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[arrivage] Playstation et plus encore

Un peu de temps libre pour parler d’un vieil arrivage avec un Playstation (Noël 2016) première du nom. La console de Sony sortie en 1995 en Europe avait déjà trouvé son chemin jusque chez moi mais d’une, elle était à mon petit frère, et de deux, elle a été prêtée il y a bien longtemps à un copain à lui (et les deux ont disparu depuis).

Playstation

Même si pour ma part j’avais choisi d’acheter la Saturn, j’ai d’excellents souvenirs sur cette première machine signée Sony et il faut bien reconnaître qu’elle a permis d’élargir l’audience des jeux vidéo mais aussi qu’elle réussi à faire débarquer en occident des types de jeux dont on était privé depuis longtemps. Je pense bien sûr à Final Fantasy VII mais pas seulement.

Playstation

Cette machine ne m’a pas été offerte seule puisqu’en plus d’une manette Dual Shock (extrêmement moderne pour une Playstation), elle était accompagnée du célèbre jeu Chine développé par Cryo Interactive et sorti en 1998.

Chine

Bien sûr, vous l’aurez compris, ce jeu est une vaste blague et peut être le pire jeu auquel j’ai joué de toute ma vie. La navigation, les accès disques, l’absence d’indication, l’environnement labyrinthique… Tout est là pour faire de ce jeu une expérience insupportable.

Pour ceux qui sont assez maso pour se lancer dans une telle aventure, sachez que le jeu met l’accent sur l’aspect ludo-éducatif et tente de faire découvrir (voire apprendre) aux joueurs des morceaux de l’histoire de la Chine. Sous prétexte d’une enquête sur le meurtre d’un chef eunuque, le joueur doit fouiller les moindres recoins de la cité interdite afin de découvrir des indices qui, au fur et à mesure du déroulement, mettront à jour un vaste complot contre l’empereur lui-même.

Quoiqu’il en soit, même si j’ai passé plus de temps que de raison sur ce jeu, il a permis de tester la console et de vérifier qu’il n’y avait besoin de la mettre à l’envers ou de la poser en vertical pour y jouer 🙂

L’année suivante, j’ai eu droit à un vrai bon jeu en cadeau : le seul, l’unique Metal Gear Solid.

Metal Gear Solid

Vous noterez au passage que Metal Gear Solid est sorti la même année sur Playstation que Chine. Enfin au Japon et aux US. Pour l’Europe, il avait fallu attendre quelques mois de plus. Autant vous dire que si vous vous étiez posé la question à l’époque, oui, cela valait le coup d’attendre.

Ce Metal Gear Solid est une version française et c’est pour ce qui me concerne la première fois que je mets la main sur un tel exemplaire. Dans le temps, j’y avais joué sur une version américaine. Enfin, une copie de sauvegarde d’une version américaine.

Au lancement du jeu, on peut d’ailleurs se souvenir avec nostalgie de ce qu’était la plupart du temps la traduction d’une version française d’un jeu vidéo à l’époque.

Metal Gear Solid - Orthographe

Quoiqu’il en soit, l’absence de carte mémoire n’allait pas m’arrêter et j’ai courageusement choisi Yes pour répondre à cette question.

Ce qu’il faut savoir c’est qu’à l’époque, j’avais adoré Metal Gear Solid. À un point difficilement descriptible. Faute de PS2 à ce moment là, j’étais passé à côté de MGS 2 que j’avais seulement eu l’occasion d’essayer sur une borne de démo dans un magasin (et qui ne m’avait pas transporté) et j’avais complètement zappé MGS3.

Par contre j’avais tâté du MGS4 sur la PS3 et j’y avais été complètement hermétique. L’histoire de plus en plus alambiquée (avec de vrais morceaux de WTF dedans), un gameplay potentiellement intéressant mais criblé d’heures de cinématiques… Ça plus les temps de chargements où on voyait Snake fumer sa clope, ça a eu raison de moi. Pourtant l’aspect cinématographique du premier Metal Gear Solid est en partie ce qui m’avait fait l’aimer! Sauf que là, pour moi, on avait franchi un cap. Metal Gear Solid était un jeu vidéo qui donnait l’impression d’être le héros d’un film, là où MGS 4 était un film dans lequel on pouvait par moment, ponctuellement, prendre la main. Après quelques tentatives, j’ai rendu le jeu à son propriétaire et je suis passé à autre chose.

Enfin, il y a eu Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. Au delà de l’histoire tellement tarabiscotée et irréelle que je n’arrive même plus à m’y intéresser, MGS5 a, de mon point de vue, décidé d’arrêter d’être un jeu pour tenter d’être une sorte de simulation. Adieu level design et bonjour physique. Cette tendance actuelle ne me convient pas du tout et passé le prologue et la première mission, j’ai effacé le jeu de mon disque dur. Pas question de me forcer à aller plus loin dans un jeu qui ne m’amuse pas du tout. Certaines personnes y arrivent, moi pas. L’aspect jeu d’un jeu vidéo est trop important pour moi.

Metal Gear Solid

Bref, tout ça pour dire que quand j’ai lancé cette partie, je ne pouvais pas m’empêcher de me demander si je l’apprécierais toujours autant après toutes ces années. Après tout, peut-être que ses suites n’étaient pas si différentes de ce premier épisode. Peut-être que mes goûts avaient changés. Peut-être que ce jeu n’avait pas bien vieilli. Peut-être que la 3D antique m’empêcherait de m’y plonger vraiment. Peut-être que le gameplay était devenu archaïque pour les standards actuels…

Et bien rien de tout ça! Ce jeu est toujours un petite bombe malgré le poids des ans et j’y ai joué pendant quasiment 4 heures sans en décrocher! Le doublage français est bien moins bon (et c’est un euphémisme) que son pendant américain mais malgré ça ce jeu reste exceptionnel. Par contre il va falloir trouver une carte mémoire parce que ce jeu va être dur à terminer en une seule session! Ou alors je pourrais y jouer sur PS3, après tout, elle lit les jeux PS1…

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[arrivage] Game Gear et autres conneries

Petit retour de vide grenier datant d’il y a quelques semaines maintenant.

Game Gear

Quelques gamins playmobil pour les enfants et un Skeletor (pour les enfants aussi!). Ce n’est pas la version que je cherchais (la première série me plait plus) mais il est en bon état et il fallait vraiment un méchant pour donner l’assaut au château des ombres que garde Musclor depuis tout ce temps!

La pièce maîtresse de ce retour est bien évidemment la « petite » Game Gear, console qui manquait à ma collection. Le jeu vendu avec est anecdotique (…) mais il a le mérite d’être présent (et de protéger le port cartouche de la console 😛 ). À l’occasion j’essaierai de retrouver les (seuls?) jeux qui ont tournés sur la Game Gear qu’on a eu à la maison à l’époque : The GG Shinobi, G-Loc Air Battle, ou encore Columns. Bien qu’une version allégée de Columns fasse partie des jeux de la cartouche Sega Game Pack 4 in 1 que j’ai récupérée.

Jeu Game Gear - Sega Game Pack 4 in 1

D’ici là, il faudra que je trouve le temps de lui donner un coup de neuf car elle souffre d’un léger problème : l’alimentation lâche quand on pousse un peu le contraste. Mais tant qu’on reste léger sur le contraste, tout fonctionne correctement. Rien qui ne devrait être insurmontable donc.

Altered Beast – pas toujours si bestial que ça

On connaît tous Altered Beast (si, si), ce formidable (si, si) jeu d’arcade made in Sega et qui a bercé notre enfance, que ce soit sur borne d’arcade, Master System ou bien Megadrive (et il y a même eu des versions NEC coreGraphX et NES!).

Bref, on ne présente plus ce beat them up (comme on disait dans le temps), classique parmi les classiques, et plutôt mal aimé ces dernières années. Et pourtant, malgré tout, après l’avoir retourné encore et encore sur les 3 principaux supports, j’en apprends encore à son sujet!

Ainsi, vous saviez sûrement que lorsque vous ratiez une orbe de power up dans un niveau, le boss refusait de vous affronter à la fin de celui-ci et du coup, vous étiez bon pour refaire un petit tour dans le dit niveau histoire de récupérer le ou les power up qui vous manquait. Ce que vous ignoriez surement, c’est que si vous le faîtes vraiment exprès (si, si, il faut le chercher), vous pouvez affronter le boss sans vous être transformé en bête.

NotAlteredBeast

Pour cela, il suffit de se présenter 3 fois dans le même niveau devant le boss. Les 2 premières fois, il la jouera sympa et vous laissera une chance de récupérer les orbes qui vous font défaut. Mais la 3ème fois, surement parce qu’il en a marre que vous vous foutiez de sa gueule, le boss acceptera de vous affronter. Et autant dire qu’à ce moment là, on serre les fesses! D’un autre côté vous l’avez bien chercher, surtout quand on voit l’orgie de power up à récupérer dans la dernière section du niveau!

NotAlteredBeast_2

Cela dit, vaincre le boss sous forme humaine n’est pas impossible, c’est même très faisable avec un peu de méthode et de concentration. Bon, après si vous vous pointez devant lui avec 0 power up, ça doit encore compliquer un peu les choses!

Bien évidemment pour les boss suivants, ça doit être une autre histoire, à commencer par le 2ème boss qu’on affronte habituellement sous la forme d’un dragon

Comme j’avais du mal à croire cette histoire, j’ai voulu en avoir le cœur net et après avoir vérifié la version arcade via MAME, j’ai lancé GENS pour voir si le comportement de la version Megadrive était bien le même.

NotAlteredBeast_MD

Et effectivement, on peut bien se présenter en slip devant le boss. Et on peut toujours largement faire sa fête au 1er boss (et ça doit être encore plus faisable avec une manette!)

NotAlteredBeast_MD_2

Pour finir, j’ai vérifié ce qu’il en était avec la version que j’ai le plus fait tourner à l’époque (et de loin!), la version Master System. C’est difficile de croire qu’on a pu ne jamais être dans ce cas là, dans aucun niveau avec le nombre de parties qu’on a fait subir à cette petite cartouche!

NotAlteredBeast_SMS

Mais cette fois encore, le verdict est sans appel : les mêmes règles s’appliquent et on peut se retrouver à poil (et sans poil) devant le boss. L’affaire se corse un peu d’ailleurs car l’animation de cette version étant ce qu’elle est, et les contrôles étant plus raides, la difficulté est sensiblement plus relevée.

Notez au passage la finesse des décors sur cette version Master System lors de l’affrontement des boss!

NotAlteredBeast_SMS_2

Au final tout ce petit monde est donc logé à la même enseigne.

Ainsi se termine ce post dédié à cette révélation concernant Altered Beast. Je trouve quand même ça assez fou d’être passé à côté de ça. D’un autre côté ça veut dire qu’on n’était pas si nul que ça 😉

Making Crash Bandicoot – une aventure de jeu vidéo

Si vous avez un peu joué aux jeux vidéo dans la deuxième partie des années 90, vous connaissez surement Crash Bandicoot, la « presque mascotte » de la Playstation de Sony.

Crash Bandicoot - box

Sorti en 1996, ce jeu de plateforme 3D innovant a donné un bon coup de pied dans la fourmilière à l’époque en étant à fois beau, jouable ET en 3D. On parle quand même d’un jeu dont les concurrents croyaient qu’il accédait à une librairie cachée de la Playstation tellement il était exceptionnel graphiquement! Même Sony avait du mal à y croire (ils avaient même dépêché un gars chez eux pour vérifier si le jeu tournait effectivement sur la console)!

Bref, qu’il soit pour vous mémorable ou tout simplement marquant, Crash Bandicoot est de toute façon un jeu d’exception et Andy Gavin, un de ses créateurs, nous fait un beau cadeau en nous racontant sur son site l’histoire du projet, de sa genèse à sa publication.

C’est ici que tout commence avec la première partie.

Composée de 12 parties (dont certaines sont encore redécoupées en sous parties), cette histoire est riche en détails et anecdotes en tout genre et est un réel plaisir à lire. Bon, après, c’est en anglais, donc ça va surement en rebuter quelques uns mais franchement, c’est dommage de passer à côté d’un témoignage aussi exceptionnel.

Les parties 1 à 6 relatent les faits à une puis deux puis trois voix. Tout y est, le côté start-up, la proximité, les idées qui fusent, les débats, les négociations, les rapports avec l’éditeur… C’est pour moi la partie qu’il ne faut pas manquer, même si l’anglais vous donne des boutons. Après tout, vous regardez bien Game Of Thrones ou je ne sais quelle autre série en VO, alors quelques pages de lecture, ça ne doit pas être insurmontable! 😉

Les parties 7 & 8 ajoutent les points de vues d’autres personnes aux événements rapportés dans les premières partie. Cela apporte véritablement un plus à ce qui a déjà été dit dans les précédentes parties.

À partir de la partie 9, cela devient sensiblement plus technique avec des explications sur le langage utilisé, les contraintes liées et développement et j’en passe. Ça reste très intéressant, mais avouons-le, beaucoup moins accessible. Cette partie peut se sauter pour éviter de se noyer (c’est dommage mais ça se comprend).

Il ne faudra par contre ne pas oublier de reprendre avec les parties 12 et 13 qui parlent de localisation respectivement pour l’Europe et le Japon. Ces deux dernières parties sont celles qui sont les moins détaillées, et on aimerait en savoir plus. Ce sera peut être le cas un jour sur la partie qui concerne le Japon puisqu’elle n’est pas terminée.

Le tout forme une histoire incroyable, palpitante et bien racontée. On s’y croirait.

Crash Bandicoot - Title

Pour ma part, j’ai joué aux premiers Crash Bandicoot, surtout le 1er, et si je ne suis pas un fan hardcore de la franchise, j’en garde un très bon souvenir. Il faut dire qu’un jeu de plateforme en 3D où celle-ci ne pourrissait pas le gameplay aux petits oignons qu’on avait l’habitude d’avoir en 2D sur 16 bits, c’était rarissime à l’époque!

Crash est donc un bon jeu qui m’a laissé un bon souvenir mais sans comparaison aucune avec des Mario ou des Sonic. Et pourtant cette série d’articles sur la création de Crash Bandicoot est tout simplement un gisement de pépites, sans conteste LA lecture que je vous recommande cet été sur la plage (ou ailleurs si vous n’allez pas à la plage).

Super Mario World – Un point final

Hier soir avec ma petite femme nous avons terminé Super Mario World à 100% en trouvant la 96ème sortie du jeu. J’avais tweeté quelques fois notre avancement dans cette aventure au fur et à mesure (et j’avais même fait un post ici une fois) mais là, ça valait bien un mini-article avec une petite photo souvenir!

Super Mario World - 100%

En passant, on peut voir que la cartouche de Super Mario World que nous avons à la maison contient la deuxième version du jeu (puisque quand on trouve les 96 sorties, le fichier de sauvegarde devient bleu au lieu d’afficher une étoile à côté de « 96 »)

Je ne me souviens pas avoir déjà fini complètement ce jeu mais il faut dire que je ne l’ai jamais possédé étant enfant. J’y avais quand même joué plus qu’à mon tour chez des copains ou à la maison grâce à un échange.

D’ailleurs, je ne souvenais pas que Mario était si porté sur la glissade et je pense aussi que la télé LCD ajoutait un léger délai qui n’existait pas du temps des bonnes vieilles télés à tube cathodique. Rien d’insurmontable non plus mais assez pour être perturbant dans certaines situations.

Une petite pensée en passant pour les mondes qui nous ont donné le plus de fil à retorde, notamment Tubular dans la special zone et la Valley Fortress dans Valley of Bowser.

Quoiqu’il en soit cette aventure rétro à deux était bien sympa et il faut que je trouve d’autres jeux qui se prêteraient au même exercice (si vous avez des suggestions 🙂 )! Après je ne demande pas non plus un truc qui égalerait voire dépasserait Super Mario World, il faut rester raisonnable, ce jeu est tellement génial, et à tous les niveaux : visuel, gameplay, musique… Et Yoshi est tellement top! En tout cas, c’est le genre d’expérience qui me fait penser qu’une Wii U, ce serait sympa quand même 😛

Foot en folie sur megadrive

Voici une sympathique vidéo de tous les jeux de foot de la megadrive. La console de Sega a été plutôt gâtée côté jeux de football même si on sent que la variété a été bien moindre une fois digéré l’ouragan FIFA 94

Pour ma part, j’ai surtout joué à European Club Soccer puis FIFA 94 (= FIFA International Soccer) et quelques uns de ses successeurs. World Cup Italia 90 (= World Championship Soccer) est pour ce qui me concerne hors catégorie car je n’y ai jamais joué sur megadrive, mais uniquement sur Master System (et c’était de la bombe!)

La vidéo en elle-même est vraiment bien faite et montre en un clin d’œil chacun des jeux, réussissant l’exploit de nous montrer 29 jeux en moins de 9 minutes, mais en nous montrant vraiment chacun d’eux!

Dommage qu’il n’existe pas plus de vidéo dans ce genre, l’auteur de celle-ci n’ayant fait la même chose que pour les jeux de courses (47 jeux en 11 minutes) et les puzzle games (25 jeux en moins de 5 minutes)

[arrivage] Great Golf sur Sega Master System

Arrivage d’un grand classique (pour moi en tout cas) avec le célèbre (?) Great Golf de Sega pour Master System.

Great Golf - SMS
Sorti en 1987 sur la première console de Sega (au sens mondial ou tout du moins occidental du terme) ce jeu accuse le poids des ans comme vous pouvez l’imaginer. Pourtant, je le trouve toujours sympathique et à n’en pas douter ce Great Golf fera l’objet d’un article dans la catégorie Good Old Game dès que j’en aurai le temps.

Mais pour le moment il faudra vous contenter d’une petite vidéo qui, j’en suis sûr, ne vous fera pas trop rêver si vous n’avez pas connu le jeu à l’époque (et encore moins si vous n’avez tout simplement pas connu l’époque!!!)

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