Archives Mensuelles: août 2018

[First Look] Dead Cells

Après l’E3 de la tristesse, après les des jeux qui ont été des déceptions ou qui n’ont pas tenus leurs promesses (pèle-même Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey, Uncharted 4, God of War, Monster Hunter World pour ne citer que les plus gros), voici qu’est sorti cet été le formidable Dead Cells, prêt à sauver le monde des jeux vidéo! Rien que ça!

Dead Cells
Arrivé au milieu de mes vacances d’été, ce jeu est tout bonnement fantastique! Très enthousiaste à l’idée d’y jouer, j’avais peur d’en attendre trop et d’être au final un peu déçu par le jeu. Et bien pas du tout! Après un Nier Automata vraiment épatant, Dead Cells achève de me réconcilier avec les jeux vidéo modernes! Ouais, carrément!

Dead Cells - cover artDéveloppé par les bordelais de Motion Twin, Dead Cells est un rogue like (ou plutôt un rogue lite comme on doit dire maintenant) qui combine tout un tas de traits propres à différents genres de jeux, en premier lieu la plateforme et l’action-aventure. Et c’est vrai que Dead Cells pioche un peu partout, de Megaman à Dark Souls en passant par Metroid. Mais ce qui est le plus important, c’est que la sauce prend très bien et, pour ne rien gâcher, la direction artistique et la réalisation sont au top!

Disponible en accès anticipé sur PC depuis le 10 mai 2017, Dead Cells est sorti le 7 août 2018 sur toutes les consoles actuelles (PS4, XBox One et Switch) et a même eu droit à une version physique un peu plus tard ce même mois d’août. C’est évidemment cette version que j’ai choisie (car le démat’ c’est le mal ce n’est pas ma tasse de thé). Et si je suis sûr que le jeu est très bon sur PS4 ou XBox One, je dois dire que pour ce qui me concerne, c’est LE jeu qui transcende le concept de la switch. Parce qu’avant lui, j’avoue qu je n’avais quasiment jamais joué à la Switch ailleurs que sur la télé. Mais avec Dead Cells, c’est différent. Un trou de 10 minutes dans mon planning et hop, je chope la console, j’y joue sur un coin de table et je la repose sur son socle où ma partie attendra mon retour bien sagement (bon, ok, parfois, j’y reste plus que 10 minutes!). Car, contrairement à beaucoup de jeux modernes, en 10 minutes dans Dead Cells, on a le temps de faire des choses. On a le temps de s’amuser. On a le temps de jouer, tout simplement. Et ça c’est vraiment agréable. Pas besoin de se taper des logos à rallonges avant de commencer la partie. Pas besoin de se balader dans un hub pour lancer la partie. Pas besoin de faire 20 bornes à pieds dans les champs pour trouver un donjon. De la simplicité. Du bonheur quoi. Ce qui n’empêche pas pour autant les parties complètes d’être beaucoup (beaucoup) plus longues!

dead CellsBref, j’ai plein de choses à dire sur ce jeu et il faudra que je trouve du temps pour vous expliquer tout le bien que j’en pense plus en détails. En attendant, tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est que ce jeu est exceptionnel. On prend vraiment du plaisir à déambuler dans les différents lieux de cette prison, à ferrailler contre ces ennemis divers et variés, à débloquer des armes toutes plus folles les unes que les autres et à se rapprocher de la sortie. Oui, on peste parfois contre un boss trop méchant ou une nuée d’ennemis trop excités, et plus souvent contre nous-mêmes pour avoir été trop gourmand. Mais on kiffe. On kiffe en mode portable, on kiffe en mode dock, on kiffe partout (sauf peut-être dans le jardin vu comme l’écran de la Switch est illisible quand il y a du soleil!!!). Une des meilleures preuve de tout ça, c’est que malgré des vacances très chargées (surtout à base de travaux et de destruction de cheminée), et un arrivage tardif du jeu, j’ai déjà passé plus de 30 heures dessus! Car comme Rogue Legacy en son temps, Dead Cells est un jeu particulièrement addictif. Encore un peu et ce sera le jeu Switch sur lequel j’aurai le plus d’heures de jeu!

Allez, sur ce j’arrête ici. Bonne reprise à tous 🙂

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