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Le meilleur de DC Comics – la collection été de chez Urban

Depuis le 24 juin, et à l’image de ce qu’a fait Marvel ces dernières années, DC Comics vous propose une collection à prix réduit dans le cadre d’une opération « été » et ce par l’entremise d’Urban Comics.

10 volumes, 10 récits complets et un prix unitaire de 4,90€.

Déjà disponible un peu partout, sauf à la FNAC où elle n’arrivera dans les rayons qu’à partir de la mi-juillet (sans qu’on sache trop pourquoi… mais du coup ça fait que techniquement, je n’en parle pas VRAIMENT en retard), cette collection se démarque de ce qui a été fait chez Marvel/Panini par 2 aspects :

  • un prix plus élevé (presque 2 fois plus élevé) mais qui reste tout de même très raisonnable
  • le choix de proposer des histoires complètes dans chaque volume en lieu et place d’un florilège d’épisodes

Pour le reste, c’est assez proche de ce qui a été proposé lors des deux dernières éditions chez Marvel : format 180 x 275mm, couverture souple et plus de 200 pages (et même beaucoup plus selon les volumes), et une frise sur la tranche, sobre mais efficace, qui égaiera votre bibliothèque (et vous poussera surement à acheter un ou deux volumes de plus que ce qui vous intéressait vraiment !)

Batman, Harley Quinn, Superman, Wonder Woman, la Justice League… Tout le gratin de l’éditeur DC est proposé dans cette collection, dans des histoires fameuses, par des artistes non moins fameux, et parfois les deux en même temps !

Présentée – évidemment – par Urban comme idéale pour débuter les comics, il faut reconnaitre que sur ce coup là, l’éditeur ne se moque pas du lecteur en ce qui concerne la sélection qui compose la collection. Loin s’en faut !

Ainsi, on retrouvera les albums suivants :

  • Batman : White Knight de Sean Murphy
    208 pages. Contient « Batman : White Knight » #1-8
    Dans un monde où Batman est allé trop loin, le Joker doit sauver Gotham !

    Album qu’on ne présente plus et qui est vraiment une très bonne histoire (que j’ai déjà dans un format plus luxueux).
  • Batman : la Cour des Hiboux de Scott Snyder et Greg Capullo
    272 pages. Contient « Batman » #1-11
    Après une longue période d’absence, Bruce Wayne est de retour sous le masque de Batman, à la poursuite d’un mystérieux tueur en série aux allures de hibou, et dont la prochaine cible n’est autre que Bruce Wayne…

    On aura ici droit aux arcs « La cour des hiboux » et « La nuit des hiboux », donc les deux premiers tomes de la longue collaboration de Snyder et Capullo
  • Harley Quinn : Complètement Marteau d’Amanda Conner, Jimmy Palmiotti & C. Hardin
    216 pages. Contient « Harley Quinn » #0 + #1-8
    L’ancienne psychiatre Harleen Quinzel n’est pas le genre de femme à se satisfaire d’une vie convenable et tranquille. Elle fuit la routine comme la peste et cherche par tous les moyens à faire de sa vie une aventure. Sa toute fraîche installation à Coney Island est donc l’occasion rêvée d’en commencer un nouveau chapitre !
    Ce volume est identique au volume 1 de la série « Harley Quinn » paru chez Urban à une exception près : il manque « Secret Origins » #4
  • Wonder Woman : Année Un de Greg Rucka & Nicola Scott
    280 pages. Contient « Wonder Woman » #2, 4, 6, 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, Annual #1 & « Sensation Comics Featuring Wonder Woman » #1
    Il y a cinq ans, le monde a découvert les premiers super-héros avec Batman et Superman, mais rien ne les préparait à l’arrivée de Diana, la princesse amazone de Themyscira !
    L’intégralité du premier arc de l’époque « Rebirth »
  • Superman : Red Son de Mark Millar & Dave Johnson
    208 pages. Contient « Superman Red Son » #1-3, « Action Comics » #775, « Adventures Of Superman V.2 » #14
    un excellent « What if » avec un Superman qui a atterrit en plein URSS, au beau milieu de l’Ukraine au lieu du bon vieux Kansas américain… Au travail Camarade Superman !
  • Justice League : La Promesse d’Alex Ross, Jim Krueger, et Doug Braithwaite
    376 pages. Contient « Justice » #1-12
    Ils sont les plus grands super-héros de la Terre : réunis en une Ligue de Justice imbattable, ils ont toujours fait de leur mieux pour protéger la Terre et l’Univers des menaces les plus variées et diverses. Mais aujourd’hui, leurs plus grands ennemis ont décidé d’utiliser leurs dons pour résoudre les maux que subit l’humanité au quotidien. Mais leurs motifs sont-ils réellement aussi altruistes qu’ils le prétendent ?
  • Batman : Silence de Jeph Loeb & Jim Lee
    304 pages. Contient « Batman » #608-619
    Batman se retrouve assailli par tous ses ennemis, lorsqu’un mystérieux personnage qui dissimule son visage sous des bandelettes apparaît…
    Album acclamé, cet album met en scène une enquête assez prenante et l’histoire avance à un rythme très soutenu… peut-être trop d’ailleurs. Les personnages foisonnent comme jamais et on pourra parfois avoir l’impression d’un fourre-tout n’existant que pour le seul challenge de case tout ce beau monde dans une même histoire. Reste que le côté « Détective » de Batman est remarquablement présent dans cet album et que l’histoire nous entraine et on ne se pas prier pour tourner les pages et aller au bout de l’album.
  • Joker : Le Deuil de la Famille de Scott Snyder & Greg Capullo
    168 pages. Contient « Batman » #13‑17
    Cet album reprend le volume 3 de la collection qui commence avec le duo des hiboux (la cour et la nuit). On retrouve ici le Joker, et il faut voir dans quel état est le bonhomme !!!
    Urban aurait pu appeler ce volume Batman : le deuil de la famille d’ailleurs. Mais ça faisait surement trop de Batman dans la collection… Et en passant, il ne faut pas le confondre avec « Batman : un deuil dans la famille ».
    Excellent album en tout cas. Violent, moche, sale mais très bon et assez jouissif. À découvrir par soi-même.
  • Batman : Le Chevalier Noir de Paul Jenkins & David Finch
    320 pages. Contient Batman: The Dark Knight #1-8 + #10-15 + #0
    L’équivalent des tomes 1 & 2 de « Batman le chevalier noir » paru chez Urban. Double-Face, Poison Ivy, l’Épouvantail, Bane, Gotham City à sauver… Avec même des morceaux de Superman, Wonder Woman ou Flash à l’intérieur !
  • Injustice : Année Un de Tom Taylor & Collectif
    392 pages. Contient « Injustice » #1-12
    La trame (étonnamment bonne) du jeu vidéo Injustice : Gods among us mise en BD. Ce « Année Un » regroupe les deux premiers volumes de l’édition précédente et reprend quasiment tout le contenu de la nouvelle édition (à l’exception de l’Annual #1). Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, Superman a mal tourné après avoir été manipulé par le Joker et c’est maintenant un despote tout puissant et en plus assez énervé…

Les fans de DC auront surement déjà lu la plupart de ces histoires (si ce n’est pas toutes) mais pour les novices ou pour ceux qui en ont raté certains, le menu est alléchant. Si vous devez faire des choix, pour ma part, je vous conseille très fortement White Knight, Le Deuil de la Famille et Red Son parmi ceux que j’ai lus. Silence est aussi un très bon choix (même si je ne l’acclame pas autant que la plupart des gens).

De mon côté, j’attends beaucoup de La cour des Hiboux qui est décrit comme un indispensable et que je comptais me procurer depuis quelques temps. De même, Justice League : La Promesse et Wonder Woman : Année Un sont conseillés un peu partout et présentés comme des albums à lire absolument. J’ai hâte de les découvrir.

Enfin, j’ai beaucoup aimé l’histoire du jeu Injustice et l’album (déjà feuilleté) Injustice : Année Un sera l’occasion de suivre l’histoire plus sérieusement. La seule crainte que j’ai pour celui-ci, c’est que le côté « histoire complète » soit moins vrai que pour les autres. C’est vrai qu’il regroupe les deux volumes sortis pour « l’année un », mais quant à savoir si l’histoire se conclue suffisamment, je le découvrirai en tournant la dernière page…

Quoiqu’il en soit, on peut dire qu’Urban prend soin de nous cet été, puisque sur les 10 albums qu’ils nous proposent, il y en a entre 7 et 8 qui sont vus comme indispensables par beaucoup de monde ! On a déjà vu moins appétissant !

Il ne restera plus qu’à trouver du temps pour lire tout ça…

[arrivage] New Astro City – Model Kit

Alors que Maître Sega vient tout juste d’annoncer une mini New Astro city dans la veine des SNES mini et autres NeoGeo mini, j’ai enfin reçu un truc que j’attendais depuis un moment – et que je cherchais depuis encore plus longtemps :

Mini New Astro City

Cette chose se trouve être une maquette en mode gunpla d’une borne d’arcade. Et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit de la New Astro City, la seule, l’unique!

Un certain nombre de modèles différents ont été produits (avec des écrans affichant d’autres jeux, des marquees qui vont bien et des tabourets d’une autre couleur) et j’ai réussi à mettre la main sur l’un d’eux à un prix raisonnable.

Mini New Astro City - inside

Vu le nombre de pièces et l’absence de partie mobile, le montage devrait être simple et rapide, il suffira seulement de trouver le temps!

Seul regret, j’aurai préféré une version avec l’écran en Yoko et non en Tate. Mais pour le coup les versions avec l’écran horizontal sont à la fois hors de prix et dures à dégoter!

Tant pis, celle-là saura me contenter 😀

Mini New Astro City & New Astro City

Bonnes vacances à tous 🙂

Marvel – les grandes batailles

Comme l’année dernière, et comme l’année d’avant, Carrefour a remis le couvert cette année avec une nouvelle collection de livres consacrés aux héros les plus merveilleux du marché, ceux de chez Marvel (Merveilleux, Marvel… 😀 )

Comme l’année dernière, la collection de cette année sera composée de dix albums, d’environ 240 pages chacun, dans un format identique (et donc plus grand que celui de la première année). On retrouvera également la couverture souple ainsi que la frise intégrée sur la tranche de chaque volume qui sera du plus bel effet dans votre bibliothèque.

Ces livres seront proposés jusqu’au 31 août 2020 au prix de 2,99€ avant de passer à 9,90€ (s’il en reste).

Après Marvel Super Heroes Collection et Marvel La renaissance – les années 2000, c’est donc la troisième année qu’une telle opération est lancée.

Appelée « Les grandes batailles », cette nouvelle collection se concentrera, on peut s’en douter, sur les affrontements entre les héros Marvel et leurs ennemis les plus iconiques.

Comme d’habitude, la prise de risque en terme de casting est assez minime et on retrouve grosso modo les mêmes que l’année dernière : quelques valeurs (très) sures mêlées à des champions du box-office. On trouvera donc :

  1. Avengers vs Ultron
  2. Les Gardiens de la galaxie vs Thanos
  3. Deadpool vs Deadpool
  4. X-Men vs Magneto
  5. Spider-Man vs Mysterio
  6. Wolverine vs Dents de sabre
  7. Venom vs Spider-Man
  8. Thor vs Loki
  9. Captain America vs Crâne rouge
  10. Iron Man vs Whiplash

La seule pseudo-surprise vient de l’album numéro 4 qui met en scène Spider-Man contre Mysterio. On aurait en effet pu s’attendre à Venom. Mais après tout Mysterio est au centre du récent Spider-Man Far From Home. Et puis surtout on découvre plus bas que le tome n°8 sera consacré à Venom vs Spider-Man, donc malgré un côté un peu doublon, tout est bien qui finit bien 😉

La nouveauté cette année, c’est d’une part une date de sortie avancée par rapport aux autres années : le 21 avril là où les années précédentes attaquaient à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin. Un choix curieux, d’autant qu’en plein confinement, je ne suis pas sûr que l’impact de la collection a été celui qu’elle méritait. Étrange stratégie tout de même que celle de sortir une collection de livres à un moment où on interdit aux gens de sortir et où on leur demande d’éviter d’acheter des choses non indispensables…

Le second changement est au moins aussi étonnant que le premier : on peut trouver cette collection dans un tas d’autres magasins : Leclerc, Chapitre.com, cultura… Cette année, la collection carrefour n’est plus aussi exclusive que précédemment ! Peut-être que cela vous permettra de trouver les quelques volumes qui sont indisponibles dans votre magasin.

Encore une fois, cela semble être une collection idéale pour un premier contact pour plonger un peu plus loin dans l’univers très (très) riche de Marvel.

J’ai lu un livre

Ça fait un peu bizarre comme titre quand même. Il y a comme un petit côté alcoolique anonyme

« Bonjour, je m’appelle TomTom, et j’ai lu un livre« 

« Bonjour TomTom »

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Quoiqu’il en soit, c’est un fait. J’ai lu un livre. Et ça faisait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Pourtant je lis beaucoup de choses. Énormément. Trop peut-être.

Des BD de toutes sortes, des journaux, des articles, des news, des rapports, des blogs, des comptes rendus, j’en passe et des meilleurs. Mais un livre… ça faisait vraiment longtemps.

Pourtant, dans le temps, à l’époque de ma prime jeunesse (!!!), je lisais beaucoup. Du classique, du moins classique, du spécial, du bizarre, du fantastique, du policier, de la science-fiction… Plus ou moins tout ce qui me passait sous la main pour peu que ça m’ait été bien vendu, par le résumé ou par quelqu’un.

Et puis pouf, plus rien. Par manque de temps. Par manque d’envie. Par manque d’intérêt. Par facilité aussi (surtout?). Pourtant je sais bien que la facilité, c’est souvent le chemin qui mène au côté obscur… Mais que voulez-vous…

Bref, j’ai lu un livre.

Qu’est-ce qui m’y a poussé? Le confinement, un peu. Des enfants plus grands et donc plus autonomes (beaucoup). Les deux réunis ont fait que je n’ai pas eu grand chose à faire pendant les dernières vacances scolaires. Et comme j’évite de m’adonner à mes « vrais » loisirs quand les-dits enfants sont réveillés (= regarder à la télé des trucs pas pour les enfants et jouer à des jeux vidéo qui consistent pour beaucoup à tuer tout le monde), j’ai tenté une folie : lire un livre (!!!)

Après quelques recherches, mon choix s’est porté sur du Lovecraft, auteur que je connaissais (qui ne connait pas aujourd’hui, même sans le savoir), mais que je n’avais jamais lu. Quitte à tenter une expérience aussi folle (!!), autant en profiter pour y gagner quelque chose culturellement!

Pour un premier contact, j’ai jeté mon dévolu sur Le Monstre sur le seuil. D’abord parce qu’il parait que c’est un point d’entrée plutôt accessible pour l’univers Lovecraftien. Ensuite parce que c’est une nouvelle. Donc c’est court. Grosso modo 1 heure de lecture pour en voir le bout. Avouez que c’est un engagement très raisonnable pour une reprise.

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Donc, j’ai lu un livre.

Et c’était vraiment bien. Le livre était bien. Mais la lecture du livre, c’était vraiment bien.

J’avais oublié.

Oublié à quel point c’était dépaysant. Oublié à quel point on pouvait s’évader. Oublié à quel point cet effort que demande la lecture pouvait être reposant. Épanouissant. Oublié à quel point cet effort que demande la lecture disparaissait rapidement. Oublié à quel point il pouvait être difficile de s’arrêter et de poser son livre. Oublié à quel point ce mode de consommation de contenu avait un goût différent de tous les autres. Télé, cinéma, BD, jeux vidéo…

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e2/The_Thing_on_the_Doorstep_by_Alex_Eckman-Lawn.jpg

Ce premier livre depuis des lustres (et ce n’est peut-être pas exagérer de dire ça!) m’a naturellement emmené sur un deuxième. Du coup, j’ai lu un autre livre. Sans me poser de question. Comme une évidence.

Cette fois, mon choix s’est porté sur L’Affaire Charles Dexter Ward, toujours de H.P. Lovecraft. Un choix qui pourrait paraître peu judicieux dans la mesure où l’un (Le monstre sur le seuil) est en quelque sorte une version courte et remaniée de l’autre (L’affaire Charles Dexter Ward). Et je vous l’accorde bien volontiers. Mais c’est une chose que je n’ai apprise que récemment et bien après avoir fini ce deuxième livre. Et qui par ailleurs explique cette sensation de redite que j’ai parfois ressentie dans la première partie du livre. Néanmoins, et malgré sa taille sensiblement plus importante, j’ai dévoré ce deuxième livre quasiment de la même façon que le premier. Et je ne tarderai pas à remettre le couvert, dans le même univers ou pas, chez un autre auteur ou pas.

J’ai lu un livre. Et je me souviens. Et je ne veux plus oublier.

MAMEcab : un PC dans une borne d’arcade – ou presque

Bon, autant le dire tout de suite, c’est un échec. Pas parce que c’est impossible. Mais parce que le plan c’était de recycler de vieux PC que j’avais dégotté, collecté ou conservé. 3 en fait. Un Athlon XP 1800+, un Pentium 4 et un Athlon 64 X2 3600. Le hic, c’est qu’après avoir passé du temps à configurer ce petit monde, à commencer par le plus puissant, il s’avère que ça ne fera pas l’affaire.

La faute à un Athlon 64 X2 qui semble caractériel et qui s’éteint parfois sans raison et dont la carte mère supporte mal le démarrage sur le disque SATA. Quant aux autres loustics, il semble que les disques IDE que j’ai sous la main accusent le poids des ans et ne soient pas capables de fournir des performances satisfaisantes pour faire tourner convenablement les jeux. Bon, ça tourne quand même, mais ça cafouille par moment et je n’aime pas ça du tout. Bouh! Pouah! Pas glop!

Et comme 2020 ne me semble pas la période la plus propice et la plus pertinente pour partir à la chasse au disque IDE, je vais changer de plan et passer sur un Raspberry Pi 4. Ça coûte 50 balles (voire moins si on ne fait pas une fixation sur la version 4Go), ça ne consomme rien, ça ne prend pas de place… Niveau logiciel, c’est devenu sacrément fourni et niveau matériel, on a maintenant moult solutions pour sortir du 15kHz. Dommage car sur le papier, recycler un vieux PC, ça fonctionnait et en plus j’avais un JammASD (depuis des années) qui ne demandait qu’à faire son travail! Mais bon, je lui trouverai bien de quoi le brancher dans la borne Cocktail un de ces jours…

Cette aventure m’aura fait faire des fouilles archéologiques, m’aura fait écrire un script de copie de fichiers en DOS, ressortir ma casquette d’expert d’AtomicFE (que je vous conseille d’ailleurs, ce front end est vraiment bien foutu et léger) et autres logiciels. Ça m’aura aussi fait graver des CD pour la première fois depuis des lustres (et vu qu’on parle d’un Windows XP, ça remonte à encore plus longtemps!) et jouer avec des cavaliers, des câbles IDE et des positions Master/Slave

Vous vous en souveniez de celui-là?

Quoiqu’il en soit, le but n’est pas seulement de se plaindre et de dire que la vie c’est trop nul. Le but est d’avancer et surtout de transmettre à ceux qui pourraient en avoir besoin. Franchement, si vous avez un vieux PC qui tourne convenablement, je vous encourage à le recycler. Et pour vous aider dans cette entreprise, je vous colle donc ici le document dédié à la personnalisation de Windows XP (configuration, allègement, démarrage, installation de soft15kHz…) qui vous permettra, si le cœur vous en dit, de vous faire votre MAMEcab perso. Les différentes modifications permettent un démarrage beaucoup plus rapide, une interface réduite au minimum et – quand le matériel n’est pas récalcitrant – une expérience de jeu beaucoup plus agréable.

https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vT8lTzMTmb80SwmoWjiqeuV07F_HA8zweD0wQBC7Q5gk9fsqc62qBI0GIuvr_uTl2yCSqTLe3CJxlZa/pub

Ici, on va avancer et faire en sorte que ce projet commencé il y a maintenant bientôt 10 ans arrive enfin dans une borne avant la fin de l’année! Pas question d’attaquer une nouvelle décennie – bon, même si dans les faits, je sais bien que ça dépassera les 10 ans stricto sensu, puisque ça les dépasse un peu déjà en fait. Et je ne remonte même pas jusqu’aux prémices de tout ça, sinon, ça fait encore plus! Bref, le plan est d’en finir en 2020 quoi! 😀

Mon top Switch – à quoi on joue?

Bon, c’est donc le confinement. Du coup, à quoi qu’on joue sur sa switch ? C’est vrai ça, c’est le bon moment pour se faire une petite liste des jeux hyper méga topissimes qu’il ne faut pas rater sur la console de portable de salon de Nintendo !

Mais avant toute chose, un petit coup de gueule, ou tout du monde une déception : bien que vendue comme nomade, voire portable, la Nintendo Switch est quasiment inutilisable en extérieur par ce temps-là (i.e. en plein soleil d’été ou presque). C’est vraiment frustrant car avec le temps qu’on a ces derniers jours (et le fait que je sois en vacances), on n’a pas envie de rester à l’intérieur. Et comme on est confiné (#restezChezVous, tout ça), on se dit qu’on va aller tranquillement dans le jardin jouer à la Switch. Après tout, elle est faite pour ça !

Sauf que non, en fait pas du tout. Avec un soleil pareil, on ne voit rien du tout ou presque sur l’écran, même en poussant la luminosité à fond. C’est bien triste tout ça. Je comprends les contraintes techniques, mais je suis quand même déçu. S’il y a bien une chose à améliorer sur une Switch v2, c’est bien celle-là !

Bref, revenons à notre liste. Enfin à ma liste. Pas d’ordre particulier pour cette liste, juste plus ou moins l’ordre dans lequel je les ai achetés (et donc plus ou moins l’ordre de sortie). Par contre, que des jeux topissimes. Pas de jeu sympathique. Ni de bon jeu. Seulement du truc qui tue. Allez, hop, trêve de blabla, c’est parti.

Mario + Lapins crétins : Kingdom Battle

Un des premiers jeux que j’ai eu sur la Switch. Un mélange improbable qui s’avère au final particulièrement détonnant. Un système de combat vraiment bien pensé, une difficulté bien dosée, des armes à foison, des personnages loufoques à souhait… Il n’y a pas grand-chose à reprocher à cet OVNI sorti de nulle part ; à part son côté un peu trop guidé sur la partie « aventure » (et c’est un bien grand mot), un peu comme si la cible était les très jeunes enfants, chose d’autant plus étrange que la difficulté des combats n’est pas du tout adaptée à cette cible !

Mario et les lapins crétins, c’est le truc qui ressemblait à un fake, qui s’est avéré vrai mais qui faisait craindre le pire, et qui finalement s’avère être une franche réussite, et dans un genre (le tactical RPG) peu représenté en général (et sur Switch encore plus !), et tout ça, quasiment au lancement de la console !

Dead Cells

J’en ai pas mal parlé ici, Dead Cells, c’est clairement mon jeu de l’année 2018 sur Switch. D’ailleurs, ça aurait surement été mon jeu de l’année 2018 tout court si je n’avais pas eu Nier Automata la même année sur la PS4. Bon, il faut dire que Nier Automata est pour moi le meilleur jeu de la PS4 tout court, donc il faut quand même reconnaître que la position de Dead Cells est plus qu’honorable !

Bon, il faut dire que Nier Automata est pour moi le meilleur jeu de la PS4 tout court, donc il faut quand même reconnaître que la position de Dead Cells est plus qu’honorable !

Comme je l’ai dit à l’époque, le jeu a réussi à m’offrir ce que j’en attendais (c’est-à-dire beaucoup) et même plus encore. Plus de 120 heures de jeu, près de 120 heures de bonheur. Ça veut tout dire ! Le jeu Switch sur lequel j’ai passé le plus de temps (pour le moment, et pour encore quelques heures). Dead Cells est le jeu qui fait prendre au concept de la Switch tout son sens; le jeu auquel on peut jouer 10 minutes sur un coin de table ou 4 heures devant sa télé. Tout est parfait ou presque et passer à côté est presque criminel. Le seul reproche que je lui fais, c’est sa difficulté qui fait un bond trop important quand on a fini le jeu la première fois.

Le mode de difficulté suivant aurait mérité d’être un peu moins violent… Mais bon, après c’est peut-être moi qui n’ai pas le niveau tout simplement !

Tesla VS Lovecraft

Tesla VS Lovecraft, j’en ai déjà parlé bien comme il faut ici et ce que je disais à l’époque est toujours valable donc je ne vais pas tout répéter ^^.

C’est un twin stick shooter dans un univers complètement barré – et particulièrement savoureux – avec une direction artistique au top et une bande son qui claque. Le jeu répond au doigt et à l’œil et tout est hyper calibré. Le système de progression est bien foutu et on en redemande. Bref, un sans-faute. Et comme Dead Cells, il va à la Switch comme un gant. Bref, un must have. Mais bon, c’est le cas de toute la liste 😛

Rogue Legacy

Encore un jeu dont j’ai parlé sur mon blog, sauf que celui-là, j’en avais parlé en 2015, lors de ma première incursion sur PC. Et même si il ne s’agissait pas d’un vrai test, l’essentiel avait été dit.

Ce que je peux dire en plus, c’est que Rogue Legacy est tellement bon, que je l’ai racheté sur Switch ! Bien que l’ayant fini sur PC et pouvant toujours y jouer sur à peu près n’importe quelle machine, j’ai replongé une seconde fois sur la portable de salon de Nintendo et, cette fois encore, le bonheur était au rendez-vous. Avec cette fois, le bonus que constitue la possibilité de pouvoir jouer en mode nomade ou devant sa télé. Toujours aussi bon, toujours aussi précis, toujours aussi plaisant, l’effet Switch en plus.

Ape Out

Ape Out, c’est pour moi l’OVNI de la liste. Parce que je n’en avais jamais entendu parler avant de l’essayer. La démo m’a convaincu et une promo m’a fait sauter le pas. Et quelle bonne idée que celle-là !

Tout est parfait dans ce jeu. Le rendu visuel relève du génie et colle tellement bien à l’ambiance du jeu que c’est honteux. Même chose pour les commandes et pour les bruitages. On se sent vraiment « aux commandes » de ce gorille. On sent tout. La violence des chocs. La douleur des gardes qu’on écrase à mains nues. Le désarroi de ceux vers qui on fonce. La terreur de ceux qu’on explose contre les murs. La puissance des explosions. La morsure des balles dans notre chair…

La tension est palpable. Les alarmes en rajoutent une couche. Les jeux de lumière et la perspective finissent le boulot. Du très grand art. Et la musique qui compose la bande son… C’est terrible. Terriblement génial.

En mode difficile, la difficulté est parfaite. On échoue bien comme il faut par moment, on kiffe quand on finit par passer un endroit sur lequel on butait plus que les autres.

Son seul défaut finalement, c’est peut-être son prix, 15€, ça peut paraitre un peu cher pour environ 4 heures de jeu. Avec le recul, je vous dirais que ça les vaut complètement. Et sinon, il est en promo en ce moment à 7,5€, donc foncez !

The legend of Zelda : Link’s Awakening

Celui-là, c’est le jeu le moins objectif de la liste. Il faut dire que c’est EXACTEMENT le même jeu que l’original. Bon, le même que la version Game Boy Color (qui était un tout petit peu moins bon que le vrai parce qu’un bikini, c’est quand même mieux qu’un collier. Mais bon, bref).

Les ajouts pour la Switch n’ont aucun intérêt mais on s’en fout. Ce jeu était une bombe sur Game Boy, et il est toujours aussi génial 26 ans après. Franchement, je ne suis pas fan du design Playmiibil, et je continue de penser qu’on aurait beaucoup gagné à avoir un remake en pur 2D dans le genre de ce qu’ont fait Lizardcube et Game Atelier avec Wonder Boy et Monster Boy. En fait, je pense même qu’on aurait gagné à avoir une version super Game Boy dans l’émulateur SNES de la Switch. Mais bref. Ce jeu est une toujours une bombe.

L’histoire est extra, le gameplay est extra, les musiques sont extra, l’univers est extra… Tout est extra. Donc tant pis pour le look Playmiibil et pour les musiques orchestrées en mode zen !

Astral Chain

Astral Chain m’a tapé dans l’œil dès qu’il a été présenté. Pensez donc, un jeu fait par le studio à l’origine (entre autres) des géniaux Bayonetta et Nier Automata, emballé dans un charadesign signé par Masakazu Katsura… Comment ne pas baver devant la simple idée de jouer à ce jeu ? Pourtant je n’ai pas sauté dessus à la sortie et j’avais attendu de voir les premiers retours, le système de combat étant assez inédit et plutôt particulier. J’ai fini par craquer et je ne regrette absolument pas ! Prenant, joli, original, varié

On prend un vrai pied à jouer à ce jeu hors du commun et aucune ombre ne vient ternir le tableau. La caméra pourrait bien être un peu améliorée mais finalement on ne peste vraiment contre elle que dans l’épilogue, quand on enchaine les missions sans vrai intérêt et qu’on a déjà fini le jeu. Finalement la seule vraie frustration, c’est de ne pas pouvoir monter toutes ses légions au niveau maximum (et son équipement), à moins de fouiller le jeu de fond en comble ou de se taper toutes les missions de l’épilogue… C’est d’autant plus frustrant qu’on a des codes matériels de différents niveaux à ne plus savoir qu’en faire, à l’exception des codes matériels de luxe, les seuls qui sont utiles à partir d’un moment. On regrette aussi que Platinum Games n’ait toujours pas appris à faire des jeux rejouables de façon sympa. C’était déjà le cas dans Bayonetta d’ailleurs, donc le problème ne date pas d’hier. Vraiment dommage car on aimerait bien rejouer une mission d’un fichier, pour améliorer son score, sans se retaper tout le fichier !

Guacamelee ! 2

Le premier épisode de Guacamelee ! était une petite pépite sortie de nulle part. Fait sur PS Vita à l’époque, j’aurai presque tendance à dire qu’il justifiait à lui seul l’achat de la console portable de Sony ! Par ailleurs, le jeu était cross buy et cross save, ce qui permettait de commencer sa partie sur PS3 et de la finir sur PS Vita ! Une brillante idée pas assez exploitée à mon humble avis. J’avais peur que sa suite ne soit qu’une redite du même jeu, mais il n’en est rien : Guacamelee ! 2 est la digne suite du premier épisode et sur Switch, le sympathique bricolage du cross save prend une toute autre dimension et devient un véritable atout !

Devant sa télé ou en mode nomade, on dirige notre héros, tantôt catcheur mexicain, tantôt poulet, et on parcourt le mexivers dans tous les sens à la recherche de reliques, de méchants, de squelettes, de recette de guacamole, de poulets illuminati ou autre trucs saugrenus… Le but ultime étant évidemment de sauver le monde les mondes, évidemment ! C’est loufoque, c’est débile, c’est marrant mais surtout c’est précis, c’est maniable, c’est profond et c’est bourré de combo et plein de prises de catch !

Difficile de décrocher quand on met les mains dedans, et pour les plus acharnés, un mode super dur se débloque quand on finit le jeu, sans compter quelques coffres hyper ardus à récupérer ou les challenges ultimes qui mettront vos nerfs et vos réflexes à rude épreuve !

Monster Boy et le royaume maudit

Celui-là, c’est le jeu que j’ai hésité à mettre dans ma liste. Il faut dire que jusqu’à la dernière partie, le jeu fait un sans-faute. Avec ses graphismes chatoyants et qui flattent la rétine, Monster Boy est un vrai bon jeu à l’ancienne, modernisé juste comme il faut. Et malgré la présence de pouvoirs multiples qu’on récupère au fur et à mesure de l’aventure, le jeu réussit à ne pas tomber dans le metroidvania de bas étage. Une prouesse qu’on ne voit pas si souvent !

Dommage que sur la dernière partie du jeu, cela devienne plus laborieux. Un boss au patern un peu abscons, un niveau entier hyper puzzlesque, une fouille obligatoire des différents niveaux pour obtenir l’arme permettant de progresser dans le dernier niveau… Tout ça donne furieusement envie de sortir une soluce et gâche un peu le grand plaisir qu’on a pris à parcourir le plus gros du jeu… Finalement, le jeu rentre de justesse dans cette sélection, grâce au plaisir global qu’on prend à le faire jusqu’au bout. Mention spéciale à la musique du jeu, et en particulier au clin d’œil de la musique qu’on entend dans l’ascenseur !

Marvel Ultimate Alliance 3 : The black Order

Cette liste n’avait pas d’ordre mais ce jeu là, je l’ai quand même gardé pour la fin.

C’est bien simple, Marvel Ultimate Alliance 3 c’est pour moi le meilleur jeu de la Switch. Celui sur lequel je m’éclate le plus. Celui qui sera bientôt le jeu auquel j’aurai le plus joué. Celui du kif. En mode nomade, sur la télé, assis, debout, couché, tout seul, en multi, sur le mode histoire, sur les épreuves… Le kif total !

Alors oui, il pourrait être techniquement plus abouti. Oui, il pourrait être plus beau. Oui, la caméra n’est pas parfaite. Oui, il pourrait être amélioré ici ou là…

Mais tout ça, ce serait du bonus. Je ne cracherai pas dessus bien sûr, mais ça n’est pas indispensable pour s’amuser. Et ça, pour s’amuser, on s’amuse dans ce jeu. On saute partout, on utilise des super pouvoirs à foison, on dégomme, on défonce, on écrase, on détruit, on brûle, on gèle, on laserifie… Franchement, que demander de plus ?

J’avoue que sur les premiers trailers, les graphismes ne convainquaient totalement, et la perte du bouton dédié à la projection (par rapport au précédent jeu) faisait un peu peur. Mais finalement, une fois le jeu en main, tout se passe parfaitement.

Visuellement, le rendu est très bon, l’écriture est excellente, l’humour est bien dosé, les personnages sont bien dans leur rôle, le doublage est très bon, les cartes de présentation des personnages sont géniales, les adversaires sont variés, les styles de combat sont très nombreux et chaque personnage arrive à avoir son identité et à être sympa à jouer !

Et puisqu’on parle des personnages, parlons-en ! Il faut dire qu’il y a de quoi faire avec 37 personnages dans le roster de base (enfin, une fois tout le monde débloqué, au départ le roster est plus réduit), et 2 de plus offerts via les différentes mises à jour gratuite ! Si on veut pousser encore plus loin, il y a 13 de plus qui peuvent s’ajouter à cette liste si vous optez pour le season pass ! Avec tout ça, si vous n’arrivez pas à trouver chaussure à votre pied, dites-vous que c’est peut-être votre pied le problème !

En parlant de DLC, signalons au passage la politique de DLC payant la plus intelligente qui soit en en proposant une (petite) partie gratuitement histoire d’en avoir un avant goût et d’étoffer un peu plus les fonctionnalités du jeu de base. Une vraie bonne idée qu’on devrait voir plus souvent. Bon, c’est sûr, on préfère les DLC gratuits mais pour du payant, l’idée reste bonne!

Cette multitude de bonshommes en collant vous permettra de jouer des heures et des heures, d’autant que si au départ le niveau maximum pour un personnage était le LVL 100, les différentes mises à jour gratuites liées aux DLC ont porté ce max à 300 !! De quoi occuper vos longues soirées d’hiver, d’été ou de ce que vous voulez ! Et je ne parle même pas de l’arbre de compétence, déjà gigantesque à la sortie du jeu et qui ressemble de plus en plus à une forêt tant les DLC lui ont donné de l’ampleur!

Mes seuls vrais regrets sont une gestion des cristaux d’ISO-8 (qui permettent d’améliorer les stats de nos personnages) qui mériterait une refonte complète (et tant qu’à faire la disparition de la limite de 1000 cristaux stockable, ce qui permettrait de ne pas s’embêter à faire du tri) et l’absence de chat vocal (même si sur ce coup-là, c’est plus une lacune de la Switch… Bien joué sur ce coup là Nintendo… D’ailleurs c’est valable pour touts les jeux!) pour le multijoueur en ligne. Ça et le fait que les héros n’y vont plus de leur petite phrase fétiche quand on les sélectionne pendant le jeu…  J’adorais ça !

Bref, j’avais kiffé X-Men Legends sur XBox, j’avais kiffé X-Men Legends 2 sur XBox, j’avais kiffé Marvel Ultimate Alliance sur XBox 360 et PSP, j’avais kiffé (surtout pour son mode multijoueur) Marvel Ultimate Alliance 2 sur XBox 360, et bien je kiffe encore plus Marvel Ultimate Alliance 3 sur Switch.

Je sens que je vais encore y jouer un sacré moment !

En passant, si vous avez des enfants qui aiment les héros (même sans les adorer) et qui ne sont pas très forts aux jeux vidéo (voire même assez nuls), Marvel Ultimate Alliance 3 est LE jeu parfait pour y jouer avec eux ! Pour ma part, ma grande fille adore y jouer avec son père 🙂

Voilà donc ma liste, qui au final contient 10 jeux. Sans le vouloir, j’ai donc fait un top 10 ! Et comme d’habitude, ce qui devait être un petit article rapide s’est transformé en roman !

Allez, bon jeu 🙂

[Review] Super Mario Odyssey

Comme prévu, j’ai reçu mon Super Mario Odyssey pour Halloween et comme prévu, il est très bon. Et comme prévu, j’ai mis deux plombes à en parler ici! Tellement de plombes qu’on parle quand même d’Halloween 2017! Mais bon, si vous êtes confinés chez vous et si vous avez du temps libre à ne plus savoir quoi en faire, ça vous occupera 5 minutes. Après si vous avez un boulot indispensable ou si vous cumulez un ou deux emplois de prof à domicile en plus de votre boulot normal, c’est une autre histoire 😛

De mon côté, j’ai beaucoup moins de temps (c’était donc possible!), mais comme je peux esquiver le proxy, et que cet article n’attendait qu’un petit coup de mise en page, le voilà!

Bref, #restezchezvous, tout ça et bonne lecture.

Un peu plus d’une dizaine d’heures suffisent à en faire le tour ce qui fait qu’on le finit assez facilement avant d’avoir le droit de savoir combien de temps on a passé dessus. Car souvenez-vous, Nintendo attend 10 jours pour afficher un jeu dans les statistiques. Riche idée de la part de Nintendo sur ce coup là! Ça plus le fait que le temps de jeu soit donné par tranche de 5 heures, ça fait que c’est assez difficile de garder mesurer vraiment le temps exact passé sur un jeu!

Mais bon, c’est Mario. Alors forcément, c’est chouette et on s’amuse bien. Mais est-ce qu’il est génialissime comme peuvent le laisser croire les tests dithyrambiques qu’on a pu voir partout depuis la sortie du jeu?

Non, clairement pas.

Est-ce qu’il a des défauts? Oui, quelques uns, à commencer par le fait que sur les deux choses qu’on nous vendait depuis le début, on n’en a au final qu’une seule.

Cette chose, celle qu’on a, c’est la transformation via casquette vivante; qui est bien là. L’autre chose, celle qu’on n’a pas, enfin pas vraiment, c’est le fait de se servir de la dite casquette comme plateforme temporaire. Pas vraiment car si la possibilité existe, elle est difficile à mettre en œuvre, et surtout, le level design n’en tire pas du tout parti. La faute en incombe certainement à l’aspect en monde ouvert voulu pour ce jeu; un level design contraint (quand il est bien fait) est finalement toujours plus inspiré qu’un bac à sable, aussi géant soit-il.

À l’opposé, la champimorphose (puisque c’est le nom de la technique de transformation (ou plutôt de possession) à base de caquette) est très présente elle, surement trop d’ailleurs puisqu’elle fait passer à la trappe tous les autres pouvoirs de Mario. Le jeu est construit autour de ça et uniquement de ça.

Bon, c’est vrai que dans Super Mario Sunshine on ne lançait pas de boules de feu ou on ne se transformait pas en raton laveur; et même si j’ai sauté Super Mario Galaxy 1 & 2, j’imagine que c’était la même limonade. Mais quand même, ici c’est à un point tel que ça en vient presque à éclipser les capacités de bases de Mario. Bon, j’exagère, on saute un peu quand même, mais je trouve dommage que Mario soit à ce point éclipsé par Cappy (c’est le nom de la casquette). Finalement on joue plus à Super Cappy Odyssey qu’à Super Mario Odyssey

De même la structure du jeu, à base de récoltes de lunes disséminées dans des niveaux ouverts donnent une impression bizarre. En fait, on a presque l’impression d’être devant un jeu qu’on a déjà fini et de parcourir les niveaux à la recherche des fameux drapeaux (enfin, les « putain de drapeaux » comme on les appelle en vrai) qui sont tant à la mode depuis une dizaine d’années – au moins – pour le finir à 100%.

J’avoue que pour ce qui me concerne, la chasse aux drapeaux, c’est la phase qui m’emmerde et qui fait que j’arrête de jouer à un jeu. Alors même si on ne tombe pas non plus dans cet extrême là, j’ai trouvé dommage ce choix de la part de Nintendo. De ce côté, je trouve que Super Mario Sunshine (encore lui) avait trouvé un meilleur équilibre entre exploration libre et niveaux structurés. Sans parler des niveaux « old school » qui étaient jouissifs dans Sunshine (bien que faussement old school) alors qu’ils ne sont que sympathiques dans Odyssey (malgré un design assez fidèle), la faute notamment à une physique étrange lors des sauts.

Tout n’est pas à jeter, loin de là. Le design de l’ensemble est souvent très bon, les décors sont variés, la technique est très bonne (sans être renversante) et Mario et son chapeau répondent au doigt et à l’œil… et aux mouvements… Car c’est l’autre chose que je reprocherais à ce Super Mario Odyssey : malgré le nombre de boutons sur la manette, Nintendo n’a pas jugé bon d’adapter toutes les commandes dessus. Ainsi, même quand on joue en mode « manette », certains mouvements nécessitent de secouer sa manette en faisant des cercles ou autres joyeuses trouvailles. On aurait pu appuyer sur un bouton et faire le mouvement au stick analogique, mais non, Nintendo a décidé que le motion gaming, c’est trop cool pour s’en passer complètement. Et moi je ne suis pas fan du tout du motion gaming.

Autre regret, l’inutilité totale des costumes, à part pour choper une lune dans chaque niveau si on a l’ensemble complet qui va bien. Donc pour avoir une lune de plus par niveau. Donc à rien. Enfin, ça c’est juste histoire de râler un peu car vu le nombre de costume qui existe, j’imagine bien que ça n’était pas pensable de leur donner des capacités propres, à moins de faire de Mario un RPG, et je ne pense pas que ce soit souhaitable. Quoiqu’il en soit, l’intérêt des costumes n’est pas énorme, à part pour faire des vidéos promotionnelles pour le jeu. Parce qu’une fois le jeu dans sa console, on a vite fait de choisir son costume préféré et d’acheter tous les autres sans jamais les mettre. Bon, après, il faut quand même avouer que les costumes supplémentaires ont toujours un peu servi à ça dans les jeux… 😛

Avec tout ça, Super Mario Odyssey est-il un mauvais jeu? Grands dieux, non! Ce n’est même pas un jeu moyen. C’est un bon jeu, mais franchement entre lui et un Super Mario World, mon verdict est sans appel. Selon moi, ces deux jeux ne jouent pas du tout dans la même catégorie.

Faut-il l’acheter si on a une Switch? Certainement, après tout, il faut bien lui donner à manger à cette petite.

Faut-il acheter une Switch pour jouer à Super Mario Odyssey? Probablement pas, sauf si ça fait plus de 10 ans que vous n’avez pas eu de console Nintendo et que ça vous manque (encore qu’on pourrait discuter sur la pertinence de cet achat par rapport à une Wii U d’occasion)

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