[arrivage] Gears of War 3 – Epic Edition

Gears of War 3 est sorti depuis un sacré moment mais pourtant cette acquisition date bien de cet été 2015.

Il faut dire qu’à l’époque de sa sortie, cette édition collector coûtait dans les 130 € et pour ma part, je n’étais absolument pas prêt à payer un tel montant!

Pourtant, le temps et les soldes faisant leur travail, j’ai finalement craqué récemment pour ce collector au détour d’une offre à une trentaine d’euro. Cet épisode de Gears of War n’est cependant pas mon préféré mais cette saga sur laquelle j’ai passé tant d’heures méritait bien une petite figurine sur une étagère chez moi.

Gears of War 3 - Epic Edition

La « petite » figurine de Gears of War 3 – Epic Edition

En fait, il se trouve que cette édition collector de Gears of War 3 est tout bonnement énorme, dans tous les sens du terme, à commencer par le sens littéral!

Gears of War 3 Epic Edition - Box

J’avais pourtant lu des choses dessus et même aperçu quelques photos mais il est difficile de se rendre vraiment compte de la taille du monstre avant de l’avoir en face de soi…

Gears of War 3 Epic Edition - Box Gears of War 3 Epic Edition - Box

Mais parlons un peu du reste du contenu de ce collector avec de revenir sur la statuette qui l’accompagne. Et malgré la taille imposante de la-dite statuette, les gars de chez EPIC ont quand même réussi à glisser des tas de choses dans cette grosse énorme boîte!

Ainsi, on trouve donc :

  • Le jeu (encore heureux me direz-vous mais bon, pour ma part je l’ai déjà depuis un bail…). Le jeu est dans un boitier transparent, dans le style de ceux qu’on ramasse dans Gears ici ou là. Le rappel est sympathique mais au final la boite est un peu trop dépouillée. Bon, après le truc intéressant, c’est quand même le jeu, pas la boite!
  • Tout un tas de papiers
    • le testament d’Adam Fenix, le papa de Marcus (en Français)
    • une photo d’Adam Fenix en armure COG
    • une photo d’Adam Fenix recevant sa médaille OCTUS
    • une lettre d’Adam à Marcus (en Français)
    • un certificat de remise de la médaille OCTUS à Adam Fenix (en Français)
    • un schéma de construction du rayon de l’aube (en Français)
    • 3 autocollants Gears of War
  • une réplique de la médaille OCTUS qui pèse son poids. Apparemment en métal brossé, cette médaille en forme d’engrenage (l’emblème des COG) est gravée « DR ADAM FENIX – FOR SERVICE TO HUMANITY » sur sa face. Au dos on trouve un code Xbox Live permettant de débloquer une skin d’Adam Fenix en multijoueur
  • un drapeau aux couleurs des COG (bleu avec l’emblème) dans une matière qui ressemble à du satin. La taille est un peu petite mais le rendu est très bon
  • un code XBox Live Gold 48H

Gears of War 3 Epic Edition - Goodies

Tout ça prend place dans un coffret fenêtré au rendu très classe et servant de présentoir à la médaille OCTUS.

Gears of War 3 Epic Edition - Coffret

Bref, ce collector renferme tout un tas de petits trucs bien sympathiques bien finis et qui collent vraiment bien à l’univers du jeu.

Pour ce qui me concerne j’aurai préféré un peu moins de choses mais d’une taille plus conséquente. Par exemple supprimer la plupart des documents et se limiter à la médaille, au drapeau et au schéma du rayon de l’aube mais en multipliant la taille de ces deux derniers par 2 ou 3. Et j’aurai aussi apprécié y trouver l’OST du jeu, même uniquement en version numérique (bon, après la B.O. de Gears 3 est moins mémorable que celle des 2 premiers épisodes) mais on ne peut pas satisfaire tout le monde…

Quoiqu’il en soit, l’ensemble est plus qu’honnête et c’est vrai que la quantité de goodies est un facteur important dans la satisfaction des gens qui se procurent les collectors.

Mais ce n’est pas tout car on trouve aussi dans ce coffret collector un livre nommé « Conception & Illustrations de Gears of War« . Si le format du livre fait un peu peur au premier abord (= il est petit) je dois avouer ce livre fut une excellente surprise.

Conception et illustrations de Gears of War

Retraçant la genèse de projet, en remontant assez loin dans le temps, ce récit se lit d’une traite, agrémenté de nombreuses illustrations hyper détaillées. Pendant plus de 90 pages, ce petit livre raconte, illustre, explique et fait revivre Gears of War. On y retrouve toute la passion des créateurs du jeu, ainsi que le foisonnement d’idées qui s’entrechoquent les unes les autres pour arriver au résultat final que fut Gears of War.

De même que cette série d’articles sur Crash Bandicoot, j’ai adoré lire ce livre et j’ai pris le même plaisir à (re)vivre les aventures liées à la création des ces jeux (en un peu moins détaillé (forcément) mais mieux construit et ordonné).

Enfin, terminons avec la véritable pièce maîtresse de cette édition nommée EPIC; à savoir l’énorme statuette dont j’ai déjà parlé un peu plus haut. Et énorme elle l’est puisqu’elle remplit quasiment à elle seule la gigantesque boîte!

Il faut savoir que la bête fait quand même environ 30 cm de haut et pèse un poids tout à fait respectable. Mais le plus important, c’est quand même que la finition est exemplaire.

Représentant Marcus Fenix, héros emblématique de la série, la sculpture fourmille de détails et la posture est vraiment bien choisie. Un genou à terre, appuyé sur son arme, entouré des restes d’un mur… Il n’y a vraiment rien à redire. Une montre à son poignet, des pièces d’armures complexes en veux-tu en voilà, des éraflures, des traces de saletés ou de sang et tout un tas de petites fioritures… On a même droit à des renflements au niveau des muscles ou à des veines! Et cerise sur le gâteau, Marcus ne souffre d’aucun strabisme disgracieux!

Gears of War 3 - Epic Edition Gears of War 3 - Epic Edition Gears of War 3 - Epic Edition

Un paysage imprimé sur un carton accompagne la figurine et permet de transformer le tout en un diorama au rendu assez réussi, même si l’imprimé est clairement un peu petit par rapport à Marcus. Et c’est aussi dommage que Marcus soit présent sur l’image… Mais bon, on ne va pas chipoter, ça ajoute quand même à l’ambiance.

En passant, sachez que certaines parties de la statuette sont phosphorescentes, en gros le bleu sur les épaules et les trainées d’émulsion au sol. Toutefois, n’espérez pas vous en servir pour vous éclairer, la luminosité de la chose étant très légère. On regrettera surtout que la différence de couleur (bleu / jaune) disparaisse totalement dans le noir, les deux teintes étant sensiblement les mêmes en pleine fluorescence… On regrettera aussi que les parties concernées sur Marcus ne permettent aucunement de deviner sa silhouette dans le noir… Du coup, ça plus la faible luminosité rendent le tout plutôt inutile… Enfin, ça n’enlève rien à la franche réussite qu’est cette statuette quand on la regarde avec un minimum de lumière :)

Voilà, j’arrive au bout de ce « petit » post sur l’Epic Edition de Gears of War 3 qui est sans aucun doute une excellente édition collector. Pour finir, et pour bien se rendre compte de la taille de la statuette, la voici accompagnée de Léonardo, arrivé récemment à la maison. Vous pourrez constater qu’il y a comme une petite différence de taille

Gears of War 3 - Epic Edition

[Découverte] Drifting Lands

J’ai découvert ce jeu il y a quelques temps : Drifting Lands.

Jeu indé s’il en est, Drifting Lands est, selon ses concepteurs, un « shoot them up avec une structure de Hack’n Slash » (avec la composante RPG que ça implique)

Fabriqué par les petits français (et Nantais) de chez Alkemi, le jeu est fait sans recourir à un éditeur (puisque pour leur précédent jeu, ils sont faits par celui avec lequel il s’était associé!)

Le jeu est actuellement en version alpha et dispose d’une version démo jouable (très jouable en passant) et GRATUITE! Ça change des ventes de jeux en early access qu’on ne voit finalement jamais arriver en version définitive!

La démo se récupère sur Steam ici.

J’y ai joué quelques heures et j’ai trouvé ça vraiment chouette même s’il reste clairement des trucs à faire ici ou là. Cela dit je trouve que c’est très stable et très léché pour une alpha. Tout est pilotable à la manette malgré ce que raconte Steam et s’il manque quelques explications, on retrouve assez vite ses petits dans tout ça. Et on se retrouve vite à farmer quelques niveaux de débutant pour amasser assez d’argent pour acheter (et débloquer) des armes ou des points de compétences (et avoir une chance dans les niveaux plus méchants). Avec une ambiance plus aboutie et quelques ajouts ici ou là, on pourrait se retrouver face à un jeu difficile à lâcher!

En plus le jeu propose différents modèles de vaisseaux, chacun d’eux changeant radicalement la façon de jouer, et donc proposant quasiment un jeu différent.

Pour finir, je vous mets deux éléments de la FAQ qui m’ont bien plu :

Le jeu sera-t-il Free2Play ?
Tellement mais alors tellement PAS… Nous faisons une grave allergie à tout ce qui touche de près ou de loin aux micro-transactions. Par chez nous, le terme de DLC est aussi un gros mot s’il n’est pas synonyme du vieux concept d’extension.

Alors quel sera votre modèle économique ?
Le bon vieux Pay2Play avec les évolutions modernes : nous sommes conscients que le jeu que nous voulons faire est un peu ambitieux, nous vendrons donc les premières versions commerciales du jeu à un prix réduit. Avec le temps, les nouvelles fonctionnalités et contenus, le prix augmentera pour ne plus redescendre. Si vous nous avez fait confiance dès le départ vous n’aurez rien à repayer, à moins que nous n’ajoutions une extension plus tard (significativement plus tard).

Et les promos Steam ? Les gens achetant le jeu durant les soldes pourront l’avoir pour moins cher plus tard non ? Et bien non, car il n’y aura pas de soldes sur le jeu. Nous en utiliserons peut-être au départ pour gérer l’augmentation progressive du prix, mais ensuite, terminé. Il n’y aura pas moyen d’obtenir le jeu moins cher qu’une personne nous ayant supporté au départ.

Bref, l’initiative est belle, le jeu est bon et l’esprit dans lequel c’est fait est excellent. Yabon quoi! ^-^

Bon jeu :)

Saint Seiya – Dohko vs Dohko

On m’a posé plusieurs fois la question donc je me suis dit que ça méritait un petit post ici :)

Grosso modo, on me demande quelles sont les différences entre les figurines des chevaliers du zodiaque visible ici et les gashapons visibles ici. Alors évidemment, il y a beaucoup de différences, à commencer par le fait que l’une des séries est une série de jouets quand l’autre n’est qu’une série de figurines. Il y a aussi le fait que les armures s’enlèvent, que les bonshommes sont articulés, mais aussi la taille, les matériaux utilisés… Bref, tellement de différences que l’on pourra se demander si la question est pertinente!

Sauf que, la question a du sens quand on s’intéresse uniquement au rendu une fois posé dans la vitrine. Ok, les gashapons sont en plastique et non articulés, mais est-ce qu’ils rendent moins bien que les jouets des années 80? Après tout ils sont beaucoup plus récents et plus fidèles sur bien des aspects, notamment au niveau des proportions… Et quoi de mieux pour répondre à cette question qu’une petite photo? C’est très simple : 2 petites photos!

Saint Seiya - Dohko vs Dohko
Les photos ont été faites avec Dohko, le chevalier de la balance pour une bonne raison : j’ai ce gashapon en double et en plus il trainait encore sur la table quand j’ai fait ma série de photos avec les jouets des années 80.

D’un coup d’un seul on voit donc la différence de taille, de détails et de rendu, etc… Il n’y a pas grand chose à dire de plus et chacun se fera son avis.

Saint Seiya - Dohko vs Dohko - face

Pour ma part j’avoue beaucoup aimer la gamme vintage malgré l’aspect massif et monobloc de certains personnages (aspect sur lequel Dohko n’est pas épargné) mais les souvenirs de jeux qui sont associés à cette gamme doivent compter dans cette préférence.

Et vous, vers qui penche votre cœur?

Making Crash Bandicoot – une aventure de jeu vidéo

Si vous avez un peu joué aux jeux vidéo dans la deuxième partie des années 90, vous connaissez surement Crash Bandicoot, la « presque mascotte » de la Playstation de Sony.

Crash Bandicoot - box

Sorti en 1996, ce jeu de plateforme 3D innovant a donné un bon coup de pied dans la fourmilière à l’époque en étant à fois beau, jouable ET en 3D. On parle quand même d’un jeu dont les concurrents croyaient qu’il accédait à une librairie cachée de la Playstation tellement il était exceptionnel graphiquement! Même Sony avait du mal à y croire (ils avaient même dépêché un gars chez eux pour vérifier si le jeu tournait effectivement sur la console)!

Bref, qu’il soit pour vous mémorable ou tout simplement marquant, Crash Bandicoot est de toute façon un jeu d’exception et Andy Gavin, un de ses créateurs, nous fait un beau cadeau en nous racontant sur son site l’histoire du projet, de sa genèse à sa publication.

C’est ici que tout commence avec la première partie.

Composée de 12 parties (dont certaines sont encore redécoupées en sous parties), cette histoire est riche en détails et anecdotes en tout genre et est un réel plaisir à lire. Bon, après, c’est en anglais, donc ça va surement en rebuter quelques uns mais franchement, c’est dommage de passer à côté d’un témoignage aussi exceptionnel.

Les parties 1 à 6 relatent les faits à une puis deux puis trois voix. Tout y est, le côté start-up, la proximité, les idées qui fusent, les débats, les négociations, les rapports avec l’éditeur… C’est pour moi la partie qu’il ne faut pas manquer, même si l’anglais vous donne des boutons. Après tout, vous regardez bien Game Of Thrones ou je ne sais quelle autre série en VO, alors quelques pages de lecture, ça ne doit pas être insurmontable! ;)

Les parties 7 & 8 ajoutent les points de vues d’autres personnes aux événements rapportés dans les premières partie. Cela apporte véritablement un plus à ce qui a déjà été dit dans les précédentes parties.

À partir de la partie 9, cela devient sensiblement plus technique avec des explications sur le langage utilisé, les contraintes liées et développement et j’en passe. Ça reste très intéressant, mais avouons-le, beaucoup moins accessible. Cette partie peut se sauter pour éviter de se noyer (c’est dommage mais ça se comprend).

Il ne faudra par contre ne pas oublier de reprendre avec les parties 12 et 13 qui parlent de localisation respectivement pour l’Europe et le Japon. Ces deux dernières parties sont celles qui sont les moins détaillées, et on aimerait en savoir plus. Ce sera peut être le cas un jour sur la partie qui concerne le Japon puisqu’elle n’est pas terminée.

Le tout forme une histoire incroyable, palpitante et bien racontée. On s’y croirait.

Crash Bandicoot - Title

Pour ma part, j’ai joué aux premiers Crash Bandicoot, surtout le 1er, et si je ne suis pas un fan hardcore de la franchise, j’en garde un très bon souvenir. Il faut dire qu’un jeu de plateforme en 3D où celle-ci ne pourrissait pas le gameplay aux petits oignons qu’on avait l’habitude d’avoir en 2D sur 16 bits, c’était rarissime à l’époque!

Crash est donc un bon jeu qui m’a laissé un bon souvenir mais sans comparaison aucune avec des Mario ou des Sonic. Et pourtant cette série d’articles sur la création de Crash Bandicoot est tout simplement un gisement de pépites, sans conteste LA lecture que je vous recommande cet été sur la plage (ou ailleurs si vous n’allez pas à la plage).

NAOMI Universal Cabinet – Bilan & photo finish

Finissons ici avec les aventures du nettoyage de ma NAOMI Universal Cabinet en passant rapidement sur la difficulté de l’exercice qui consiste à remettre les cache-jambes (c’est tellement haut!!!) ou à visser les pieds (c’est tellement lourd!!!). D’ailleurs pour les pieds, j’ai été contraint de déclarer forfait et d’appeler un ami! Enfin, une en l’occurrence.

Pied NAOMI Universal Cabinet

Il faut lever suffisamment la borne pour pouvoir glisser le pied en dessous et le visser… Autant dire que seul, c’est mission impossible!

Une fois ces deux derniers éléments remontés comme il faut, j’ai eu la désagréable surprise de constater que la direction « Bas » ne fonctionnait plus pour le stick du joueur 1. Quelques investigations plus tard, il s’avéra qu’un fil avait été arraché du pin sur lequel il était accroché. Un coup de fer à souder plus tard, et tout était opérationnel :)

Branchement bouton NAOMI Universal Cabinet

En passant, ça me fait penser qu’il faudra vraiment que je refasse ce câblage plus proprement, de même que je referais bien le CPO, voire carrément repasser la borne en blanc. Mais ça ne sera pas pour tout de suite, ma politique étant de ne pas mettre hors service des bornes qui fonctionnent tant que d’autres sont en attente de réfection!

Quoiqu’il en soit, tout est opérationnel et placé au bon endroit, et voici donc comme promis une petite photo de la bête en fonctionnement. Et qu’aurais-je pu choisir d’autres comme jeu que Giga Wing 2 pour fêter la renaissance de ma NAOMI Universal Cabinet?

NAOMI Universal Cabinet

GTX 760 et Elite 130 : comme un air de chausse-pied

Quelques semaines après avoir monté mon PC de jeu, j’avais récupéré la carte graphique destinée à prendre place aux côtés des autres composants, malheureusement, à cause d’un petit accident je n’avais pas pu prendre de photos de la bête…

Comme on me l’a demandé plusieurs fois, et comme j’ai ouvert mon boitier ce week end pour le nettoyer un peu, j’en ai profité pour faire quelques clichés. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la GTX 760 prend ses aises dans le Cooler Master Elite 130!

GeForce GTX 760

La cage de la baie 5 pouces 1/4 ne laisse pas beaucoup de place en hauteur, mais ça passe tranquillement. Par contre c’est sûr qu’on ne voit pas grand chose d’autre que la carte une fois qu’elle est posée! D’un autre côté, ça cache le bordel de fils qu’il y a derrière! :P

GeForce GTX 760 - Derrière la bête
Pour ce qui est des détails techniques, la carte est une 2GB EVGA GTX 760 Superclocked et le tout tourne parfaitement (enfin, sauf pour Splinter Cell…)

GeForce GTX 760 - back

En passant, il faut savoir que cette carte est très large et mobilise les 2 trappes d’extension du Cooler Master Elite 130. Il sera donc impossible d’ajouter une autre carte interne (acquisition, USB ou que sais-je encore) à votre PC. Pour ma part, ça ne change rien mais c’est toujours bon à savoir AVANT!

GeForce GTX 760 - Up

[arrivage] Leonardo, le 4ème mousquetaire

Occasion spéciale, cadeau, POP! Leonardo!

Leonardo POP! - Box

Il avait raté le dernier wagon mais il n’aura finalement pas eu beaucoup de retard :)

Leonardo POP!

Le petit nouveau a rejoint ses petits camarades et il s’acclimate très bien :)

Leonardo POP! - Réunion

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