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[arrivage] Game Gear et autres conneries

Petit retour de vide grenier datant d’il y a quelques semaines maintenant.

Game Gear

Quelques gamins playmobil pour les enfants et un Skeletor (pour les enfants aussi!). Ce n’est pas la version que je cherchais (la première série me plait plus) mais il est en bon état et il fallait vraiment un méchant pour donner l’assaut au château des ombres que garde Musclor depuis tout ce temps!

La pièce maîtresse de ce retour est bien évidemment la « petite » Game Gear, console qui manquait à ma collection. Le jeu vendu avec est anecdotique (…) mais il a le mérite d’être présent (et de protéger le port cartouche de la console 😛 ). À l’occasion j’essaierai de retrouver les (seuls?) jeux qui ont tournés sur la Game Gear qu’on a eu à la maison à l’époque : The GG Shinobi, G-Loc Air Battle, ou encore Columns. Bien qu’une version allégée de Columns fasse partie des jeux de la cartouche Sega Game Pack 4 in 1 que j’ai récupérée.

Jeu Game Gear - Sega Game Pack 4 in 1

D’ici là, il faudra que je trouve le temps de lui donner un coup de neuf car elle souffre d’un léger problème : l’alimentation lâche quand on pousse un peu le contraste. Mais tant qu’on reste léger sur le contraste, tout fonctionne correctement. Rien qui ne devrait être insurmontable donc.

Altered Beast – pas toujours si bestial que ça

On connaît tous Altered Beast (si, si), ce formidable (si, si) jeu d’arcade made in Sega et qui a bercé notre enfance, que ce soit sur borne d’arcade, Master System ou bien Megadrive (et il y a même eu des versions NEC coreGraphX et NES!).

Bref, on ne présente plus ce beat them up (comme on disait dans le temps), classique parmi les classiques, et plutôt mal aimé ces dernières années. Et pourtant, malgré tout, après l’avoir retourné encore et encore sur les 3 principaux supports, j’en apprends encore à son sujet!

Ainsi, vous saviez sûrement que lorsque vous ratiez une orbe de power up dans un niveau, le boss refusait de vous affronter à la fin de celui-ci et du coup, vous étiez bon pour refaire un petit tour dans le dit niveau histoire de récupérer le ou les power up qui vous manquait. Ce que vous ignoriez surement, c’est que si vous le faîtes vraiment exprès (si, si, il faut le chercher), vous pouvez affronter le boss sans vous être transformé en bête.

NotAlteredBeast

Pour cela, il suffit de se présenter 3 fois dans le même niveau devant le boss. Les 2 premières fois, il la jouera sympa et vous laissera une chance de récupérer les orbes qui vous font défaut. Mais la 3ème fois, surement parce qu’il en a marre que vous vous foutiez de sa gueule, le boss acceptera de vous affronter. Et autant dire qu’à ce moment là, on serre les fesses! D’un autre côté vous l’avez bien chercher, surtout quand on voit l’orgie de power up à récupérer dans la dernière section du niveau!

NotAlteredBeast_2

Cela dit, vaincre le boss sous forme humaine n’est pas impossible, c’est même très faisable avec un peu de méthode et de concentration. Bon, après si vous vous pointez devant lui avec 0 power up, ça doit encore compliquer un peu les choses!

Bien évidemment pour les boss suivants, ça doit être une autre histoire, à commencer par le 2ème boss qu’on affronte habituellement sous la forme d’un dragon

Comme j’avais du mal à croire cette histoire, j’ai voulu en avoir le cœur net et après avoir vérifié la version arcade via MAME, j’ai lancé GENS pour voir si le comportement de la version Megadrive était bien le même.

NotAlteredBeast_MD

Et effectivement, on peut bien se présenter en slip devant le boss. Et on peut toujours largement faire sa fête au 1er boss (et ça doit être encore plus faisable avec une manette!)

NotAlteredBeast_MD_2

Pour finir, j’ai vérifié ce qu’il en était avec la version que j’ai le plus fait tourner à l’époque (et de loin!), la version Master System. C’est difficile de croire qu’on a pu ne jamais être dans ce cas là, dans aucun niveau avec le nombre de parties qu’on a fait subir à cette petite cartouche!

NotAlteredBeast_SMS

Mais cette fois encore, le verdict est sans appel : les mêmes règles s’appliquent et on peut se retrouver à poil (et sans poil) devant le boss. L’affaire se corse un peu d’ailleurs car l’animation de cette version étant ce qu’elle est, et les contrôles étant plus raides, la difficulté est sensiblement plus relevée.

Notez au passage la finesse des décors sur cette version Master System lors de l’affrontement des boss!

NotAlteredBeast_SMS_2

Au final tout ce petit monde est donc logé à la même enseigne.

Ainsi se termine ce post dédié à cette révélation concernant Altered Beast. Je trouve quand même ça assez fou d’être passé à côté de ça. D’un autre côté ça veut dire qu’on n’était pas si nul que ça 😉

Making Crash Bandicoot – une aventure de jeu vidéo

Si vous avez un peu joué aux jeux vidéo dans la deuxième partie des années 90, vous connaissez surement Crash Bandicoot, la « presque mascotte » de la Playstation de Sony.

Crash Bandicoot - box

Sorti en 1996, ce jeu de plateforme 3D innovant a donné un bon coup de pied dans la fourmilière à l’époque en étant à fois beau, jouable ET en 3D. On parle quand même d’un jeu dont les concurrents croyaient qu’il accédait à une librairie cachée de la Playstation tellement il était exceptionnel graphiquement! Même Sony avait du mal à y croire (ils avaient même dépêché un gars chez eux pour vérifier si le jeu tournait effectivement sur la console)!

Bref, qu’il soit pour vous mémorable ou tout simplement marquant, Crash Bandicoot est de toute façon un jeu d’exception et Andy Gavin, un de ses créateurs, nous fait un beau cadeau en nous racontant sur son site l’histoire du projet, de sa genèse à sa publication.

C’est ici que tout commence avec la première partie.

Composée de 12 parties (dont certaines sont encore redécoupées en sous parties), cette histoire est riche en détails et anecdotes en tout genre et est un réel plaisir à lire. Bon, après, c’est en anglais, donc ça va surement en rebuter quelques uns mais franchement, c’est dommage de passer à côté d’un témoignage aussi exceptionnel.

Les parties 1 à 6 relatent les faits à une puis deux puis trois voix. Tout y est, le côté start-up, la proximité, les idées qui fusent, les débats, les négociations, les rapports avec l’éditeur… C’est pour moi la partie qu’il ne faut pas manquer, même si l’anglais vous donne des boutons. Après tout, vous regardez bien Game Of Thrones ou je ne sais quelle autre série en VO, alors quelques pages de lecture, ça ne doit pas être insurmontable! 😉

Les parties 7 & 8 ajoutent les points de vues d’autres personnes aux événements rapportés dans les premières partie. Cela apporte véritablement un plus à ce qui a déjà été dit dans les précédentes parties.

À partir de la partie 9, cela devient sensiblement plus technique avec des explications sur le langage utilisé, les contraintes liées et développement et j’en passe. Ça reste très intéressant, mais avouons-le, beaucoup moins accessible. Cette partie peut se sauter pour éviter de se noyer (c’est dommage mais ça se comprend).

Il ne faudra par contre ne pas oublier de reprendre avec les parties 12 et 13 qui parlent de localisation respectivement pour l’Europe et le Japon. Ces deux dernières parties sont celles qui sont les moins détaillées, et on aimerait en savoir plus. Ce sera peut être le cas un jour sur la partie qui concerne le Japon puisqu’elle n’est pas terminée.

Le tout forme une histoire incroyable, palpitante et bien racontée. On s’y croirait.

Crash Bandicoot - Title

Pour ma part, j’ai joué aux premiers Crash Bandicoot, surtout le 1er, et si je ne suis pas un fan hardcore de la franchise, j’en garde un très bon souvenir. Il faut dire qu’un jeu de plateforme en 3D où celle-ci ne pourrissait pas le gameplay aux petits oignons qu’on avait l’habitude d’avoir en 2D sur 16 bits, c’était rarissime à l’époque!

Crash est donc un bon jeu qui m’a laissé un bon souvenir mais sans comparaison aucune avec des Mario ou des Sonic. Et pourtant cette série d’articles sur la création de Crash Bandicoot est tout simplement un gisement de pépites, sans conteste LA lecture que je vous recommande cet été sur la plage (ou ailleurs si vous n’allez pas à la plage).

Super Mario World – Un point final

Hier soir avec ma petite femme nous avons terminé Super Mario World à 100% en trouvant la 96ème sortie du jeu. J’avais tweeté quelques fois notre avancement dans cette aventure au fur et à mesure (et j’avais même fait un post ici une fois) mais là, ça valait bien un mini-article avec une petite photo souvenir!

Super Mario World - 100%

En passant, on peut voir que la cartouche de Super Mario World que nous avons à la maison contient la deuxième version du jeu (puisque quand on trouve les 96 sorties, le fichier de sauvegarde devient bleu au lieu d’afficher une étoile à côté de « 96 »)

Je ne me souviens pas avoir déjà fini complètement ce jeu mais il faut dire que je ne l’ai jamais possédé étant enfant. J’y avais quand même joué plus qu’à mon tour chez des copains ou à la maison grâce à un échange.

D’ailleurs, je ne souvenais pas que Mario était si porté sur la glissade et je pense aussi que la télé LCD ajoutait un léger délai qui n’existait pas du temps des bonnes vieilles télés à tube cathodique. Rien d’insurmontable non plus mais assez pour être perturbant dans certaines situations.

Une petite pensée en passant pour les mondes qui nous ont donné le plus de fil à retorde, notamment Tubular dans la special zone et la Valley Fortress dans Valley of Bowser.

Quoiqu’il en soit cette aventure rétro à deux était bien sympa et il faut que je trouve d’autres jeux qui se prêteraient au même exercice (si vous avez des suggestions 🙂 )! Après je ne demande pas non plus un truc qui égalerait voire dépasserait Super Mario World, il faut rester raisonnable, ce jeu est tellement génial, et à tous les niveaux : visuel, gameplay, musique… Et Yoshi est tellement top! En tout cas, c’est le genre d’expérience qui me fait penser qu’une Wii U, ce serait sympa quand même 😛

Foot en folie sur megadrive

Voici une sympathique vidéo de tous les jeux de foot de la megadrive. La console de Sega a été plutôt gâtée côté jeux de football même si on sent que la variété a été bien moindre une fois digéré l’ouragan FIFA 94

Pour ma part, j’ai surtout joué à European Club Soccer puis FIFA 94 (= FIFA International Soccer) et quelques uns de ses successeurs. World Cup Italia 90 (= World Championship Soccer) est pour ce qui me concerne hors catégorie car je n’y ai jamais joué sur megadrive, mais uniquement sur Master System (et c’était de la bombe!)

La vidéo en elle-même est vraiment bien faite et montre en un clin d’œil chacun des jeux, réussissant l’exploit de nous montrer 29 jeux en moins de 9 minutes, mais en nous montrant vraiment chacun d’eux!

Dommage qu’il n’existe pas plus de vidéo dans ce genre, l’auteur de celle-ci n’ayant fait la même chose que pour les jeux de courses (47 jeux en 11 minutes) et les puzzle games (25 jeux en moins de 5 minutes)

[arrivage] Great Golf sur Sega Master System

Arrivage d’un grand classique (pour moi en tout cas) avec le célèbre (?) Great Golf de Sega pour Master System.

Great Golf - SMS
Sorti en 1987 sur la première console de Sega (au sens mondial ou tout du moins occidental du terme) ce jeu accuse le poids des ans comme vous pouvez l’imaginer. Pourtant, je le trouve toujours sympathique et à n’en pas douter ce Great Golf fera l’objet d’un article dans la catégorie Good Old Game dès que j’en aurai le temps.

Mais pour le moment il faudra vous contenter d’une petite vidéo qui, j’en suis sûr, ne vous fera pas trop rêver si vous n’avez pas connu le jeu à l’époque (et encore moins si vous n’avez tout simplement pas connu l’époque!!!)

The moon team wants you!

Ayrton Senna’s Super Monaco GP II est un des premiers jeux que nous avons eu sur la Megadrive de Sega et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous y avons passé des heures et des heures! Un jeu qui trouvera sans mal sa place dans la catégorie Good Old Game que j’ai inaugurée avec Enduro Racer.

Ayrton Senna's Super Monaco GP II

Mais là n’est pas le sujet du jour. Ici, nous allons parler d’un événement qui peut arriver quand on joue en mode championnat et dans le niveau de difficulté le plus élevé (master) : être recruté par la plus mauvaise équipe du jeu!

En effet, dans ce mode, on peut passer d’une équipe à une autre en fonction de ses résultats en course et de la façon dont on domine ou pas le rival qu’on choisit (ou qui nous choisit!).

On commence donc la compétition chez Serga, et on espère finir au volant de la Madonna d’Ayrton Senna en passant par plus ou moins d’échelons entre les deux.

Crash

Mais quand on est trop mauvais, et un peu trop souvent, notre équipe nous limoge sans ménagement (et même avec une petite phrase bien sentie parfois)…

youReFired

Du coup, on finit un peu plus bas dans l’échelle, voire tout en bas de l’échelle (limite par terre en fait… Si ce n’est pas carrément au sous sol!)

TheMoonTeamWantsYou

Le truc, c’est que Moon est vraiment une équipe de merde dans ce jeu, preuve en est le descriptif qu’en fait Ayrton Senna quand il nous présente notre nouveau « bolide » :

moonIsShit
Tu auras de la chance si tu arrives à finir une course avec cette voiture… Vaste programme! On sent la carrière bien partie une fois au volant de cette formule 1!

Quoiqu’il en soit, tout ça, c’est pour que tout le monde comprenne un peu le contexte, mais au final, l’image (et la phrase) vraiment importante, c’est celle là :

TheMoonTeamWantsYou

THE MOON TEAM WANTS YOU

Cette phrase a résonné un nombre incalculable de fois chez moi, une sorte de « tu sors » ou de « Loser! » avant l’heure en fait. Et régulièrement, j’ai envie d’en poster/envoyer une dans une discussion mais impossible de mettre la main dessus sur le net… Cette injustice est maintenant réparée puisque je pourrais maintenant accéder à cette image quand bon me semblera 🙂

J’aurai pu mettre ça dans un post plus court comme celui qui parle des choses qui manquent sur Internet, mais un peu de background ne fait pas de mal de temps en temps 😉

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