Archives Mensuelles: juin 2018

[arrivage] Reversible Octopus Mini – le poulpe qui vous met la tête à l’envers

Pour la première fois, une pub vue dans une publication suggérée sur Facebook m’a fait acheter quelque chose. Et quelque chose dont je n’avais jamais entendu parler (et donc que je n’avais pas prévu d’acheter!).

La chose en question est une mini peluche de poulpe réversible et colorée. Et c’est vrai que ça change un peu des choses dont je parle ici d’habitude!

D’un côté tout sourire, une fois retourné à la manière d’un Popples (ou d’une chaussette selon vos références), le poulpe affichera un visage fermé (et même fâché) et une couleur différente. On dit souvent qu’une image vaut mieux qu’un long discours et bien sachez que ça marche encore mieux avec un GIF animé! Voyez plutôt :


Bon, là, déjà, de base, c’est trop mignon. Mais comme en plus le doudou de ma petite dernière est un poulpe et que son anniversaire approchait, je n’ai pas pu résister. Je n’ai même pas vraiment essayé de résister pour dire la vérité…

Pas trop chère (un peu moins de 15€ frais de port inclus), livrée rapidement et de bonne qualité, cette petite peluche a tout pour plaire.

Reversible Octopus Mini - Happy Reversible Octopus Mini - Angry

Plus d’info sur cette peluche chez teeturtle. Ils ont même sorti une seconde vague avec de nouveaux coloris depuis. Et si vous êtes allergiques aux « fruits de mer », ils ont aussi des chats, des lapins ou même des narvals (bon, c’est encore marin les narvals mais bon)!

En tout cas ici, la petite boule de poils a été adoptée immédiatement par sa nouvelle propriétaire! Et depuis le temps qu’elle est câlinée, tripotée et retournée, elle ne montre aucun signe de fatigue (oui, car, et c’est une surprise, je poste parfois mes arrivages à retardement! 😀 )

 

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E3 2018 – compt3 r3ndu 3n déception majeure

Cette semaine, c’est l’E3, et depuis ce week-end, les conférences des poids lourds de l’industrie s’enchaînent. Dire que j’attendais cet événement avec impatience est un sacré euphémisme. Et d’ailleurs, l’enthousiasme était plus que partagé, tous les médias spécialisés étant unanimes : cette année, on aurait droit à du lourd, du très lourd. Un véritable feu d’artifices. Il faut dire que certains acteurs en avaient bien besoin quand d’autres ne pouvaient même pas s’en passer. Cela promettait donc un E3 formidable, du genre où on ne saurait plus donner de la tête…

Et pourtant…

La déception qui est la mienne est à la hauteur des attentes que j’avais, peut-être même encore plus grande!

Et puisque la route est longue, attaquons dans l’ordre les « événements » de ces derniers jours.

Service minimum chez EA

Le premier a ouvrir le bal fut Electronics Arts qui n’a pas présenté grand chose de très inattendu (commencez à vous y habituer, c’est la tendance de l’année). Du Battlefield V avec un mode battle royale si populaire en ce moment, du FIFA, NFL & co avec un numéro 19. D’ailleurs, ils avaient tellement peu de choses à nous montrer qu’on a même eu le droit à du Command & Conquier Rivals… sur smartphone!

Ils ont quand même trouvé le temps de nous promettre que « les lootbox c’était fini » et de nous faire l’article de EA Origin Access Premier, leur nouveau super service de jeux vidéo sur abonnement et en streaming que tout le monde s’empresse d’appeler « le netflix du jeu vidéo ». Tout ce que j’aime quoi.

À part ça, on a du Unravel 2 qui a l’air d’être le même que le 1 mais avec de la coop dedans (et qui étonnamment ne sort pas sur Switch!!!) et du Anthem qui n’a pas grand chose d’autre à nous montrer que l’année dernière. Quand on sait que le jeu sort le 22 février 2019, il serait peut-être temps de nous montrer que ce n’est pas qu’un Destiny dans des armures! Après, c’est toujours très beau et ça pourrait faire un chouette jeu! Reste à savoir la tête que ça aura en vrai et si Bioware ne nous refera pas le coup de Mass Effect Andromeda!

seaofsolitudeSeule vraie surprise, Sea of Solitude, à la direction artistique très aguicheuse et à l’histoire intrigante. Il sera intéressant de voir le type de gameplay qui y est associé et comment cela arrive à s’intégrer dans l’histoire.

Cela étant, si ce jeu d’aventure développé par le studio allemand Jo-Mei est une surprise pour moi car je n’en avais jamais entendu parler, il s’avère que c’est loin d’être sa première apparition.

Prévu dans la gamme EA Originals (= des jeux indé édités par Electronic Arts) pour l’année 2019 sans plus de précision, on aura surement le temps de se faire une idée sur ce que vaut vraiment le jeu d’ici là et s’il arrivera à tenir ses promesses.

Une conférence très moyenne donc.

Microsoft tente de nous enfumer

Après ce semi fiasco, Microsoft a pris la suite avec sa conférence dont j’attendais énormément. Quand on regarde les chiffres de ventes de la XBox One, et la claque que Sony lui a mis avec sa PS4 (voire la fessée qu’est en train de lui mettre la Switch), pas besoin d’être un génie pour comprendre que Microsoft avait besoin de frapper très fort cette année. Un an après la sortie de la XBox One X, il est trop tôt pour sortir une nouvelle console comme l’a fait Nintendo avec sa Switch, et un simple upgrade de puissance n’aurait aucun intérêt, la One X étant déjà très au-dessus de ses concurrentes.

Non, il fallait des jeux. Microsoft devait frapper fort. Microsoft ne pouvait pas ne pas frapper fort. Et effectivement Microsoft a mis le paquet. Dommage que le paquet soit complètement à côté de la plaque! Pourtant il y avait de la quantité. Pas loin de 50 jeux ont été montrés, dont beaucoup pour la première fois. Mais au final, on n’apprend pas grand chose, on en découvre encore moins, et surtout, surtout, on voit mal dans cette conférence ce qui pousserait des gens qui n’ont pas de XBox One à en acheter une… Un trailer qui ne montre rien de Halo infinite et beaucoup, beaucoup de titres multiplateforme. Fallout 76, Sekiro : Shadows Die Twice, Kingdom Hearts 3, Captain Spirit, Metro Exodus, The division 2, Devil May Cry 5 (avec Nero qui a un bras robot!!!!), Session (un jeu de skate exclusif au lancement), Jump Force (un cross over DBZ, one piece & co, mais moche), Just Cause 4, Black Desert, Dying light 2

Et ce n’est pas un Crackdown 3 que personne n’attend, Ori and the Will of the Wisps, Forza Horizon 4, un DLC de CupheadTunic (RPG zeldaesque avec un renard) ou un revival de Battletoads (dont on n’a rien vu du tout!) qui vont faire vendre des camions de consoles! Ce n’est même pas un nouveau Gears of War (subtilement nommé Gears of War 5) qui y arrivera!

Et je ne parle même pas du fait de diffuser un trailer de Cyberpunk 2077 comme si c’était une énorme nouvelle pour la XBox One. On ne sait rien de ce jeu, il sortira dans plusieurs années et surement sur des machines qui n’existent pas aujourd’hui… Dans le genre poudre aux yeux, il se pose là lui…

Sorti de ça, que reste-t-il? L’annonce du rachat d’une brochette de studios par Microsoft, ce qui est en soi une bonne nouvelle. Si le Microsoft version XBox One s’est rendu compte qu’avoir de bonnes exclusivités, c’est important, on ne peut qu’applaudir. Sauf que la moitié des studios en questions (undeads lab (State of Decay 2), the initiative, ninja theory, compulsion game (we happy few), playground game (forza horizon)) développaient déjà des jeux exclusifs à la XBox!!! Et surtout, surtout, ça n’annonce aucun nouveau jeu dans l’immédiat!

Bref, un bon gros gâchis et ce n’est pas la possibilité de démarrer un jeu du XBox Gamepass plus tôt ou l’arrivée tardive de Nier Automata sur XBox One (qui est très bon d’ailleurs, je l’ai déjà dit?) qui rattrapera tout ça!

Avant d’en finir avec cette conférence, un petit mot sur Gears of War 5 qui semble suivre la voie prise par God of War récemment. Ce n’est pas dit clairement mais certains passage dans la bande annonce sente le Dead Space, quand d’autres sentent clairement l’open world. Bref, ça ne sent pas le bon vieux Gears des familles… Et je ne parle pas de Marcus qui semble beaucoup plus jeune que dans le 4 ou de J.D. qui est méconnaissable! Et ce n’est pas une déclinaison smartphone (Gears Pop!) ou tactical RPG (Gears Tactics – exclu PC) qui sauvera tout ça!

Toujours la même soupe chez Bethesda

Chez Bethesda, on a des licences qui marchent bien alors on ne se pose pas trop de questions. Un nouveau Doom, un nouveau Quake, un DLC pour Prey, un nouveau Fallout (vu un peu partout) et un nouveau Wolfenstein (où on jouera les jumelles du héros des deux précédents jeux et qui sera jouable en coop du coup). La grosse surprise? Pas un mais 2 nouveaux Elder Scrolls : Elder Scrolls Blades sur smartphone (qui sort bientôt et qui rappellera peut-être des souvenirs aux possesseurs de The Elder Scrolls Travels: Shadowkey sur Nokia NGage) et Elder Scrolls 6 sur PC / console (qui sort dans looooooooooongtemps et qui se contente d’à peine plus qu’un logo).

En bonus, Starfield qui sortira peut être encore après Elder Scrolls 6 et qui en montre à peu près autant. Le point positif? Au moins la conférence n’a pas duré plus de 3h (n’est-ce pas Microsoft?)

Bref, chez Bethesda, on n’avait pas envie de nous montrer grand chose alors c’est qu’on a fait.

Pétard mouillé chez Square Enix

Après ces trois conférences au goût amer, on arrive à celle de Square Enix et on se dit que même sans se forcer, ils ont les moyens de nous faire rêver comme il faut. Après tout, on ne demande pas grand chose. Après ce qu’on vient de vivre, on se contentera de peu. Et bien non, même avec des attentes réduites Square Enix réussit à nous décevoir. Un Shadow of the Tomb Raider qui continue sur la lancée de deux précédents opus et qui semble bien à la peine techniquement en 2018. Un Just Cause 4 éventé lors de la conférence de Microsoft (et qui n’est qu’un nouveau Just Cause, le précédent n’étant sorti qu’il y a 2 ans et demi et étant déjà oublié), du FFXIV croisé avec Monster Hunter, du Captain Spirit (éventé chez Microsoft lui aussi), du Dragon Quest XI (sorti depuis presqu’un an au Japon et vu et revu ces derniers mois (même si je l’attends quand même)), du Octopath Traveler (vu et revu) et du Kingdom Hearts 3 (qu’on a dû voir à chaque conférence… Et qui paraît un peu simple… voire simplet?)

Au milieu de tout ça, il ne reste que The Quiet Man, un trailer pour un jeu dont on ne sait rien du tout et qui sent le WTF; et Babylon Fall qui doit être la seule révélation qui a attiré mon attention lors de cet E3 (bon, après, niveau révélation, ça ne se bousculait pas trop non plus). On ne voit rien mais l’ambiance est là et Platinum est aux manettes. Bon, par contre, c’est prévu pour un vague « 2019 » alors on ne va pas attendre après lui pour jouer!

Pas de Avengers. Pas de FF VII remake.

Bravo Square Enix, vous avez réussi à nous surprendre…

Ubisoft solide sur ses appuis

La conférence d’Ubisoft sera la première dont je ne sortirai pas déçu, ce qui est déjà une bouffée d’air frais plus que bienvenue. Sans parler de génie, il faut reconnaître qu’en plus d’être bien menée, l’éditeur avait amené de la matière.

Si je me fous pas mal (pour l’instant) de Beyond Good & Evil 2, le nouveau trailer présenté est une nouvelle fois bien sympathique, même s’il ne nous apprend pas grand chose sur le jeu. Et puis ça a l’avantage de nous montrer que le jeu est toujours vivant, ce qui est toujours une bonne nouvelle quand on sait d’où il revient. Côté Rainbow 6, ça a parlé esport et communauté. De son côté, Transference a mis pas mal de monde en émoi, même si de mon côté j’ai toujours du mal avec la VR.

Ont suivi un nouveau Trials, un peu de The Crew 2 (qui doit être aussi insipide que son grand frère) et un DLC pour For Honnor. Rien de bien incroyablement folichon jusque là. Oui mais attention, je n’ai pas dit que c’était une grande conférence. Mais il y a du bon.

Assassin’s Creed Odyssey confirme qu’il sera bien ce qu’il prétend être : un Assassin’s Creed Origins en jupette et avec de l’herbe par terre. Vu qu’Assassin’s Creed Origins est peut-être le meilleur jeu auquel j’ai joué récemment, c’est plutôt une bonne nouvelle. Pour peu qu’Ubisoft a appris à faire des cinématiques et ait embauché quelqu’un pour faire le montage et un autre pour raconter l’histoire, il n’y aura pas grand chose à jeter!

The division 2 (disponible le 15 mars) semble être le digne successeur du premier opus et on nous promet beaucoup plus de contenu, dont 3 DLC d’histoire gratuits! Avec quelques modifications ici ou là pour rendre le jeu moins chiant, il y a moyen d’avoir une bonne surprise. Surtout s’ils se sont débarrassés de cette foutu customisation à base de bonnets et d’écharpes! Sans être transi d’amour pour ce jeu, je dois admettre que je le surveille.

De son côté, Bones & skulls semble prendre son temps pour ne pas finir comme Sea of Thieves et ce qu’on en voit paraît maîtrisé et prometteur. Quant à Starlink: Battle for Atlas, je ne sais pas trop quoi en penser. Est-ce une tentative de la part d’Ubisoft d’avoir ses propres jeux à figurines ? si c’est le cas, le timing est étonnant puisque la mode est clairement passée : Disney a jeté l’éponge avec Infinity il y a 2 ans et Lego a abandonné Dimensions l’année dernière. Quoiqu’il en soit, avoir Star Fox dans Starlink sur Switch, c’est la classe, et avoir Shigeru Miyamoto dans la salle pour le présenter, c’est encore plus beau!

Enfin, le DLC Donkey Kong Adventure de Mario + Rabbids: Kingdom Battle semble terriblement sympathique, avec de nouveaux environnements, ennemis et personnages. Le genre de DLC qui vous donne envie d’acheter un DLC (alors que les DLC c’est le mal). Ça arrive le 26 juin et on a aucune idée de combien ça va coûter!

Par contre, pas de Splinter Cell ou de Watch Dogs 3 dont on était pourtant sûr qu’on verrait le bout du nez.

Au final, Ubisoft signe une conférence plus qu’acceptable, mais avouons tout de même qu’elle aurait eu l’air nettement moins exceptionnelle si un ou deux autres de ceux qui l’ont précédé n’avait pas fait de la merde

Sony vainqueur par forfait

Je ne sais pas si Sony a adapté son discours pour tenir compte de la tristesse de la plupart des conférences précédentes (histoire de se garder quelques trucs sous le coude pour la suite) ou s’ils s’étaient tous passés le mot pour nous ménager mais la conférence de Sony est un peu dans le même ton que celles des autres industriels. La grosse différence, c’est que Sony est le leader et qu’il tire avec du plus gros calibre.

D’abord, on a eu du The Last of Us 2, avec une aventure menée par Ellie qui semble seule (quel bonheur de ne plus se trainer un boulet!) et qui offre un rendu visuel hallucinant! Et une liberté qui fait peur. La séquence de gameplay semble tellement ouverte qu’on se demande si on ne risque pas de passer son temps à se perdre dans ce jeu! Et le jeu ne fait pas dans la dentelle au niveau des détails. À ce rythme là, Ellie va vite avoir tué plus de gens que le virus!

Après ça, on a découvert Ghost of Sushima, un titre de Sucker Punch (Sly, InFamous), un jeu open-world (existe-t-il autre chose en first party chez Sony?) qui se déroule dans le Japon féodal et qui sent l’infiltration. Se prendre pour un ninja au pays des ninjas, ça pourrait avoir de la gueule et ce qu’on en a vu va dans ce sens! Et puis en l’absence de Splinter Cell et quand on voit ce qu’est devenu Metal Gear, on se dit qu’il y a une place à prendre!

Ceux qui sont allergiques aux nipponneries pourront se tourner vers Control, le nouveau titre de Remedy (Alan Wake, Quantum Break) au look beaucoup plus occidental. D’ailleurs, dans le design et dans le gameplay, il ressemble beaucoup à Quantum Break. Le fait de développer son titre non plus uniquement sur plateforme Microsoft mais aussi sur PS4 permettra-t-il au studio de remporter un véritable succès avec ce concept?

Ensuite, et avant notre dose de Kingdom Hearts 3 (qui sort le 29 janvier 2019), nous avons eu le droit à du Resident Evil 2 Remake dont on peut dire qu’il était sacrément attendu! Pour ma part, ça m’a laissé complètement indifférent car je n’ai pas du tout retrouvé l’ambiance de l’original (et en plus j’ai trouvé ça assez moyen visuellement… et je ne parle même pas de la vue « caméRAT » embarquée). Rien à voir avec l’effet de malade que m’avait fait Resident Evil Rebirth lors qu’il avait été dévoilé pour la Game Cube! Ils auraient au moins pu nous refaire la séquence d’ouverture pour nous remettre dans la même ambiance!

La suite était surement pour beaucoup de gens la pièce maîtresse de la conférence : une nouvelle vidéo du nouveau jeu de Kojima : Death Stranding avec des morceaux de gameplay dedans. Bon, en fait, on n’apprend rien, et tout ce qu’on voit du gameplay c’est un type qui marche dans la nature pendant des heures pour livrer des colis. Une sorte de simulation de postier dans un futur délabré… Merde! C’est Postman en fait!!! 😀

Blague à part, on ne voit pas grand chose à part ça et un cul de bébé. Et le gars a un robot volant qui le suit en portant des caisses, mais il marche dans le désert avec 50 caisses sur le dos… Et c’est tout. En tout cas ça a suffit à beaucoup de monde. Au moins ça laisse la place à l’imagination!

Après ça, une petite vidéo d’un Nioh 2 (Koei / Tecmo) à surveiller, on a eu le droit à l’autre gros morceau de cette conférence : Spider-Man. On a eu le droit à plus de gameplay mais on n’a pas eu de surprise : C’est beau, c’est fluide, et c’est Batman Arkham version Spider-Man. Si l’histoire est bonne (et pas chiante comme dans Arkham Knight), qu’elle est bien racontée et qu’ils mettent un ou deux trucs originaux, ça sera un must have de la machine. Ça ne révolutionnera pas grand chose, mais on kiffera de jouer le tisseur à se balancer d’immeuble en immeuble pour combattre le crime, comme on avait kiffé d’être Batman dans Arkham Asylum. Et au bout du compte, c’est bien ça l’essentiel.

Voilà, et c’est à peu près tout ce que Sony nous a proposé. Il y a bien eu un peu de PS VR (avec notamment Déraciné) mais déjà que le VR, je ne suis pas hyper client, alors quand c’est juste un trailer qui ne montre rien

Quoiqu’il en soit, avec cette conférence, Sony a clairement été au-dessus du lot… Bon, c’est vrai qu’il n’en fallait pas beaucoup pour ça.

Nintendo a oublié que c’était l’E3

Un peu regonflé (mais pas trop) par la prestation de Sony, il est déjà l’heure d’attaquer la dernière conférence, celle de Nintendo. Bon, ce n’est pas vraiment une conférence, ça fait plusieurs années que Nintendo a décidé d’arrêter d’en faire. Reste que ces derniers temps, ça y ressemblait franchement. Et même si la Switch se vend extrêmement bien, il y avait une grosse attente et on était tous impatient de voir Nintendo envoyer du lourd pour montrer qui c’était le patron. Et là, c’est le drame…

Une annonce pour l’arrivée d’Overcoocked 2 sur la Switch, un peu de Pokemon Let’s go (dont on avait vu beaucoup de choses les semaines d’avant l’E3), un DLC pour Xenoblade Chronicles 2, un peu de Splatoon 2, l’arrivée de Fortnite (dispo immédiatement). Bref, rien de fou fou. La révélation de Super Mario Party (prévu pour le 5 octobre) avec de vidéos de gameplay relève un peu le tout, de même que les vidéos de Fire Emblem qui permettent enfin de voir la gueule qu’aura le jeu. D’ailleurs, puisqu’on en parle, le jeu a l’air sympa mais dans la vue la plus aérienne, ça fait un peu cheap graphiquement. Alors que le zoom et la transition en plan rapproché a une classe folle!

La seule vraie bouffée d’oxygène sera apportée par Daemon X Machina avec sa vidéo de présentation survoltée sur fond de musique métal. Il faut dire qu’un bon vieux combat de mécha des familles, ça fait toujours son petit effet, surtout quand c’est visuellement aussi léché!

Mais tout ça est rapide, très rapide et ce n’est pas l’annonce d’une nouvelle démo pour Octopath Traveler (le 14 juin) qui remontera le niveau. Tout ça n’a en fait que servir d’introduction pour le vrai sujet de cette conférence : Super Smash Bros Ultimate.

25 minutes de Smash Bros sur à peine plus de 40 minutes de conférence! Par contre, là, on a eu du détail! C’est limite si on n’a pas regardé à la loupe chaque personnage du roster et sa liste de coups! Alors, oui, on est content, oui, Smash Bros c’est super chouette, oui, on a hâte de mettre la main dessus, oui, c’est cool d’avoir un roster de malade qui réunit tous les personnages déjà vus dans un Smash Bros, mais ça n’est pas du tout ce qu’on attend d’une conférence de l’E3!

Pourtant, il faudra s’en contenter, on n’aura rien de plus. Pas de Metroid Prime 4. Pas de Bayonetta 3. Pas de Paper Mario Collection. Pas truc inattendu.

Et quand on y réfléchit, pas grand chose chez les éditeurs tiers à destination de la Switch dans leurs conférences. Je ne m’attendais à voir Anthem débarquer sur la console de Nintendo mais quand même, ça inquiète un peu… Pas de Kingdom Hearts 3, rien chez Bethesda, pas grand chose chez EA… Il y en a un peu plus chez Ubisoft mais ça ne tape pas dans les AAA non plus…

Enfin, Super Smash Bros Ultimate a l’air très complet et sort le 7 décembre. Espérons que la plupart des personnages seront à débloquer et qu’il sera aussi sympa à jouer en solo ou en multi que ne l’était Super Smash Bros Melee sur Game Cube!

SuperSmashBrosUltimate

 

Voilà, c’est ainsi que se referme cet E3 de la tristesse, qui promettait tant et que n’a pas offert grand chose. Cet E3 qui devait être grandiose et qui est du coup d’autant plus décevant. Il reste encore le salon en lui même qui nous réserve peut être une ou deux bonnes surprises, mais ne soyons pas dupe, rien ne pourra rattraper ce fiasco. Tout n’est pas à jeter, loin de là, mais on est très loin d’avoir eu notre dose de « oh putain!« 

[arrivage] Nier Automata

Après l’échec (pour ma part) qu’a constitué Zelda Breath of the Wild sur la Switch – peut être le seul jeu depuis très longtemps que j’ai eu envie (plusieurs fois) de jeter par la fenêtre -, la déception God of War sur la PS4 et un Uncharted 4 (toujours sur PS4) dans la veine du 3ème épisode (donc pas extraordinaire), je me tourne plein d’espoir vers Nier Automata sur PS4.

Nier Automata

Développé par Platinum Games (on sent leur patte dans certains aspects du jeu), Nier Automata fait suite aux Nier sorti sur PS3 et XBox 360 auxquels je n’ai jamais touché. Eux-même faisait déjà suite à Drakengard, un beat them all RPG sorti sur PS2 (et sur Vodafone Live dans quelques pays d’Europe (mais pas chez nous)) auquel je n’avais pas touché non plus.

Chapeauté par Yoko Taro (comme tous les jeux précédents) et édité par Square-Enix, Nier Automata est une sorte de synthèse d’un peu tout ce qui se fait dans les jeux vidéo modernes, de Demon’s Souls au dernier Open-World en date, en passant par un peu tout et n’importe quoi, avec même un peu de shoot’em up par moment. Et étonnamment, au lieu d’être une bouillie indigeste, la sauce prend très bien!

Pour le moment, j’en suis à une dizaine d’heures de jeu et je dois dire que le jeu est très bon. Et si la technique pèche parfois un peu, l’ambiance est incroyable et la musique est tout simplement énorme. La découverte est toujours un plaisir, les combats sont dynamiques et la mort n’est jamais frustrante (même si elle est parfois (très) répétée!). Il y a bien quelques quêtes FEDEX qui essaient de plomber un peu l’ambiance mais vu qu’on peut les empiler dans son journal, il suffit de tout accepter quand l’occasion se présente et de ne pas s’en occuper. Cela ne devient alors qu’un bonus de l’exploration. Par ailleurs, le fait de pouvoir se téléporter sur des points d’accès assez tôt dans le jeu empêche les aller retour d’être pénibles. Si je devais râler, je dirais que certains coins manquent un peu d’ennemis à taper. Mais c’est vraiment pour chipoter…

Bref, que du bonheur pour le moment, et une certaine tendance à se coucher à pas d’heure depuis que j’ai commencé le jeu mardi dernier!

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