Archives de Catégorie: switch

[Review] Super Mario (déjà) Party

Le (très bon) jeu de mot dans le titre est clair : j’ai déjà revendu le Mario Party de la Switch ; Super Mario Party.

Super Mario Party Bye Bye

Il a eu sa chance. Plusieurs fois. Et il a bien fallu se rendre à l’évidence : il n’est pas très bon. Entendons bien, il n’est pas mauvais. Mais il a un certain nombre de défauts. Et surtout il ne fait pas le poids à côté de celui que j’ai déjà, le pourtant antique Mario Party 4 sur Game Cube. Ce Mario Party affiche pourtant près de 20 ans au compteur…

Quand on fait les comptes, Super Mario Party a pour lui d’être sensiblement plus beau que son frère ainé (et en 16/9 en plus) et d’avoir des manettes sans fil. C’est tout. C’est peu. Et pour moi, ce n’est clairement pas assez.

À côté de ces « nombreuses qualités », on trouve un tas de défauts, à commencer par un hub navigable en lieu et place d’un bon vieux menu. J’ai toujours trouvé ça pénible et ce jeu ne fait pas exception. Dès qu’on a fait un tour dans chacun des modes de jeux, on obtient des raccourcis pour ne pas avoir à se balader d’un endroit à l’autre pour lancer une partie mais ça reste une idée à la con. Et la sélection des joueurs et des configurations n’y échappent pas…

Un autre point assez gênant, c’est le rythme du jeu qui est vraiment très lent. Le jeu prend vraiment son temps pour chaque action. Lancer les dés. Faire avancer les personnages. Choisir un objet… Tout est long. Et je ne parle pas du lancement de la partie ! Franchement, j’imagine bien qu’il doit y avoir une idée (peut-être même une bonne !) derrière tout ça, mais à l’usage, c’est vraiment pénible. Et si l’idée c’était de rendre le jeu plus accessible aux petits, c’est complètement raté parce que faire attendre 5 minutes à un gamin pendant que les autres joueurs (ou pire, le CPU !) joue, ça n’aide pas à garder leur attention !

Mario Party a toujours eu une sorte d’inertie ou de nonchalance, mais là, ça pousse le bouchon un peu loin quand même… Et c’est d’autant plus dommage sur la Switch qui se prête tellement au jeu sur le pouce… Comme en plus il est impossible de descendre en dessous de 20 tours de jeu ! Autant dire que pour une petite partie vite fait, on devra faire une croix sur le mode classique et se contenter de piocher directement dans l’armoire des mini-jeux…

Mais le point qui fâche le plus, ce sont les mini-jeux. Enfin, surtout les mini-jeux qui où les contrôles sont basés sur la détection de mouvements. On va faire simple : globalement, je les ai tous trouvés horribles. Et, à chaque fois, j’ai eu ce sentiment que je me battais contre les contrôles (au lieu de me battre contre mes adversaires). Il faut dire que la précision est toute relative et que toutes les idées ne sont pas exceptionnelles… Pour les autres mini-jeux, la plupart sont bons, voire très bons, même si on peut regretter la facilité de certains et la faible durée de jeu effectif pour d’autres (parfois pour les mêmes d’ailleurs).

Là où ça fait encore plus mal, c’est quand on compare avec certains des mini-jeux qu’embarquait Mario Party 4. Plus rythmés, plus vifs, plus fous, plus compétitifs… On a vraiment perdu quelque chose en route… Et force est de constater que les jeux les plus hystériques (et souvent les plus fun) ont tous disparu !

Tout ça mis ensemble ne plaide pas tellement en la faveur de Super Mario Party

Et je ne suis pas le seul à le penser. J’en veux pour preuve la session de jeu qu’on a fait sur Mario Party 4 après 3 sessions sur Super Mario Party. Cela ne mentait pas : Là où sur les 3 soirées précédentes, l’ambiance était au mieux sympathique (mais tout de même enveloppée d’une certaine torpeur), on s’amusait vraiment lors de la soirée Mario Party 4 !

À ce moment, la messe était dite. Et si on a tout de même redonné sa chance deux ou trois fois à Super Mario Party, il faut savoir regarder la réalité en face : Super Mario Party est un échec d’autant plus flagrant pour moi qu’il est posé à côté de Mario Party 4 sur l’étagère. Il ne présente que peu, voire pas d’intérêt, d’autant plus que pour y jouer à 3 ou 4, il faut acheter une nouvelle paire de joycons, soit débourser 80 € (addition qui parait d’autant plus salée que j’ai déjà à la maison 3 manettes Game Cube, donc au pire, j’aurais à en acheter 1 de plus…), joycons qui soit dit en passant ne sont pas très confortables (même si l’usage minimaliste qui est fait des boutons ne rend pas ça très problématique).

Super Mario Party ne sera donc resté qu’un peu plus de 3 semaines à la maison. À quelques jours de la sortie de Super Smash Bros Ultimate (qui lui aussi était excellent sur Game Cube), espérons que le jeu de combat made in Nintendo ne subisse pas le même sort!

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[arrivage] Super Mario Party

Aujourd’hui, c’est la sortie de Super Mario Party sur Nintendo Switch! Et la série en profite pour fêter son 20ème anniversaire! Tout ça ne nous rajeunit pas!

Super Mario Party

Je n’ai pas vraiment touché à un Mario Party depuis (le très bon) Mario Party 4 sur Game Cube et j’avoue que j’ai hâte d’ouvrir le blister de celui-là!

J’espère qu’il ne sera pas trop rempli de mini-jeux à base de (médiocre) détection de mouvements et qu’il sera capable, comme son ainée, de réunir joueur et non joueur dans des moments de franche rigolade.

Après des épisodes unanimement jugés décevants, perclus de Mii et de mini-jeux bancals, ce 16ème opus semble revenir à l’essentiel et ce n’est pas pour me déplaire. Annonçant 80 mini-jeux différents, Super Mario Party devrait donc éviter de lasser trop vite, et avec 16 personnages parmi lesquels choisir son pion, tout le monde devrait trouver son bonheur, ou son style car chacun dispose de son dé avec des faces spécifiques.

Seuls bémols pour l’instant : 4 plateaux de jeux en tout et pour tout et pas de prise en charge de la manette pro

Pour les plateaux, on peut imaginer des DLC, et s’ils sont gratuits, je passerais l’éponge (s’ils ne sont pas trop gros à télécharger!).

Pour la manette pro, je trouve ça plus ennuyeux, surtout quand on voit le prix d’une paire de Joycon supplémentaire… Il y a bien un pack Joycon + Super Mario Party mais il n’est (bêtement) pas disponible avant le 23 novembre, soit plus d’un mois et demi après la sortie du jeu!!! Étrange stratégie de la part de Nintendo…

Enfin, cela ne suffira pas à gâcher mon plaisir alors que je n’ai pas même pas encore ouvert le jeu!

[First Look] Dead Cells

Après l’E3 de la tristesse, après les des jeux qui ont été des déceptions ou qui n’ont pas tenus leurs promesses (pèle-même Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey, Uncharted 4, God of War, Monster Hunter World pour ne citer que les plus gros), voici qu’est sorti cet été le formidable Dead Cells, prêt à sauver le monde des jeux vidéo! Rien que ça!

Dead Cells
Arrivé au milieu de mes vacances d’été, ce jeu est tout bonnement fantastique! Très enthousiaste à l’idée d’y jouer, j’avais peur d’en attendre trop et d’être au final un peu déçu par le jeu. Et bien pas du tout! Après un Nier Automata vraiment épatant, Dead Cells achève de me réconcilier avec les jeux vidéo modernes! Ouais, carrément!

Dead Cells - cover artDéveloppé par les bordelais de Motion Twin, Dead Cells est un rogue like (ou plutôt un rogue lite comme on doit dire maintenant) qui combine tout un tas de traits propres à différents genres de jeux, en premier lieu la plateforme et l’action-aventure. Et c’est vrai que Dead Cells pioche un peu partout, de Megaman à Dark Souls en passant par Metroid. Mais ce qui est le plus important, c’est que la sauce prend très bien et, pour ne rien gâcher, la direction artistique et la réalisation sont au top!

Disponible en accès anticipé sur PC depuis le 10 mai 2017, Dead Cells est sorti le 7 août 2018 sur toutes les consoles actuelles (PS4, XBox One et Switch) et a même eu droit à une version physique un peu plus tard ce même mois d’août. C’est évidemment cette version que j’ai choisie (car le démat’ c’est le mal ce n’est pas ma tasse de thé). Et si je suis sûr que le jeu est très bon sur PS4 ou XBox One, je dois dire que pour ce qui me concerne, c’est LE jeu qui transcende le concept de la switch. Parce qu’avant lui, j’avoue qu je n’avais quasiment jamais joué à la Switch ailleurs que sur la télé. Mais avec Dead Cells, c’est différent. Un trou de 10 minutes dans mon planning et hop, je chope la console, j’y joue sur un coin de table et je la repose sur son socle où ma partie attendra mon retour bien sagement (bon, ok, parfois, j’y reste plus que 10 minutes!). Car, contrairement à beaucoup de jeux modernes, en 10 minutes dans Dead Cells, on a le temps de faire des choses. On a le temps de s’amuser. On a le temps de jouer, tout simplement. Et ça c’est vraiment agréable. Pas besoin de se taper des logos à rallonges avant de commencer la partie. Pas besoin de se balader dans un hub pour lancer la partie. Pas besoin de faire 20 bornes à pieds dans les champs pour trouver un donjon. De la simplicité. Du bonheur quoi. Ce qui n’empêche pas pour autant les parties complètes d’être beaucoup (beaucoup) plus longues!

dead CellsBref, j’ai plein de choses à dire sur ce jeu et il faudra que je trouve du temps pour vous expliquer tout le bien que j’en pense plus en détails. En attendant, tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est que ce jeu est exceptionnel. On prend vraiment du plaisir à déambuler dans les différents lieux de cette prison, à ferrailler contre ces ennemis divers et variés, à débloquer des armes toutes plus folles les unes que les autres et à se rapprocher de la sortie. Oui, on peste parfois contre un boss trop méchant ou une nuée d’ennemis trop excités, et plus souvent contre nous-mêmes pour avoir été trop gourmand. Mais on kiffe. On kiffe en mode portable, on kiffe en mode dock, on kiffe partout (sauf peut-être dans le jardin vu comme l’écran de la Switch est illisible quand il y a du soleil!!!). Une des meilleures preuve de tout ça, c’est que malgré des vacances très chargées (surtout à base de travaux et de destruction de cheminée), et un arrivage tardif du jeu, j’ai déjà passé plus de 30 heures dessus! Car comme Rogue Legacy en son temps, Dead Cells est un jeu particulièrement addictif. Encore un peu et ce sera le jeu Switch sur lequel j’aurai le plus d’heures de jeu!

Allez, sur ce j’arrête ici. Bonne reprise à tous 🙂

[Review] Kirby All Star Allies

Kirby Star Allies est sorti depuis une petite semaine et les gens sont méchants avec lui. Trop méchants. Car même s’il n’est pas parfait, il ne mérite pas votre haine. Déjà parce que dans ce jeu, Kirby n’est qu’amour. Mais aussi parce que ce jeu est quand même bien sympa.

Kirby All Star Allies - Title

Kirby All Star AlliesLa grosse nouveauté de cet épisode de Kirby, c’est de pouvoir balancer un cœur à la figure d’un de ses ennemis pour s’en faire un allié. Et comme il peut cumuler 3 copains et qu’il peut toujours absorber le pouvoir d’un adversaire, on se retrouve à gambader dans Dreamland (et ailleurs) aux commandes d’une tribu de 4 furieux, aux pouvoirs plus ou moins complémentaires. Car certains pouvoirs se combinent pour donner parfois des résultats détonants! Ainsi, on verra par exemple un épéiste transformer son épée en épée dotée d’un pouvoir de glace,  de feu, d’électricité ou du vent (classique), mais on verra aussi un rocher se transformer en pierre de curling ou encore une toile d’araignée devenir un trampoline pour atteindre une plateforme trop haute. Bref, il y a du classique, du loufoque et de l’inattendu à ce niveau là!

Kirby All Star AlliesL’autre grosse nouveauté de ce Kirby Star Allies, c’est la possibilité de jouer jusqu’à 4, chaque joueur contrôlant un des nouveaux amis de Kirby. On peut entrer ou sortir à n’importe quel moment du jeu, et si le joueur 1 (qui joue Kirby) a un peu plus de possibilités que les autres, chacun peut changer de pouvoir quand il le souhaite, au gré des rencontres avec les ennemis. Si on y joue seul, c’est une I.A. efficace qui se chargera de contrôler les comparses de la boule rose, le joueur pouvant tout de même forcer quelques comportements puisque l’I.A. imite souvent ce que fait Kirby. À noter qu’il est aussi possible de grimper sur le dos des ses alliés, donnant alors la possibilité de diriger sa « monture » et donc d’utiliser ses pouvoirs comme bon nous semble.

À cela il faut aussi ajouter des moments où le gameplay change radicalement : parcours multiples, déplacement à dos d’étoile façon shoot them up (bon, on est loin d’un danmaku!), roulé boulé ou train de l’amitié pour fuser au travers des niveaux. Ou alors simplement sous la forme d’un pont pour guider un lemming d’un point à un autre pour qu’il déverrouille une porte.

Kirby All Star Allies - Friend Train

Au final, bien qu’ayant une palette des possibilités impressionnante, la boule de guimauve et ses petits copains se dirigent au doigt et à l’œil avec beaucoup de plaisir. D’autant plus que visuellement, c’est beau, c’est chatoyant, c’est coloré, c’est fin… Déambuler dans les décors qui agrémentent les niveaux de ce jeu est un vrai bonheur, le tout agrémenté d’une bande son rafraichissante, tantôt originale, tantôt reprenant les thèmes classiques de l’univers. Une réalisation parfaitement maîtrisée donc. Mais alors pourquoi tant de haine?

Là où ce Kirby peut étonner, voire décevoir, c’est au niveau de sa difficulté, car, il faut le dire, Kirby Star Allies est très facile.

Vraiment très facile.

Kirby All Star AlliesPour situer, j’ai fini le jeu sans mourir une seule fois et avec quasiment 150 vies au compteur. Autant dire que niveau stress et angoisse de la mort, on est assez loin d’un Dark Souls et compagnie

Clairement, on se sent invincible et, à part à tomber dans un trou – ce qui est difficile puisque Kirby peut voler à l’infini- il faut vraiment le faire exprès pour tomber en game over

Pourtant, à bien y réfléchir, cela ne devrait pas être une grosse surprise; les jeux Kirby n’ayant jamais été d’une très grande difficulté. Après c’est sûr que si, pour une raison inconnue, on attendait du challenge de très haut niveau, il y a de quoi déchanter.

De mon côté, ce n’est pas le point que je reprocherais le plus à ce jeu. Non, ses deux plus gros défauts sont selon moi, la lenteur et le fouillis qui se dégagent du jeu par moment.

Kirby All Star AlliesLa lenteur, c’est celle du déplacement de Kirby (et donc des autres personnages) qui mériterait bien de passer en 60Hz ( 😀 ). Blague à part, on rêverait d’un bouton pour courir histoire que le chamallow sur pattes se presse un peu. Je sais bien que c’est dans la nature de Kirby de flâner plus que de sprinter, mais quand même, un petit coup de boost ne lui aurait pas fait de mal dans ce jeu.

Sans être rédhibitoire non plus, cette lenteur n’est pas présente partout. Par exemple elle disparaît totalement lors des phases où les 4 amis se transforment en cercle, en train ou s’envolent à dos d’étoile. En revanche, elle se fera fortement sentir dans quelques portions de niveaux trop sages.

Pour ce qui concerne le côté fouillis, il ressort surtout (essentiellement) lors des combats contre les boss, où 4 bonshommes balancent tout ce qu’ils ont à la gueule d’un boss qui, lui, saute dans tous les sens. Franchement, il arrive de passer quelques secondes à chercher où a bien pu passer Kirby au milieu de tout ce bazar d’éclairs et de feu! C’est dommage car historiquement, c’est le moment du jeu qui était un peu plus technique dans un Kirby. Identifier et percer le pattern (assez basique) du boss pour pouvoir lui porter un coup au bon moment, voilà ce qui faisait le sel des affrontements bossesques… Ici, la plupart du temps, il sera plus efficace de bourriner comme un âne sur les boutons!

Kirby All Star Allies

Dans les niveaux eux-mêmes, c’est nettement moins le bordel, même si à 4 joueurs, on imagine sans peine que sans un minimum de concertation ou de coordination, ça peut être vite un sacré bazar à l’écran!

Le jeu souffre surement un peu de la volonté d’en faire un titre multijoueurs. À vouloir donner les mêmes possibilités à chacun des joueurs, on gomme les spécialisations et la stratégie en prend un coup. C’est d’ailleurs sans doute pour ça que les pouvoirs n’ont pas d’effet particulier sur les ennemis. On aurait pu imaginer (par exemple) que les ennemis lanceurs de glace ne sont sensibles qu’aux flammes, mais en fait, ils se font botter les fesses par n’importe lequel de vos pouvoirs. Du coup, les vraies possibilités des pouvoirs ne sont exploités que pour débloquer des passages permettant de récupérer des pièces de puzzle ou ouvrir l’accès à des niveaux optionnels. Ce qui serait suffisant s’il y en avait à foison, un peu comme ce qu’on avait pu voir dans Super Mario World avec toutes ses sorties cachées. Malheureusement ce n’est pas le cas. C’est finalement ça le plus gros défaut de ce Kirby Star Allies : il n’est pas assez généreux. Il est simple. Il est bon. Mais il n’y en a pas assez.

Kirby All Star Allies

Une fois arrivé au bout du jeu (et le monde sauvé), on pourra se pencher sur la recherche des pièces de puzzle qu’on a manquées (je crois qu’il m’en manquait 2 spéciales à la fin de mon 1er run) ou sur la découverte des niveaux optionnels (tous trouvés sur le 1er run pour ma part). Une fois tout ça bouclé, on se tournera vers les autres modes de jeu, au nombre de 4.

Le premier, « Héros de la frappe sidérale« , consiste simplement à taper avec une batte de baseball dans une météorite pour l’empêcher de détruire Dreamland. Un bête concours de distance quoi. Le deuxième mode se nomme « L’as de la hache« , et nous demande de couper le plus de bois possible en évitant les chenilles et les autres bestioles. Deux modes qui trouveraient sans peine leur place comme mini-jeu dans un mario party ou comme bonus dans un Super Smash Bros (pour débloquer des bonus) mais qui en tant que tels n’ont pas beaucoup d’intérêt.

Les deux autres modes ne sont accessibles qu’une fois la « campagne » bouclée. « Star Allies Go ! » qui est plus ou moins un speed run des niveaux et « L’ultime dilemme » qui est plus ou moins un boss mode.

Et c’est tout.

Kirby All Star AlliesDu coup, les gens sont fâchés, car 60 balles pour un jeu qui ne présente aucun vrai challenge et qui se plie en une demie douzaine d’heures, c’est trop. Et sur le fond, ce n’est pas faux. Sauf que déjà, ça n’en fait pas un mauvais jeu. C’est même clairement un bon jeu, voire un très bon jeu.

De plus, dire que Kirby Star Allies est un jeu moyen car il se plie en 2 – 2, cela revient à réduire à une vision du jeu vidéo bien spécifique. Mais en vérité, ce Kirby offre plus. Bien plus. Le deuxième effet kiss cool de ce Kirby Star Allies, c’est le fait qu’il peut aussi se jouer à plusieurs, entre amis bien sûr mais aussi (et j’ai envie de dire surtout) en famille, avec des petits ou des moins petits. Et le jeu reste bon tout en étant accessible.

Il ne viendrait à l’idée de personne de dire que Call of Duty est un mauvais jeu car son mode solo se boucle en quelques heures. Et bien là, c’est un peu la même chose. Kirby offre plus que son mode solo et même si je n’irai pas jusqu’à dire qu’il offrira autant d’heures de jeu qu’un Call Of en multijoueurs, cette façon de jouer change beaucoup de chose.

La coopération fonctionne bien et faire ouvrir son parapluie pour protéger la mèche de l’explosif (ou carrément geler la cascade) pour pouvoir mettre le feu au poudre, c’est une expérience exceptionnelle selon avec qui on la partage. Et qui plus est très différente de l’expérience qu’on aura eu en torchant le jeu en solo. Pas dans ce qu’on fera dans le jeu, mais dans ce qu’on vivra en le faisant. De plus la possibilité d’entrer ou de sortir du jeu à tout moment, permet de s’adapter à un grand nombre de types de joueurs et de niveaux.

Alors oui, peut être que Kirby Star Allies s’apprécie plus en y jouant avec ses enfants qu’en y jouant tout seul quand ils sont couchés; peut être que le jeu cible un usage un peu différent de celui dont on a l’habitude. Oui, le jeu aurait pu être un bien meilleur jeu solo en ajoutant 2 – 3 petits trucs par ci par là. Et je  suis sûr qu’ils en sont conscients, tant chez HAL que chez Nintendo. Mais selon moi, ils ont fait le choix d’en faire un jeu moins solitaire, plus familial. Ça n’est pas une mauvaise chose mais ça peut surprendre, assurément. On aurait pu le leur reprocher si le jeu en solo avait été mauvais, mais vous aurez compris que c’est très loin d’être le cas!

Kirby All Star Allies

Kirby est de sortie

Personne n’en parle mais sachez qu’une démo de Kirby Star Allies vient de sortir sur le Nintendo eShop.

Voilà de quoi se faire une idée sur ce jeu dont la sortie est prévue pour le 16 mars prochain sur Nintendo Switch (donc dans pas longtemps). C’est clairement LA nouvelle intéressante de la journée et ça vous permet de savoir ce que vous allez faire pendant une petite partie de ce week-end. Enfin, sauf si vous avez une connexion ADSL en mousse, dans ce cas là, vous savez ce que vous allez faire ce week-end (tout court!).

C’est toujours une bonne surprise quand un gros jeu comme celui là bénéficie d’une démo. Même s’il faut garder à l’esprit qu’une mauvaise démo peut cacher un bon jeu (on se souviendra des expériences vécues avec Virtua Tennis 3 et Uncharted), c’est en général un bon moyen d’avoir un vrai aperçu de ce que sera le jeu in fine. Pour ma part, Kirby, j’adore depuis toujours – le jeu est 4ème de mon top 4 des jeux sur Game Boy – donc ce n’est pas rien de dire que  j’attends beaucoup de ce nouveau Kirby et j’ai hâte de mettre mes mains dessus!

[arrivage] SF30 Pro – 8bitdo

On a beau entendre dire partout que la Switch de Nintendo est vendue avec 2 manettes, il faut le reconnaître, un demi joycon, c’est moyennement confortable pour jouer plus de 2 minutes! C‘est un euphémisme, jouer avec un demi joycon c’est horrible! Horrible, mais étonnamment, on s’y habitue… Les toutes premières minutes, on se dit qu’on n’arrivera pas au bout de la course (parce qu’on joue à Mario Kart 8 DX), et en fait, on enchaîne les championnats. Bon, par contre, on a les mains ruinées à la fin! Cela donne d’ailleurs une résonance particulière à la griffe de Chandler dans l’épisode 12 de la saison 8 de F.R.I.E.N.D.S.

Voici donc ce qui sera ma 2ème manette Switch : la SF30 Pro de chez 8bitdo!

SF30 Pro - 8Bitdo - box

Beaucoup moins chère qu’une manette « Pro » officielle (qui en plus est souvent moche), cette SF30 Pro est 100% compatible avec la Switch, contrairement à ses grandes sœurs. Elle est bien sûr compatible avec tout un tas d’appareils et selon la façon dont on l’allume, on peut l’appairer à l’un ou à l’autre.

SF30 Pro - 8Bitdo - unboxing

Dans la boîte, on trouve uniquement un câble ainsi qu’une légère notice, en plus de la manette bien sûr! Le tout est extrêmement facile à connecter et à utiliser.

SF30 Pro - 8Bitdo

Comme vous l’avez sans doute remarqué, cette manette reprend la forme de celle de la Super Nintendo (ou Super Famicom) à laquelle on a ajouté 2 sticks analogiques, 2 gâchettes supplémentaires ainsi que 2 boutons de menu. Le tout est intégré de façon très ergonomique, même si le stick gauche est placé au « mauvais endroit ».

La qualité est au rendez-vous et les commandes répondent immédiatement! Le toucher est agréable et la prise en main est excellente. Bref, quasiment la manette parfaite! Quand on sait qu’on peut la trouver autour de 30 €, il n’y a pas besoin de réfléchir longtemps avant de sauter le pas!

Au final, cette manette n’a que 2 vrais défauts.

Tout d’abord, pour un usage avec la Switch, la manette ne sait pas réveiller la console (fonction ô combien appréciable et appréciée!). Rien de rédhibitoire donc, mais si 8bitdo pouvait l’intégrer via une MAJ, je ne dirais pas non!

Le second défaut, c’est sa disponibilité. Autant sa sœur jumelle (la SN30 Pro) au look de manette de Super NES (donc la version US) se trouve très facilement (on la trouve même à carrefour!), autant la SF30 Pro est introuvable! On peut bien sûr se rabattre sur la SN30 Pro qui possède les mêmes caractéristiques et dont les seules différences sont la couleur ainsi que la forme concave des boutons X et Y, mais le problème, c’est qu’elle est moche! Et oui, il faut bien l’avouer, mais ce n’est pas une surprise. Ça a toujours été comme ça. La manette Super NES a toujours été moche. La Super NES aussi d’ailleurs. Donc ça n’est pas possible. Il faut absolument prendre la version qui se prend pour une manette Super Nintendo!

SF30 Pro - 8Bitdo - content

Bayonetta revient sur Nintendo Switch

Il y a des jours comme ça où on découvre de bonnes nouvelles dès le lever. Aujourd’hui par exemple, on tombait dès le réveil sur cette information annonçant l’arrivée prochaine de Bayonetta 3.

bayonetta 3

On ne sait pas grand chose à part ce qui est déjà dans le titre, mais Nintendo a donc décidé de poursuivre son aventure avec Platinum Studio et de financer un troisième épisode de Bayonetta. Le jeu sera évidemment une exclusivité Nintendo et ne sortira donc vraisemblablement que sur Switch.

À part ça, pas plus d’infos, si ce n’est que ça devrait sortir l’année prochaine.

Si vous ne connaissez pas Bayonetta, sachez que vous êtes vraiment passé à côté de quelque chose. Et si je n’en ai jamais fait ici de vrai test, je n’en pense pas moins une chose : ce jeu est une énorme bombe! Ce jeu sorti sur PS3 et XBox 360 fin 2009 (pfiou! 7 ans déjà!) a donné un bon coup de pied dans un genre qui stagnait depuis un moment. Gameplay aux petits oignons, design à tomber, musique exceptionnelle… et des finish qui claquent! L’aventure a ensuite continué sur Wii UBayonetta 2 était sortie en exclusivité fin 2014. Pour ceux qui n’ont qu’un PC à leur disposition, le 1er opus est sorti sur Steam au mois d’avril de cette année.

D’ailleurs, si vous êtes en manque de sorcière à cheveux, et que votre Switch est en manque de jeux, vous pourrez mettre la main sur Bayonetta 1 et 2 au début de l’année prochaine. En effet, les deux premiers épisodes sortiront le 16 février dans une version collector (et aussi dans une version « normale », si tant est que Bayonetta puisse être normale!). Les deux jeux devraient aussi être disponible sur l’eshop de Nintendo à la même période. Le coffret collector contiendra, en plus des deux jeux, quelques conneries inutiles habituelles comme des cartes, un steelbook ou des stickers. Et puis c’est tout. Pas de super méga statuette géante de la sculpturale sorcière court vêtue à l’horizon.

Bayonetta - Collector

Comme on aime bien râler, on reprochera à cette version de ne pas proposer le jeu en version physique pour Bayonetta premier du nom. Chose d’autant plus révoltante (n’ayons pas peur des mots) que la version japonaise de cette édition collector (dont la pochette est beaucoup moins sobre) semble contenir chacun des opus en version physique! Rappelons d’ailleurs que Nintendo a l’habitude de prendre les Européens pour des jambons à ce niveau puisque les packs collector de la Switch en version Splatoon 2 et Super Mario Odyssey avait déjà eu la chance d’embarquer une version dématérialisée du jeu au lieu de la bonne vieille cartouche auxquels avaient droit les packs japonais.

Bref, que ceci ne suffise pas à nous gâcher la journée. Bayonetta revient dans un troisième épisode et c’est bien là l’essentiel!

Et pour fêter ça, je vous propose un petit best of des techniques de mise à mort made in Bayonetta 🙂

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