[test] Petit retour sur mon Macbook de Noël

Bon, ok, c’est un titre de merde. Mais je ne savais pas quoi mettre. Et puis croyez moi, il est beaucoup mieux que beaucoup d’autres que j’ai essayés!

Enfin, bref, depuis Noël, j’ai un Macbook – car comme j’avais été (enfin, NOUS avions été parce que c’est un cadeau commun quand même!) – très sage, le papa Noël a déposé un macbook auprès de notre sapin! Un des derniers en plus, tout en alu, avec son trackpad géant. Du coup, depuis l’ouverture de la boite, je suis un switcher. Qu’est-ce donc que cette bête là? Et bien c’est quelqu’un qui passe du monde Windows (PC) au monde Mac. Je m’en vais donc vous donner mes premières impressions sur ce nouveau jouet, à chaud mais pas trop, sans faire un véritable test ou même un review – parce que finalement, il y en a des tonnes un peu partout – mais plutôt en vous faisant part des réflexions qui ont été les miennes au fur et à mesure de la découverte de ce – premier – Macbook.

Pour dire la vérité, je n’ai pas choisi d’acheter un Mac pour fuir Windows. Franchement, je n’ai pas grand chose contre Windows, mais par contre, j’avais beaucoup de griefs contre le vieux (et mourant ?) PC portable que j’utilisais. Quoiqu’il en soit, je dois dire que pour le moment, je suis très satisfait d’avoir fait le choix de switcher. D’abord bien sûr, parce que passer d’une turbine de moteur d’avion de ligne (ça veut dire que le vieux PC faisait un boucan d’enfer) qui se trainait comme une larve pour faire… rien à un produit silencieux, performant et réactif, ça change la vie! Mais ça, de nombreux ordinateur portable aurait pu me l’apporter.

Petit retour rapide sur le déballage du Macbook le jour de Noël, où une légère crainte était présente, vis à vis de possibles pixels morts (comme ça peut arriver pour tous les écrans) ou de touches de travers (comme j’ai pu le lire sur différents forums spécialisés). Heureusement, rien à signaler. De toute façon, j’avais pris le soin de prendre une extension de garantie qui incluait une garantie 0 pixel mort ainsi qu’un échange standard en magasin (la Fnac en l’occurrence) quelque soit le problème, donc je ne risquais pas grand chose! Mais tout de même, on a beau être blindé en garantie, ça fait toujours chier quand on a une merde au déballage d’un nouveau produit (surtout dans ces prix là!). Du coup, une fois sorti le Macbook de sa (étonnamment petite) boite, j’ai appuyé sur le (discret) bouton power, rempli quelques infos de premier démarrage, et « hop », me voilà parti pour ce nouveau monde du mac.

Pour le moment, tout va bien, sorti de quelques cafouillages, du genre de l’utilisation de la touche commande ou alt, ou fn pour tel ou tel raccourci, ou alors les réflexes de chercher le menu en haut de la fenêtre… mais rien de bien méchant.

Macbook

Le nouveau Macbook, comment il est trop bien – la partie matérielle

Mon nouveau portable est donc le Macbook alu (ou unibody comme on dit aussi apparemment), la version de base pour être exact : processeur Intel Core 2 Duo à 2.0GHz, 2 Go de mémoire en DDR3, un disque dur de 160 Go et le clavier standard (donc non rétro-éclairé). Les premières impressions sur ce nouveau matériel sont très bonnes, la machine ayant l’air solide et bien finie, à l’exception de deux petites choses. D’abord le lecteur/graveur DVD. Le lecteur est en slot (et non pas sous la forme d’un tiroir), ce qui, sur le papier est plutôt une bonne chose, puisqu’on risque moins de foutre un coup dedans quand il est ouvert (et donc de le casser). Mais à l’usage, il fait un bruit vraiment flippant quand on met un CD dedans. Alors, je n’ai jamais eu de problème, mais le bruit détonne avec l’aspect super fini du produit.

L’autre truc qui me gène un peu, c’est le clavier, qui je dois l’avouer, me fait un peu peur. Je n’ai pas encore eu de problème (non plus) avec, mais les touches ne donnent pas la sensation qu’elles ont une espérance de vie très importante. D’un autre côté, peut être est-ce parce que les touches ne sont pas accolées, ou alors parce qu’elles sont un peu « molles« … Quoiqu’il en soit, seul l’usage me donnera tort ou raison (et j’espère que ce sera tort (pour une fois!😛 )) Et de toute façon, la frappe sur ce clavier étant agréable et facile, il n’y a pour le moment pas de raison de se plaindre; tout au plus une légère crainte – pour le moment injustifiée, accompagnée d’un manque d’habitude certain.

Pour continuer sur le clavier de ce macbook, une autre chose est assez déroutante sur ce dernier. Certaines lettres ou caractères spéciaux sont en effet disposés à des emplacements inhabituels. Et autant pour certains caractères (comme le @, accessible directement, sans combinaison de touches), ça tient du génie, et on se demande pourquoi personne n’a pris cette initiative plus tôt; autant pour d’autres (comme le point d’exclamation ou l’underscore), on peste souvent (en tout cas, moi je « peste » souvent) sur le changement de place qui a été opéré! Et pourtant, pour le point d’exclamation, il n’y plus de combinaison de touche!

Sous le clavier, on trouve le fameux super nouveau trackpad géant. Et clairement c’est une réussite. Le toucher est très agréable (pour ne pas dire über-agréable) et l’on sent rend compte d’autant plus quand on repasse à un autre ordinateur!  Il parait qu’il est en verre, mais je ne trouve que ça n’y ressemble pas du tout. Bon, ça ne veut pas dire qu’il n’est pas en verre, et c’est d’ailleurs un point plutôt positif puisque j’avais un peu peur du toucher qu’aurait eu une plaque de verre. Quant à la taille de l’objet, c’est vraiment une riche idée; naviguer sur toute la largeur ou la hauteur du bureau (ou d’une page web) se fait avec une facilité jamais vue. Et puis il y a le multitouch et les gestes de navigation. Clairement, la plupart ne (me) servent jamais. Mais deux gestes à eux seuls méritent qu’on qualifie de géniale l’implémentation de cette technologie au sein de l’OS :

  • Le clic droit (en tapant à 2 doigts sur le trackpad)
  • Le scroll (en faisant glisser 2 doigts verticalement ou horizontalement)

A l’usage, c’est tout simplement énorme!!! Et encore une fois, quand on retourne sur un autre ordinateur, on se retrouve comme un con à cliquer droit ou à scroller, enfin, à essayer, avec le pad… D’ailleurs, la preuve que c’est vraiment génial crève les yeux : j’avais réussi à faire accepter à ma fiancée de faire le test ne pas utiliser de souris avec le Macbook pour voir ce que ça donnait (sur le précédent PC portable, elle utilisait une souris optique USB car elle trouvait le trackpad trop peu pratique). Et bien, aujourd’hui, elle n’en utilise toujours pas! On ne peut pas faire plus parlant!

Par contre, je ne peux rien dire sur l’intérêt d’avoir rendu tout le pad cliquable, puisque personnellement, j’ai activé le fait qu’en tapant sur le pad, cela fasse un « clic ». Donc je n’utilise le vrai clic du pad seulement pour faire du glisser-déposer. Et dans ce cas là, à tous les coups, j’appuie sur le bas du trackpad comme s’il y avait un bouton (alors qu’il n’y en pas besoin!!!) Du coup, je ne me rends pas compte si le trackpad entièrement cliquable sert à quelque chose!

Une dernière chose sur le pad : le clic fait vraiment du bruit (bon, ça ne réveillera pas vos voisins non plus!). D’un autre côté, comme on peut faire un clic en tapant le trackpad, ce n’est pas très grave!

Pour finir sur le matériel, un petit mot sur l’écran. Brillant. Dans tous les sens du terme. Le rendu est vraiment magnifique et les couleurs sont superbes. Pour le moment, aucune gène liée aux reflets. Mais il faut dire que je n’utilise cet ordinateur que dans mon salon, donc ce n’est pas là où le risque est le plus élevé… A l’occasion, j’essaierais de voir ce que ça peut donner en journée sur la terrasse; mais pour le moment, il fait bien trop froid pour que je me lance dans ce genre d’expérience!😛

Seul petit bémol en rapport avec l’écran : la façon dont est gérée le réglage automatique de la luminosité. Il y a un capteur situé à côté de la webcam (enfin, l’isight comme on doit dire). Le problème, c’est qu’il a tendance à baisser la luminosité dès lors qu’il est couvert par mon ombre, ce qui n’est pas anormal, vu que pour lui (le capteur), il fait plus sombre. Sauf que si on est éclairé par l’arrière, c’est plutôt normal que sa propre ombre soit projetée sur l’écran et donc sur le capteur! Du coup, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de désactiver la gestion automatique de la luminosité de l’écran.

Le monde Mac, comment c’est trop mieux – Mac OS X et les logiciels

Mais, paraît-il, ce qui est vraiment différenciant sur un mac, c’est l’OS. Logique quand on pense que rien dans la machine n’est exclusif ou fabriqué par Apple. Pourtant, les choix d’Apple sont quand même assez différents de la concurrence, qui étonnamment (mais c’est peut être une bonne chose) ne s’amuse pas à faire le même ordinateur qu’Apple. Quoiqu’il en soit, c’est vrai que Mac OS X bouscule les habitudes des gens qui viennent de Windows. Mais c’est surement aussi le cas des gens qui viennent d’un autre OS.

Pour être clair dès le départ, je tiens à dire que je ne crois pas à la soit disant la super intuitivité de Mac OS. D’ailleurs, pour moi, l’intuitivité n’existe pas; il y a seulement des choses qui paraissent plus ou moins logiques selon ce qu’on a l’habitude de faire (selon comment on a été dressé/conditionné). Cela étant dit, ça n’empêche que certaines choses soient (très) bien pensées. Pour commencer, ce qui frappe le plus lors d’un switch, c’est d’une part la rapidité de démarrage de l’ordinateur (assez rapide) et surtout la rapidité d’extinction de la machine (l’extrême rapidité même!!) Et ça, c’est très agréable.

En tout cas, mon switch s’est passé en douceur, rien ne bouleversant vraiment les « sales » habitudes prises avec Windows – à part le « petit problème » de touche command/control dont j’ai parlé au début et aussi le coup de mettre les boutons de réduction/agrandissement/fermeture du côté gauche de la fenêtre au lieu du côté droit (et en inversés en plus!) qui a vraiment l’air d’être fait exprès! D’ailleurs en parlant de ces boutons, j’ai découvert que celui d’agrandissement ne se comportait pas exactement de la même façon que sous Windows. Ici, on ne met pas en plein écran, on se contente d’agrandir la fenêtre à une taille suffisante pour afficher tout son contenu. Pas bête. En effet, pourquoi recouvrir son écran si au final, on n’a pas besoin de toute cette place? Sauf que dans certains cas, ça merdouille un peu.

Comme par exemple avec les colonnes du finder, où en mettant en plein écran, ça me permettrait d’avoir des colonnes plus larges et donc de voir plus de caractères pour le nom de fichiers/dossiers. Et bien non, ici, en cliquant sur le bouton, ça ne change rien, je suis obligé de redimensionner la fenêtre à la main. De même avec Safari, lorsque je clique sur ce bouton, la fenêtre se taille parfaitement pour la page web que j’affiche. Du coup, si j’ouvre un nouvel onglet qui contient une page plus grande que la page affichée dans l’onglet précédent, je suis obligé de recliquer sur le bouton d’agrandissement; là où en plein écran, je n’aurais pas eu de manipulation à faire. Ah, et puis il y a le zoom. Contrairement à ce qu’on trouve sous Windows, le zoom dans Mac OS X est global au système. Ainsi, en utilisant la molette tout en maintenant la touche contrôle enfoncée, c’est l’ensemble de l’OS (bureau et fenêtre) sur lequel on zoome; alors que sous Windows, ce n’est que le contenu de la fenêtre active (en l’occurrence le navigateur en général). Autant je suis sûr que pour les mal voyants, ça n’a que de bons côtés, autant pour les autres, le fait de pouvoir faire un zoom uniquement dans un onglet du navigateur et pas dans les autres est nettement plus agréable (par exemple pour agrandir une photo minuscule, ou pour afficher de façon plus lisible un site qui s’amuse à afficher des caractères lilliputiens sur ses pages).

Une dernière chose un peu « pénible« , c’est la façon dont se comporte l’équivalent de la combinaison de touches « Windows+Tab« , en l’occurrence « Cmd+Tab« . Sous Windows, cette combinaison permet de basculer d’une fenêtre à une autre, alors que sous Mac OS X, elle permet de basculer d’une application à une autre. Donc, on a Safari une et une seule fois. Même s’il y a 3 ou 4 fenêtres de ce même Safari d’ouvertes! Et comme certaines pages s’ouvrent automatiquement dans une nouvelle fenêtre, si on veut rapidement passer de l’une à l’autre… on doit se débrouiller autrement! Dommage. Il faudra que je regarde s’il n’y a pas moyen de faire quelque chose à ce sujet…

Enfin, bref, rien de vraiment grave ou rédhibitoire comme vous le voyez. Du côté des points positifs, on s’habitue très vite au dock (même s’il faut s’empêcher de mettre tout et n’importe quoi dedans parce que sinon, ça devient vite le foutoir et en plus on y est à l’étroit!), même si la position par défaut (en bas) semble obsolète à l’heure où les écrans ont beaucoup pris en largeur. En effet, sur le côté (à gauche pour moi), on limite beaucoup moins la hauteur des fenêtres. Et puis il y a les piles, ces raccourcis vers des répertoires (qui s’affichent d’un clic sous la forme d’une pile (d’où le nom🙂 )) qui sont vraiment topissimes (comme dirait Po le panda), notamment celle des téléchargements qui justifie à elle seule l’existence de cette option.

Et puis il y aussi Spotlight, ce champ de recherche, accessible d’un coup de n’importe où en faisant Cmd+Espace, qui permet de rechercher tout et n’importe quoi. Et n’importe quoi, c’est aussi bien des fichiers que des répertoires, des applications que des documents, des photos, des vidéos, des chansons… Du coup, en plus d’éviter d’ouvrir le finder pour se taper toute une arborescence (qu’on cherche un truc bien rangé ou au fin fond d’un obscur répertoire), ça peut aussi éviter de trop charger le dock, puisqu’il suffit de taper 3 lettres et demie dans Spotlight pour trouver une application.

Les bureaux multiples (ça s’appelle « spaces »), au nombre de 4, offrent également plein de possibilités, même si le réflexe de les utiliser est dur à prendre. Surtout qu’on peut affecter de façon permanente un bureau pour une application : quand on lance cette application, elle sera lancé dans son bureau. Et dès qu’elle est active, on bascule automatique sur le bureau où elle est. Et comme quand on clique dans le dock sur l’icone de l’application déjà ouverte, on bascule aussi dans le bureau où elle est, il n’y a pas de mauvais côté! On peut vraiment avoir un bureau (ou plutôt DES bureaux) qui n’est jamais surchargé.

Et n’oublions pas Dashboard, accessible en une touche, avec ses widgets qui permettent de se faire des raccourcis bien pratiques (la météo, l’ouverture directe de ses mails, un champ de recherche sur IMDB…) qui deviennent vite indispensables. Personnellement, j’adore le champ de recherche IMDB qui permet en à peine plus d’un clic de vérifier qui a raison (ou de vérifier que j’ai raison si vous préférez😛 ) lors d’un débat animé portant sur le nom d’un acteur dans un film obscur des années 80…

Dans les logiciels un peu plus conséquents, mais toujours embarqués de base dans le Mac « out of the box », on a iPhoto qui est plutôt pas mal, avec sa gestion des photos en événements, ses diaporamas automatiques qui ont vraiment de la gueule, la possibilité de tagger ses photos, de faire de recherche sur les mots clefs, le nom des albums, le nom des événements, le nom de photos… et j’en passe. En fait, iPhoto est vraiment top, si l’on excepte deux choses : d’abord le fait que les tags qu’on pose sur les photos ne soient en fait pas insérés dans le fichier image, mais seulement dans la base de données que gère iPhoto. Manifestement, tous les logiciels (gratuits) font comme ça. Dommage. C’est vrai que ça évite d’avoir des fichiers JPG de 10 Mo parce qu’on a mis 5 000 mots clefs dedans. Mais quand même, faire son classement une fois pour toutes, ça a ses attraits. Enfin, au moins, une photo copiée depuis iPhoto vers un périphérique de stockage garde ces infos, c’est déjà ça. L’autre point, c’est le fait qu’iPhoto ne connaisse pas le renommage de masse. Et ça, c’est étonnant. Gérer ses photos par événements et mots clefs (+ éventuellement des albums) justifie-t-il le fait d’avoir des photos qui s’appelle toutes IMG_324xx.JPG? Enfin, heureusement, pour ça, il existe Automator.

Qu’est-ce donc qu’Automator entends-je dire dans le fond. Et bien Automator est un utilitaire intégré dans Mac OS X qui permet de faire des scripts d’automatisation (d’où le nom!!!) assez poussés pour Mac OS X. Le tout enrobé d’une interface graphique qui propose d’assembler des tâches basiques existantes ensemble pour créer SON script. Du coup, j’ai maintenant un script perso, qui est lancé automatiquement quand je branche mon appareil photo numérique, et qui me demande un nom. Une fois le nom choisi, par exemple « Noel_Famille« , je valide, et hop, toutes les photos de l’appareil que j’avais sélectionnées au préalable sont copiées sur l’ordinateur sous le nom de la_date_Noel_Famille_xxx.jpgla_date est la date de prise du cliché (dans notre exemple 12-24-2008) et où xxx est un numéro incrémental à 3 chiffres); le tout dans un répertoire propre, que je renomme « Noel_Famille_2008« . Ensuite, il ne me reste plus qu’à importer les photos dans iPhoto, qui les copie, et « hop », le tour est joué. Je peux profiter de iPhoto et des ses fonctionnalités, sans que mes photos s’appellent toutes IMG_324xx.jpg! En plus, pour chaque répertoire que j’importe, iPhoto crée un événement, et donc j’ai ainsi un événement au sens d’iPhoto pour chaque vrai événement! J’ai eu un peu de mal à réussir à faire ce que je voulais, mais au final, cela me convient bien. En plus, comme les tags posés dans iPhoto ne font pas partie du fichier image (si, si, souvenez-vous, je l’ai dit juste au-dessus!), j’aurais ainsi un classement qui ne disparaitra pas le jour où je lâcherais iPhoto (si cela arrive). Parce que devoir retrier plusieurs dizaines de giga de photo le jour où on change de logiciel… merci, mais non merci!!! Avec tout ça, iPhoto fait mon bonheur, et Automator m’a même fait gagner du temps dans le tri/renommage de mes photos!

L’autre « gros » logiciel que j’ai commencé à utiliser depuis que j’ai mon macbook est iTunes. Je n’avais jamais vraiment été très loin dans l’utilisation de ce logiciel sous Windows, notamment parce je n’écoute que peu de musique (ou pas souvent). Quoiqu’il en soit (ça faisait longtemps que je n’avais pas mis « quoiqu’il en soit!!!😛 ) j’ai commencé à ripper mes CD pour que ma discothèque soit gérée à un seul et même endroit. De ce côté, pas de problème, on peut choisir son encodage et on fait un peu ce qu’on veut avec les tags, qui se remplissent en général plutôt bien, ne manquant quelques fois que l’image de la pochette. J’ai encore un peu de mal avec les différentes vues que propose l’application, mais globalement, tout va bien. Là où les problèmes ont commencé, c’est lorsque j’ai voulu regarder des podcast sur mon baladeur.

En effet, s’il y a un truc qui est vraiment bien intégré dans iTunes, c’est la gestion de podcasts (ou balados en français comme on peut le voir sur le site d’Apple) notamment vidéo. J’ai donc souscrit à un certain nombre de podcasts, cela dans le but de les regarder sur mon Archos une fois tout téléchargé sur mon Macbook. Car voilà un de mes points faibles en tant qu’utilisateur de Mac : je n’ai pas d’iPod. Hé oui… Pire encore, j’ai des baladeurs MP3 ou MP4 d’une autre marque qu’Apple!!!! Horreur! Car iTunes, dans sa version Mac en tout cas, n’est fait que pour se synchroniser avec des iPod (ou avec l’iPhone quand même). C’est d’ailleurs un peu ce qui peut rapidement être un des plus gros problèmes avec un Mac. Ils sont compatibles avec plein de trucs, mais ils ne fonctionnent complètement qu’avec les trucs de leur famille

Alors, c’est vrai qu’on peut faire des drag’n drop depuis iTunes vers un disque externe (mes baladeurs sont vus comme des disques externes, ça tombe bien!). C’est déjà ça. Je me demande s’il y a quelques pertes d’infos (c’était le cas sous Windows quand on drag’n dropait au lieu de synchroniser : les chansons perdaient le tag de la date… Pas dramatique, mais ce serait quand même plus sympa de le garder!), il faudra que j’essaie pour voir. Enfin, bref, là où c’est vraiment embêtant, c’est pour les podcasts. Parce que si je ne change pas la musique que contient mon baladeur tous les 4 matins, c’est clairement le cas pour les podcasts. Et le fait de devoir sélectionner manuellement les podcasts pour les glisser dans mon Archos 605 WiFi cassait un peu l’automatisme!

Après des tonnes de recherches, pour trouver une alternative à iTunes ou des plug-ins, ou encore après avoir essayé de faire quelque chose avec Automator; j’ai finalement trouvé iTunesMyWalkman qui permet de synchroniser une ou des playlists d’iTunes (donc celles des podcasts) avec un appareil vu comme stockage de masse. Et ça marche bien. Bon, attention au répertoire cible que vous spécifiez parce que tout ce qui est dedans sera supprimé pour n’y retrouver que ce que vous avez synchronisé depuis iTunes. Mais sinon, ça marche niquel. En fait, le seul truc vraiment dommage (à part la non intégration de ce produit directement au sein d’iTunes), c’est qu’on ne puisse pas créer plusieurs profils de préférence. Ainsi, quand on règle le produit pour cibler un répertoire (par exemple « Archos 605/video/podcasts »), le programme garde cette configuration en mémoire (et ça, c’est bien!). Le problème, c’est que si je veux synchroniser de la musique avec mon Sony NW-ZA826 ou avec l’Archos 104 de ma chérie, il faut que je change le répertoire cible (et ça, c’est nettement moins cool!). Et donc, quand je resynchroniserais des podcasts (avec mon Archos 605 WiFi donc), il faudra que je reconfigure une nouvelle fois iTunesMyWalkman! Dommage qu’on ne puisse pas créer des profils par appareil! Enfin, c’est déjà ça, et peut être que ça apparaitra par la suite.

Je n’ai pas grand chose d’autre à dire sur la partie logicielle de mon Macbook. Je n’utilise pas iCal, ni iChat, GarageBand (peut être plus tard) ou mail. J’ai utilisé Quicktime, mais même après avoir installé des codecs pour lire les fichiers *.avi, *.wmv, j’ai fini par lui adjoindre VLC. Quicktime restant tout de même mon lecteur principale, quasiment toutes les vidéos que je visionne sur le Macbook étant des fichiers *.mp4. J’utilise Safari en tant navigateur principal et j’en suis content. Je ne le trouve pas non plus incroyablement révolutionnaire, mais cela nous permet d’avoir chacun notre navigateur sans nous embêter à switcher d’une session à une autre. Et fort heureusement, il n’a rien de commun (à part son nom!) avec cette bouse que Apple a sorti sous Windows récemment!

Mon Macbook, comment qu’il est trop bien – tout court

Enfin, voilà, j’arrive au bout de ces « petites » premières impressions de ce « nouveau » monde qu’est le monde mac (et pourtant, je m’étais dit que j’allais arrêter les billets qui me prenaient des heures!!! Avouez qu’avec plus de 4 000 mots, je fais plutôt fort pour un « petit billet » pour exprimer un « petit retour » sur mon Macbook!!!😛 ) et je ne regrette pas d’avoir choisi cet appareil. Il est performant, silencieux, il ne chauffe pas (mais bon, c’est l’hiver pour le moment); il est très agréable à utiliser,  il tient autour de 4h en WiFi, il n’est pas trop lourd, il ne tombe pas quand on se prend les pieds dans le câble secteur (merci le mag-safe dont j’ai oublié de parler dans la partie matériel. Ce truc est vraiment génial!)… Oui, c’est un Mac, mais on lui pardonne😉. C’est d’abord et surtout un très bon ordinateur, bien conçu et bien équilibré. Le reste va (presque) tout seul.

Quasiment que du bonheur!

Mise à jour : Pour aller plus loin, vous trouverez ici un retour sur l’expérience avec ce Macbook après 6 mois d’utilisation.

Publié le janvier 14, 2009, dans Ordinateur, Test Matos, et tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Salut, je suis un habitué du Mac et j’aime bien lire les impressions des switchers, vous avez un point de vue différent et vous remarquez des choses auxquelles je suis habitué et que je ne vois même plus à la longue. Ton billet mérite des commentaires (sinon à quoi ça sert de taper 4000 mots ?) alors que m’y colle pour quelques remarques.

    Pour passer d’une fenêtre à l’autre il faut utiliser « Cmd+<". S’il y en a trop on peut aussi se servir de la combinaison "Ctrl+Exposé" pour visualiser toutes les fenêtres de l’application et ramener celle dont on a besoin au premier plan.

    "Cmd+Tab" permet de basculer d’une application à une autre et également de masquer ou quitter une appli sans passer par le Dock. Par exemple pour masquer/quitter iTunes : "Cmd+Tab", garder la touche Commande enfoncée, sélectionner l’icône d’iTunes à la souris ou au clavier (avec les flèches), presser H pour masquer ou bien Q pour quitter.

    Au début les boutons servant à réduire, fermer, etc. les fenêtres étaient répartis à droite et à gauche sur Mac et sur Windows. D’après les captures d’écran du site guidebookgallery.org, il semble que Microsoft les ait tous placés à droite à partir de Windows 95. Apple a rangé les trois boutons sur la gauche dans Mac OS X et a ajouté le bouton ovale à droite.

    Personnellement je préfère placer le Dock sur la droite de l’écran, pour mieux le séparer des fenêtres.

    Je n’utilise pas le zoom global (désactivé dans les Préférences Clavier et souris), "Cmd+molette" me sert à zoomer dans les fenêtres des applications (géré par le driver de la souris).

  2. Bonjour et merci pour ton commentaire et tes conseils.
    J’ai essayé les raccourci que tu m’as conseillé et je dois dire que Ctrl+exposé est assez utile (puisqu’il fait la même chose qu’exposé mais uniquement avec les fenêtres de l’application qui a le focus)
    Par contre, Cmd+< ne fait rien de spécial chez moi. Peut être n’avons nous pas la même version de Mac OS X?
    Pour le reste, je vais voir à l’usage (notamment pour le zoom)
    Et merci aussi pour le topo sur l’historique des boutons dans les OS.

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