[arrivage] Marvel La renaissance – les années 2000

Il y a quelque temps (si, l’année dernière, c’était il y a quelque temps),Carrefour proposait dans ses rayons une collection de comics Marvel exclusive et à prix réduit, à savoir 1,90€ le volume et 8 volumes en tout pour la collection.

Et bien figurez-vous que cette année, Carrefour remet ça, mais en plus grand, et en plus cher. Plus cher car cette année chaque volume coûtera 2,99€ pendant la période de lancement. Après ça, il faudra débourser 9,99€ pour acquérir chacun des livres (ce qui est un peu une vaste blague car on sait tous qu’après cette période, on ne devrait quasiment plus en trouver nulle part). Plus grand car d’une part il n’y a plus 8 volumes mais 10, et d’autre part car le format retenu pour les livres est plus grand que celui de l’année dernière. Et ce qu’on perd en compacité, on le gagne en lisibilité car il faut bien reconnaître que sur la collection de l’année dernière, la lecture pouvait s’avérer fatigante…

Sous-titré « les années 2000 », cette collection offrira environ 240 pages par volume, et on aura droit à 2 ou 3 histoires tirées des années 2000 et consacrées au « personnage » mis en vedette dans le volume. Comme l’année dernière, le personnage pourra être une équipe.

Chaque album contient quelques pages préliminaires présentant les personnages et propose quelques idées de lectures pour aller plus loin.

Pour ce qui est du casting, on retrouve grosso modo les mêmes que l’année dernière : un mélange de valeurs sureset de (futurs) champions du box-office. On trouvera donc :

  1. Avengers
  2. Black Panther
  3. Black Widow
  4. Captain America
  5. Deadpool
  6. Iron Man
  7. Phénix
  8. Spider-Man
  9. Wolverine
  10. X-Men

Par rapport à l’année dernière, on perd donc les gardiens de la galaxie, et on gagne Captain America, Black Widow et Phénix.

Comme l’année dernière, la prise de risque est assez faible.

Pour revenir un instant sur le format des livres, ils sont en 26cm x 18,5cm et possèdent une couverture souple. Les pages ont un côté « papier recyclé« , ce qui leur donne un rendez très différent de celui qu’on peut voir dans les éditions Marvel Deluxe. Dernier détail, la tranche de chaque volume intègre une partie d’une frise qu’on aura la joie de contempler dans toute son entièreté quand toute la série sera rangée sur une étagère – et qui permettra peut-être de vous convaincre d’acquérir les quelques volumes que vous trouviez dispensables 😀

Cela semble encore être une collection idéale pour un premier contact (ou deuxième !) avec les héros Marvel, pour les petits et les grands, et sans doute dans une version moins vieillotte que la précédente collection.

À ce prix , on n’aura pas peur de les laisser traîner sur la table basse à portée de toutes les mains et tous les yeux. Ça me fait penser que ce serait chouette que les petits gars de chez DC aient droit à ce traitement de la part de carrefour un de ces quatre!

De quoi occuper son été à l’ombre quand le soleil tapera trop fort !

Publicités

[Figureview] Bandai Hobby Figure-Rise Standard Perfect Cell

Après avoir monté (assez rapidement) avec ma grande fille le Mobile Suit Gundam RX-78-2 en version SD, nous avons attaqué quelque chose de plus gros, et de sensiblement plus long : une Figure-Rise de Perfect Cell de chez Bandai.

Pour ceux qui ne connaissent, la gamme Figure-Rise, c’est grosso modo des S.H. figuarts mais à monter soi-même. Ça fait grosso modo la même taille (un poil plus grand tout de même) et c’est articulé à peu près de la même façon. Et on trouve notamment tout un tas de personnages dragon ballesques, mais aussi plein d’autres trucs aussi. D’ailleurs il n’y a pas que des personnages mais aussi des véhicules au sens large. Capsule de Végétavaisseau de Freezermachine à voyager dans le temps de Trunks… Mais je m’égare, revenons à notre bio-organisme humanoïde

Montage de Cell - Figurise

Comme avec le RX78-2, on est ici face à une maquette à monter sans colle et sans peinture, avec tout un tas de pièces en plastique coloré à détacher d’un support pour ensuite les assembler. Une pince coupante pour libérer les pièces les plus récalcitrantes (ou pour se débarrasser d’un ergot disgracieux), une lime pour rendre plus propre une pièce par-ci par-là (quand les ongles ne suffisent pas) et puis c’est tout ! On détache, on assemble, on clipse, on accroche les morceaux ensemble et une fois de temps en temps, on colle un autocollant de déco. Ce serait un Gundam, on appellerait ça un Gunpla au lieu d’une Figure-Rise!

Bref, c’est vraiment comme avec le mini Gundam, mais en plus gros et avec plus de pièces.

Le montage de cette figurine a logiquement pris beaucoup plus de temps que son petit copain et nous n’avons donc pas pu le faire en une seule journée. Attention, n’allez pas penser qu’il faut 30 heures de travail pour assembler la version parfaite du grand méchant de la saga des cyborgs. C’est simplement que faire 2 sessions d’un peu plus d’une heure, c’est beaucoup plus digeste pour un enfant qu’une grosse session de deux heures et demie. Donc rien d’insurmontable non plus.

Montage de Cell - Figurise - Partie 1

Malgré le nombre de pièces, le bonhomme se construit facilement et le montage, tout comme la « lecture » des instructions, est à la portée d’un enfant (!!!). 

Au final, le résultat est parfait (comme Cell !) et le docteur Géro lui-même ne trouverait rien à redire. Et encore une fois, je n’ai pas eu beaucoup à intervenir au cours de la fabrication.

Montage de Cell - Figurise - Jambe

Une fois terminée, le grand nombre d’articulations de la figurine permettra de lui faire prendre tout un tas de poses plus cools les unes que les autres. Il faut dire qu’avec ses multiples mains, ses deux visages et ses « effets spéciaux », les possibilités sont nombreuses. Pourtant tout n’est pas parfait il faudra parfois se battre un peu pour arriver à ses fins. À la fois moins dures et plus rigides que celles d’une S.H. figuarts, les articulations peuvent se montrer têtues et faire tenir Cell debout dans la position choisie demandera un peu de patience. Rien de vraiment insurmontable toutefois, et finalement, le seul vrai reproche, c’est la faible course permise par l’articulation des mains ; qui est à la limite de tomber quand on veut faire un bon vieux Kamé Hamé Ha des familles.

Montage de Cell - Figurise - Kamé Hamé Ha

[test] Adaptateur 8BitDo GBros.

Petit arrivage pour donner accès à une vraie manette à la Switch : l’adaptateur GBros. de chez 8BitDo.

Plus connu pour leurs manettes au look rétro (et Nintendo-esque), 8BitDo a sorti il y a peu un adaptateur permettant d’utiliser une manette GameCube sur la Switch, le tout en Bluetooth, excusez du peu.

À noter que cet adaptateur vous permet aussi d’utiliser une manette Wii ou une manette NES mini / SuperNES mini via un autre connecteur. Ne possédant pas de manette Wii ou autres, je ne sais pas s’il est possible d’utiliser une manette GameCube et une manette Wii en même temps (mais il est probable que non)

Cette petite chose fonctionne avec 2 piles AA (ou LR06 comme disent les vieilles personnes ^^ ) qui donneront dans les 30 heures d’autonomie à l’engin. De quoi enchainer « quelques » parties avant de devoir les changer et/ou les recharger.

Le tout fonctionne parfaitement, et s’installe et se configure le plus simplement du monde sur la Switch. Si le cœur vous en dit, un mode Xinput vous permettra de faire dialoguer l’adaptateur avec un PC. D’ailleurs la boîte embarque même un (mini) câble USB quoi doit permettre de jouer sans bluetooth (mais ce qui enlève énormément d’intérêt à la chose, il faut l’avouer!). Et en plus sur PC, on pourra configurer un mode turbo.

Bref, sur le papier c’est la classe, et une fois installé… ben c’est la classe aussi. La grande classe même. Ça fait quand même super plaisir d’avoir une vraie manette bien robuste dans les mains!

Cet adaptateur se fait complètement oublier et au final, on joue simplement à la Switch avec une manette GameCube. Sans fil trop court qui oblige à se coller à la télé ou qui risque de faire tomber la console en cas de mouvement un peu brusque. Le top quoi!

Seul regret : il manque un bouton à la manette GameCube sur la tranche gauche pour qu’elle soit utilisable plus largement. Dommage que 8BitDo n’ait pas eu l’idée d’en mettre un de remplacement sur l’adaptateur, après tout, ils l’ont bien fait pour le bouton « home » et « screenshot »… Mais bon, on se console en se disant que ça n’aurait de toute façon pas été très pratique et en les remerciant d’avoir au moins donné la possibilité de switcher entre un mode GameCube et un mode Switch pro.

En tout cas, pour pas mal de jeux (dont Super Smash Bros Ultimate et Mario Kart 8 DX), c’est du bonheur à pas cher, alors si vous avez une manette GameCube dans un tiroir, n’hésitez pas à sauter le pas! Ici, il met tout le monde d’accord!

[Review] Test – Tesla Vs Lovecraft : un bon ptit shoot pour occuper la Switch

Longtemps. Ça fait vraiment longtemps que je n’ai pas écrit quelque chose ici. Trop longtemps.

Il faut dire que le début de l’année a été très chargée et qu’en plus de ça il a fallu que je m’occupe de rapatrier le plus d’images possibles directement sur le site. Pourquoi ? Et bien parce que Flickr a eu la bonne idée de limiter à 1000 images les comptes gratuits… et croyez-moi, c’était bien pénible ! Et ce n’est pas fini d’ailleurs !

Bref, trêve de digression, et revenons au sujet. Je prends donc un peu de temps pour vous dire tout le bien que j’ai pensé d’un petit jeu dont je n’avais pas entendu parler : Tesla Vs Lovercraft.

Développé par le studio indépendant 10tons, ce petit bijou est sorti sur Windows, macOS, Linux, PlayStation 4, Xbox One, iOS et, la version qui nous intéresse ici, sur Nintendo Switch. Initialement disponible sur PC en janvier de l’année dernière, la version console n’a pas trop trainé car mi-mars, tout le monde était servi.

Tesla Vs Lovecraft nous met aux commandes de Nikola Tesla (oui, oui, le scientifique) qui devra se frayer un chemin parmi toutes sortes de créatures inspirées de la littérature lovecraftienne. Car oui, ici, l’antagoniste (enfin, si l’on peut dire) est campé par nul autre que Howard Phillips Lovecraft (l’écrivain), le papa de tout plein de trucs que le monde entier connait, même sans le savoir.

Le pitch est assez simple – en gros les découvertes scientifiques de Tesla vont réveiller les monstres anciens made in Lovecraft – les personnages sont caricaturaux, et si l’histoire est amusante, elle sait surtout rester à sa place. Quelques écrans vaguement animés, des voix avec des accents qui vont bien, quelques effets de lumière et hop, place au jeu ! Après tout, tout cela n’est qu’un prétexte à tirer sur tout ce qui bouge. Un prétexte original, bien trouvé, amusant, mais un prétexte quand même !

Forcément, le jeu ne propose pas le visuel d’un triple A mais la direction artistique est inspirée et l’ensemble passe vraiment très bien pour le style de jeu. Forcément, sur la télé, ça a un aspect un peu soviétique, mais si c’est assez vide, ce n’est pas moche pour autant. En mode portable par contre, ça passe beaucoup mieux.

Pour décrire le gameplay, je pourrais me contenter de dire que Tesla vs Lovecraft est un twin stick shooter, mais ce serait un peu facile (et trop court !).

On parcourt donc des niveaux à la taille assez modestes et qui s’apparentent plus à des arènes qu’à des niveaux à proprement parler. Et on tire sur les vagues d’ennemis pour ne pas se laisser submerger. Régulièrement, de nouvelles armes et des bonus apparaissent sur le terrain qui vous permettront de botter des culs plus efficacement, après, libre à vous de prendre le risque d’aller les chercher ou non 😉

Le tout est bien sûr mâtiné de pouvoirs secondaires (qu’on recharge ou change en ramassant un bonus sur la map), de téléportation (qui se recharge au fur et à mesure du temps) et d’ultimate sous la forme d’un mécha géant (qu’on peut déclencher après en avoir collecté les différents morceaux sur le champ de bataille). Il y a donc de quoi faire pour exploser les nuées d’ennemis qui assaillent ce pauvre Nikola.

La prise en main est assez simple : le stick gauche sert à déplacer son personnage et le stick droit permet d’orienter les tirs. On tire avec ZR, on utilise L pour se téléporter et ZL pour l’arme secondaire. Voilà pour l’essentiel des commandes et si ça fonctionne bien, il faut bien reconnaître que les premières parties mettent les mains à rude épreuve… Et puis, on devient meilleur, ou on s’habitue, et tout va bien…

L’originalité du titre, c’est de faire commencer chaque stage avec un personnage au niveau 1.

Au fur et à mesure qu’on empile les cadavres, on montera en niveau, et à chaque niveau, on pourra choisir entre deux améliorations proposées au hasard. Plus de vie, régénération, aura empoisonnée, armes secondaires plus puissantes, tir plus puissant, plus rapide… Et même quelques améliorations épiques particulièrement violentes.

Si ces améliorations sont perdues à la fin de chaque niveau, ce qui reste par contre, ce sont les cristaux amassés. Soit en les ramassant sur le champ de bataille, soit en réussissant des challenges (le principal étant de cumuler des morts pour chaque type d’ennemis). Ces cristaux permettent d’acheter des améliorations qui vous permettront de devenir plus fort ou de survivre plus longtemps, et ce de façon permanente. Ce qui devrait vous permettre d’aller vous frotter à des niveaux plus difficiles. Cet aspect du jeu est particulièrement incontournable quand on attaque le 3ème run du jeu.

Le jeu se décompose en effet en une grosse trentaine de niveaux qu’on parcourt dans l’ordre sur une carte. Et si on ne peut jouer un niveau qu’une fois le précédent terminé, on a la possibilité de rejouer un niveau déjà nettoyé si l’envie nous en prend. Une fois tous les niveaux terminés (et donc l’histoire terminée), on débloque un nouveau plan d’existence, le plan de l’Aether dans lequel on doit re-parcourir chaque niveau selon le même principe, sauf que cette fois les monstres sont plus nombreux, plus agressifs et plus variés. Une fois arrivé au bout du plan de l’Aether, on débloque l’accès au plan d’Eldritch et on recommence. Et cette fois, la difficulté passe un très gros cran au-dessus ! Une fois au bout de ce 3ème run, on aura la vraie fin du jeu (qui ne diffère pas énormément de celles qu’on avait déjà eu jusque-là :P) et on n’aura plus qu’à chasser les cristaux histoire de monter toutes les capacités au maximum (pour la gloire !)

Pour revenir aux niveaux, la variété est au rendez-vous et ils diffèrent suffisamment pour qu’on ait l’impression de voyager un peu. Cimetière, montagne, caverne, ville

Pour ce qui concerne les monstres, s’ils ne sont pas extrêmement nombreux, ils sont variés et chacun a son style en termes de combat. Ils sont aussi tous très réussis visuellement et c’est toujours un plaisir de les exterminer. C’est la même chose pour la poignée de boss qu’on croise. Gros, vicieux, retors et joliment monstrueux. Quelques variantes apparaissent de temps à autres (explosif, électrique, empoisonné) histoire d’apporter un peu plus de piment. On peut d’ailleurs les retrouver tous dans un menu nommé Monsterpedia où, en plus d’une petite bio, on pourra suivre le bonus associé à chaque monstre. Car, petite subtilité, plus on tue un type de monstre, et plus on est efficace contre ce type de monstre. Cela fonctionne par palier et donne des bonus de puissance particulièrement excessif au fur et à mesure qu’on progresse dans l’aventure.

Pour compléter le tableau, il faut dire un mot sur la bande son qui accompagne le jeu et qui est parfaitement en accord avec ce qu’on fait et ce qu’on voit. C’est bon. C’est même très bon. Les musiques très inspirées collent très bien à l’univers et les bruitages très appropriés.

La durée de vie du jeu est assez raisonnable (entre 15 et 20 heures pour finir les 3 plans) et franchement on ne les voit pas passer. Ceux qui veulent du rab peuvent partir à la chasse aux cristaux histoire de tout compléter, ou alors se tourner vers le mode survival et tenter de truster la première place du classement mondial.

C’est le moment de conclure et que dire sinon que ce jeu est un petit bijou ? Je sais que ça reprend exactement ce que j’ai dit un intro mais qu’est-ce que j’y peux ? Ce jeu est une bombe et sur Nintendo Switch, il se transcende. Comme l’excellent Dead Cells (dont je n’ai pas assez parlé ici et qui devrait bientôt bénéficier d’une grosse mise à jour GRATUITE (!!!) ajoutant plein de contenu), ce jeu est tellement adapté à la Switch que c’en est indécent ! Sortir sa console du dock pour faire un ou deux niveaux sur un coin de table est tellement naturel qu’on se demande comment on faisait avant ! Comme pour le jeu de Motion Twin, ici, on joue tout de suite, pas besoin de se balader 20 minutes dans le jeu pour vraiment y faire quelque chose. Le plus dur finalement c’est de reposer la console car finalement, on a vite fait de se faire happer par le jeu… comme pour Dead Cells d’ailleurs. Du pur bonheur, du début à la fin et même plus encore !

En deux mots, je vous le conseille.

Réparation monnayeur New Astro City

Bonne année tout le monde !

Oui, ça fait très longtemps que je n’ai pas mis les pieds ici mais vous savez ce que c’est : le boulot, les enfants, le temps… Bref, allez, on s’y remet 😉 

Depuis quelque temps déjà, le monnayeur de ma New AstroCity fait son difficile et refuse certaines de mes pièces de 100 Yens. Soit il les rejette directement, soit elles restent coincées et je dois appuyer sur le bouton de retour de pièce(et si je ne le fais pas et que je continue à mettre des pièces, ça fout bien la merde !)

Bref, après avoir passé un certain nombre de crédits à essayer différentes techniques pour que la pièce soit acceptée, j’ai dû me rendre à l’évidence : il allait falloir mettre les mains à l’intérieur de la bête ! 

Autant le dire tout de suite, je souhaitais dans la mesure du possible ne pas avoir à démonter entièrement le pauvre monnayeur, il est donc resté sur sa porte pendant toute la durée de l’opération. C’était parfois merdique de bien tout voir mais c’est finalement très faisable.

Pour résumer tout cela, mon monnayeur est un monnayeur comparatif, un AD-81P pour être précis. Et sur cet engin, on trouve un certain nombre de vis de réglages, 4 pour être précis. Et si on trouve facilement une notice de l’engin, la partie qui concerne le réglage est beaucoup plus difficile à dénicher…

Pour ce qui me concerne, après analyse, il semblerait que le problème vienne du fait que les pièces n’ont pas toutes le même poids. Enfin, n’ont plus toutes le même poids. C’est curieux. Mais c’est en tout cas ce que semble me dire ma balance de cuisine, même si la différence de poids entre les pièces est inférieur à 1 gramme. La constatation, c’est que les pièces les plus lourdes ne passent pas.

Comme dit plus haut, l’AD-81P possède 4 vis de réglagesqu’on peut voir sur cette photo :

Dans le cas qui me concerne, la vis à tripoter est la N°2 qui d’après les informations trouvées sur le net permet de régler l’épaisseur de la pièce. Je n’ai aucun outil qui me permette de vérifier s’il y a une différence entre l’épaisseur de mes pièces. Et je ne sais pas non plus ce qui a pu rendre mes pièces plus épaisses. Mais une chose est sûre : c’est cette vis là qui m’a permis de rendre mon monnayeur plus ouvert à la différence ! 

On prend donc un tournevis, on prend une des pièces récalcitrantes, on tourne la vis dans un sens ; et comme ça ne change rien, on la tourne dans l’autre sens : paf, c’est réglé, la pièce est passée !

Et voilà ! C’est tout ! C’est simple, c’est efficace et ça vous permettra de régler ce souci en deux coups de cuillère à pot tournevis si vous le rencontrez. Car si le bruit que fait une pièce qui passe dans un monnayeur de borne d’arcade avant de tomber dans un bac à pièces ajoute beaucoup au plaisir de jouer sur une borne d’arcade, voir une partie de ses pièces refusées sans raison apparente est excessivement pénible !

Bon jeu et bonne année 😉

Yamaha RX-V457 – le nouveau mort vivant

Il y a quelques semaines, par un beau matin (bon, en fait, c’était un soir), mon valeureux amplificateur audio-vidéo (un Yamaha RX-V457) a décidé qu’il était « trop vieux pour ces conneries« . Bref, après une quinzaine d’année de bon et loyaux services, il a filé sa dem et a refusé de faire quoi que ce soit lors d’une pression sur le bouton d’allumage. Pas un bruit, pas un soupir. Rien.

RX-V457

Pourtant, la vieille, il fonctionnait encore parfaitement. Comme on dit, la veille de sa mort, il était toujours en vie

Violences, menaces, chantage… Rien n’y a fait et le bonhomme est resté coi… Inutile de vous dire que je n’ai pas été du tout d’accord!

Et puis, si on peut ressusciter des vieux machins arcadesques de plus de 25 ans, il doit y avoir moyen de ramener à la vie un petit jeunot comme cet ampli…

Donc on sort les tournevis et on ouvre la bête histoire de jeter un œil dans ses entrailles! Après inspection, il s’avère que l’ampli est rempli de cartes, elles-mêmes remplies de composants en tout genre! 😀

Pour y voir plus clair, le mieux, c’est de se tourner vers la documentation technique qu’on peut trouver ici : https://elektrotanya.com/yamaha_rx-v557_htr-5850_dsp-ax557_rx-v457_htr-5840_dsp-ax457.pdf/download.html

Et là, on comprend tout de suite beaucoup mieux!

😀

Bref, j’ai fouillé un peu (beaucoup) sur le net, demandé un peu d’aide aux copains et il semble que le responsable de ce genre de panne sur ce genre d’ampli ait de grandes chances d’être un condensateur nommé C405 (22nF – classe X2) qu’on peut voir ici en haut de la photo (le rectangle orange quoi)

Après avoir testé les 2 fusibles (qu’on voit sur la même photo) pour être sûr qu’ils n’étaient pour rien dans ma panne, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai lâché le multimètre pour le fer à souder. Quelques centimes d’euro et quelques jours plus tard, j’ai reçu mes 5 condensateurs flambant neuf à la maison. Oui, 5 parce qu’ils étaient vendus en sachet de 5 (71 centimes le sachet!)

Après expulsion de l’ancien résident, je l’ai regardé d’un peu plus près et il s’avère qu’il n’est pas abîmé du tout. La trace plus foncée qu’on voyait sur les précédentes photos n’est que de la poussière. Par contre, quand on le teste au multimètre, il ne laisse rien passer. Comme je n’ai pas de capacimètre, impossible de dire dans quelle état est ce condensateur, mais ce qui est sûr, c’est que le courant ne passe plus!

Yamaha RX-V457-C405-New

Une fois le remplaçant posé, tout est prêt pour le test. Et là, TADA!!!

Il n’y a pas à dire, c’est quand même bien plaisant de redonner vie à un appareil! 🙂

Maintenant, il faut tout rebrancher et tout tasser réinstaller dans le meuble TV!!


[arrivage] une bien grosse boîte

Damned !

Ça c’est une grosse boîte !

Et maintenant il va falloir attendre Noël pour l’ouvrir!! 🤯

%d blogueurs aiment cette page :