[Review] After Burner Climax, ça “déchire sa race”.

Et puis c’est tout.

After Burner Climax - flyer

Revenons un instant aux origines : After Burner, c’est un mythe. Le truc qui faisait rêver en salle d’arcade avec sa borne qui reproduisait un cockpit d’avion. Et qui balançait dans tous les sens (haaaaaaaa, les « looping »…)

After Burner Cockpit

Le jeu fun par excellence auquel on revient encore et encore. Et quand on n’était pas en vacances à claquer le fric des parents & grands parents dans la salle d’arcade du coin, on usait la cartouche Megadrive. Un jeu fun au plaisir immédiat, auquel on revient encore et encore donc, pour essayer d’aller un peu plus loin. Puis pour essayer de gagner un peu plus de points… Un vrai jeu d’arcade quoi!

Ainsi, quand Maître Sega décide de remettre au goût du jour un tel bijou, on ne sait pas si on doit avoir peur ou s’en réjouir… C’est Maître Sega, donc on veut y croire. Mais il faut avouer que l’opus PSP d’After Burner était plutôt décevant et avare en sensation… (et assez moche aussi). Mais bon, là, on part avec comme base un jeu exploité en arcade, avec sa (ses) propre(s) borne(s) dédiée(s) et tout et tout.

After Burner Climax - cockpit

(D’ailleurs, en passant, on ne m’ôtera pas de la tête que la borne cockpit du jeu original était vachement (vachement vachement) plus sympa au niveau du look)

Donc, finalement, même si le jeu n’est plus tout jeune, on y croit quand même…

Et on fait bien! Parce que le jeu, fraichement débarqué sur le XBox Live Arcade (ou sur le PSN si vous avez une PS3, mais là, il faudra me croire parce que, comme d’habitude, il n’y a pas de démo pour essayer le jeu), est une pure tuerie!

Déjà, au niveau visuel, c’est une vraie réussite, fluide, beau, avec des effets de lumière excellents… Et rapide avec ça! Bref, pas grand chose à redire sur ce plan là. On est largement au dessus du minimum syndical nécessaire à un bon jeu.

After Burner Climax

Le principe du jeu n’a pas beaucoup changé depuis le temps : on traverse à toute berzingue une série de niveaux aux commandes de son appareil, et en passant, on essaye de faire 2 choses :

  1. Descendre les appareils ennemis
  2. Éviter de se faire descendre par les appareils ennemis

Pour ça, on accélère, on freine, on fait des tonneaux, on virevolte, on tire, on balance des missiles, on lock… Bref, on se croit aux commandes quoi! Et contrairement aux pseudo simulations (et aux simulations tout court!), ici, on a vraiment l’impression d’aller vite! La seule vraie nouveauté niveau gameplay, c’est la présence d’une jauge permettant, lorsqu’elle est pleine de déclencher un mode appelé Climax dans lequel au cours d’un effet style bullet time on peut cibler plusieurs ennemis, ce qui occasionne de sacrées « missilades » faisant exploser des tas de vaisseaux ennemis d’un coup.

Au programme de ce nouvel After Burner, une grosse douzaine de niveaux (13 en fait il me semble), plus deux niveaux secrets qu’on effectuera selon ses performances lors de certains passages (dans certains niveaux, il faut descendre des cibles spécifiques). Et pour traverser ces niveaux, on a à note disposition 3 modèles d’avions disponibles en plusieurs coloris et deux modes de jeu : Arcade et Score Attack.

En mode arcade, on épuise les crédits qu’on a à sa disposition pour aller le plus loin possible (et faire le plus gros score bien sûr). Au fil des parties, on débloquera des options spéciales en remplissant certaines conditions. Certaines sont très faciles (avoir 1, 3 ou 5 game over), d’autres beaucoup plus ardues (faire un combo d’au moins 50). Parmi les options, on débloquera des choses diverses et variées, par exemple des crédits supplémentaires mais aussi la possibilité d’élargir la fenêtre de combo, augmenter la vitesse, avoir un tir automatique et bien d’autres choses. Honnêtement, c’est le mode le plus sympa.

Le mode Score Attack quant à lui propose sensiblement la même chose que le mode Arcade par défaut, à ceci près que le game over est impossible. Dans ce mode, pas de crédit à sa disposition, mais un nombre infini de vaisseaux. Il faudra donc aller au bout du jeu pour rentrer son nom dans le classement. Même si cela doit vous coûter une cinquantaine de vies. Dommage que le mode Score Attack n’ait pas plutôt proposé un mode de jeu consistant à faire le meilleur score possible sur un seul niveau. Les vies infinies donne un côté beaucoup moins intense aux parties. Personnellement, je me concentre sur le mode Arcade; essayer d’aller le plus loin possible avec 1 seul crédit est beaucoup plus sympa.

Et c’est tout. Pas de multi, pas d’online, rien de tout ça. Mais finalement, c’est bien assez pour nous y faire revenir. Au final, After Burner Climax remplit complètement son contrat consistant à rénover un mythe sans pour autant le massacrer. En plus, on peut choisir de jouer avec les musiques d’After Burner II. Si ça, c’est pas la classe… Alors n’hésitez plus, choisissez votre coucou préféré et partez à l’assaut!

After Burner Climax

Publié le avril 28, 2010, dans Jeux Vidéo, Review, XBox 360, et tagué , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

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