[Review] Super Mario Odyssey

Comme prévu, j’ai reçu mon Super Mario Odyssey pour Halloween et comme prévu, il est très bon. Et comme prévu, j’ai mis deux plombes à en parler ici! Tellement de plombes qu’on parle quand même d’Halloween 2017! Mais bon, si vous êtes confinés chez vous et si vous avez du temps libre à ne plus savoir quoi en faire, ça vous occupera 5 minutes. Après si vous avez un boulot indispensable ou si vous cumulez un ou deux emplois de prof à domicile en plus de votre boulot normal, c’est une autre histoire 😛

De mon côté, j’ai beaucoup moins de temps (c’était donc possible!), mais comme je peux esquiver le proxy, et que cet article n’attendait qu’un petit coup de mise en page, le voilà!

Bref, #restezchezvous, tout ça et bonne lecture.

Un peu plus d’une dizaine d’heures suffisent à en faire le tour ce qui fait qu’on le finit assez facilement avant d’avoir le droit de savoir combien de temps on a passé dessus. Car souvenez-vous, Nintendo attend 10 jours pour afficher un jeu dans les statistiques. Riche idée de la part de Nintendo sur ce coup là! Ça plus le fait que le temps de jeu soit donné par tranche de 5 heures, ça fait que c’est assez difficile de garder mesurer vraiment le temps exact passé sur un jeu!

Mais bon, c’est Mario. Alors forcément, c’est chouette et on s’amuse bien. Mais est-ce qu’il est génialissime comme peuvent le laisser croire les tests dithyrambiques qu’on a pu voir partout depuis la sortie du jeu?

Non, clairement pas.

Est-ce qu’il a des défauts? Oui, quelques uns, à commencer par le fait que sur les deux choses qu’on nous vendait depuis le début, on n’en a au final qu’une seule.

Cette chose, celle qu’on a, c’est la transformation via casquette vivante; qui est bien là. L’autre chose, celle qu’on n’a pas, enfin pas vraiment, c’est le fait de se servir de la dite casquette comme plateforme temporaire. Pas vraiment car si la possibilité existe, elle est difficile à mettre en œuvre, et surtout, le level design n’en tire pas du tout parti. La faute en incombe certainement à l’aspect en monde ouvert voulu pour ce jeu; un level design contraint (quand il est bien fait) est finalement toujours plus inspiré qu’un bac à sable, aussi géant soit-il.

À l’opposé, la champimorphose (puisque c’est le nom de la technique de transformation (ou plutôt de possession) à base de caquette) est très présente elle, surement trop d’ailleurs puisqu’elle fait passer à la trappe tous les autres pouvoirs de Mario. Le jeu est construit autour de ça et uniquement de ça.

Bon, c’est vrai que dans Super Mario Sunshine on ne lançait pas de boules de feu ou on ne se transformait pas en raton laveur; et même si j’ai sauté Super Mario Galaxy 1 & 2, j’imagine que c’était la même limonade. Mais quand même, ici c’est à un point tel que ça en vient presque à éclipser les capacités de bases de Mario. Bon, j’exagère, on saute un peu quand même, mais je trouve dommage que Mario soit à ce point éclipsé par Cappy (c’est le nom de la casquette). Finalement on joue plus à Super Cappy Odyssey qu’à Super Mario Odyssey

De même la structure du jeu, à base de récoltes de lunes disséminées dans des niveaux ouverts donnent une impression bizarre. En fait, on a presque l’impression d’être devant un jeu qu’on a déjà fini et de parcourir les niveaux à la recherche des fameux drapeaux (enfin, les « putain de drapeaux » comme on les appelle en vrai) qui sont tant à la mode depuis une dizaine d’années – au moins – pour le finir à 100%.

J’avoue que pour ce qui me concerne, la chasse aux drapeaux, c’est la phase qui m’emmerde et qui fait que j’arrête de jouer à un jeu. Alors même si on ne tombe pas non plus dans cet extrême là, j’ai trouvé dommage ce choix de la part de Nintendo. De ce côté, je trouve que Super Mario Sunshine (encore lui) avait trouvé un meilleur équilibre entre exploration libre et niveaux structurés. Sans parler des niveaux « old school » qui étaient jouissifs dans Sunshine (bien que faussement old school) alors qu’ils ne sont que sympathiques dans Odyssey (malgré un design assez fidèle), la faute notamment à une physique étrange lors des sauts.

Tout n’est pas à jeter, loin de là. Le design de l’ensemble est souvent très bon, les décors sont variés, la technique est très bonne (sans être renversante) et Mario et son chapeau répondent au doigt et à l’œil… et aux mouvements… Car c’est l’autre chose que je reprocherais à ce Super Mario Odyssey : malgré le nombre de boutons sur la manette, Nintendo n’a pas jugé bon d’adapter toutes les commandes dessus. Ainsi, même quand on joue en mode « manette », certains mouvements nécessitent de secouer sa manette en faisant des cercles ou autres joyeuses trouvailles. On aurait pu appuyer sur un bouton et faire le mouvement au stick analogique, mais non, Nintendo a décidé que le motion gaming, c’est trop cool pour s’en passer complètement. Et moi je ne suis pas fan du tout du motion gaming.

Autre regret, l’inutilité totale des costumes, à part pour choper une lune dans chaque niveau si on a l’ensemble complet qui va bien. Donc pour avoir une lune de plus par niveau. Donc à rien. Enfin, ça c’est juste histoire de râler un peu car vu le nombre de costume qui existe, j’imagine bien que ça n’était pas pensable de leur donner des capacités propres, à moins de faire de Mario un RPG, et je ne pense pas que ce soit souhaitable. Quoiqu’il en soit, l’intérêt des costumes n’est pas énorme, à part pour faire des vidéos promotionnelles pour le jeu. Parce qu’une fois le jeu dans sa console, on a vite fait de choisir son costume préféré et d’acheter tous les autres sans jamais les mettre. Bon, après, il faut quand même avouer que les costumes supplémentaires ont toujours un peu servi à ça dans les jeux… 😛

Avec tout ça, Super Mario Odyssey est-il un mauvais jeu? Grands dieux, non! Ce n’est même pas un jeu moyen. C’est un bon jeu, mais franchement entre lui et un Super Mario World, mon verdict est sans appel. Selon moi, ces deux jeux ne jouent pas du tout dans la même catégorie.

Faut-il l’acheter si on a une Switch? Certainement, après tout, il faut bien lui donner à manger à cette petite.

Faut-il acheter une Switch pour jouer à Super Mario Odyssey? Probablement pas, sauf si ça fait plus de 10 ans que vous n’avez pas eu de console Nintendo et que ça vous manque (encore qu’on pourrait discuter sur la pertinence de cet achat par rapport à une Wii U d’occasion)

[arrivage] Iron Man Mark III

Bonjour bonjour. Et bonne année (vu qu’il n’est pas encore trop tard!). Et bonne santé aussi. Surtout d’ailleurs.

J’ai plein de trucs à raconter mais on va commencer par celui-là, surtout parce que c’est le plus périssable du lot.

Altaya a donc sorti « récemment » une nouvelle collection qui vous conduira (si vous arrivez au bout de tous les numéros) à posséder votre propre armure d’Iron Man, en l’occurrence la Mark III. En gros, c’est l’armure définitive du premier film Iron Man quoi. Comme d’habitude, chaque numéro apportera son lot de pièces et, petit à petit, on complètera son modèle réduit jusqu’à obtenir une véritable réplique rutilante et étincelante de l’armure de Tony Stark.

Comme d’habitude aussi, le premier numéro est à seulement 1€. Et comme d’habitude, si on s’abonne, on recevra moult sympathiques cadeaux (T-Shirt, casquette, posters, batterie externe…) en plus de ses numéros.

Une fois terminée, la bête fera tout de même 60 cm de hauteur et pèsera la bagatelle de 5kg!!! De plus, l’armure sera extrêmement articulée puisque disposera de pas moins de 52 points d’articulation!

Cerise sur le gâteau, des systèmes de LED permettront d’éclairer certains emplacements précis comme les yeux ou le creux de mains. Cerise sur la cerise, vous aurez la possibilité de prendre un abonnement premium qui vous permettra d’obtenir une base lumineuse pour poser votre armure avec toute la classe qui lui est due.

Bon, on ne va pas se mentir, tout ça est surement rapidement trop cher avec un prix de plus de 11€ par numéro à partir du 4ème volume (10,99+0,65 par envoi). D’autant qu’on parle quand même d’une centaine de numéros (même si l’info ne semble exister officiellement nulle part…) Et je ne parle même pas de la base qui est facturée 1,10€ supplémentaire par numéro à partir du numéro 4!!!

Mais pourquoi je vous parle de ça alors? Et bien parce que, comme d’habitude, le premier numéro est plutôt sympathique. Et peut se suffire à lui même. Dans une moindre mesure, c’est le cas aussi pour les numéros 2 et 3.

Le numéro 1 renferme en effet le casque d’Iron Man dans son intégralité, avec les outils de montage (enfin, un tournevis quoi) et même la pile nécessaire à allumer ses yeux.

L’échelle de cette reproduction étant assez maousse, le casque est donc d’une taille très raisonnable et constitue un bibelot plus que sympathique (pour peu que vous appréciez Iron Man bien sûr) et ce à un prix défiant toute concurrence.

Le montage est bien pensé, les instructions sont claires et il faut reconnaître que c’est vraiment plaisant de fabriquer tout ça.

Le numéro 2 et 3 contiennent respectivement un pied et un gant. Si le pied a surement un peu de mal à vivre tout seul, le gant peut être intéressant, d’autant qu’il est complètement articulé, chaque phalange étant indépendante!

Voilà. Si vous êtes intéressés, foncez chez votre marchand de journaux, il doit encore en rester 🙂

Et si vous voulez plus d’infos, vous en trouverez ici

[Figureview] Musclar Muten Roshi – Tortue Géniale en mode super costaud

Ça faisait un moment que je n’avais pas acheté de figurine (si, si, c’est vrai ! Et puis de toute façon, si je n’en ai pas parlé ici, c’est que ça ne compte pas!) mais ça valait le coup d’attendre un peu car celle qui vient d’arriver vaut son pesant de cacahuètes !

Et pour cause, cette figurine est assez monstrueuse et plutôt atypique :

Laissez-moi sortir de là!!!

Il s’agit en effet d’une statuette de Tortue Géniale en version « super musclé », tel qu’il est dans le manga juste avant de faire le Kamehameha pour la première devant nos yeux ébahis dans le but d’éteindre le feu du mont Fry Pan. Jetez donc un œil à cette même scène dans l’animé:

Avouez que c’est quand même la grande classe, non ?

Cette figurine, nommée sobrement Master Roshi Ichiban Kuji Dragon Ball Z est éditée par Banpresto et était un lot de l’Ichiban Kuji

Qu’est-ce donc que l’Ichiban Kuji, vous entend-je demander ? Et bien c’est une loterie japonaise (dont le nom signifie plus ou moins « La loterie n°1 ») qui permet de remporter des lots (étonnant pour une loterie, non ?) comme des figurines, des Mugs et autres futilités. On achète un ticket et une fois la loterie terminée, on récupère son lot. Chaque ticket est gagnant mais évidemment, seuls quelques élus auront LE truc qui fait baver tout le monde, à savoir une bonne grosse figurine (souvent exclusive à la loterie d’après ce que j’ai compris)

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos tortues en l’occurrence.

Tout en PVC, et du coup extrêmement légère, cette figurine de l’immense Tortue Géniale mesure environ 25 cm de haut et en impose sacrément à ses colocataires de vitrine !

La sculpture est détaillée, la peinture est de bonne facture et les proportions sont bien respectées. La musculature est bien dessinée et de nombreuses veines, plus ou moins petites, viennent renforcer l’impression de très forte tension et concentration du grand maître.

Et comme le vieil homme porte ses iconiques lunettes de soleil, on est sûr d’éviter le regard de poisson mort que se tapent régulièrement un tas de figurines (même si chez Dragon Ball, c’est assez rare il faut le reconnaître)

C’est sûr que la jonction au niveau des épaules est assez visible mais une fois dans la vitrine, ça ne se remarque pas plus que ça, et on est plus choqué par sa taille que par ses clavicogyres… Après, c’est vrai que c’est quand même dommage d’avoir une jonction beaucoup plus visible sur une figurine qui est livrée complète que sur des figurines livrées en 2 ou 3 morceaux

La taille, disais-je, est vraiment ce qui saute aux yeux, et justement, c’est ça qui est vraiment chouette avec cette figurine. Sa taille. Ça et le fait qu’on est face à un personnage qu’on ne voit pas si souvent que ça, surtout dans cette version. D’ailleurs, en passant, une S.H. Figuarts du maître des tortues sous stéroïdes, ce serait vraiment énorme (dans tous les sens du terme). Ça et un ninja violet. On n’a jamais de ninja violet. Et c’est triste. D’autant plus qu’on n’a jamais assez de ninja violet… Bon, c’est du domaine du rêve mais après tout, ils viennent tout juste d’annoncer un Jacky Choun et on attend déjà (avec impatience) un Tao Paï Paï… Alors pourquoi pas?

Cheeeeeeese!

Quoiqu’il en soit, ce Tortue Géniale est une vraie réussite et je suis content d’avoir enfin mis la main dessus (sans avoir besoin d’hypothéquer la maison). Typiquement le genre de conneries qui ne vaut pas grand chose à la base (ou qui ne devrait pas en tout cas) mais qui prend vite une valeur délirante dès que ça disparaît un peu trop de la circulation…

Regarde petit, c’est comme ça qu’on fait!

Et pour la route, je vous remets une petite vidéo, mais cette fois-ci tirée du film Dragon Ball – La légende de Shenron. parce que cette scène m’a marqué enfant et que tout y est et tout transpire la classe. Les voix, la musique, les éclairs sur le crâne… Tout!

[critique] Undone

Juste un petit mot pour vous dire de regarder Undone, une série pas comme les autres. Pas comme les autres car c’est fait à base de rotoscopie (et c’est un peu déstabilisant au départ). Pas comme les autres car il n’y aura (normalement) pas de saison 2. Et pas comme les autres car c’est vraiment bien.

8 épisodes d’une grosse vingtaine de minutes. Et c’est tout. En gros, 3 heures et c’est fini. 3 heures et vous serez repus. 3 heures et vous serez heureux.

Bon, c’est bien gentil tout ça, mais ça raconte quoi ? 

Et bien ça raconte l’histoire d’Alma. Alma est une jeune femme un peu « spéciale », qui, après un grave accident de voiture va découvrir qu’elle est vraiment spéciale, notamment dans son rapport au temps.

Le rendu visuel est étonnant et apporte un vrai plus pour les situations extraordinaires et leurs mises en scène. Les acteurs sont tous très bons, avec une mention spéciale pour Rosa Salazar (qui joue Alma Winograd-Diaz) ainsi que Siddharth Dhananjay (qui joue Sam, le petit ami d’Alma). On est également très content de revoir Bob Odenkirk (qui joue le père d’Alma) après son rôle de Saul Goodman dans BreakingBad.

Voilà. Allez le regarder maintenant. Je n’en dis pas plus, et je ne vous dis pas non plus que ceci ou cela est trop bien ou quoique ce soit d’autre. Ce serait du spoil. Et ce serait gâcher.

C’est disponible sur Amazon Prime Video et si vous n’avez pas d’abonnement, vous devriez en prendre un juste pour ça. Oui, carrément. En plus, ce sera gratos vu qu’on peut essayer Amazon Prime gratuitement pendant 30 jours. Et si vous avez déjà bénéficié de cette offre d’essai, vous devriez réussir à vous créer un nouveau compte pour y avoir droit à nouveau, non ? Et si vraiment vous êtes allergique à Amazon, je suis sûr que vous trouverez bien un moyen de vous procurer cette série…

Ça existe en V.F. et en V.O. et les deux sont très bons. Choisissez le format qui vous fait le plus plaisir et laissez-vous porter par cette aventure hors du commun…

BGS 2019

Il est tard mais pas encore trop tard pour en parler alors sachez que le weekend prochain se tiendra à Pouilly en Auxois le 9ème Bourgogne Game Show (ou BGS pour les intimes).

Le Bourgogne Game Show, c’est un salon du jeu de café. Pouilly en Auxois, c’est à côté de Dijon, et le week-end prochain, c’est le 21-22 septembre 2019.

J’en ai d’ailleurs déjà parlé ici, ici et ici.

Au programme, plus d’une centaine de jeux mêlant joyeusement bornes d’arcade, flippers, babyfoot, fléchetteset gaming plus ou moins rétro.

Le tout accessible en freeplay dans une bonne ambiance et pour la modique somme de 5€ par personne (2€ pour les enfants de moins de 10 ans)

Comment résister à quelques parties de Dance DanceRevolution, Aqua Jet, House of the Dead,  SpecialCriminal Investigations ou autres pépites arcadiennes ? Comment dire non à The Machine, Jurassik park, Lethalweapon 3 et autres flippers sonnants et rutilants ?

Impossible de rater ce rendez-vous pour notre part, d’autant que le Freeplay n’a pas eu lieu en 2019 !

Le samedi, c’est de 10h à 19h, et le dimanche, c’est de 10h à 18h, il y a un tournoi avec une borne à gagner et une tombola avec un flipper à gagner. Et bien sûr, il y a de quoi se restaurer et se désaltérer sur place – il y a aussi moyen de faire quelques emplettes plus ou moins excessives

Plus d’infos sur les machines présentes et sur le salon ici.

[First look] Gears of War 5

Voilà. C’est la rentrée. Et c’est le retour. Et ça fait longtemps. Très longtemps.

Plein de raisons à tout cela, la première d’entre elles étant un cambriolage qui m’a laissé fort démuni ( :huhu: ) et qui m’a occupé un certain temps par la suite jusqu’à retrouver une situation à peu près normale…

Mais la vie, comme les sorties de jeux, continue… Et septembre est un mois particulièrement bien fourni à ce niveau puisqu’en plus de Gears of War 5 (que j’attendais un « tout petit peu »), il y a sur ma liste de course le remake de Zelda (The Legend of Zelda: Link’s Awakening) à sortir sur Switch la semaine prochaine (qui est sans doute l’un des deux meilleurs Zelda du monde entier, l’autre étant le Zelda 3 de la SuperNES), il faudra aussi compter sur un autre jeu Switch qui a pris son temps pour arriver : Dragon Quest XI S: Echoes of an Elusive Age – Definitive Edition. Comme toutes ces pépites se télescopent un peu les unes les autres, j’ai donc passé mon tour sur d’autres jeux très prometteurs sortant plus ou moins à la même période, Borderlands 3 étant le dernier exemple en date, et Astral Chain le premier, tout occupé que j’étais avec l’excellent (mais pas exempt de défaut pour autant) Marvel Ultimate Alliance 3 sur Switch (encore !)

Bref, tout ça pour dire que Gears of War 5 est sorti cette semaine et que j’ai sauté le pas joyeusement sur la version PC (ben oui, parce que la XBox One, ben, elle n’est plus là ! 😥 ) qui a le bon goût de ne peser que 60 Go ! Quand on se souvient de plus de 90 Go que faisait Gears of War 4 sur PC à sa sortie il y a 3 ans, ça laisse songeur ! Ce tour de passe-passe incroyable semble avoir été rendu possible en rendant optionnel le téléchargement des textures super mega HD. Un coup de génie dont seul un esprit des plus éclairés pouvait avoir l’idée ! (Non, je déconne, c’est du simple bon sens)

Quoiqu’il en soit, 60 Go, ça reste énorme pour une connexion ADSL en mousse comme la mienne, mais en appelant la 4G à la rescousse et en couplant ça à une période de fin de forfait, tout ça s’est goupillé parfaitement et en moins de 12h, c’était plié. Du coup, j’ai pu jouer à ce jeu 2 jours avant sa sortie. Incroyable, non ? D’habitude, quand je dois télécharger un jeu de cette taille, j’y joue plutôt au moins une semaine après la sortie !

Au final, le jeu tourne, c’est beau, c’est fluide, c’est sympa, c’est Gears quoi. La grosse nouveauté étant que le bouton pour tronçonner les gens a changé de place, je vous laisse imaginer à quel point on peut être perdu en prenant en main ce nouvel opus !

La campagne a l’air d’être moins chiante que celle de Gears of War 4 (ce qui, reconnaissons-le, n’est pas bien difficile) et elle pourrait presque être vraiment sympathique si The Coalition ne rêvait pas de faire un jeu à la Uncharted… Parce que franchement, l’acte 2 avec ses allers-retours et ses « missions secondaires »… Quelle purge ! Les phases de vrai gameplay ne sont pas mal du tout, les ennemis sont plus variés, les situations aussi, de même que les décors visités; mais le blabla, les allers-retours, les séquences de non jeu où on ne fait que marcher pour écouter ses bonshommes papoter, chercher un interrupteur dans le noir, ouvrir une porte… Je m’en passerai bien ! De ça et de la pénombre ! Parce que ok les gars, vous gérez grave sur les éclairages en temps réel, c’est super bien fait, on dirait la vraie vie, tout ça mais foutez une lampe sur le torse du personnage pour éclairer devant lui !!!

Bref, tout ça n’est pas génial et en plus cela nuit quand même fortement à la replay value du titre. Autant la campagne du 1 ou du 2, on pouvait la faire, et la refaire encore et encore en augmentant la difficulté, autant là, entre le temps que ça va prendre et les phases chiantes incompressibles, on va vite passer à autre chose ! Et je ne parle même pas du pauvre gars qui jouera Jack pendant la campagne. Oui, parce que la campagne de Gears of War 5 est jouable jusqu’à 3 en coopération, mais pas de chance pour le 3ème, il devra jouer le robot d’assistance Jack !

Mais bon, le vrai cœur du jeu, c’est le multi, et surtout la horde à qui on a donné un petit coup peinture. Le système pour obtenir des cartes a été revu, exit les lootbox, la gestion de « l’argent » in game a changé, la gestion des fortifications aussi… Pas mal de petites modifs ici ou là qui changent vraiment le jeu tout en restant en terrain connu.

Les classes aussi ont changé, chacune ayant maintenant son attaque ultime comme c’est la mode dans les jeux d’aujourd’hui. Bouclier, tir de mortier, invisibilité… Il y a du choix et il devrait y en avoir bientôt encore plus.

Tout cela est pour le moment bien sympathique et apporte un peu de fraicheur à ce mode de jeu (même si le bonheur ultime ce serait quand même de proposer la horde de Gears of War 2 a.k.a la horde de bonhomme !).

Les seuls vrais points noirs pour le moment, c’est d’une part la disparition de la myriade d’options qui permettaient de se configurer une horde hyper personnalisée (type d’ennemis, bonus & co) présentes dans Gears of War 4. Nul doute que cela reviendra petit à petit mais ça fait un gros retour en arrière quand on passe de l’un à l’autre. En passant on regrettera aussi la disparition de la tourelle manuelle qui semble avoir été purement supprimée de cette nouvelle horde…

D’autre part il y a le fait que chaque personnage ait sa classe propre. Ainsi, impossible de jouer avec la tête (et le corps) de Marcus Fenix si vous voulez être Scout. Il faudra accepter de jouer avec la tête de Kait. Même si vous avez envie de la claquer en permanence. Parce que Marcus, il est Tank lui. De même, il faudra choisir entre le peu charismatique J.D. et le détestable Faz si vous voulez être typé « offense ».

Là, c’est clairement une idée à la con, d’autant que même si on aime la classe associé à son héros fétiche, il est interdit de jouer 2 personnages identiques dans la horde. Donc si vous êtes deux à aimer les tanks et à kiffer la barbe de Marcus, il faudra être le plus rapide pour avoir le droit d’en prendre les commandes. Dommage, mille fois dommage. Voilà un point sur lequel The Coalition aurait bien fait de s’abstenir de rouler dans le même sens que tous les jeux qui cartonnent en ce moment. Espérons très fort que cela sera corrigé via un patch, même si, malheureusement, je n’y crois pas trop tant il s’agit d’un parti pris gameplay-istique…

L’autre mode multi, c’est le mode Escape qui fait ses débuts dans cet épisode. Sentant fort le Left 4 Dead, ce mode qui consiste à fuir un nid de Locusts après avoir armé une bombe sale réussit à s’affranchir de son modèle et à avoir sa propre personnalité. Les premières parties faites dans ce mode s’avèrent extrêmement prometteuses.

La tension, l’urgence, l’absence (juste comme il faut) de munitions, la présence du Friendly Fire… Tout se goupille extrêmement bien et cela donne lieu à des parties (assez courte : environ ½ heure) très plaisantes.

C’est la vraie bonne surprise de ce Gears of War 5 et finalement, la seule chose qui l’empêchera de fait de remplacer la horde dans le cœur de fans, c’est sa limitation à seulement 3 joueurs

Enfin, pour finir, il y a évidemment le mode multi « classique » auquel je n’ai pas encore touché et qui devrait assurer comme il l’a toujours fait. Apparemment, pas de classe ni d’attaque ultime ici, donc on devrait retrouver tout ce qui a toujours fait le succès du multi de Gears of War. King of the Hill, TDM, … ainsi qu’un nouveau mode Arcade censé être moins méchant avec les petits nouveaux !

Et c’est ici que je vais m’arrêter. Vous l’aurez compris, ce nouveau Gears of War remplit son contrat, et s’il n’est pas parfait, on s’y amuse, et c’est bien là l’essentiel. Et, chose assez rare pour le souligner, il est fini. Pas de patch day-one de plusieurs dizaines de Go à télécharger pour rendre le jeu vaguement fonctionnel. Pas de serveur bondé impossible à atteindre. Ça change et ça fait du bien ! Après, quant à savoir s’il saura nous occuper aussi longtemps que son grand frère, seul l’avenir nous le dira. En attendant, c’est l’heure de jouer!

P.S : Et pour vraiment terminer, un petit mot pour râler sur la façon dont est gérée la langue du jeu sur PC (j’imagine que sur Xbox One, c’est la même chose) : caler par défaut sur la langue de l’OS, sans aucun moyen de la changer dans les options ! Quelle honte ! D’autant que les fichiers sont présents et qu’il suffit de modifier une ligne dans un fichier de config pour profiter des voix (et de l’interface) en anglais !

En l’occurrence, il suffit de mettre « EN » à la fin de la ligne « PreferredLanguageCode= » qu’on trouve dans le fichier GameUserSettings.ini situé dans le répertoire AppData\Local\Gears5\Saved\Config\PC.

Ça donne donc :

PreferredLanguageCode=EN

Le pire c’est donc que c’est prévu dans la config ! Ça serait quand même sympa de mettre une option dans l’interface du jeu !

[arrivage] Marvel La renaissance – les années 2000

Il y a quelque temps (si, l’année dernière, c’était il y a quelque temps),Carrefour proposait dans ses rayons une collection de comics Marvel exclusive et à prix réduit, à savoir 1,90€ le volume et 8 volumes en tout pour la collection.

Et bien figurez-vous que cette année, Carrefour remet ça, mais en plus grand, et en plus cher. Plus cher car cette année chaque volume coûtera 2,99€ pendant la période de lancement. Après ça, il faudra débourser 9,99€ pour acquérir chacun des livres (ce qui est un peu une vaste blague car on sait tous qu’après cette période, on ne devrait quasiment plus en trouver nulle part). Plus grand car d’une part il n’y a plus 8 volumes mais 10, et d’autre part car le format retenu pour les livres est plus grand que celui de l’année dernière. Et ce qu’on perd en compacité, on le gagne en lisibilité car il faut bien reconnaître que sur la collection de l’année dernière, la lecture pouvait s’avérer fatigante…

Sous-titré « les années 2000 », cette collection offrira environ 240 pages par volume, et on aura droit à 2 ou 3 histoires tirées des années 2000 et consacrées au « personnage » mis en vedette dans le volume. Comme l’année dernière, le personnage pourra être une équipe.

Chaque album contient quelques pages préliminaires présentant les personnages et propose quelques idées de lectures pour aller plus loin.

Pour ce qui est du casting, on retrouve grosso modo les mêmes que l’année dernière : un mélange de valeurs sureset de (futurs) champions du box-office. On trouvera donc :

  1. Avengers
  2. Black Panther
  3. Black Widow
  4. Captain America
  5. Deadpool
  6. Iron Man
  7. Phénix
  8. Spider-Man
  9. Wolverine
  10. X-Men

Par rapport à l’année dernière, on perd donc les gardiens de la galaxie, et on gagne Captain America, Black Widow et Phénix.

Comme l’année dernière, la prise de risque est assez faible.

Pour revenir un instant sur le format des livres, ils sont en 26cm x 18,5cm et possèdent une couverture souple. Les pages ont un côté « papier recyclé« , ce qui leur donne un rendez très différent de celui qu’on peut voir dans les éditions Marvel Deluxe. Dernier détail, la tranche de chaque volume intègre une partie d’une frise qu’on aura la joie de contempler dans toute son entièreté quand toute la série sera rangée sur une étagère – et qui permettra peut-être de vous convaincre d’acquérir les quelques volumes que vous trouviez dispensables 😀

Cela semble encore être une collection idéale pour un premier contact (ou deuxième !) avec les héros Marvel, pour les petits et les grands, et sans doute dans une version moins vieillotte que la précédente collection.

À ce prix , on n’aura pas peur de les laisser traîner sur la table basse à portée de toutes les mains et tous les yeux. Ça me fait penser que ce serait chouette que les petits gars de chez DC aient droit à ce traitement de la part de carrefour un de ces quatre!

De quoi occuper son été à l’ombre quand le soleil tapera trop fort !

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