Dark Crystal – la série!

Alors là, c’est vraiment du lourd! Netflix va produire une série dérivée de Dark Crystal, le film culte de Frank Oz et Jim Henson sorti en 1982 (enfin, en 1983 chez nous)!

Dark Crystal (le film) racontait l’histoire d’un monde lointain et inconnu dans lequel un gigantesque cristal gardé au fin fond d’un château accumule la lumière des soleils de la planète pour en restituer l’énergie aux êtres qui y vivent. Seulement le cristal s’est assombri depuis mille ans quand ses gardiens, les UrSkeks l’ont réduit en morceaux, ce qui a gravement perturbé l’ordre des choses.

Les Skeksès vivent aujourd’hui dans le château et font usage de son pouvoir amoindri. Le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne sont pas très accueillants. Selon une prophétie, les Skeksès seront renversés et l’éclat du cristal sera restauré par un Gelfling, une sorte d’elfes que les Skeksès se sont alors empressés de faire disparaître à l’aide des Garthims, véritables machines de combats créées pour l’occasion.

Nous suivons alors les aventures de Jen, un jeune Gelfling qui est le dernier des siens et qui vit parmi les Mystiques, un peuple aussi doux et pacifiques que les Skeksès sont malveillants et belliqueux. Sa mission ne sera ni plus ni moins que de retrouver l’éclat manquant du cristal et de le guérir.

dark crystal

Dark Crystal est un film magique à la réalisation assez incroyable pour l’époque puisqu’il ne met en scène que des marionnettes. Si on ne peut nier que le film a pris un coup de vieux après toutes ces années, l’univers ainsi créé reste exceptionnel, à la fois glauque et merveilleux, effrayant et intriguant, démoniaque et féérique… De quoi laisser un souvenir impérissable à quiconque l’a vu à l’époque (ou un peu plus tard) étant enfant

Si la sortie d’une suite sous forme de série si longtemps après fait forcément un peu peur, force est de constater que la bande annonce est plus qu’alléchante et semble fidèle au matériau d’origine. De plus, Age of Resistance (puisque c’est son sous-titre) impliquera The Jim Henson Company, ce qui devrait aider à rester un minimum respectueux du film fondateur.

La série se composera de 10 épisodes et sera réalisée par Louis Leterrier. On y suivra les aventures de 3 Gelflings partant en mission pour allumer les feux de la rébellion contre les Skeksès; ce qui pose  par contre clairement la question de savoir comment ce scénario va se relier à celui du film.

C’est à peu près tout ce qu’on sait pour le moment. Il ne reste plus qu’à attendre!

[arrivage] Chewbacca Mask

Dans la lignée des masques de Terminator et Predator, voici un petit nouveau tout droit issu de Star Wars : un masque de Chewbacca. Mais attention, pas n’importe lequel, celui qui vous fait grogner tel un wookie quand vous ouvrez la bouche!

Chewbacca Mask - Box

D’ailleurs, vous connaissez surement déjà ce masque puisqu’il a acquis une certaine notoriété suite à la vidéo extrêmement virale dite de la « Chewbacca Mom« . Cette vidéo avait à l’époque explosé tous les records de vues sur Facebook où elle avait été publiée initialement. Pour ma part, ça faisait un moment que je cherchais ce masque mais il a vraiment tardé à arriver en France et quand il a daigné y être commercialisé, son prix de 50 € était particulièrement indécent (et encore plus quand on le comparait aux $20 qu’il coûtait aux US!), j’ai donc pris mon mal en patience.

Bien m’en a pris puisque je l’ai finalement trouvé beaucoup moins cher il y a quelques semaines 🙂

Chewbacca Mask - Box Back

Comme dit plus haut, ce masque, en plus du fait qu’il a une bonne bouille, a la particularité de produire des grognements de wookie (terriblement fidèles à ceux qu’on entend dans les films) quand on ouvre la bouche. De quoi avoir une classe folle dans les soirées (de l’ambassadeur).

D’autant plus que deux niveaux d’ouverture sont gérés par le masque : ouvrir légèrement la bouche produira des reniflements et autres gentils bruits de wookie, alors qu’une ouverture franche donnera lieu à de véritables grognements qui devraient faire fuir vos adversaires les plus belliqueux!

Chewbacca Mask

Le masque peut se régler à l’aide deux lanières élastiques croisées, une horizontale et une verticale. Ce réglage est assez large et permet de couvrir un grand panel de taille et de forme de tête. Cependant, il est à noter que la hauteur et la largeur de la coque en plastique du masque risque de poser problème aux têtes les plus grosses.

Pour ma part, le masque est un peu serré mais reste utilisable (et pas trop inconfortable). Une tête un peu plus grosse gardera constamment la bouche du masque ouvert (et donc fera du bruit en permanence); quant aux têtes sensiblement plus grosses, elles ne pourront peut être même pas l’enfiler! Après tout, ça reste un jouet pour enfant à la base, même si un enfant trop jeune aura une tête trop petite pour actionner la mâchoire du masque avec la sienne.

Chewbacca Mask - back

Malgré ce petit problème de taille, je suis assez fan de ce masque (et de ses bruits) qui terrifie et fascine mes enfants de façon égale. Sympathique à regarder (et donc à exposer), jouissif à écouter, facile à manipuler et respirant la solidité, cet objet remplit parfaitement son cahier des charges et il est difficile de résister à son achat quand on tombe dessus à petit prix. Un vrai jouet pour petit et grand qui promet de grandes parties de rigolade et poursuites sonores dans toutes la maison!

Chewbacca Mask - Photo

Darksiders 3 – la suite de l’apocalypse va vraiment avoir lieu!

Ça c’est un peu l’info qui sort de nulle part, le truc qu’on n’attendait plus!

Darksiders 3 sortira bel et bien et dans pas (trop) longtemps en plus puisque le jeu est prévu pour l’année prochaine sur PS4, XBox One et PC.

Sorti début 2010, le premier Darksiders nous mettait aux commandes de War et adoptait une structure assez Zelda-esque. Le premier Cavalier de l’Apocalypse, accusé à tort d’avoir violé la loi sacrée en provoquant prématurément la fin du monde, est condamné pour ses crimes et ses pouvoirs lui sont retirés. Déshonoré et seul face à sa mort, War obtient la possibilité de retourner sur Terre pour rechercher la vérité et punir les responsables. Ce premier jeu fut un succès à la fois critique et public et sans grande surprise, une suite fut mise en chantier assez rapidement.

Sa suite, intelligemment nommée Darksiders 2, avait vu le jour mi 2012 et avait été elle aussi bien accueillie. Cette fois, le joueur dirigeait Death, frère de War et second cavalier de l’apocalypse, et parcourait un monde plus vaste que dans le précédent opus, en en revisitant certains événements. Le jeu se déroulait pendant le jugement de War et suit Death qui tente de sauver l’honneur de son frère et de prouver son innocence.

Voir aujourd’hui ressurgir cette suite, prévue depuis toujours, c’est assez inattendu, et même inespéré, après la faillite de THQ en 2012. Le plus étonnant restant quand même que le look, le ton et le format de ce jeu, qui semblent dans la lignée de ses prédécesseurs, comme si rien n’avait changé pendant tout ce temps. Et rien que ça, c’est vraiment incroyable après tant de turpitudes…

Dans ce troisième opus, le joueur prendra le contrôle de Fury, troisième cavalier de l’apocalypse, dont le rôle sera d’aller affronter les sept péchés capitaux dans un monde et une histoire qui se connectera de plus d’une façon aux événements déjà vécus dans les précédents épisodes.

Si on peut regretter que Fury ne s’appelle pas simplement Famine, on peut espérer un jeu dans la continuité des précédents mais avec un gameplay qui lui est propre notamment au niveau des combats, compte tenu de l’armement de Fury, à commencer par son épée-fouet directement empruntée à Ivy de SoulCalibur.

Bref, c’est une bonne surprise et le temps qu’il reste avant sa sortie devrait laisser le temps de finir le deuxième opus à ceux qui l’ont abandonné pendant une de ses longueurs un peu pénibles…

[Review] God of War – Toujours aussi bon

God of War n’est clairement pas un jeu récent. D’ailleurs même la version PS3 inclue dans God of War Collection n’est pas récente! Pensez donc, même cette dernière version est sortie il y a 7 ans!

Quoiqu’il en soit, un bon jeu reste un bon jeu, non? Et puis God of War était magnifique sur PS2 en 2005 (et il m’avait fait forte impression à l’époque), il ne peut donc pas avoir si mal vieilli que ça, non?

Et bien voyons ça…

God of War Collection - Cover

S’il ne brille plus de mille feux comme ce fut le cas lors de sa sortie en 2005 sur PS2, God of War fait bien plus que tenir la route aujourd’hui en 2017. Oui, on ne croit pas un seul instant être en face d’un jeu AAA récent, mais ce n’est pas vraiment important finalement. Malgré des modèles 3D un peu datés, la direction artistique et le coup de polish passé à Kratos pour cette version HD fait des merveilles. À aucun moment le grand âge de ce jeu n’est un handicap pour lui et on prend un vrai plaisir à y passer la dizaine ou douzaine d’heures nécessaires pour en voir le bout.

God of War - Amélioration 1

Comparaison entre God of War (PS2 -2005), God of War (God of War Collection sur PS3 – 2010) et God of War (God of War Collection sur PS Vita – 2014)

Et le plaisir est bien présent car de son côté, le gameplay n’a pas pris une ride. Ce bon vieux Kratos répond aux doigts et à l’œil, les coups sortent tout seul et les ennemis n’ont qu’à bien se tenir! Les vieux réflexes reviennent vite et on retrouve avec joie le bonheur des QTE apparaissant au dessus de la scène de combat, combinant à merveille le stress intense du combat et le fait de profiter presque béatement de la séquence. Il est vrai que certains coups sont un peu curieux, habitués que nous sommes à ceux qui les avaient remplacés depuis (je pense notamment au coup tournoyant « basique » qui est ici accompagné d’un petit saut en diagonal). Il est vrai aussi que la panoplie d’armes à la disposition de Kratos est beaucoup plus limitée qu’elle ne le sera dans d’autres épisodes. Mais l’essentiel est bien là et on pourra à loisir faire tournoyer ses lames pour les abreuver du sang des ses nombreux (et différents) ennemis.

God of War - pandora temple

Comme dans mes souvenirs, l’ambiance est extraordinaire, visuellement et musicalement. La mise en scène n’est pas en reste et finit de donner vie à cette aventure hors du commun. De plus les acteurs s’en donnent à cœur joie et même si Kratos est parfois un peu over the top, cela colle assez bien à l’ensemble finalement.

L’histoire est d’ailleurs bien pensée et bien écrite et le tout se joue et se suit d’une seule traite, sans aucun temps de chargement. Seules quelques cinématiques viennent nous tirer de notre bonheur vidéoludique, en l’occurrence les quelques unes faites en moteur de jeu et qui n’ont pas été HD-ifiées… Là, le jeu accuse un peu son âge et dans une séquence où on n’a rien d’autre à faire qu’à regarder, ça ne pardonne pas.

Mais à part ce petit (minuscule) accroc, le jeu coule tout seul. D’ailleurs, c’est bien simple, le jeu coule tellement tout seul que si on n’était pas raisonnable, on serait capable de le finir d’un seul coup! (mais bon, on est raisonnable et puis il faut aller bosser le lendemain matin alors on le coupe en 2 ou 3 fois 😀 )

God of War - gameplay (PS2)

God of War – gameplay (PS2)

Cela ne veut pas dire pour autant que le jeu se résume à une balade, certains passages demandant de se creuser un peu les méninges et un peu de doigté pour survivre aux hordes de créatures qui veulent votre mort. Pourtant je dois admettre que la première moitié du jeu est étonnamment facile, surtout en ce qui concerne les combats. Dans mon souvenir, les affrontements étaient plus difficiles que ça… Peut être que je suis devenu très fort. Peut être que j’étais très mauvais à l’époque. Ou peut être que mes souvenirs ne sont pas fiables. Quoiqu’il en soit dans la première moitié du jeu, on meurt rarement, très rarement pendant un combat. C’est d’ailleurs là où on découvre le sens de l’humour du jeu… Imaginez :

Je meurs 5 fois de suite en tombant dans un trou (parce que je rate mon saut, que je ne sais pas où aller…) et là dessus, le jeu, plein de pitié, me propose :

« voulez-vous passer en mode Facile? Ce changement n’affectera que la difficulté des combats« 

Si ça ce n’est pas du troll de compétition!

God of War - Amélioration 2

Et puis, on arrive dans le désert, on marche dans une tempête de sable à la recherche (à l’oreille!) de sirènes à zigouiller (d’une façon violemment exquise soit dit en passant). Passage dont je me souvenais comme étant cauchemardesque. Typiquement le genre d’endroit où je m’imaginais tourner en rond pendant des heures sans trouver où aller. Et bien pas du tout! Tout ça a été réglé en 2 coups de cuillère à pot et Kratos a pu accéder au temple de Pandore. Et c’est là que les choses vraiment sérieuses ont commencé. Une aire de jeu beaucoup plus vaste que celles visitées jusqu’alors et dans laquelle on va, on vient encore et encore, délaissant certaines zones pendant des heures pour y revenir plus tard une fois une porte débloquée ou Kratos mieux équipé. Et c’est à ce moment là aussi que les ennemis deviennent plus agressifs, plus forts et mieux protégés. Certains combats étant même particulièrement frustrants par moment, mettant en question l’équilibrage général du jeu… C’est finalement le seul reproche que je ferais à ce God of War, le jeu aurait gagné à mieux doser la progression de sa difficulté. D’ailleurs le dernier boss suit un peu ce schéma enchaînant des phases assez basiques avec une séquence particulièrement intense! (oui, je pense à la séquence des mille Kratos!)

Heureusement cela ne suffit pas à gâcher le jeu (loin de là!) et la frustration laisse place à un sentiment bien plus agréable quand on a fait mordre la poussière à ces misérables!

God of War - Poseidon lightning

Le bilan de ce God of War sur PS3 est donc excellent, et si j’ai du mal avec le fait d’esquiver avec le stick droit (je trouve que le choix fait (contraint) pour les version PSP et PS Vita est bien plus agréable à l’usage), j’ai pris énormément de plaisir à jouer à ce jeu, même 12 ans après sa sortie.

Après ça, je n’ai pas grand chose à ajouter à part vous dire d’aller acheter ce jeu et de conclure en disant à quel point j’ai été épaté par la justesse des angles de caméra (fixes) tout au long du jeu. Quasiment jamais prises en défaut, sublimant les scènes et l’action, le travail à ce niveau est tout simplement titanesque (même si dans ce God of War, tout tourne autour des dieux :D) et vu que j’avais critiqué God of War III à ce sujet, cela me semblait juste d’en faire les louanges ici.

Pour ma part, je plonge (avec joie et impatience) dans la suite des aventures de Kratos avec God of War 2.

[Figureview] Q-Bert (LOZ)

Le temps est venu de faire un petit retour sur le lot remporté lors du championnat du monde tournoi de Windjammers du Freeplay 2017. Comme vous vous en souvenez surement, il s’agit d’un Q-Bert à monter à base de petites briques (dans l’esprit Lego) de chez LOZ.

Lot Tounoi Windjammers - Freeplay 2017

La première chose qu’on remarque en ouvrant la boîte, c’est que les pièces sont toutes petites. Et qu’il en a un paquet (380 en fait)!

LOZ - Q-Bert - Pieces

Fort heureusement, tout ça est accompagné d’un plan de montage qui détaille même le nombre de pièces et leur type.

LOZ - Q-Bert - à l'attaque

Malheureusement, la boîte contient plus de pièces que nécessaire. Mais surtout plus que noté sur la notice de montage! C’est vraiment dommage car ça demande du coup plus de temps pour les trier correctement… Sans parler du fait qu’on a parfois un doute sur le nombre de pièces qu’il devrait rester; d’autant plus que les différentes étapes ne donnent pas le détail des pièces à utiliser.

Mais le plus dommage reste la façon dont est détaillé le montage, notamment les 3 premières étapes (et surtout la première!). Pour une raison obscure, les trois premières étapes font assembler 2 couches en même temps. Et sur la première étape, on a vraiment du mal à savoir quelles pièces sont utilisées. On est très loin du standard Lego où on nous donne pour chaque étape les pièces à utiliser ET une vue détaillée du montage à faire! Quoiqu’il en soit, ce n’est pas insurmontable et une fois qu’on connait bien les pièces à sa disposition, on arrive à s’en sortir… Mais quand même, c’est un choix curieux qui a été fait ici.

LOZ - Q-Bert - half

Une fois le coup de main pris, et une fois passée les premières étapes de l’enfer, petit à petit, l’oiseau se construit

LOZ - Q-Bert - ça prend forme

Le nombre de pièces restantes diminue et la cadence s’accélère…

LOZ - Q-Bert - jusqu'aux yeux

Enfin, la bête à un visage

LOZ - Q-Bert - cul de jatte

Puis des pieds

LOZ - Q-Bert - sur pied

Le reste n’est alors plus qu’une formalité.

LOZ - Q-Bert - finish

Le rendu de « petit » montage est très bon et correspond bien au personnage qu’il représente. Le temps nécessaire pour arriver à ce résultat est tout de même assez conséquent puisqu’il aura fallu près de 2 heures. Bon, j’ai été dérangé plusieurs fois et du coup les conditions n’étaient pas forcément optimales, mais cela dit, il vaut mieux éviter de s’y atteler juste avant le dîner, surtout si on s’installe sur la table à manger!

Comme dit au début, il reste un nombre important de pièces une fois Q-Bert terminé, ce qui part surement d’une bonne intention (en effet, il vaut mieux avoir des pièces en trop qu’avoir des pièces manquantes!), mais soyons honnête, on ne sait pas trop quoi en faire!

LOZ - Q-Bert - pièces restantes

Au final, ce Q-Bert est chouette et pas si difficile à monter. Dommage que la notice ne soit pas plus claire… Dommage aussi que les pièces soient si minuscules car cela a torpillé mon idée de le monter avec ma (pas si) grande fille. Je m’en doutais (d’ailleurs sur la boîte, c’est noté 14+) mais j’avais quand même pensé le faire en famille… Bon, après, je comprends bien que le même avec des pièces plus grosses, c’est un coup à se retrouver avec un Q-Bert de 50 cm de haut!

[arrivage] Figurine Gears of War 3 : Dominic Santiago

Après Clayton Carmine il y a quelques semaines, voici qu’est arrivé à la maison ce bon vieux Dominic Santiago, toujours fabriqué par NECA.

NECA Gears of War 3 - Dominic Santiago

Cette figurine, toujours au format 7 pouces fait partie de la même série que Clayton Carmine, à savoir celle tirée de Gears of War 3. On y retrouve donc un Dominic barbu, fatigué et au visage très ressemblant ce qui est une très bonne surprise!

Comme Clayton, Dominic est encore dans sa boîte et comme Clayton, je n’ai pas encore pris le temps de l’ouvrir pour jouer un peu avec 😛

Attaque sur la Neo Geo Pocket Color

Je ne sais pas à quoi c’est dû, mais depuis le début de cette année, je suis quasiment inondé de spam dans les commentaires. Mais le plus étrange c’est que la quasi-totalité de ces SPAM se concentre sur un seul article : mon (très léger) test de la Neo Geo Pocket Color! Du coup j’ai un peu de mal à me l’expliquer…

Est-ce le signe d’un regain d’intérêt pour la marque Neo Geo? Est-ce que le monde découvre quelle petite perle était cette console portable?

myNGPC

Pourquoi cibler cet article précisément? Il n’est pas très long, il ne contient pas de mot clef particulier et n’est pas vraiment dans les sujets tendance du moment sur internet. Ce n’est pas non plus le plus vu, ni celui qui a le plus de liens pointant vers lui… Un article banal en somme, perdu au milieu de tous les autres. Et pourtant, je reçois continuellement des tentatives de commentaire sur ce post, au moins 1 par jour et parfois jusqu’à 10! 😮

Heureusement, Akismet fait du très bon boulot et aucun n’est passé au travers, jusqu’à maintenant en tout cas, ce qui fait que je n’ai pas trop à m’en occuper, à part faire du vide de temps en temps dans la file de commentaires indésirables 🙂

Samurai Shodown 2 ngp

Akismet vs. SPAM!

Enfin, cela aura au moins donné l’occasion de reparler ici de cette excellente petite console qui aurait mérité un meilleur accueil à l’époque de sa sortie! Tiens, je vais m’en faire une petite partie ce soir 🙂

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