[critique] Ash vs. Evil Dead

Évidemment, vous connaissez et vous aimez Evil Dead et ses suites, la série de films cultes de Sam Raimi avec l’incomparable Bruce Campbell. Et bien je vais vous parler de son improbable suite sous forme de série télévisée, sortie l’année dernière, soit 23 ans après le dernier épisode de la trilogie (L’armée des ténèbres – 1992) et 34 ans après la sortie du premier film! (Evil Dead – 1981)

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Bon, si vous ne connaissez pas cette série, sachez que vous êtes vraiment passé à côté de quelque chose pendant tout ce temps parce que ces films sont tout simplement des perles dans leur genre. Si le premier accuse un peu son âge et le fait d’avoir été fabriqué en mode débrouille avec des potes et des bouts de ficelle, cela n’enlève pourtant rien à ses qualités. Les suites sont quant à elles bien plus abouties et se regardent sans honte en ces heures de glorification du fond vert. Et comme chacune a son propre style bien à elle, on évite la redite. Bref, Evil Dead, c’est tip top et c’est à voir.

Ash Vs. Evil Dead-6Mais qu’est-ce que ça peut bien raconter? Et bien à la base, c’est l’histoire de cinq jeunes vacanciers (dont Ash, notre héros) qui vont passer quelques jours dans une cabane (délabrée) au fin fond d’une forêt plutôt sinistre. Bon, c’est vrai, ça fait cliché de film d’horreur mais ce n’est pas pour rien que c’est un cliché aujourd’hui!  Suite à la découverte d’un vieil enregistrement d’une incantation magique tiré d’un livre maudit, les forces du mal se réveillent et il va s’en suivre un sacré bordel, particulièrement sanguinolent… Evil Dead, c’est le parangon de la comédie horrifique, le summum du burlesque gore. Punchlines mémorables, armes improbables (une main tronçonneuse!!), monstres horribles et politiquement incorrects… Il n’y a décidément que du bon dans tout ça! Après, forcément, si vous faîtes la moue dès qu’on voit une goutte de sang, ça va être un peu difficile d’aller au bout de tout ça…

Mais assez parlé des films, sinon on y sera encore demain, et attaquons-nous à ce qui nous intéresse aujourd’hui, la toute nouvelle série télé, astucieusement nommée Ash vs. Evil Dead.

Ash (le héros des films et donc de cette série) est joué par Bruce Campbell et il faut savoir que Bruce Cambell a vieilli depuis la sortie du troisième épisode d’Evil Dead (L’armée des ténèbres – 1992). Forcément, c’était il y a 23 ans! (d’ailleurs je l’avais déjà dit plus haut). Et c’est là où la série est géniale, puisqu’Ash aussi a vieilli!!!

Blague à part, la série se déroule une trentaine d’année après le dernier film et on retrouve (avec plaisir) un Ash qui n’a pas changé depuis tout ce temps. Pour résumer, c’est toujours un brave type, pas bien malin, un peu con et assez imbu de lui-même. Il se contente assez bien de sa vie assez médiocre, papillonnant entre les coups d’un soir et son boulot de merde. Jusqu’au jour où le Mal ressurgit et vienne foutre tout ça en l’air (et pas qu’un peu). Voilà donc notre Ash forcé de repartir au combat, explosant et tronçonnant de la deadite (= les gens/choses/animaux/plantes possédés par les méchants démons dans Evil Dead) comme s’il n’avait jamais arrêté de le faire!

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Entouré de deux collègues de boulot (Pablo Simon Bolivar et Kelly Maxwell), Ash part à l’aventure et ce ne sera pas de tout repos. Et je vais m’arrêter là sinon je vais tout raconter😛

Ce qu’il faut savoir sur ce Ash Vs. Evil Dead c’est que c’est l’équipe originale qui est de retour au manette pour faire cette série. Et c’est surement pour ça qu’elle a réussi à faire la synthèse des tons propres à chaque film tout en y ajoutant un peu de nouveauté et de modernité. Ainsi, il y a bien sûr des moments drôles, presque burlesques, du stress, de l’angoisse, des jump scare bien sentis; mais aussi de l’horreur plus classique et évidemment des moments gore d’une générosité incroyable. Et le tout est savamment dosé et mélangé avec soin. Et la mise en scène suit le même principe, mélangeant le classique, l’original, l’evil deadesque et quelques idées plutôt inspirées.

De mon point de vue, c’est une vraie réussite et il y en a pour tous les goûts.

Ash Vs. Evil Dead-8Sam Raimi et sa bande ont trouvé le juste équilibre entre l’héritage, le fan service à outrance (qu’on attendait un peu) et la modernité (le genre de l’horreur a beaucoup évolué en 30 ans) sans avoir peur de changer des choses. À lui seul, le trio composé par Ash et ses deux acolytes est assez représentatif de tout ça. Car l’idée même d’affubler Ash de compagnons de route alors qu’il passe le plus clair de son temps en solitaire dans les 3 films paraît vraiment saugrenue; mais pourtant le résultat est là : ça fonctionne du tonnerre!

L’alchimie entre ces personnages est excellente et ils nous embarquent avec une facilité déconcertante dans leurs aventures… Il faut dire que les acteurs ne ménagent pas leur peine.

Bruce Campbell est évidemment excellent, mais ce n’est pas une très grosse surprise, et on avait pu voir récemment dans Burn Notice ou My Name is Bruce qu’il n’avait rien perdu de sa superbe. Pour Ray Santiago (Pablo), Dana DeLorenzo (Kelly) et Jill Marie Jones (Amanda), ce n’est pas non plus une surprise mais c’est surtout parce qu’il s’agit pour chacun de leur premier gros rôle récurrent dans une série. Du coup on n’attendait rien de spécial et force est de constater qu’ils assurent vraiment. Enfin, comment ne pas dire un mot sur Lucy Lawless qui (comme à l’accoutumée) envoie du lourd à chaque fois qu’on la voit à l’écran! On la voit beaucoup moins à l’écran que les autres, mais sa prestation et son aura naturelle en fait clairement un membre du cast principal!

Ash Vs. Evil Dead-3Pour tout dire, je trouve que d’une manière générale, les personnages secondaires (ou même les personnages « tertiaires ») sont pour la plupart bien trouvés et bien écrits et les acteurs qui les jouent font du bon boulot. Qu’on les voit une minute ou de façon récurrente sur plusieurs épisodes, ils s’intègrent parfaitement au casting de base et à l’histoire. Histoire qui, soit dit en passant, est bien écrite et agréable à suivre. La trame principale évolue à bon rythme, les rebondissements sont nombreux et les situations sont variées.

Bref, l’histoire est top et le casting aussi.

Mais la vraie force d’Ash Vs. Evil Dead, c’est avant tout son format : 10 épisodes de 30 minutes.

Ash Vs. Evil Dead

10 épisodes pour une saison, ça peut déjà paraître court à la base, mais quand les épisodes se limitent en plus à seulement 30 minutes, on se demande si ce n’est pas pousser le bouchon un peu loin… Pourtant, ce format force en fait la série à garder un certain rythme qui colle vraiment bien au sujet.

Exit les épisodes filler qui ne servent à rien. Exit aussi les séquences où on brode pendant 10 minutes sur une situation pourtant claire dès le départ. Exit enfin les sous intrigues dont tout le monde se fout et qui ne servent qu’à allonger la durée d’un épisode. Ici, on va à l’essentiel et on ne s’embarrasse pas de fioriture inutile. Attention, ça ne veut pas dire que tout est bâclé ou que le scénario est expédié par dessus la jambe. Au contraire, ce rythme sert vraiment la série et correspond parfaitement au caractère des personnages et aux enjeux de l’histoire. C’est vraiment un choix judicieux qui a été fait là et il faut avouer qu’il s’avère particulièrement payant. Résultat, il n’y a pas de temps mort et on avale les 10 épisodes de la série en 2 temps 3 mouvements (bon, en 5 heures en fait :P). Et Si on est tributaire d’une diffusion épisode par épisode, il est assez facile de trouver 1/2 heure dans la semaine pour avoir sa dose hebdomadaire d’Evil Dead!

Ash Vs. Evil Dead-7Enfin, dernier point fort de cette série, et pas des moindres, sa bande son qui parachève le tout pour nous délivrer le divertissement le plus abouti possible. Que ce soit la musique de Joseph LoDuca (compositeur original de la B.O. d’Evil Dead, qui soit dit en passant a aussi fait celles de Xena, Hercules et Spartacus, ce qui explique bien des choses) ou alors les chansons piochées dans la playlist de Ash, on est proche de la perfection. Emerson, Lake & Palmer, Deep Purple, Ted Nugent, Styx, Alice Cooper, The Stooges, Frijid Pink ou encore Whitesnake… Je ne connais pas le nom de la moitié de ces groupes mais la série me donne envie d’acheter sa B.O. pour l’écouter à part!

Pour résumer, et si ce n’est pas encore assez clair, cette première saison de Ash Vs. Evil Dead est une vraie réussite et il n’y a pour ainsi dire aucun reproche à lui faire. Elle se permet même de finir sur un bon vieux twist des familles qui laisse présager du meilleur pour la seconde saison et qui en plus de nous assurer d’éviter la redite nous donne méchamment envie de voir la suite! Du tout bon je vous dis! Il n’y a plus qu’à espérer que la saison 2 soit d’aussi bonne facture et que la production sache s’arrêter à temps et nous offre une fin digne de ce nom.

Ash Vs. Evil est probablement la meilleure série télé que j’ai vu à ce jour. Tout simplement.

À voir absolument!

Groovy!!!

Ash Vs. Evil Dead-2

[arrivage] Batman VS Superman

À défaut de pouvoir aller voir le film au cinéma (suite à une légère complication au niveau de la garde des enfants pendant les dernières vacances scolaires…), je me console avec un T-Shirt au logo vraiment sympathique :

Batman VS Superman

La qualité semble excellente, même si le tissu parait un peu fin. En tout cas, je ne suis pas déçu (contrairement à certaines personnes qui ont été voir le film… Mais je digresse et je n’en sais rien parce que je ne lis rien dessus!)

À part ça, vous avez dû remarquer que je suis nettement moins présent ici qu’en temps normal. Et bien soyez tranquille, moi aussi, je l’ai remarqué.😛

Blague à part, mon PC portable est mort je suis à la recherche d’un remplaçant et ça n’est pas chose facile😥

Il faut dire qu’aujourd’hui, la catégorie à laquelle il appartenait semble avoir disparu… Donc forcément, j’ai le choix entre un « gros » PC portable plein de d’options ou un ultrabook ultraslim… Dur de trouver mon bonheur au milieu de tout ça!

[arrivage] Gauntlet – Slayer Edition (PC)

On en parlait dans les commentaires ici, histoire d’illustrer ce qui arrive quand on rentre chez soi avec une boîte toute neuve de Gauntlet sur PC, voici les images qui vont avec. Et puis il faut avouer que c’est un article qui tombe très bien pour le premier avril tant ça semble être une blague!

Gauntlet - box

Chouette alors, ce jeu était vraiment pas cher (moins de 2€ quand même!), il me tarde d’y jouer pour voir ce que ça donne! Après tout on s’était bien marré sur la version Dreamcast à l’époque:)

me suis-je dit en moi-même en revenant du boulot…

Gauntlet - opened

Ah oui, mais non mon bonhomme, tu vas devoir attendre parce qu’en fait, et bien il n’y a rien du tout dans la boîte à part une carte de téléchargement à gratter…😥

Tu pourras jouer dans quelques heures quand ta connexion en mousse aura fini de télécharger les 1,6 Go du jeu (ce qui est long avec une telle connexion!)

D’ailleurs pour le petite histoire, je me suis mis devant mon PC pour y jouer un samedi après-midi après déjeuner, profitant lâchement intelligemment de la sieste des enfants… Et je n’ai pas pu y jouer car la sieste était finie avant le téléchargement!😥

Ce qui est vraiment magique dans toute cette histoire c’est que ce jeu voyait son prix massacré parce que c’était une version « physique » et qu’elle prenait de la place… Place inutile à 100%… c’est quand même beau le progrès!

Pocket Fighter – le jeu de combat, mais sur portables

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur Pocket Fighter, une chaîne youtube qui « parle de jeux de combat… Mais sur consoles portables« . Jusqu’ici, je n’avais pas trouvé le temps d’en parler, alors je profite de quelques secondes de libre pour partager cette découverte.

Le premier numéro traitait de Street Fighter 2 (par quoi commencer d’autres?) et j’ai trouvé ça très chouette.

Depuis, quelques quatre autres épisodes sont sortis et c’est toujours aussi bien. J’apprécie particulièrement que la vidéo ne se limite pas seulement à parler d’une version portable d’un jeu mais plante aussi le contexte dans lequel le jeu est sorti et traite aussi succinctement de sa présence sur d’autres supports, qu’il s’agisse de la version originale (en arcade en général) ou d’adaptation sur consoles (de salon). En plus les vidéos ne sont pas trop longues et on trouve facilement le temps de les visionner dans une petite journée:)

Bref, du bon boulot qui mérite franchement plus de vues qu’il n’y en a aujourd’hui.

FREEPLAY 2016

Le week end dernier se déroulait le FREEPLAY, un salon Flippers / Arcade / Retrogaming organisé par West Coast Arcade et l’École Arc en Ciel dans la petite bourgade de La Romagne (à proximité de Cholet)

affiche salon FREEPLAY 2016

Cette édition 2016 était la 3ème de ce salon, même c’était pour ma part ma première visite. Ce n’est d’ailleurs que mon deuxième salon de ce genre après le BGS de l’année dernière.

Pendant les 2 jours que durait le salon (pour le public, les exposants & organisateurs y ont évidemment passé beaucoup plus de temps), on pouvait toucher à tout un tas de machines en tout genre : des bornes d’arcade par dizaines, encore plus de flippers, des vieilles consoles/micro en veux-tu en voilà et même des babyfoot ou des jeux de fléchettes. Bref, il y avait de quoi faire et trouver son bonheur. 3 petits euro de droits d’entrée et la salle était à vous!

En famille et entre amis, nous avons jeté notre dévolu sur la journée du samedi et c’était vraiment très sympa. Tout le monde a bien aimé, même ceux qui ne jouent jamais ou presque aux jeux vidéo.

Ma grande fille en a profité pour refaire quelques parties de Duck Hunt qu’elle avait découvert au BGS et elle s’est accrochée à pas mal de flippers. En général ceux qui ont plein de lumières et des licences connues/imagées. Des trucs chers quoi😛

Mais sa mention spéciale va sans hésitation à la borne Daytona USA dont la puissance du retour de force l’a fait hurler de rire à chaque fois (et qui a eu le droit à de nombreuses parties:) ).

Pour ma part j’ai beaucoup aimé le tournoi de Pong sur écran géant . La prise en main a été difficile (il faut dire que ça faisait des dizaines d’années que je n’avais pas touché à ce genre de manettes) et en vitesse rapide, les réflexes sont mis à rude épreuve; mais le fun est bien présent. J’ai aussi apprécié les nombreuses parties de Virtua Tennis 2 faites avec gagnées contre Marco😀.

Mais pour moi, le top du top reste de loin la borne Dance Dance Revolution qui est tout simplement énorme (et qui m’a fait prendre conscience que ça faisait trèèèèèèèèèèèès longtemps que je n’avais pas joué à ça). Il faut vraiment que j’arrive à me dégoter un truc comme ça pour la maison! (et un peu d’espace libre aussi :D)

Bref, l’ambiance était bonne, les jeux aussi; j’ai pu rencontrer quelques gamooveriens, les gens ne squattaient pas les bornes, le cadre était sympathique, il faisait beau… Tout était réuni pour une super journée. Bon, je n’ai pas gagné à la tombola mais on ne peut pas tout avoir😛

Bravo à tous ceux qui se démènent pour mettre ce genre de manifestations sur pied; c’est vraiment du boulot mais là, c’est vraiment du bon boulot:)

[arrivage] Canon EF-S 24mm f/2.8 « pacake »

Il y a quelques semaines, j’ai profité d’une bonne affaire pour accueillir un nouvel objectif pour mon reflex Canon 600D. Le nouveau venu est un objectif à focale fixe, nommé Canon EF-S 24mm f/2.8 STM.

Canon EF-S 24mm 2.8 - box

Cet objectif est souvent affublé du sobriquet « pancake » car il faut savoir qu’il est extrêmement compact : à peine plus de 2 cm d’épaisseur!

Canon EF-S 24mm 2.8

La construction est excellente, avec son châssis métallique qui respire la solidité. L’objectif a quasiment un poids plume (125g) et, une fois monté sur un appareil, le tout forme un ensemble compact et léger. Et pour ne rien gâcher, sa distance minimale de mise au point est plutôt courte. Petit bonus pour les vidéastes, la motorisation STM est paraît-il un pur bonheur.

Canon EF-S 24mm 2.8 - mounted
Ce 24mm f/2.8 « pancake » est-il l’objectif parfait pour autant? Évidemment pas. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise pour un objectif à moins de 200€. Mais son format particulier est un vrai avantage pour voyager léger, et ses 24mm permettent une grande polyvalence (et sont beaucoup plus utilisables en intérieur qu’un 50mm). Il est toutefois dommage que le manque d’homogénéité aux plus grandes ouvertures et l’absence de stabilisation optique gâchent un peu la grande ouverture de l’objectif sur le papier. À voir ce que cela donne en conditions réelles d’ici peu:)

ArcadeKids : une skin personnalisée pour mon téléphone

Il y a quelques temps maintenant, j’ai changé mon iPhone 6 pour un Xperia Z5 Compact de chez Sony pour tout un tas de raisons.

Alors que je n’ai toujours pas trouvé le temps d’expliquer ici le pourquoi de ce changement, je fais un petit post pour vous parler de la skin que je viens de lui apposer.

Skin arcadeKids

Oui, une skin et pas une coque. Pour ma part je n’aime pas les coques, ça grossit les téléphones (même si ce n’est qu’un peu, c’est toujours trop) et ça ne sert finalement jamais à rien. En plus, personnellement, je ne fais pas tomber mon téléphone:)

Bref, j’ai opté pour une skin, personnalisée qui plus est. Achetée chez skinzone.eu, le produit est arrivé chez moi en très en bon état et rapidement. Le tout pour pas cher (une quinzaine d’euro). Mais cette skin me plait-elle et la qualité est-elle au rendez-vous?

Skin arcadeKids

Globalement c’est assez satisfaisant. L’impression est bien lisible et la découpe est bonne. La skin se pose facilement et ne laisse pas de trace de colle (immonde) quand on l’enlève. Par contre les morceaux censés se coller en haut et en bas du téléphone au du mal à tenir en place, la faute à la courbure du téléphone et à l’épaisseur de la skin. Du coup, je ne les ai pas mis. Même chose pour les pièces se collant sur les côtés mais pour une autre raison : l’impression présente un grain assez visible et très remarquable au toucher, ce qui donne une prise en main extrêmement désagréable

Au final je ne garde donc que le dos de la skin sur mon téléphone, ce qui heureusement est le plus important. La surépaisseur passe complétement inaperçue sur le Z5 compact car le dos offrait un léger renfoncement par rapport aux arrêtes. Le tout tient bien en place et ne s’abîme pas à force d’être entré/sorti de ma poche. Le seul vrai reproche que j’ai à lui faire concerne donc la qualité d’impression qui offre un grain un peu trop important (et clairement pas d’un niveau de 300 dpi comme l’image que j’ai fournie). On le voit bien en zoomant sur la deuxième photo de cet article.

Bref, ça fait le boulot, c’est raisonnable en terme de prix, mais ça n’est pas bluffant.

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