ce n’est pas une simple figurine puisque c’est un Gunpla, soit un model kit ou une maquette si vous préférez. Pourquoi j’ai acheté ça? D’abord parce qu’il a une bonne bouilleet quitte à en prendre un, autant partir sur l’original –  ensuite parce qu’il ne coûte pas cher et enfin car je l’ai acheté dans l’optique de le monter avec ma grande fille. Un truc de papa gamer quoi 😉

Et puis dans le genre activité créative, ça changera des bracelets en élastique et des colliers de perle! ^^

Pour dire la vérité, j’ai un autre truc en tête et ce mini-robot est une sorte de test pour voir si ça lui plaît et si ce n’est pas trop difficile pour elle.

Gundam RX78-2 - casqueDe mon côté, c’est mon premier Gunpla et si j’ai fait quelques maquettes étant plus jeune, je crois que la dernière remonte à une vingtaine d’année…

Bref, les choses étant posées, quoi de mieux que ce début de vacances de la Toussaint (oui, car pour changer, cet article n’est pas du tout publié en retard!!!) pour se lancer dans la construction d’un robot? (Oui, je dirais robot à la place de Mobile Suit ou d’armure pendant quasiment tout le post 😛 )

Et bien figurez-vous que tout s’est très bien passé; et si les autocollants sont un peu difficile à poser proprement pour une fillette d’à peine 8 ans, le détachage des pièces et leur assemblage n’ont posé aucun problème. C’est bien simple, elle a pu quasiment tout faire toute seule, me laissant la main essentiellement pour donner un coup de lime sur quelques pièces. Entre ça et les stickers, mon rôle a surtout consisté à canaliser l’énergie et l’enthousiasme des troupes 🙂

Après environ 45 minutes, le petit robot était terminé et prenait tout un tas de poses plus ou moins improbables. \o/

Nous avons pris notre temps et nous n’avons rencontré aucune difficulté particulière. Il faut dire que bien que la notice soit complètement en japonais, elle est très bien faite et on ne se pose que rarement des questions.

Gundam RX78-2 - notice

Le produit fini est sympathique, le rendu est bon et les articulations fonctionnent vraiment bien. C’est vrai qu’il arrive parfois qu’un bras ou un jambe reste dans la main lors de la manipulation – surtout quand la manipulation est effectuée par un enfant – mais c’est très vite remis en place.

On ne peut s’empêcher de penser que pour certains stickers, on se complique la vie et qu’un petit coup de peinture ferait mieux l’affaire. D’un autre côté, acheter un pot de peinture dans l’unique but de peindre un médaillon ou une plaque, ce serait un peu du gâchis!

Je dois dire que je suis épaté par la facilité de montage (au sens large) de ce Gunpla. Je pensais qu’il faudrait fournir plus de travail que ça, notamment pour la découpe de pièces et leur préparation. J’imaginais qu’il faudrait couper les éléments à la pince pour les libérer des plaques (j’en avais même acheté une exprès!) alors qu’elles se détachent très facilement à la main. Et j’imaginais qu’il serait indispensable de limer chaque pièce pour les débarrasser des ergots disgracieux alors qu’il n’en est rien. C’est vrai qu’un petit coup de lime n’a pas fait de mal sur certaines pièces mais globalement, il n’y a rien d’impératif de ce côté là!

Les seules (très légères) déceptions viennent du sabre laser qui aurait mérité à avoir une lame colorée (au lieu d’être blanc de la tête au pied) et des « bigoudis » sur le casque qui sont jaunes sur la photo qui orne la boîte alors qu’en vrai, ils sont blancs. Au pire, si ça vous angoisse, ça peut se régler avec un coup de pinceau. Pas de quoi fouetter un chat quoi.

Gundam RX78-2 - fini

Bref, pour résumer, ce petit robot est facile à monter, il a une bonne tête et il peut se tenir de mille et une façons. En deux mots, une vraie réussite! Et ce qui compte le plus, l’activité a beaucoup plu!

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