Archives de Catégorie: Jeux Vidéo

[arrivage] New Astro City – Model Kit

Alors que Maître Sega vient tout juste d’annoncer une mini New Astro city dans la veine des SNES mini et autres NeoGeo mini, j’ai enfin reçu un truc que j’attendais depuis un moment – et que je cherchais depuis encore plus longtemps :

Mini New Astro City

Cette chose se trouve être une maquette en mode gunpla d’une borne d’arcade. Et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit de la New Astro City, la seule, l’unique!

Un certain nombre de modèles différents ont été produits (avec des écrans affichant d’autres jeux, des marquees qui vont bien et des tabourets d’une autre couleur) et j’ai réussi à mettre la main sur l’un d’eux à un prix raisonnable.

Mini New Astro City - inside

Vu le nombre de pièces et l’absence de partie mobile, le montage devrait être simple et rapide, il suffira seulement de trouver le temps!

Seul regret, j’aurai préféré une version avec l’écran en Yoko et non en Tate. Mais pour le coup les versions avec l’écran horizontal sont à la fois hors de prix et dures à dégoter!

Tant pis, celle-là saura me contenter 😀

Mini New Astro City & New Astro City

Bonnes vacances à tous 🙂

[Review] Animal Crossing : New Horizons

Aujourd’hui, c’est une publication un peu spéciale puisque ce n’est pas moi qui l’ai écrite! Depuis près de 15 ans que ce blog existe (!!), je crois bien que c’est la première fois qu’il y a un article invité sur mon blog! Incroyable! Je laisse donc la parole à Marco qui va nous parler aujourd’hui du jeu Animal Crossing sur Nintendo Switch.

Si on me posait la question : « Tu as joué à quoi pendant la période du confinement ? », ma réponse serait : « À Animal Crossing New Horizons ! ».

Pour ceux qui sont passés à côté, il s’agit d’un jeu pour Nintendo Switch qui est sorti le 20 mars 2020.

J’ai été tellement surpris par ce jeu que j’ai enfin décidé d’écrire mon premier article, et en plus dans la langue de Molière qui n’est pas la mienne ! Au moment où j’écris j’ai plus de 140 heures au compteur, par conséquent je pense que me suis fait une bonne idée de ce jeu.

Tout d’abord, qu’est-ce que Animal Crossing ? Tout ce que je sais c’est qu’il s’agit d’une série de jeux vidéo sortie pour la première fois sur Nintendo 64 en 2001.

Pour les gens qui ne connaissent pas du tout ce jeu on peut dire qu’il s’agit d’un sandbox qui simule un déroulement de la vie en se basant sur le calendrier réel. En d’autres termes, lorsqu’on se déconnecte du jeu, la vie dans Animal Crossing « continue ». Quand on va reprendre le jeu alors des choses se seront passées pendant notre absence, ce qui donne cette sensation d’immersion dans une espèce de vie réelle.

Lorsque Animal Crossing New Horizons (qu’on va appeler après tout simplement ACNH) a été annoncé par Nintendo, j’ai remarqué que la presse et les fans attendaient avec une certaine impatience sa sortie.

À ce moment-là je n’avais encore jamais joué à Animal Crossing : j’avais donc décidé d’acheter Animal Crossing New Leaf sur 3DS pour me faire au moins une idée du jeu.

Je dois dire que cette expérience a été très décevante : j’ai trouvé ce chapitre sur 3DS très ennuyeux. Je ne veux pas rentrer dans les détails, il faut juste savoir que New Leaf ne m’a pas plu du tout.

Mais alors pourquoi ai-je acheté Animal Crossing New Horizons. (NDLR : C’est clairement la question qu’on se pose!)

Je n’ai pas de réponse claire à donner. Je pense qu’il y a eu un concours de circonstances qui ont fait que mon attention s’est tournée à nouveau vers ce jeu. Étant donné qu’il n’y avait pas d’autres gros titres qui me donnaient envie, j’ai donc décidé de l’acheter. Au pire j’aurais pu le revendre à un bon prix si j’avais été déçu (encore une fois).

Et cette fois-ci ce fut la bonne!

Du coup je vais parler de ce jeu en espérant faire ressortir ses points forts mais aussi ses points faibles.

Histoire

Est-ce qu’on peut vraiment dire qu’il y a une histoire ? Personnellement je ne crois pas. Il ne faut pas s’attendre à un scénario non plus. Étant donné qu’il s’agit d’un sandbox on peut dire que chaque joueur écrit son histoire.

Au début du jeu on va tout simplement créer notre avatar : l’interface de modélisation est très simple et il n’y a pas beaucoup de choix à faire.

Par la suite on pourra débloquer d’autres personnalisations, donc le choix va être plus intéressant.

Ensuite on doit renseigner sa date de naissance, dire dans quel hémisphère de la Terre on se trouve et choisir l’île sur laquelle on souhaite habiter.

En effet, notre aventure va se dérouler sur une île complètement déserte qui sera notre terrain de jeu.

En réalité on ne sera pas vraiment seul mais on sera accueilli par Tom Nook, le « sympa » raton laveur, et par Méli et Mélo.

Ces trois personnages vont nous accompagner durant les premières heures de jeu.

Tom Nook nous donnera aussi un joli smartphone (nommé Nookphone bien évidemment) dans lequel on retrouve des applications utiles, comme par exemple celle contenant les projets de création de tous les objets craftables débloqués.

En plus de Tom Nook et de Méli et Mélo il y aura avec nous deux sympathiques personnages qui ne demandent qu’à être nos voisins.

Pour terminer, toujours notre cher ami Tom Nook nous donnera une jolie tente : il faudra donc choisir un coin sympathique de l’île où s’installer et voilà, l’aventure commence.

Mais qu’est-ce qu’il faut faire au juste pour avancer ? Vous n’avez qu’à continuer à lire cet article 😊

QUE VAIS-JE FAIRE AUJOURD’HUI ?

Quand on joue à ACNH on va tout le temps se poser cette question.

Il faudra se débrouiller pour améliorer nos conditions de vie ainsi que celles des habitants de notre île.

C’est donc à nous de décider comment organiser notre journée et croyez-moi il y a beaucoup de choses à faire au fur et à mesure qu’on avance.

Mais une des caractéristiques fondamentales de tous les Animal Crossing est qu’on peut tout faire à notre rythme.

Et c’est ça que j’adore.

Je me balade sur mon île, je ramasse des branches d’arbre ou des coquillages, si j’ai envie je peux pêcher ou attraper des papillons. Et après, quand mon inventaire est plein, je peux aller vendre tous ces objets pour gagner des clochettes.

Ces dernières sont très importantes pour l’économie du jeu car elles permettent d’acheter des nouveaux outils ou des objets de décoration ou rembourser Tom Nook.

En effet, de temps en temps on est obligé d’utiliser ses services et ce n’est jamais gratuit : au contraire, c’est très très cher.

Heureusement il y a différentes façons de gagner beaucoup de clochettes en un temps relativement court. Je ne donnerai pas les détails pour éviter de spoiler, je donnerai simplement un petit exemple : on peut planter de l’argent pour faire pousser un arbre à clochettes !!!

Mais il n’y a pas que les clochettes qu’on peut gagner : un autre type de monnaie, appelé les « miles », a été introduit dans ACNH.

En effet, lorsqu’on accomplit certaines tâches dans le jeu, comme par exemple arroser les fleurs ou couper du bois, on reçoit en récompense des miles. Ces derniers pourront être utilisés pour acheter des objets exclusifs ou des projets pour créer d’autres objets grâce à l’atelier de création. Avec les miles on peut aussi acheter un coupon pour voler vers une île mystère dans laquelle on peut récolter d’autres ressources.

Cela sera très important surtout au début de l’aventure : en effet, au début du jeu notre île possède un fruit et un type de fleur choisis au hasard. Ils seront donc les produits de base, mais si dans nos voyages sur les îles mystères on tombe sur d’autres fruits ou d’autres types de fleurs alors on peut les ramener pour les faire pousser sur notre île. Et il faut savoir que les produits « exotiques » rapportent plus de clochettes si on les revend chez Méli et Mélo!

Les journées vont donc être rythmées par toutes ces activités et d’autres encore.

Pour casser un peu la routine, tous les jours on reçoit la visite d’un personnage qui nous apportera des nouveaux objets ou nous demandera d’accomplir quelques petites tâches pour avoir une récompense.

Mais dans ACNH, on ne fait pas que récolter des ressources, heureusement. Une autre activité très importante (et personnellement celle que je trouve la plus amusante) consiste en la décoration de l’île.

Le jeu nous donne plein de moyens pour la façonner à notre goût, comme par exemple le crafting : on peut construire des outils, des meubles, etc. grâce aux ressources récoltées. Heureusement le système de craft est très simple et il ne faut pas se casser la tête pour construire ce qu’il nous faut.

Mais il n’y a pas que le craft pour obtenir des objets : par exemple on peut trouver des meubles cachés dans les arbres. Il suffit de les secouer pour les faire tomber 😊.

On peut aussi visiter tous les jours la boutique de Méli et Mélo pour acheter des nouveaux objets décoratifs.

C’est grâce à tous les objets qu’on va débloquer que les idées de décoration de l’île commencent à surgir. Il y a vraiment beaucoup d’objets pour tous les goûts et sincèrement ils sont très bien réalisés avec plein de petits détails. Si on a un côté artistique assez développé il y a aussi le moyen de créer ses propres vêtements ou ses propres styles de décoration.

Le plus beau dans tout ça c’est qu’on peut aussi partager nos créations avec tous les autres joueurs de la planète.

Et si tout cela n’est pas suffisant, il faut savoir qu’on peut même modifier la topologie de notre île : on pourra créer des collines, des lacs, etc. etc. Les possibilités de personnalisations sont donc infinies et pour moi c’est un des points forts de ce jeu.

 Il tourne en 4K et 60 fps ?

La réponse à cette question est bien évidemment NON.

Mais ce n’est pas très important finalement. En ce qui me concerne c’est la direction artistique qui me plaît beaucoup.

ACNH a un style unique dans son genre. Les couleurs de tous les objets sont magnifiques et les bruits de la nature, comme par exemple le vent, sont bien réalisés. Les textures sont bien faites.

Finalement, tous les objets sont bien réalisés dans les moindres détails et on prend du plaisir à les admirer. Techniquement donc il n’y a pas grand-chose à dire : le jeu tourne très bien sur Switch et en mode portable et en mode dock.

Apéro avec les copains

Côté multijoueur, ACNW n’offre pas grand-chose.

On peut faire du multi en local ou online. Néanmoins, les activités à faire ensemble sont presque inexistantes.

En ce qui me concerne le seul intérêt de l’online c’est de visiter l’île d’un copain ou d’une copine pour essayer d’échanger des objets. Bref, le multi ce n’est clairement pas le point central de ACNH. En revanche, si on a envie de papoter tout en visitant on peut le faire. En effet le chat vocal est supporté par l’application mobile Nintendo.

Tout est vraiment parfait ?

 Non, tout n’est pas parfait dans ACNH.

Nous voilà donc arrivés aux critiques (très personnelles) sur ce jeu. Je vais essayer de donner les trois plus gros défauts à mes yeux.

Tout d’abord on ne peut créer qu’une seule île sur une Switch, peu importe le nombre de copies du jeu qu’on possède. Par conséquent, tous les utilisateurs de la même Switch vont cohabiter sur la même île. Je trouve ce choix très décevant de la part de Nintendo.

Un autre point négatif, pour moi, consiste dans l’interaction avec les objets : j’aurais aimé, par exemple, pouvoir me baigner dans ma piscine plutôt que tout simplement la contempler. En fait l’interaction avec les objets est presque inexistante.

Pour terminer, je pense que la gestion de l’inventaire et du système de crafting aurait pu être mieux réalisée. Pour le premier lorsque je dois vider mon inventaire ou si je dois récupérer des objets je suis à chaque fois obligé de retourner chez moi.

Pour le crafting le point négatif c’est qu’on est obligé de créer un seul objet à la fois. Si par exemple j’ai envie de créer 10 cannes à pêche je suis obligé de lancer 10 fois le même processus.

Je ne veux pas entendre des excuses du type : « Mais tout cela fait le charme d’Animal Crossing ». Il y a des choses qu’en 2020 on ne devrait plus voir, peu importe le type de jeu. Enfin, ce n’est que mon avis.

En conclusion

 Pour moi ce ACNH ce n’est pas le jeu du confinement mais plutôt la plus belle surprise de cette année 2020.

Je l’avoue, au début c’était plus un achat compulsif et maintenant je suis complètement conquis. Les PNJ ont souvent des têtes à claques, mais franchement ils sont souvent très rigolos. Parfois ils ont même une façon de parler qui ne colle pas du tout avec le personnage, mais c’est justement ça qui les rend amusants et attachants.

Dans tous les cas, ce jeu ne fait que stimuler mon imagination tout en me faisant passer un moment de détente. En termes d’investissement de temps, ACNH se joue totalement à votre rythme. Il n’y a pas de stress, on fait ce qu’on veut, comme on veut et quand on veut. J’espère que Nintendo va continuer à supporter ce jeu pour longtemps avec des nouveaux contenus, si possible gratuits bien évidemment 😊

Si on aime les sandbox sans prise de tête alors il ne faut pas hésiter à l’acheter. Cependant je le déconseille fortement si on a une seule Switch et il y a plusieurs personnes qui veulent y jouer. À mon avis ce n’est pas amusant de jouer à plusieurs sur la même île.

Finalement dans ACNH on ne fait rien et pourtant on se prend au jeu car la formule marche bien.

MAMEcab : un PC dans une borne d’arcade – ou presque

Bon, autant le dire tout de suite, c’est un échec. Pas parce que c’est impossible. Mais parce que le plan c’était de recycler de vieux PC que j’avais dégotté, collecté ou conservé. 3 en fait. Un Athlon XP 1800+, un Pentium 4 et un Athlon 64 X2 3600. Le hic, c’est qu’après avoir passé du temps à configurer ce petit monde, à commencer par le plus puissant, il s’avère que ça ne fera pas l’affaire.

La faute à un Athlon 64 X2 qui semble caractériel et qui s’éteint parfois sans raison et dont la carte mère supporte mal le démarrage sur le disque SATA. Quant aux autres loustics, il semble que les disques IDE que j’ai sous la main accusent le poids des ans et ne soient pas capables de fournir des performances satisfaisantes pour faire tourner convenablement les jeux. Bon, ça tourne quand même, mais ça cafouille par moment et je n’aime pas ça du tout. Bouh! Pouah! Pas glop!

Et comme 2020 ne me semble pas la période la plus propice et la plus pertinente pour partir à la chasse au disque IDE, je vais changer de plan et passer sur un Raspberry Pi 4. Ça coûte 50 balles (voire moins si on ne fait pas une fixation sur la version 4Go), ça ne consomme rien, ça ne prend pas de place… Niveau logiciel, c’est devenu sacrément fourni et niveau matériel, on a maintenant moult solutions pour sortir du 15kHz. Dommage car sur le papier, recycler un vieux PC, ça fonctionnait et en plus j’avais un JammASD (depuis des années) qui ne demandait qu’à faire son travail! Mais bon, je lui trouverai bien de quoi le brancher dans la borne Cocktail un de ces jours…

Cette aventure m’aura fait faire des fouilles archéologiques, m’aura fait écrire un script de copie de fichiers en DOS, ressortir ma casquette d’expert d’AtomicFE (que je vous conseille d’ailleurs, ce front end est vraiment bien foutu et léger) et autres logiciels. Ça m’aura aussi fait graver des CD pour la première fois depuis des lustres (et vu qu’on parle d’un Windows XP, ça remonte à encore plus longtemps!) et jouer avec des cavaliers, des câbles IDE et des positions Master/Slave

Vous vous en souveniez de celui-là?

Quoiqu’il en soit, le but n’est pas seulement de se plaindre et de dire que la vie c’est trop nul. Le but est d’avancer et surtout de transmettre à ceux qui pourraient en avoir besoin. Franchement, si vous avez un vieux PC qui tourne convenablement, je vous encourage à le recycler. Et pour vous aider dans cette entreprise, je vous colle donc ici le document dédié à la personnalisation de Windows XP (configuration, allègement, démarrage, installation de soft15kHz…) qui vous permettra, si le cœur vous en dit, de vous faire votre MAMEcab perso. Les différentes modifications permettent un démarrage beaucoup plus rapide, une interface réduite au minimum et – quand le matériel n’est pas récalcitrant – une expérience de jeu beaucoup plus agréable.

https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vT8lTzMTmb80SwmoWjiqeuV07F_HA8zweD0wQBC7Q5gk9fsqc62qBI0GIuvr_uTl2yCSqTLe3CJxlZa/pub

Ici, on va avancer et faire en sorte que ce projet commencé il y a maintenant bientôt 10 ans arrive enfin dans une borne avant la fin de l’année! Pas question d’attaquer une nouvelle décennie – bon, même si dans les faits, je sais bien que ça dépassera les 10 ans stricto sensu, puisque ça les dépasse un peu déjà en fait. Et je ne remonte même pas jusqu’aux prémices de tout ça, sinon, ça fait encore plus! Bref, le plan est d’en finir en 2020 quoi! 😀

Mon top Switch – à quoi on joue?

Bon, c’est donc le confinement. Du coup, à quoi qu’on joue sur sa switch ? C’est vrai ça, c’est le bon moment pour se faire une petite liste des jeux hyper méga topissimes qu’il ne faut pas rater sur la console de portable de salon de Nintendo !

Mais avant toute chose, un petit coup de gueule, ou tout du monde une déception : bien que vendue comme nomade, voire portable, la Nintendo Switch est quasiment inutilisable en extérieur par ce temps-là (i.e. en plein soleil d’été ou presque). C’est vraiment frustrant car avec le temps qu’on a ces derniers jours (et le fait que je sois en vacances), on n’a pas envie de rester à l’intérieur. Et comme on est confiné (#restezChezVous, tout ça), on se dit qu’on va aller tranquillement dans le jardin jouer à la Switch. Après tout, elle est faite pour ça !

Sauf que non, en fait pas du tout. Avec un soleil pareil, on ne voit rien du tout ou presque sur l’écran, même en poussant la luminosité à fond. C’est bien triste tout ça. Je comprends les contraintes techniques, mais je suis quand même déçu. S’il y a bien une chose à améliorer sur une Switch v2, c’est bien celle-là !

Bref, revenons à notre liste. Enfin à ma liste. Pas d’ordre particulier pour cette liste, juste plus ou moins l’ordre dans lequel je les ai achetés (et donc plus ou moins l’ordre de sortie). Par contre, que des jeux topissimes. Pas de jeu sympathique. Ni de bon jeu. Seulement du truc qui tue. Allez, hop, trêve de blabla, c’est parti.

Mario + Lapins crétins : Kingdom Battle

Un des premiers jeux que j’ai eu sur la Switch. Un mélange improbable qui s’avère au final particulièrement détonnant. Un système de combat vraiment bien pensé, une difficulté bien dosée, des armes à foison, des personnages loufoques à souhait… Il n’y a pas grand-chose à reprocher à cet OVNI sorti de nulle part ; à part son côté un peu trop guidé sur la partie « aventure » (et c’est un bien grand mot), un peu comme si la cible était les très jeunes enfants, chose d’autant plus étrange que la difficulté des combats n’est pas du tout adaptée à cette cible !

Mario et les lapins crétins, c’est le truc qui ressemblait à un fake, qui s’est avéré vrai mais qui faisait craindre le pire, et qui finalement s’avère être une franche réussite, et dans un genre (le tactical RPG) peu représenté en général (et sur Switch encore plus !), et tout ça, quasiment au lancement de la console !

Dead Cells

J’en ai pas mal parlé ici, Dead Cells, c’est clairement mon jeu de l’année 2018 sur Switch. D’ailleurs, ça aurait surement été mon jeu de l’année 2018 tout court si je n’avais pas eu Nier Automata la même année sur la PS4. Bon, il faut dire que Nier Automata est pour moi le meilleur jeu de la PS4 tout court, donc il faut quand même reconnaître que la position de Dead Cells est plus qu’honorable !

Bon, il faut dire que Nier Automata est pour moi le meilleur jeu de la PS4 tout court, donc il faut quand même reconnaître que la position de Dead Cells est plus qu’honorable !

Comme je l’ai dit à l’époque, le jeu a réussi à m’offrir ce que j’en attendais (c’est-à-dire beaucoup) et même plus encore. Plus de 120 heures de jeu, près de 120 heures de bonheur. Ça veut tout dire ! Le jeu Switch sur lequel j’ai passé le plus de temps (pour le moment, et pour encore quelques heures). Dead Cells est le jeu qui fait prendre au concept de la Switch tout son sens; le jeu auquel on peut jouer 10 minutes sur un coin de table ou 4 heures devant sa télé. Tout est parfait ou presque et passer à côté est presque criminel. Le seul reproche que je lui fais, c’est sa difficulté qui fait un bond trop important quand on a fini le jeu la première fois.

Le mode de difficulté suivant aurait mérité d’être un peu moins violent… Mais bon, après c’est peut-être moi qui n’ai pas le niveau tout simplement !

Tesla VS Lovecraft

Tesla VS Lovecraft, j’en ai déjà parlé bien comme il faut ici et ce que je disais à l’époque est toujours valable donc je ne vais pas tout répéter ^^.

C’est un twin stick shooter dans un univers complètement barré – et particulièrement savoureux – avec une direction artistique au top et une bande son qui claque. Le jeu répond au doigt et à l’œil et tout est hyper calibré. Le système de progression est bien foutu et on en redemande. Bref, un sans-faute. Et comme Dead Cells, il va à la Switch comme un gant. Bref, un must have. Mais bon, c’est le cas de toute la liste 😛

Rogue Legacy

Encore un jeu dont j’ai parlé sur mon blog, sauf que celui-là, j’en avais parlé en 2015, lors de ma première incursion sur PC. Et même si il ne s’agissait pas d’un vrai test, l’essentiel avait été dit.

Ce que je peux dire en plus, c’est que Rogue Legacy est tellement bon, que je l’ai racheté sur Switch ! Bien que l’ayant fini sur PC et pouvant toujours y jouer sur à peu près n’importe quelle machine, j’ai replongé une seconde fois sur la portable de salon de Nintendo et, cette fois encore, le bonheur était au rendez-vous. Avec cette fois, le bonus que constitue la possibilité de pouvoir jouer en mode nomade ou devant sa télé. Toujours aussi bon, toujours aussi précis, toujours aussi plaisant, l’effet Switch en plus.

Ape Out

Ape Out, c’est pour moi l’OVNI de la liste. Parce que je n’en avais jamais entendu parler avant de l’essayer. La démo m’a convaincu et une promo m’a fait sauter le pas. Et quelle bonne idée que celle-là !

Tout est parfait dans ce jeu. Le rendu visuel relève du génie et colle tellement bien à l’ambiance du jeu que c’est honteux. Même chose pour les commandes et pour les bruitages. On se sent vraiment « aux commandes » de ce gorille. On sent tout. La violence des chocs. La douleur des gardes qu’on écrase à mains nues. Le désarroi de ceux vers qui on fonce. La terreur de ceux qu’on explose contre les murs. La puissance des explosions. La morsure des balles dans notre chair…

La tension est palpable. Les alarmes en rajoutent une couche. Les jeux de lumière et la perspective finissent le boulot. Du très grand art. Et la musique qui compose la bande son… C’est terrible. Terriblement génial.

En mode difficile, la difficulté est parfaite. On échoue bien comme il faut par moment, on kiffe quand on finit par passer un endroit sur lequel on butait plus que les autres.

Son seul défaut finalement, c’est peut-être son prix, 15€, ça peut paraitre un peu cher pour environ 4 heures de jeu. Avec le recul, je vous dirais que ça les vaut complètement. Et sinon, il est en promo en ce moment à 7,5€, donc foncez !

The legend of Zelda : Link’s Awakening

Celui-là, c’est le jeu le moins objectif de la liste. Il faut dire que c’est EXACTEMENT le même jeu que l’original. Bon, le même que la version Game Boy Color (qui était un tout petit peu moins bon que le vrai parce qu’un bikini, c’est quand même mieux qu’un collier. Mais bon, bref).

Les ajouts pour la Switch n’ont aucun intérêt mais on s’en fout. Ce jeu était une bombe sur Game Boy, et il est toujours aussi génial 26 ans après. Franchement, je ne suis pas fan du design Playmiibil, et je continue de penser qu’on aurait beaucoup gagné à avoir un remake en pur 2D dans le genre de ce qu’ont fait Lizardcube et Game Atelier avec Wonder Boy et Monster Boy. En fait, je pense même qu’on aurait gagné à avoir une version super Game Boy dans l’émulateur SNES de la Switch. Mais bref. Ce jeu est une toujours une bombe.

L’histoire est extra, le gameplay est extra, les musiques sont extra, l’univers est extra… Tout est extra. Donc tant pis pour le look Playmiibil et pour les musiques orchestrées en mode zen !

Astral Chain

Astral Chain m’a tapé dans l’œil dès qu’il a été présenté. Pensez donc, un jeu fait par le studio à l’origine (entre autres) des géniaux Bayonetta et Nier Automata, emballé dans un charadesign signé par Masakazu Katsura… Comment ne pas baver devant la simple idée de jouer à ce jeu ? Pourtant je n’ai pas sauté dessus à la sortie et j’avais attendu de voir les premiers retours, le système de combat étant assez inédit et plutôt particulier. J’ai fini par craquer et je ne regrette absolument pas ! Prenant, joli, original, varié

On prend un vrai pied à jouer à ce jeu hors du commun et aucune ombre ne vient ternir le tableau. La caméra pourrait bien être un peu améliorée mais finalement on ne peste vraiment contre elle que dans l’épilogue, quand on enchaine les missions sans vrai intérêt et qu’on a déjà fini le jeu. Finalement la seule vraie frustration, c’est de ne pas pouvoir monter toutes ses légions au niveau maximum (et son équipement), à moins de fouiller le jeu de fond en comble ou de se taper toutes les missions de l’épilogue… C’est d’autant plus frustrant qu’on a des codes matériels de différents niveaux à ne plus savoir qu’en faire, à l’exception des codes matériels de luxe, les seuls qui sont utiles à partir d’un moment. On regrette aussi que Platinum Games n’ait toujours pas appris à faire des jeux rejouables de façon sympa. C’était déjà le cas dans Bayonetta d’ailleurs, donc le problème ne date pas d’hier. Vraiment dommage car on aimerait bien rejouer une mission d’un fichier, pour améliorer son score, sans se retaper tout le fichier !

Guacamelee ! 2

Le premier épisode de Guacamelee ! était une petite pépite sortie de nulle part. Fait sur PS Vita à l’époque, j’aurai presque tendance à dire qu’il justifiait à lui seul l’achat de la console portable de Sony ! Par ailleurs, le jeu était cross buy et cross save, ce qui permettait de commencer sa partie sur PS3 et de la finir sur PS Vita ! Une brillante idée pas assez exploitée à mon humble avis. J’avais peur que sa suite ne soit qu’une redite du même jeu, mais il n’en est rien : Guacamelee ! 2 est la digne suite du premier épisode et sur Switch, le sympathique bricolage du cross save prend une toute autre dimension et devient un véritable atout !

Devant sa télé ou en mode nomade, on dirige notre héros, tantôt catcheur mexicain, tantôt poulet, et on parcourt le mexivers dans tous les sens à la recherche de reliques, de méchants, de squelettes, de recette de guacamole, de poulets illuminati ou autre trucs saugrenus… Le but ultime étant évidemment de sauver le monde les mondes, évidemment ! C’est loufoque, c’est débile, c’est marrant mais surtout c’est précis, c’est maniable, c’est profond et c’est bourré de combo et plein de prises de catch !

Difficile de décrocher quand on met les mains dedans, et pour les plus acharnés, un mode super dur se débloque quand on finit le jeu, sans compter quelques coffres hyper ardus à récupérer ou les challenges ultimes qui mettront vos nerfs et vos réflexes à rude épreuve !

Monster Boy et le royaume maudit

Celui-là, c’est le jeu que j’ai hésité à mettre dans ma liste. Il faut dire que jusqu’à la dernière partie, le jeu fait un sans-faute. Avec ses graphismes chatoyants et qui flattent la rétine, Monster Boy est un vrai bon jeu à l’ancienne, modernisé juste comme il faut. Et malgré la présence de pouvoirs multiples qu’on récupère au fur et à mesure de l’aventure, le jeu réussit à ne pas tomber dans le metroidvania de bas étage. Une prouesse qu’on ne voit pas si souvent !

Dommage que sur la dernière partie du jeu, cela devienne plus laborieux. Un boss au patern un peu abscons, un niveau entier hyper puzzlesque, une fouille obligatoire des différents niveaux pour obtenir l’arme permettant de progresser dans le dernier niveau… Tout ça donne furieusement envie de sortir une soluce et gâche un peu le grand plaisir qu’on a pris à parcourir le plus gros du jeu… Finalement, le jeu rentre de justesse dans cette sélection, grâce au plaisir global qu’on prend à le faire jusqu’au bout. Mention spéciale à la musique du jeu, et en particulier au clin d’œil de la musique qu’on entend dans l’ascenseur !

Marvel Ultimate Alliance 3 : The black Order

Cette liste n’avait pas d’ordre mais ce jeu là, je l’ai quand même gardé pour la fin.

C’est bien simple, Marvel Ultimate Alliance 3 c’est pour moi le meilleur jeu de la Switch. Celui sur lequel je m’éclate le plus. Celui qui sera bientôt le jeu auquel j’aurai le plus joué. Celui du kif. En mode nomade, sur la télé, assis, debout, couché, tout seul, en multi, sur le mode histoire, sur les épreuves… Le kif total !

Alors oui, il pourrait être techniquement plus abouti. Oui, il pourrait être plus beau. Oui, la caméra n’est pas parfaite. Oui, il pourrait être amélioré ici ou là…

Mais tout ça, ce serait du bonus. Je ne cracherai pas dessus bien sûr, mais ça n’est pas indispensable pour s’amuser. Et ça, pour s’amuser, on s’amuse dans ce jeu. On saute partout, on utilise des super pouvoirs à foison, on dégomme, on défonce, on écrase, on détruit, on brûle, on gèle, on laserifie… Franchement, que demander de plus ?

J’avoue que sur les premiers trailers, les graphismes ne convainquaient totalement, et la perte du bouton dédié à la projection (par rapport au précédent jeu) faisait un peu peur. Mais finalement, une fois le jeu en main, tout se passe parfaitement.

Visuellement, le rendu est très bon, l’écriture est excellente, l’humour est bien dosé, les personnages sont bien dans leur rôle, le doublage est très bon, les cartes de présentation des personnages sont géniales, les adversaires sont variés, les styles de combat sont très nombreux et chaque personnage arrive à avoir son identité et à être sympa à jouer !

Et puisqu’on parle des personnages, parlons-en ! Il faut dire qu’il y a de quoi faire avec 37 personnages dans le roster de base (enfin, une fois tout le monde débloqué, au départ le roster est plus réduit), et 2 de plus offerts via les différentes mises à jour gratuite ! Si on veut pousser encore plus loin, il y a 13 de plus qui peuvent s’ajouter à cette liste si vous optez pour le season pass ! Avec tout ça, si vous n’arrivez pas à trouver chaussure à votre pied, dites-vous que c’est peut-être votre pied le problème !

En parlant de DLC, signalons au passage la politique de DLC payant la plus intelligente qui soit en en proposant une (petite) partie gratuitement histoire d’en avoir un avant goût et d’étoffer un peu plus les fonctionnalités du jeu de base. Une vraie bonne idée qu’on devrait voir plus souvent. Bon, c’est sûr, on préfère les DLC gratuits mais pour du payant, l’idée reste bonne!

Cette multitude de bonshommes en collant vous permettra de jouer des heures et des heures, d’autant que si au départ le niveau maximum pour un personnage était le LVL 100, les différentes mises à jour gratuites liées aux DLC ont porté ce max à 300 !! De quoi occuper vos longues soirées d’hiver, d’été ou de ce que vous voulez ! Et je ne parle même pas de l’arbre de compétence, déjà gigantesque à la sortie du jeu et qui ressemble de plus en plus à une forêt tant les DLC lui ont donné de l’ampleur!

Mes seuls vrais regrets sont une gestion des cristaux d’ISO-8 (qui permettent d’améliorer les stats de nos personnages) qui mériterait une refonte complète (et tant qu’à faire la disparition de la limite de 1000 cristaux stockable, ce qui permettrait de ne pas s’embêter à faire du tri) et l’absence de chat vocal (même si sur ce coup-là, c’est plus une lacune de la Switch… Bien joué sur ce coup là Nintendo… D’ailleurs c’est valable pour touts les jeux!) pour le multijoueur en ligne. Ça et le fait que les héros n’y vont plus de leur petite phrase fétiche quand on les sélectionne pendant le jeu…  J’adorais ça !

Bref, j’avais kiffé X-Men Legends sur XBox, j’avais kiffé X-Men Legends 2 sur XBox, j’avais kiffé Marvel Ultimate Alliance sur XBox 360 et PSP, j’avais kiffé (surtout pour son mode multijoueur) Marvel Ultimate Alliance 2 sur XBox 360, et bien je kiffe encore plus Marvel Ultimate Alliance 3 sur Switch.

Je sens que je vais encore y jouer un sacré moment !

En passant, si vous avez des enfants qui aiment les héros (même sans les adorer) et qui ne sont pas très forts aux jeux vidéo (voire même assez nuls), Marvel Ultimate Alliance 3 est LE jeu parfait pour y jouer avec eux ! Pour ma part, ma grande fille adore y jouer avec son père 🙂

Voilà donc ma liste, qui au final contient 10 jeux. Sans le vouloir, j’ai donc fait un top 10 ! Et comme d’habitude, ce qui devait être un petit article rapide s’est transformé en roman !

Allez, bon jeu 🙂

[Review] Super Mario Odyssey

Comme prévu, j’ai reçu mon Super Mario Odyssey pour Halloween et comme prévu, il est très bon. Et comme prévu, j’ai mis deux plombes à en parler ici! Tellement de plombes qu’on parle quand même d’Halloween 2017! Mais bon, si vous êtes confinés chez vous et si vous avez du temps libre à ne plus savoir quoi en faire, ça vous occupera 5 minutes. Après si vous avez un boulot indispensable ou si vous cumulez un ou deux emplois de prof à domicile en plus de votre boulot normal, c’est une autre histoire 😛

De mon côté, j’ai beaucoup moins de temps (c’était donc possible!), mais comme je peux esquiver le proxy, et que cet article n’attendait qu’un petit coup de mise en page, le voilà!

Bref, #restezchezvous, tout ça et bonne lecture.

Un peu plus d’une dizaine d’heures suffisent à en faire le tour ce qui fait qu’on le finit assez facilement avant d’avoir le droit de savoir combien de temps on a passé dessus. Car souvenez-vous, Nintendo attend 10 jours pour afficher un jeu dans les statistiques. Riche idée de la part de Nintendo sur ce coup là! Ça plus le fait que le temps de jeu soit donné par tranche de 5 heures, ça fait que c’est assez difficile de garder mesurer vraiment le temps exact passé sur un jeu!

Mais bon, c’est Mario. Alors forcément, c’est chouette et on s’amuse bien. Mais est-ce qu’il est génialissime comme peuvent le laisser croire les tests dithyrambiques qu’on a pu voir partout depuis la sortie du jeu?

Non, clairement pas.

Est-ce qu’il a des défauts? Oui, quelques uns, à commencer par le fait que sur les deux choses qu’on nous vendait depuis le début, on n’en a au final qu’une seule.

Cette chose, celle qu’on a, c’est la transformation via casquette vivante; qui est bien là. L’autre chose, celle qu’on n’a pas, enfin pas vraiment, c’est le fait de se servir de la dite casquette comme plateforme temporaire. Pas vraiment car si la possibilité existe, elle est difficile à mettre en œuvre, et surtout, le level design n’en tire pas du tout parti. La faute en incombe certainement à l’aspect en monde ouvert voulu pour ce jeu; un level design contraint (quand il est bien fait) est finalement toujours plus inspiré qu’un bac à sable, aussi géant soit-il.

À l’opposé, la champimorphose (puisque c’est le nom de la technique de transformation (ou plutôt de possession) à base de caquette) est très présente elle, surement trop d’ailleurs puisqu’elle fait passer à la trappe tous les autres pouvoirs de Mario. Le jeu est construit autour de ça et uniquement de ça.

Bon, c’est vrai que dans Super Mario Sunshine on ne lançait pas de boules de feu ou on ne se transformait pas en raton laveur; et même si j’ai sauté Super Mario Galaxy 1 & 2, j’imagine que c’était la même limonade. Mais quand même, ici c’est à un point tel que ça en vient presque à éclipser les capacités de bases de Mario. Bon, j’exagère, on saute un peu quand même, mais je trouve dommage que Mario soit à ce point éclipsé par Cappy (c’est le nom de la casquette). Finalement on joue plus à Super Cappy Odyssey qu’à Super Mario Odyssey

De même la structure du jeu, à base de récoltes de lunes disséminées dans des niveaux ouverts donnent une impression bizarre. En fait, on a presque l’impression d’être devant un jeu qu’on a déjà fini et de parcourir les niveaux à la recherche des fameux drapeaux (enfin, les « putain de drapeaux » comme on les appelle en vrai) qui sont tant à la mode depuis une dizaine d’années – au moins – pour le finir à 100%.

J’avoue que pour ce qui me concerne, la chasse aux drapeaux, c’est la phase qui m’emmerde et qui fait que j’arrête de jouer à un jeu. Alors même si on ne tombe pas non plus dans cet extrême là, j’ai trouvé dommage ce choix de la part de Nintendo. De ce côté, je trouve que Super Mario Sunshine (encore lui) avait trouvé un meilleur équilibre entre exploration libre et niveaux structurés. Sans parler des niveaux « old school » qui étaient jouissifs dans Sunshine (bien que faussement old school) alors qu’ils ne sont que sympathiques dans Odyssey (malgré un design assez fidèle), la faute notamment à une physique étrange lors des sauts.

Tout n’est pas à jeter, loin de là. Le design de l’ensemble est souvent très bon, les décors sont variés, la technique est très bonne (sans être renversante) et Mario et son chapeau répondent au doigt et à l’œil… et aux mouvements… Car c’est l’autre chose que je reprocherais à ce Super Mario Odyssey : malgré le nombre de boutons sur la manette, Nintendo n’a pas jugé bon d’adapter toutes les commandes dessus. Ainsi, même quand on joue en mode « manette », certains mouvements nécessitent de secouer sa manette en faisant des cercles ou autres joyeuses trouvailles. On aurait pu appuyer sur un bouton et faire le mouvement au stick analogique, mais non, Nintendo a décidé que le motion gaming, c’est trop cool pour s’en passer complètement. Et moi je ne suis pas fan du tout du motion gaming.

Autre regret, l’inutilité totale des costumes, à part pour choper une lune dans chaque niveau si on a l’ensemble complet qui va bien. Donc pour avoir une lune de plus par niveau. Donc à rien. Enfin, ça c’est juste histoire de râler un peu car vu le nombre de costume qui existe, j’imagine bien que ça n’était pas pensable de leur donner des capacités propres, à moins de faire de Mario un RPG, et je ne pense pas que ce soit souhaitable. Quoiqu’il en soit, l’intérêt des costumes n’est pas énorme, à part pour faire des vidéos promotionnelles pour le jeu. Parce qu’une fois le jeu dans sa console, on a vite fait de choisir son costume préféré et d’acheter tous les autres sans jamais les mettre. Bon, après, il faut quand même avouer que les costumes supplémentaires ont toujours un peu servi à ça dans les jeux… 😛

Avec tout ça, Super Mario Odyssey est-il un mauvais jeu? Grands dieux, non! Ce n’est même pas un jeu moyen. C’est un bon jeu, mais franchement entre lui et un Super Mario World, mon verdict est sans appel. Selon moi, ces deux jeux ne jouent pas du tout dans la même catégorie.

Faut-il l’acheter si on a une Switch? Certainement, après tout, il faut bien lui donner à manger à cette petite.

Faut-il acheter une Switch pour jouer à Super Mario Odyssey? Probablement pas, sauf si ça fait plus de 10 ans que vous n’avez pas eu de console Nintendo et que ça vous manque (encore qu’on pourrait discuter sur la pertinence de cet achat par rapport à une Wii U d’occasion)

BGS 2019

Il est tard mais pas encore trop tard pour en parler alors sachez que le weekend prochain se tiendra à Pouilly en Auxois le 9ème Bourgogne Game Show (ou BGS pour les intimes).

Le Bourgogne Game Show, c’est un salon du jeu de café. Pouilly en Auxois, c’est à côté de Dijon, et le week-end prochain, c’est le 21-22 septembre 2019.

J’en ai d’ailleurs déjà parlé ici, ici et ici.

Au programme, plus d’une centaine de jeux mêlant joyeusement bornes d’arcade, flippers, babyfoot, fléchetteset gaming plus ou moins rétro.

Le tout accessible en freeplay dans une bonne ambiance et pour la modique somme de 5€ par personne (2€ pour les enfants de moins de 10 ans)

Comment résister à quelques parties de Dance DanceRevolution, Aqua Jet, House of the Dead,  SpecialCriminal Investigations ou autres pépites arcadiennes ? Comment dire non à The Machine, Jurassik park, Lethalweapon 3 et autres flippers sonnants et rutilants ?

Impossible de rater ce rendez-vous pour notre part, d’autant que le Freeplay n’a pas eu lieu en 2019 !

Le samedi, c’est de 10h à 19h, et le dimanche, c’est de 10h à 18h, il y a un tournoi avec une borne à gagner et une tombola avec un flipper à gagner. Et bien sûr, il y a de quoi se restaurer et se désaltérer sur place – il y a aussi moyen de faire quelques emplettes plus ou moins excessives

Plus d’infos sur les machines présentes et sur le salon ici.

[First look] Gears of War 5

Voilà. C’est la rentrée. Et c’est le retour. Et ça fait longtemps. Très longtemps.

Plein de raisons à tout cela, la première d’entre elles étant un cambriolage qui m’a laissé fort démuni ( :huhu: ) et qui m’a occupé un certain temps par la suite jusqu’à retrouver une situation à peu près normale…

Mais la vie, comme les sorties de jeux, continue… Et septembre est un mois particulièrement bien fourni à ce niveau puisqu’en plus de Gears of War 5 (que j’attendais un « tout petit peu »), il y a sur ma liste de course le remake de Zelda (The Legend of Zelda: Link’s Awakening) à sortir sur Switch la semaine prochaine (qui est sans doute l’un des deux meilleurs Zelda du monde entier, l’autre étant le Zelda 3 de la SuperNES), il faudra aussi compter sur un autre jeu Switch qui a pris son temps pour arriver : Dragon Quest XI S: Echoes of an Elusive Age – Definitive Edition. Comme toutes ces pépites se télescopent un peu les unes les autres, j’ai donc passé mon tour sur d’autres jeux très prometteurs sortant plus ou moins à la même période, Borderlands 3 étant le dernier exemple en date, et Astral Chain le premier, tout occupé que j’étais avec l’excellent (mais pas exempt de défaut pour autant) Marvel Ultimate Alliance 3 sur Switch (encore !)

Bref, tout ça pour dire que Gears of War 5 est sorti cette semaine et que j’ai sauté le pas joyeusement sur la version PC (ben oui, parce que la XBox One, ben, elle n’est plus là ! 😥 ) qui a le bon goût de ne peser que 60 Go ! Quand on se souvient de plus de 90 Go que faisait Gears of War 4 sur PC à sa sortie il y a 3 ans, ça laisse songeur ! Ce tour de passe-passe incroyable semble avoir été rendu possible en rendant optionnel le téléchargement des textures super mega HD. Un coup de génie dont seul un esprit des plus éclairés pouvait avoir l’idée ! (Non, je déconne, c’est du simple bon sens)

Quoiqu’il en soit, 60 Go, ça reste énorme pour une connexion ADSL en mousse comme la mienne, mais en appelant la 4G à la rescousse et en couplant ça à une période de fin de forfait, tout ça s’est goupillé parfaitement et en moins de 12h, c’était plié. Du coup, j’ai pu jouer à ce jeu 2 jours avant sa sortie. Incroyable, non ? D’habitude, quand je dois télécharger un jeu de cette taille, j’y joue plutôt au moins une semaine après la sortie !

Au final, le jeu tourne, c’est beau, c’est fluide, c’est sympa, c’est Gears quoi. La grosse nouveauté étant que le bouton pour tronçonner les gens a changé de place, je vous laisse imaginer à quel point on peut être perdu en prenant en main ce nouvel opus !

La campagne a l’air d’être moins chiante que celle de Gears of War 4 (ce qui, reconnaissons-le, n’est pas bien difficile) et elle pourrait presque être vraiment sympathique si The Coalition ne rêvait pas de faire un jeu à la Uncharted… Parce que franchement, l’acte 2 avec ses allers-retours et ses « missions secondaires »… Quelle purge ! Les phases de vrai gameplay ne sont pas mal du tout, les ennemis sont plus variés, les situations aussi, de même que les décors visités; mais le blabla, les allers-retours, les séquences de non jeu où on ne fait que marcher pour écouter ses bonshommes papoter, chercher un interrupteur dans le noir, ouvrir une porte… Je m’en passerai bien ! De ça et de la pénombre ! Parce que ok les gars, vous gérez grave sur les éclairages en temps réel, c’est super bien fait, on dirait la vraie vie, tout ça mais foutez une lampe sur le torse du personnage pour éclairer devant lui !!!

Bref, tout ça n’est pas génial et en plus cela nuit quand même fortement à la replay value du titre. Autant la campagne du 1 ou du 2, on pouvait la faire, et la refaire encore et encore en augmentant la difficulté, autant là, entre le temps que ça va prendre et les phases chiantes incompressibles, on va vite passer à autre chose ! Et je ne parle même pas du pauvre gars qui jouera Jack pendant la campagne. Oui, parce que la campagne de Gears of War 5 est jouable jusqu’à 3 en coopération, mais pas de chance pour le 3ème, il devra jouer le robot d’assistance Jack !

Mais bon, le vrai cœur du jeu, c’est le multi, et surtout la horde à qui on a donné un petit coup peinture. Le système pour obtenir des cartes a été revu, exit les lootbox, la gestion de « l’argent » in game a changé, la gestion des fortifications aussi… Pas mal de petites modifs ici ou là qui changent vraiment le jeu tout en restant en terrain connu.

Les classes aussi ont changé, chacune ayant maintenant son attaque ultime comme c’est la mode dans les jeux d’aujourd’hui. Bouclier, tir de mortier, invisibilité… Il y a du choix et il devrait y en avoir bientôt encore plus.

Tout cela est pour le moment bien sympathique et apporte un peu de fraicheur à ce mode de jeu (même si le bonheur ultime ce serait quand même de proposer la horde de Gears of War 2 a.k.a la horde de bonhomme !).

Les seuls vrais points noirs pour le moment, c’est d’une part la disparition de la myriade d’options qui permettaient de se configurer une horde hyper personnalisée (type d’ennemis, bonus & co) présentes dans Gears of War 4. Nul doute que cela reviendra petit à petit mais ça fait un gros retour en arrière quand on passe de l’un à l’autre. En passant on regrettera aussi la disparition de la tourelle manuelle qui semble avoir été purement supprimée de cette nouvelle horde…

D’autre part il y a le fait que chaque personnage ait sa classe propre. Ainsi, impossible de jouer avec la tête (et le corps) de Marcus Fenix si vous voulez être Scout. Il faudra accepter de jouer avec la tête de Kait. Même si vous avez envie de la claquer en permanence. Parce que Marcus, il est Tank lui. De même, il faudra choisir entre le peu charismatique J.D. et le détestable Faz si vous voulez être typé « offense ».

Là, c’est clairement une idée à la con, d’autant que même si on aime la classe associé à son héros fétiche, il est interdit de jouer 2 personnages identiques dans la horde. Donc si vous êtes deux à aimer les tanks et à kiffer la barbe de Marcus, il faudra être le plus rapide pour avoir le droit d’en prendre les commandes. Dommage, mille fois dommage. Voilà un point sur lequel The Coalition aurait bien fait de s’abstenir de rouler dans le même sens que tous les jeux qui cartonnent en ce moment. Espérons très fort que cela sera corrigé via un patch, même si, malheureusement, je n’y crois pas trop tant il s’agit d’un parti pris gameplay-istique…

L’autre mode multi, c’est le mode Escape qui fait ses débuts dans cet épisode. Sentant fort le Left 4 Dead, ce mode qui consiste à fuir un nid de Locusts après avoir armé une bombe sale réussit à s’affranchir de son modèle et à avoir sa propre personnalité. Les premières parties faites dans ce mode s’avèrent extrêmement prometteuses.

La tension, l’urgence, l’absence (juste comme il faut) de munitions, la présence du Friendly Fire… Tout se goupille extrêmement bien et cela donne lieu à des parties (assez courte : environ ½ heure) très plaisantes.

C’est la vraie bonne surprise de ce Gears of War 5 et finalement, la seule chose qui l’empêchera de fait de remplacer la horde dans le cœur de fans, c’est sa limitation à seulement 3 joueurs

Enfin, pour finir, il y a évidemment le mode multi « classique » auquel je n’ai pas encore touché et qui devrait assurer comme il l’a toujours fait. Apparemment, pas de classe ni d’attaque ultime ici, donc on devrait retrouver tout ce qui a toujours fait le succès du multi de Gears of War. King of the Hill, TDM, … ainsi qu’un nouveau mode Arcade censé être moins méchant avec les petits nouveaux !

Et c’est ici que je vais m’arrêter. Vous l’aurez compris, ce nouveau Gears of War remplit son contrat, et s’il n’est pas parfait, on s’y amuse, et c’est bien là l’essentiel. Et, chose assez rare pour le souligner, il est fini. Pas de patch day-one de plusieurs dizaines de Go à télécharger pour rendre le jeu vaguement fonctionnel. Pas de serveur bondé impossible à atteindre. Ça change et ça fait du bien ! Après, quant à savoir s’il saura nous occuper aussi longtemps que son grand frère, seul l’avenir nous le dira. En attendant, c’est l’heure de jouer!

P.S : Et pour vraiment terminer, un petit mot pour râler sur la façon dont est gérée la langue du jeu sur PC (j’imagine que sur Xbox One, c’est la même chose) : caler par défaut sur la langue de l’OS, sans aucun moyen de la changer dans les options ! Quelle honte ! D’autant que les fichiers sont présents et qu’il suffit de modifier une ligne dans un fichier de config pour profiter des voix (et de l’interface) en anglais !

En l’occurrence, il suffit de mettre « EN » à la fin de la ligne « PreferredLanguageCode= » qu’on trouve dans le fichier GameUserSettings.ini situé dans le répertoire AppData\Local\Gears5\Saved\Config\PC.

Ça donne donc :

PreferredLanguageCode=EN

Le pire c’est donc que c’est prévu dans la config ! Ça serait quand même sympa de mettre une option dans l’interface du jeu !

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