Archives de Catégorie: Jeux Vidéo

[E3 2017] Dragon Ball FighterZ

Empêtré dans mes problèmes de mises à jour de Gears of War 4, je ne sais pas encore si je trouverai le temps, l’énergie ou la motivation de faire un compte rendu de l’E3 cette année. Alors dans le doute, je vais faire un post spécial sur ce Dragon Ball Fighter Z parce que OMG!!!!!

C’est beau, ça claque, ça pète dans tous les sens, ça a un style de malade et l’action a l’air frénétique!!! C’est bien simple, ça ressemble au jeu Dragon Ball Z dont on a toujours rêvé! Pourtant on n’a été parfois pas mal loti mais là, ça semble un cran au-dessus.

dragonball-fighter-Z - titleDéveloppé par Arc System Works (Guilty Gear essentiellement), ce Dragon Ball Fighter Z sent le Marvel Vs Capcom à plein nez, notamment avec le mode 3v3. La réalisation semble splendide, avec un dessin et une animation d’une qualité à couper le souffle. Quant aux effets, n’en parlons pas, ils dégagent une puissance hors du commun.

Pour le moment, on a seulement vu 2 décors et six personnages mais on a déjà pu apprécier pas mal de détails, comme le côté destructible de certains éléments du décors ainsi que leur côté évolutif au fil du combat. Pour ce qui est du roster, on a découvert Goku, Gohan et Végéta chez les gentils, avec une possibilité de transformation en SSJ3 pour Goku. Côté méchant, on a pu voir Cell, Freezer et Buu avec une transformation en Golden Freezer. Du tout bon donc!

J’attends ce jeu avec une grande impatience et j’espère qu’il sera suffisamment équilibré et accessible pour que tout le monde puisse s’amuser, quelque soit son niveau.

Dragon-Ball-Fighter-Z

Ah, et j’espère que Arc System Works restera sur des personnages de Dragon Ball Z (car il y a de quoi faire) et évitera les Goku et Végéta SSJ God et SSJ Blue, même si la présence de Golden Freezer me met un doute sur ce point… D’un autre côté les version de Goku et Végéta semblent dire le contraire

Quoiqu’il en soit, ne boudons pas notre plaisir, ce jeu a l’air fabuleux! Ça nous changera de l’horrible gameplay de Xenoverse

La sortie de ce petit bijou est prévue pour l’année prochaine sur XBox One, PS4 et PC. Pas de version Switch prévue pour le moment par contre. À noter qu’une béta fermée est prévue sur console avant la fin de l’été.

Je ne suis pas content!

Et c’est rien de le dire!

Itineris "pas content"

Mais revenons un peu en arrière. Mardi dernier, la mise à jour mensuelle de Gears of War 4 est sortie. Jusque là, rien que de très normal. Le hic (le premier), c’est qu’au lieu des 9 Go habituels, cette mise à jour pesait la bagatelle de 30 Go!!! Non mais sans déconner??? 30 Go??? Enfin, bref, c’est beaucoup trop gros, c’est n’importe quoi et avec ma connexion en mousse j’en ai pour des jours à récupérer une telle quantité de données…

Quoiqu’il en soit, je n’ai pas le choix, je lance mon téléchargement et j’attends. D’ailleurs je fais bien d’attendre car le jeu récupère une première mise à jour de 3,72 Mo et l’installe avant de trouver la vraie mise à jour de 30 Go. Ça commence bien! D’où sort cette mini mise à jour? Mystère et boule de gomme… Bref, le vrai téléchargement commence et avance tout doucement. Bien sûr, ça me fait rater la soirée Gears of War du mercredi malgré une tentative de taper dans l’enveloppe data 4G de mon forfait mobile. Et ça continue, encore et encore. Quand enfin le téléchargement se termine, la page du jeu m’affiche fièrement (la connasse!) un beau bouton « Mettre à jour » au lieu du bouton « Jouer » tant attendu!!!

Kenshiro pas content

Décidément cette histoire ne sent vraiment pas bon… Pensant que le Windows Store n’a pas bien intégré le fait que le jeu a été mis à jour, je lance une recherche de mise à jour depuis ce dernier et là, ça commence vraiment à déconner. Le Windows Store m’affiche une belle page blanche avec un smiley pas trop content et une erreur cryptique. Et quand on actualise la page, le Windows Store disparaît sans autre forme de procès… :O

Dans ces moments là, on se tourne vers les copains mais Google n’a rien pu pour moi. Aucun wsreset, dsim, sfc ou autres commandes barbares trouvées au détour du web n’ont permis de régler le problème. Et que je vide le cache, et que je te répare ceci, et que je te vérifie ça, et que je te redémarre… Toutes ces bêtises ne donnent rien et j’ai de plus en plus de mal à rester poli (dans cet article parce qu’en vrai, à ce moment là, je n’étais pas poli du tout)

En désespoir de cause, je me dis que je peux tenter d’installer le creator update, la dernière mise à jour de Windows 10 qui n’est pas encore déployée chez tout le monde. D’ailleurs, suite à quelques soucis, il était déconseillé de l’installer avant que Windows ne la propose de lui-même. Mais au point où j’en suis, je ne risque pas grand chose. Je clique donc sur le lien dans Windows Update pour exprimer mon « intérêt » à faire partie des premiers à toucher au Creator Update et un outil se lance pour télécharger cette mise à jour spéciale. Ça prend des plombes (j’ai toujours une connexion de merde!) et le lendemain matin, le téléchargement est arrivé à 100% et prêt à… disparaître! Non mais putain! C’est pas bientôt fini de se foutre de la gueule du monde??? >o<

Je fouille un peu. Rien. Je redémarre. Rien. Je relance l’outil de mise à jour… Et il se lance comme une fleur, comme si c’était la première fois! Et il repart depuis 0 tranquillement!

rage Vegeta

Bon, je pense que quelqu’un a gagné une réinstallation de Windows 10! \o/

Seulement je n’ai pas de Windows 10… Je dois avoir Windows 8 quelque part mais il faut le retrouver et ensuite il faudra télécharger la mise à jour vers 10, puis toutes les mises à jour qui sont sorties depuis… Je vais en avoir pour 1 mois à télécharger tout ça!!!

Bon, je bosse aujourd’hui, avec un peu de chance je pourrais télécharger une iso de Windows 10 depuis le boulot, ça prendra 10 minutes et ce sera réglé.

Sauf que. Sauf que Microsoft ne donne plus de lien vers des images ISO aujourd’hui. Aujourd’hui, Microsoft propose un outil qui permet de télécharger les fichiers qu’il faut, et avec, on peut au choix faire une mise à jour de son poste, créer une iso ou bien créer une clef USB d’installation. C’est génial et c’est très pratique. Sauf que ça ne marche pas. D’habitude ça marche surement très bien. Mais là, sur mon PC du boulot, ça ne marche pas. Peut être que la politique de sécurité n’est pas assez permissive pour l’opération que je veux effectuer. Peut être que le PALC qui gère la connexion au monde extérieur est trop contraignant. Peut être que j’ai la poisse. Ou peut être que l’outil de Microsoft est une grosse merde. Ce qui est sûr qu’à part un message d’erreur risible, l’outil de création de média ne me donne rien. Et ça, ça fait chier.

PersonneNeSait

On trouve évidemment plein de solutions sur le net, et il y en a pour tous les goûts. Du simple redémarrage jusqu’à la bidouille de la base de registre en passant par la bonne vieille ligne de commande. Mais là encore, ça ne donne rien du tout. Pourtant, au milieu de tout ce merdier, je tombe sur une astuce qui permet, encore aujourd’hui, de télécharger directement l’image ISO de Windows 10 depuis le site de Microsoft. Pour cela, il suffit de se rendre à l’adresse https://www.microsoft.com/en-us/software-download/windows10ISO/ en se faisant passer pour un Windows Phone. Chose que l’on peut faire très facilement depuis Internet Explorer en appuyant sur F12.

Solution

Et là, on peut même choisir l’image qu’on préfère entre l’Anniversary Update et le Creator Update. Ça m’évitera de me taper des quantités énorme de mises à jour. J’ai quand même pris une de chaque, on ne sait jamais!

Bon, forcément, une fois tout réinstallé, je suis bien conscient que je devrais me retaper « un peu » de téléchargement car si Steam devrait retrouver ses petits sans trop de problème, si Battle.Net et même UPlay ont une chance de réussir à se débrouiller (et je veux même croire qu’Origin a une chance de s’en sortir aussi), je suis à peu près certain que je n’échapperais pas au retéléchargement complet de Gears of War 4 malgré sa présence sur mon disque dur! Donc au bas mot 100 Go de données à récupérer! Ça va être un vrai plaisir avec mon connexion… Et je ne parle même pas de la réinstallation des différents drivers et programmes ou des petites bidouilles ici ou là pour faire fonctionner tel ou tel truc…

Ça me manque la vie sur console, ça me manque putain! Quelle idée d’avoir basculé sur PC, non mais je vous le demande?

[arrivage] God of War III

Peu après l’achat de God of War Collection, j’ai découvert (avec stupeur!) que je n’avais pas le troisième épisode de God of War chez moi. C’est très curieux car j’ai pourtant déjà fini le jeu. Donc soit je l’ai prêté à quelqu’un qui me l’a endormi (ce qui est peu probable), soit on me l’avait prêté à l’époque (ce dont je n’ai aucun souvenir)… à moins que je ne l’ai revendu après l’avoir fini (ce qui paraît complètement impossible). Ou alors j’ai imaginé le finir à l’époque et j’en ai rêvé tellement fort que j’ai même obtenu des trophées sur mon compte PSN…

God of War III

Bref, en plein « marathon » God of War-esque, j’avoue qu’il était difficile d’imaginer ne pas rejouer à l’opus qui conclut la trame principale. J’ai donc réparé cet outrage en acheter le-dit God of War III à 3 € et quelques dans un cash-machin, ce qui, il faut le reconnaître est un prix très raisonnable.

Darksiders 3 – la suite de l’apocalypse va vraiment avoir lieu!

Ça c’est un peu l’info qui sort de nulle part, le truc qu’on n’attendait plus!

Darksiders 3 sortira bel et bien et dans pas (trop) longtemps en plus puisque le jeu est prévu pour l’année prochaine sur PS4, XBox One et PC.

Sorti début 2010, le premier Darksiders nous mettait aux commandes de War et adoptait une structure assez Zelda-esque. Le premier Cavalier de l’Apocalypse, accusé à tort d’avoir violé la loi sacrée en provoquant prématurément la fin du monde, est condamné pour ses crimes et ses pouvoirs lui sont retirés. Déshonoré et seul face à sa mort, War obtient la possibilité de retourner sur Terre pour rechercher la vérité et punir les responsables. Ce premier jeu fut un succès à la fois critique et public et sans grande surprise, une suite fut mise en chantier assez rapidement.

Sa suite, intelligemment nommée Darksiders 2, avait vu le jour mi 2012 et avait été elle aussi bien accueillie. Cette fois, le joueur dirigeait Death, frère de War et second cavalier de l’apocalypse, et parcourait un monde plus vaste que dans le précédent opus, en en revisitant certains événements. Le jeu se déroulait pendant le jugement de War et suit Death qui tente de sauver l’honneur de son frère et de prouver son innocence.

Voir aujourd’hui ressurgir cette suite, prévue depuis toujours, c’est assez inattendu, et même inespéré, après la faillite de THQ en 2012. Le plus étonnant restant quand même que le look, le ton et le format de ce jeu, qui semblent dans la lignée de ses prédécesseurs, comme si rien n’avait changé pendant tout ce temps. Et rien que ça, c’est vraiment incroyable après tant de turpitudes…

Dans ce troisième opus, le joueur prendra le contrôle de Fury, troisième cavalier de l’apocalypse, dont le rôle sera d’aller affronter les sept péchés capitaux dans un monde et une histoire qui se connectera de plus d’une façon aux événements déjà vécus dans les précédents épisodes.

Si on peut regretter que Fury ne s’appelle pas simplement Famine, on peut espérer un jeu dans la continuité des précédents mais avec un gameplay qui lui est propre notamment au niveau des combats, compte tenu de l’armement de Fury, à commencer par son épée-fouet directement empruntée à Ivy de SoulCalibur.

Bref, c’est une bonne surprise et le temps qu’il reste avant sa sortie devrait laisser le temps de finir le deuxième opus à ceux qui l’ont abandonné pendant une de ses longueurs un peu pénibles…

[Review] God of War – Toujours aussi bon

God of War n’est clairement pas un jeu récent. D’ailleurs même la version PS3 inclue dans God of War Collection n’est pas récente! Pensez donc, même cette dernière version est sortie il y a 7 ans!

Quoiqu’il en soit, un bon jeu reste un bon jeu, non? Et puis God of War était magnifique sur PS2 en 2005 (et il m’avait fait forte impression à l’époque), il ne peut donc pas avoir si mal vieilli que ça, non?

Et bien voyons ça…

God of War Collection - Cover

S’il ne brille plus de mille feux comme ce fut le cas lors de sa sortie en 2005 sur PS2, God of War fait bien plus que tenir la route aujourd’hui en 2017. Oui, on ne croit pas un seul instant être en face d’un jeu AAA récent, mais ce n’est pas vraiment important finalement. Malgré des modèles 3D un peu datés, la direction artistique et le coup de polish passé à Kratos pour cette version HD fait des merveilles. À aucun moment le grand âge de ce jeu n’est un handicap pour lui et on prend un vrai plaisir à y passer la dizaine ou douzaine d’heures nécessaires pour en voir le bout.

God of War - Amélioration 1

Comparaison entre God of War (PS2 -2005), God of War (God of War Collection sur PS3 – 2010) et God of War (God of War Collection sur PS Vita – 2014)

Et le plaisir est bien présent car de son côté, le gameplay n’a pas pris une ride. Ce bon vieux Kratos répond aux doigts et à l’œil, les coups sortent tout seul et les ennemis n’ont qu’à bien se tenir! Les vieux réflexes reviennent vite et on retrouve avec joie le bonheur des QTE apparaissant au dessus de la scène de combat, combinant à merveille le stress intense du combat et le fait de profiter presque béatement de la séquence. Il est vrai que certains coups sont un peu curieux, habitués que nous sommes à ceux qui les avaient remplacés depuis (je pense notamment au coup tournoyant « basique » qui est ici accompagné d’un petit saut en diagonal). Il est vrai aussi que la panoplie d’armes à la disposition de Kratos est beaucoup plus limitée qu’elle ne le sera dans d’autres épisodes. Mais l’essentiel est bien là et on pourra à loisir faire tournoyer ses lames pour les abreuver du sang des ses nombreux (et différents) ennemis.

God of War - pandora temple

Comme dans mes souvenirs, l’ambiance est extraordinaire, visuellement et musicalement. La mise en scène n’est pas en reste et finit de donner vie à cette aventure hors du commun. De plus les acteurs s’en donnent à cœur joie et même si Kratos est parfois un peu over the top, cela colle assez bien à l’ensemble finalement.

L’histoire est d’ailleurs bien pensée et bien écrite et le tout se joue et se suit d’une seule traite, sans aucun temps de chargement. Seules quelques cinématiques viennent nous tirer de notre bonheur vidéoludique, en l’occurrence les quelques unes faites en moteur de jeu et qui n’ont pas été HD-ifiées… Là, le jeu accuse un peu son âge et dans une séquence où on n’a rien d’autre à faire qu’à regarder, ça ne pardonne pas.

Mais à part ce petit (minuscule) accroc, le jeu coule tout seul. D’ailleurs, c’est bien simple, le jeu coule tellement tout seul que si on n’était pas raisonnable, on serait capable de le finir d’un seul coup! (mais bon, on est raisonnable et puis il faut aller bosser le lendemain matin alors on le coupe en 2 ou 3 fois 😀 )

God of War - gameplay (PS2)

God of War – gameplay (PS2)

Cela ne veut pas dire pour autant que le jeu se résume à une balade, certains passages demandant de se creuser un peu les méninges et un peu de doigté pour survivre aux hordes de créatures qui veulent votre mort. Pourtant je dois admettre que la première moitié du jeu est étonnamment facile, surtout en ce qui concerne les combats. Dans mon souvenir, les affrontements étaient plus difficiles que ça… Peut être que je suis devenu très fort. Peut être que j’étais très mauvais à l’époque. Ou peut être que mes souvenirs ne sont pas fiables. Quoiqu’il en soit dans la première moitié du jeu, on meurt rarement, très rarement pendant un combat. C’est d’ailleurs là où on découvre le sens de l’humour du jeu… Imaginez :

Je meurs 5 fois de suite en tombant dans un trou (parce que je rate mon saut, que je ne sais pas où aller…) et là dessus, le jeu, plein de pitié, me propose :

« voulez-vous passer en mode Facile? Ce changement n’affectera que la difficulté des combats« 

Si ça ce n’est pas du troll de compétition!

God of War - Amélioration 2

Et puis, on arrive dans le désert, on marche dans une tempête de sable à la recherche (à l’oreille!) de sirènes à zigouiller (d’une façon violemment exquise soit dit en passant). Passage dont je me souvenais comme étant cauchemardesque. Typiquement le genre d’endroit où je m’imaginais tourner en rond pendant des heures sans trouver où aller. Et bien pas du tout! Tout ça a été réglé en 2 coups de cuillère à pot et Kratos a pu accéder au temple de Pandore. Et c’est là que les choses vraiment sérieuses ont commencé. Une aire de jeu beaucoup plus vaste que celles visitées jusqu’alors et dans laquelle on va, on vient encore et encore, délaissant certaines zones pendant des heures pour y revenir plus tard une fois une porte débloquée ou Kratos mieux équipé. Et c’est à ce moment là aussi que les ennemis deviennent plus agressifs, plus forts et mieux protégés. Certains combats étant même particulièrement frustrants par moment, mettant en question l’équilibrage général du jeu… C’est finalement le seul reproche que je ferais à ce God of War, le jeu aurait gagné à mieux doser la progression de sa difficulté. D’ailleurs le dernier boss suit un peu ce schéma enchaînant des phases assez basiques avec une séquence particulièrement intense! (oui, je pense à la séquence des mille Kratos!)

Heureusement cela ne suffit pas à gâcher le jeu (loin de là!) et la frustration laisse place à un sentiment bien plus agréable quand on a fait mordre la poussière à ces misérables!

God of War - Poseidon lightning

Le bilan de ce God of War sur PS3 est donc excellent, et si j’ai du mal avec le fait d’esquiver avec le stick droit (je trouve que le choix fait (contraint) pour les version PSP et PS Vita est bien plus agréable à l’usage), j’ai pris énormément de plaisir à jouer à ce jeu, même 12 ans après sa sortie.

Après ça, je n’ai pas grand chose à ajouter à part vous dire d’aller acheter ce jeu et de conclure en disant à quel point j’ai été épaté par la justesse des angles de caméra (fixes) tout au long du jeu. Quasiment jamais prises en défaut, sublimant les scènes et l’action, le travail à ce niveau est tout simplement titanesque (même si dans ce God of War, tout tourne autour des dieux :D) et vu que j’avais critiqué God of War III à ce sujet, cela me semblait juste d’en faire les louanges ici.

Pour ma part, je plonge (avec joie et impatience) dans la suite des aventures de Kratos avec God of War 2.

[Figureview] Q-Bert (LOZ)

Le temps est venu de faire un petit retour sur le lot remporté lors du championnat du monde tournoi de Windjammers du Freeplay 2017. Comme vous vous en souvenez surement, il s’agit d’un Q-Bert à monter à base de petites briques (dans l’esprit Lego) de chez LOZ.

Lot Tounoi Windjammers - Freeplay 2017

La première chose qu’on remarque en ouvrant la boîte, c’est que les pièces sont toutes petites. Et qu’il en a un paquet (380 en fait)!

LOZ - Q-Bert - Pieces

Fort heureusement, tout ça est accompagné d’un plan de montage qui détaille même le nombre de pièces et leur type.

LOZ - Q-Bert - à l'attaque

Malheureusement, la boîte contient plus de pièces que nécessaire. Mais surtout plus que noté sur la notice de montage! C’est vraiment dommage car ça demande du coup plus de temps pour les trier correctement… Sans parler du fait qu’on a parfois un doute sur le nombre de pièces qu’il devrait rester; d’autant plus que les différentes étapes ne donnent pas le détail des pièces à utiliser.

Mais le plus dommage reste la façon dont est détaillé le montage, notamment les 3 premières étapes (et surtout la première!). Pour une raison obscure, les trois premières étapes font assembler 2 couches en même temps. Et sur la première étape, on a vraiment du mal à savoir quelles pièces sont utilisées. On est très loin du standard Lego où on nous donne pour chaque étape les pièces à utiliser ET une vue détaillée du montage à faire! Quoiqu’il en soit, ce n’est pas insurmontable et une fois qu’on connait bien les pièces à sa disposition, on arrive à s’en sortir… Mais quand même, c’est un choix curieux qui a été fait ici.

LOZ - Q-Bert - half

Une fois le coup de main pris, et une fois passée les premières étapes de l’enfer, petit à petit, l’oiseau se construit

LOZ - Q-Bert - ça prend forme

Le nombre de pièces restantes diminue et la cadence s’accélère…

LOZ - Q-Bert - jusqu'aux yeux

Enfin, la bête à un visage

LOZ - Q-Bert - cul de jatte

Puis des pieds

LOZ - Q-Bert - sur pied

Le reste n’est alors plus qu’une formalité.

LOZ - Q-Bert - finish

Le rendu de « petit » montage est très bon et correspond bien au personnage qu’il représente. Le temps nécessaire pour arriver à ce résultat est tout de même assez conséquent puisqu’il aura fallu près de 2 heures. Bon, j’ai été dérangé plusieurs fois et du coup les conditions n’étaient pas forcément optimales, mais cela dit, il vaut mieux éviter de s’y atteler juste avant le dîner, surtout si on s’installe sur la table à manger!

Comme dit au début, il reste un nombre important de pièces une fois Q-Bert terminé, ce qui part surement d’une bonne intention (en effet, il vaut mieux avoir des pièces en trop qu’avoir des pièces manquantes!), mais soyons honnête, on ne sait pas trop quoi en faire!

LOZ - Q-Bert - pièces restantes

Au final, ce Q-Bert est chouette et pas si difficile à monter. Dommage que la notice ne soit pas plus claire… Dommage aussi que les pièces soient si minuscules car cela a torpillé mon idée de le monter avec ma (pas si) grande fille. Je m’en doutais (d’ailleurs sur la boîte, c’est noté 14+) mais j’avais quand même pensé le faire en famille… Bon, après, je comprends bien que le même avec des pièces plus grosses, c’est un coup à se retrouver avec un Q-Bert de 50 cm de haut!

[arrivage] Figurine Gears of War 3 : Dominic Santiago

Après Clayton Carmine il y a quelques semaines, voici qu’est arrivé à la maison ce bon vieux Dominic Santiago, toujours fabriqué par NECA.

NECA Gears of War 3 - Dominic Santiago

Cette figurine, toujours au format 7 pouces fait partie de la même série que Clayton Carmine, à savoir celle tirée de Gears of War 3. On y retrouve donc un Dominic barbu, fatigué et au visage très ressemblant ce qui est une très bonne surprise!

Comme Clayton, Dominic est encore dans sa boîte et comme Clayton, je n’ai pas encore pris le temps de l’ouvrir pour jouer un peu avec 😛

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