Gears of War 4 – au delà de la vague 50

Mercredi soir, après près de 3h de jeu, nous avons enfin fini la vague 50 du mode horde 3.0 de Gears of War 4!  \o/

Gears of War 4 - achievement vague 50

Nom d’un chien! (ne cherchez pas, c’est le nom du succès qu’on débloque quand on fini les 50 vagues de la horde…)

Après 371 vagues repoussées en tout, cette session était la bonne et nous avons pu faire les 50 vagues d’affilé en une seule session, et surtout venir à bout de la 50ème et dernière vague!

De mon côté, cela représente tout de même la mort de 3245 ennemis dans ce mode, et quelques heures de jeux, vous pouvez l’imaginer.

Après 74h passées sur Gears of War 4 (dont près de la moitié en mode horde), 1 500 000 fragments d’énergie ramassés et 1837 rubans gagnés, c’est aussi l’occasion de revenir sur ce jeu et sur ce que j’en pense.

Et bien c’est bon, très bon même.

SwarmakClairement, le point le plus faible du jeu est la campagne, dont la première partie est assez moyenne, et même plutôt chiante quand on l’a déjà faite une première fois. Il est loin le temps de Gears of War premier du nom pour lequel j’avais 3 sessions coop différentes en cours en même temps sur la campagne alors que je venais de la finir en solo!

Pour ce qui concerne la horde, je n’ai pas grand chose à lui reprocher, sauf que je trouve extrêmement frustrant d’avoir passé à la trappe toute la variété d’ennemis qui s’était accumulé au fil des épisodes. Les flamers, les corpsers, les chevaux, les chiens, Jean-Paul et j’en passe… Et la frustration est d’autant plus grande qu’une (petite) partie de ces ennemis sont présents dans le jeu puisqu’on en combat quelques uns au début de la campagne…

Gears of War 4 - fabricatorÀ part ça, le système de classe ne semble pas avoir les effets négatifs que je craignais (il n’en montre pas pour le moment en tout cas), et le système de capacités à base de cartes est plutôt bien pensé. Par ailleurs, le nouveau système de construction des défenses est plus souple et modulable que dans Gears of War 3 et avec un peu de pratique (et beaucoup d’argent), on arrive à faire des merveilles avec. Bref, on s’amuse bien et même si je ne serai pas contre une intégration du premier mode horde (celui de Gears of War 2) pour changer de temps en temps (et revenir aux sources), ce horde 3.0 est une vraie réussite.

Enfin, le mode de jeux en ligne « classique » est lui aussi très plaisant. En effet, si je n’ai pas encore poussé la porte des parties classées, le « social versus » fait passer de très bon moment quand les équipes sont équilibrées. Et si elles ne le sont pas, elles sont rapidement ajustées au fil des tours. Dans ce mode versus, il y a de quoi faire avec King of the hill, Escalation, Dodgeball, Team Deathmatch, Arms Race, Guardian, Warzone et Execution.

Pour ma part, j’aime beaucoup King of the hill qui n’est finalement qu’une variation du très bon mode « annex » du premier Gears of War. King of the hill était apparu dans Gears of War 2 aux côté d’annex et a finalement eu raison de son grand frère. Dommage annex, c’était quand même bien classe comme nom!

Gears of War 4 - horde mode

À part ça, Arms Race est bien sympathique (chaque équipe doit faire un nombre de kills précis avec une arme avant de passer à la suivante. On déroule toutes les armes), Dodgeball offre parfois des tensions assez exceptionnelles (quand on tue un adversaire, un de nos partenaires morts revient dans le jeu) et Guardian est assez plaisant lui aussi (un des membres de l’équipe est VIP. Tant qu’il est vivant, on respawn à l’infini)

Mais tout cela ne serait rien sans des maps aux petits oignons et là dessus, les gars de the coalition n’ont pas fait les choses à moitié. Les maps sont variées, bien pensées et agréables à jouer à la fois en versus et en horde. Du beau boulot! Elles nous feraient presque oublier les maps inoubliables de Gears 1 & 2 qu’on nous ressort depuis 10 ans! Presque hein! 😉

Sur ce, j’y retourne, j’ai encore du boulot. Ma classe principale est à peine au niveau 5 (sur 10), il me manque plein de cartes de capacités, j’en ai encore plus à monter en niveau, et on n’a fini le mode horde qu’en difficulté normale et sur une seule map! C’est dire s’il y a encore de quoi s’amuser un moment!

Gears of War - logo

[critique] Deadpool – la nuit des morts vivants & le retour du Deadpool-vivant

Cela fait quelques temps que j’ai reçu ce Deadpool – La nuit des morts vivants (genre 4 mois!) et comme le père Noël m’a apporté sa suite (Le retour du Deadpool-vivant), je me suis dit que c’était une bonne occasion pour vous en parler!

Deadpool - nuit des morts vivants

Et autant le dire tout de suite, je ne comprends pas bien pourquoi cet album est si bien noté. Parce qu’en gros, on lit un peu partout qu’il est génial, voire que c’est du pur génie. Alors forcément, on y va un peu les yeux fermés

L’histoire a pourtant du potentiel, et est suffisamment débile et référencée pour aller comme un gant à ce bon vieux Deadpool! Jugez plutôt :

Après une violente indigestion, Deadpool sort du coma et découvre que l’apocalypse a eu lieu ! Les zombies ont envahi le monde… et le mercenaire ne souhaite pas finir dans leurs estomacs.

Et on suit donc un Deadpool qui déambule dans les rues à essayer de comprendre ce qui a bien pu se passer et à savoir ce qu’il peut bien faire maintenant.

Deadpool - lonely Le problème, c’est qu’on n’a rien de plus que ça. Comme nous, Deadpool passe un peu là dedans en spectateur, et plutôt sage en plus! Typiquement le genre d’histoire sympathique mais qui ne laisse aucune trace… La bonne idée gâchée par un manque d’ambition, où l’histoire reste engluée dans son pitch de base et dans les références (parfois un peu poussives) obligatoires. On se contente de dérouler le fil, sans implication, sans enjeu, sans grand chose en fait… Et tout ça sans la folie légendaire de Mr Pool… Pourtant il y a de bonnes idées, et graphiquement, c’est très bon, avec un choix au niveau des couleurs tout simplement excellent! Mais ça ne suffit clairement pas. Dommage, dommage…

Peut être que je suis un peu dur avec cet album et qu’une partie de ma déception est due aux critiques dithyrambiques qu’on peut lire à son sujet. C’est probable, mais malgré tout, la déception reste et La nuit des morts vivants est un Deadpool passable de mon point de vue.

Mais dans ce cas, pourquoi avoir acheté la suite? Et bien, d’abord parce que c’est le père Noël qui l’a choisi, donc un peu de respect s’il vous plaît! Ensuite, parce qu’il faut avouer que le point de départ est intriguant :

Deadpool avait trouvé la solution pour enrayer l’épidémie zombie : tout zombie qui dévorait Deadpool se transformait en Deadpool ! Un remède radical qui va engendrer quelques problèmes.

Bon, ok, ça spoile un peu mais bon, la couverture et le titre sont assez clairs quand même!

Le retour du Deadpool-vivant

Et j’ai trouvé ce deuxième volume bien meilleur que le premier. Avec une histoire moins convenue et moins classique (ou prévisible) et surtout avec un Deadpool (beaucoup) plus à son aise, cet album est beaucoup plus plaisant à lire, quand finalement on ne faisait pas beaucoup plus que simplement parcourir le précédent.

Et comme graphiquement, ce Retour du Deadpool-vivant est du même tonneau que son grand frère (donc un très bon cru), je n’ai au final pas grand chose à lui reprocher à part qu’il est un peu court et que certains passages sont un peu expédiés.

Quoiqu’il en soit, sans être du très grand Deadpool, Le retour du Deadpool-vivant est plus que sympathique et m’a même fait oublier la déception qu’avait été son grand frère.

Raspberry Pi et disque dur en direct

En attendant des trucs plus lourds (oh la la, plus d’un mois sans rien écrire!), un petit article vite fait qui m’aurait bien aidé quand j’ai eu mon Raspberry Pi 2 et qui permet de se passer d’une alimentation externe sur un disque dur 2,5 pouces.

Raspberry Pi 2

En effet, à l’époque, après quelques recherches, je me suis rendu à l’évidence, le port USB du Raspberry Pi 2 ne délivrait pas assez de courant pour alimenter mon disque dur externe. J’avais donc acheter un hub USB alimenté dans l’espoir de m’en servir à la fois d’alimentation pour le disque dur externe mais aussi pour le Raspberry Pi 2.

Là aussi, ça a été un échec puisque ce hub (comme beaucoup de ses congénères), refuse de délivrer le maximum de courant sur ses ports USB quand son entrée est branchée sur un PC… Je me suis donc retrouvé avec 2 alimentations : 1 pour le Raspberry Pi 2, et une pour le hub (dédié au disque dur externe du coup).

Sauf que…

Sauf qu’en fait, il existe une bonne raison pour laquelle le Raspberry Pi 2 ne délivre pas assez de courant sur ses ports USB : il est configuré pour se comporter de cette façon!

Il suffit donc d’un petit changement dans un fichier de config, et hop, à nous l’orgie d’électricité! 🙂

Bon, après, il faut que l’alimentation du Raspberry Pi 2 tienne la route quand même. Avec ma première alimentation (5V – 2000mA), ça ne fonctionne pas : le disque dur fait un bruit inquiétant et n’apparait pas sous Raspbian (ou sous un autre OS). D’ailleurs c’est amusant car même avec un câble en Y (pour doubler l’arrivée de courant), ça ne règle pas le problème.

 

USB-Y

Par contre, avec ma deuxième alimentation (5V – 3000mA), plus puissante, ça fonctionne parfaitement! \o/

Et on le sait, c’est toujours chouette quand on se débarrasse des fils qu’on ne sait jamais où mettre!

Quelle est donc cette manipulation secrète? Et bien elle est assez simple (toutes proportions gardées, on reste dans le monde des lignes de commandes et des fichiers textes! 😛 )

On ouvre donc un terminal et on tape :

sudo nano /boot/config.txt

Ensuite, à la fin du fichier, on ajoute la ligne suivante :

max_usb_current=1

On sauvegarde le fichier, on reboot le Raspberry Pi 2 et tadaaaa!

A noter que le « nouveau » Raspberry Pi 3 n’est pas touché par cette « maladie » car par défaut, la configuration est sur cette valeur. Je ne suis d’ailleurs pas sûr que le premier Raspberry Pi soit concerné…

Quoiqu’il en soit, voici un truc qui m’aurait bien servi… Et qui me servira quand j’aurai oublié cette aventure!

[arrivage] Manette sans fil Xbox One – Édition limitée Gears of War 4

Parce que l’occasion s’est présentée et parce que j’en avais envie, je me suis offert une nouvelle manette aux couleurs de Gears of War 4.

manette XBox One Gears of War 4 - Box

Je pourrais me raconter des histoires en disant qu’il me fallait une nouvelle manette pour jouer à Gears of War 4 dans les meilleures conditions possibles, mais la vérité c’est que je n’en avais pas vraiment besoin (pas du tout en fait) car la manette XBox 360 que j’utilisais jusque là faisait tout à fait le boulot et ne montrait aucun signe de fatigue… Cette manette aux couleurs de Gears of War 4 me faisait de l’œil tout simplement…

manette XBox One Gears of War 4

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[First look] 10 ans de Gears of War!

Ça fait un bail que je n’ai rien écrit ici. Et ce n’est pas faute d’avoir des choses à dire! Mais je suis à la bourre dans plein de domaines et je n’ai pas le temps de poster grand chose…

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui c’est le 10ème anniversaire de Gears of War, une série de jeux que j’affectionne tout particulièrement (et ce n’est rien de le dire!). D’ailleurs en passant, c’est là où on voit que la vie est mal faite car si j’ai déjà parlé de Gears of War et de ses suites sur ce blog, aucun d’eux n’a eu le droit à une review ou même un first look! Quelle injustice tout de même!

Gears of War - logo

Gears of War 4, sorti récemment aura droit a quelques DLC dédiés à cet anniversaire composés essentiellement de skins (armes, bonshommes…) qui ne changeront pas grand chose au jeu lui même (rien en fait). Mais bon le jeu est déjà très bon, voire excellent. Car oui, j’ai acheté ce jeu il y a quelques semaines et enfin, enfin, je retrouve le plaisir de jouer à la console (mais sur PC du coup). Après quelques errements tous plus chiants les uns que les autres (The division, je pense à toi!), quel bonheur de pouvoir à nouveau tronçonner des méchants pas beaux, coller des grenades et vider des chargeurs dans tous les sens!

Gears of War 4 - bad guy

Un des sus-dits méchants pas beaux

Pourquoi n’y a-t-il pas eu un bel arrivage pour ce jeu tant attendu? Et bien tout simplement car rien n’est arrivé. C’est la magie des jeux modernes, parfois, il n’y a pas de version physique… Et c’est le cas de Gears of War 4 sur PC 😥

Bon, en même comme les 3/4 du temps sur PC, une version boîte ne contient même pas le jeu mais seulement un code pour le télécharger, ça ne change pas grand chose…

Mais cela n’a pas pour autant empêché ce dernier de coûter cher, très cher. En France à sa sortie, ce jeu coûtait la bagatelle de 70€ sur PC en dématérialisé quand on le trouvait un peu partout à 49 voire 45€ en version physique sur console! Ah, la légende des jeux moins cher sur PC en prend un sacré coup! Une vraie honte tout ça!

Alors je sais ce que vous vous dîtes, si c’est si honteux, pourquoi avoir acheté ce jeu? Et vous avez bien raison… Mais ça faisait tellement longtemps que j’attendais un jeu de ce genre et de cette trempe que je ne le regrette même pas! Car oui, Gears of War 4 tient ses promesses et prend dignement la relève de ses prédécesseurs.

Il n’est pas sans défaut, loin de là, à commencer par une campagne qui manque de panache et peine à démarrer, et la disparation de la coop à 4 pour cette dernière est une vraie régression. Où encore l’obligation de passer son OS en anglais pour avoir le droit à la V.O. (corrigé depuis la dernière MAJ). Et je ne parle même pas du fait que le jeu pèse plus de 73 Go!!!

La palme revenant sans conteste au fait que le jeu refuse de se lancer si Windows Update ne tourne pas. Et quand on a une connexion en mousse comme chez moi, on ne permet pas à Windows Update de s’amuser en tâche de fond!

Les nouveaux personnages qu’on dirige manquent aussi méchamment de charisme et on ne peut que regretter que Marcus ou Dom ne soit pas jouables quand ils apparaissent dans la campagne tant ils éclaboussent les petits jeunes de leur classe (surtout Marcus). Espérons qu’ils finissent par faire leur apparition dans certains modes de jeu, et pas sous la forme d’un DLC hors de prix!

Gears of War 4

Mais le multi tient la route et promet de longues, très longues de tueries en ligne entre amis dans tout un tas de mode divers et variés. Et évidemment, au milieu de tout ça, on retrouve un mode Horde appelé cette fois 3.0 qui nous revient en très grande forme avec un niveau qui pique bien comme il faut. Et pour ma plus grande joie, le système de classes mis en place n’est pas horriblement frustrant ou pénible (je n’aime pas les systèmes de classes dans ce genre de jeux). Le casque vissé sur la tête, manette en main, on prend son pied et c’est là le plus important, au delà de toutes autres considérations. Bref, c’est que du bonheur et il était plus que temps!

Alors bon 10ème anniversaire à Gears of War, en espérant que ce soit reparti pour longtemps!

[critique] The nice guys

Dernier film vu récemment et surtout excellente surprise, The nice guys est clairement un film à voir.

The nice guys - affiche

L’histoire de base, bien qu’assez barrée, est finalement assez basique : Nous sommes à Los Angeles en 1977, et nous avons d’un côté Holland March (Ryan Gosling) détective privé alcoolique, dépressif (et plus si affinité) qui mène l’enquête pour retrouver une certaine Amélia. De l’autre côté, nous avons Jackson Healy (Russel Crowe, gros comme rarement) dont le boulot consiste essentiellement à péter la gueule des gens.

Évidemment, les deux vont se rencontrer et se retrouver embarqués dans une histoire pendant laquelle vous ne verrez pas passer le temps. Tout ça sur fond de jeux de pouvoirs, industrie porno, fêtes géantes et années 70… Un cocktail visuel et sensoriel maîtrisé et assez détonnant!

Souvent présenté comme un buddy movie, The Nice Guys L.A. Detectives (de son titre « français ») n’en est pas vraiment un. Il faut dire que le film réussit à ne pas s’enfermer dans les codes inhérents au genre et à proposer quelque chose de vraiment rafraichissant. La raison de ce tour de force se trouve dernière la caméra (et le scénario aussi), Shane Black connaît son affaire et parvient avec brio à utiliser les clichés qu’il a contribué à mettre en place, tout en évitant de tomber dedans! Balaise le gars!

Cela n’empêche pas l’alchimie entre Russell Crowe et Ryan Gosling de prendre, bien au contraire. Et cela de façon étonnante d’ailleurs. Et assez inattendue!

Vrai buddy movie sans toutefois en être vraiment un, The nice guys est un film à part, une vraie enquête policière torturée et biscornue, qui transpire les années 70 mais qui contient pourtant des moments très drôles voire tout simplement désopilants.

N’y a-t-il donc rien qui cloche dans ce film? Et bien honnêtement, non, je n’ai rien à lui reprocher. La réalisation est maîtrisée, les acteurs jouent justes, les répliques sont ciselées et les péripéties sont nombreuses, le tout finissant en feu d’artifices…J’en dirais bien plus mais il vaut mieux découvrir tout cela dans le film. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’ai même pas mis de bande annonce dans cet article car elles racontent et montrent vraiment trop de choses!

Définitivement le film à voir en ce début d’automne!

[arrivage] Game Gear et autres conneries

Petit retour de vide grenier datant d’il y a quelques semaines maintenant.

Game Gear

Quelques gamins playmobil pour les enfants et un Skeletor (pour les enfants aussi!). Ce n’est pas la version que je cherchais (la première série me plait plus) mais il est en bon état et il fallait vraiment un méchant pour donner l’assaut au château des ombres que garde Musclor depuis tout ce temps!

La pièce maîtresse de ce retour est bien évidemment la « petite » Game Gear, console qui manquait à ma collection. Le jeu vendu avec est anecdotique (…) mais il a le mérite d’être présent (et de protéger le port cartouche de la console 😛 ). À l’occasion j’essaierai de retrouver les (seuls?) jeux qui ont tournés sur la Game Gear qu’on a eu à la maison à l’époque : The GG Shinobi, G-Loc Air Battle, ou encore Columns. Bien qu’une version allégée de Columns fasse partie des jeux de la cartouche Sega Game Pack 4 in 1 que j’ai récupérée.

Jeu Game Gear - Sega Game Pack 4 in 1

D’ici là, il faudra que je trouve le temps de lui donner un coup de neuf car elle souffre d’un léger problème : l’alimentation lâche quand on pousse un peu le contraste. Mais tant qu’on reste léger sur le contraste, tout fonctionne correctement. Rien qui ne devrait être insurmontable donc.

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