Archives de Catégorie: XBox 360

Gears of War 2 – Horde resurrection

Gears of War 2

Le week-end dernier, le multijoueur en ligne était gratuit sur le XBox Live, j’en ai donc profité pour refaire quelques vagues de la bonne vieille horde de Gears of War 2. La vraie horde de l’ancien temps, avant qu’on n’y ajoute de la construction et des classes. De la horde bien basique où on ne doit rien faire d’autre que survivre… Et tuer tout ce qui bouge!

Et bon sang ce que c’était bon! Râââââââââh!

Brutale, sans fioriture, la horde made in « c’était mieux avant » envoie du lourd et tout de suite. C’est vrai qu’on perd les vagues de boss introduites à partir de la version 2.0, mais la grande variété des ennemis rattrape finalement assez vite le coup!

Et d’ailleurs parlons-en des ennemis. Car si la horde à l’ancienne m’avait manqué, un paquet de ces affreuses bestioles m’avait manqué au moins autant si ce n’est plus!

SireLes maulers, les bouchers, les tickers, les flamers, les chevaux, les Kantus… Et Jean-Paul! Comme j’ai souffert de ton absence Jean-Paul! Mais pourquoi toutes ces merveilles ont elles été laissées sur le bord de la route?

Elles s’accordaient pourtant tellement bien avec leurs amis les grinders, boomers et tous les autres horribles locusts qui peupl(ai)ent les sous sols de Sera! C’était quelque chose quand même tous ces combattants aux styles si différents qui rivalisaient d’ingéniosité pour nous mettre à mort (et qui parfois fonçaient juste dans le tas en groupe profitant honteusement du surnombre!)

beast riderComme les robots de l’épisode 4 paraissent insipides à côté de tous ces affreux trésors! Sans parler du bonheur de pouvoir ramasser des armes sur ses ennemis quand on est à court de munitions sans craindre de passer 5 ou 6 vagues avec une arme à la con pour autant! Et puisqu’on parle de bonheur, celui que procure les armes lourdes disséminées sur la map n’est pas mal non plus. Plus violentes, on ne les laisse pas tomber à la première secousse et on peut réduire littéralement en bouillie un paquet de monstres avec ces engins. Essayez donc d’imaginer la joie de la pluie de feu qui suit un tir de mortier bien placé qui décime une dizaine de vilains pas beaux! Par contre il faudra vite perdre le réflexe de vouloir courir avec une sulfateuse à la main! Dans Gears of War 4, on peut, mais ici, c’est niet!

MaulerAprès il faut être honnête : visuellement, c’est nettement moins flamboyant que ce qu’on peut voir dans Gears of War 4, notamment pour ce qui est de certaines textures qui sont assez moyennes.

C’est d’ailleurs étonnant car je n’ai pas du tout eu cette impression quand j’ai rejoué à la campagne du premier Gears of War l’année dernière… Peut être le mode horde est-il un peu en dessous graphiquement du mode solo?

Quoiqu’il en soit, le jeu est loin (très loin!) de rendre aveugle et ce qui choque le plus, ce sont les différences au niveau du HUD, dont certains éléments sont beaucoup plus gros que dans le 4ème opus. La direction artistique est par contre plus inspirée, et je ne parle même pas du charisme dégagé par les personnages qui est à des années lumière de celui qui peine à émaner de la « relève » dont on prend le contrôle dans Gears of War 4! Bref, vous l’avez compris, ce plongeon dans le passé était particulièrement rafraichissant!

Fun, intense, immédiat et (assez) beau, cette session était tout simplement un pur shoot de concentré de bonheur et j’ai hâte de remettre ça dès que l’occasion se présentera! Et en étant plus nombreux cette fois!

kantus

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[review] Fist of the North Star : Ken’s Rage 2

Alors que la sortie de Berserk – Band of the Hawk se profile, il me semble que c’est le bon moment pour vous parler du jeu qui a failli être pour moi le meilleur jeu de 2016 : Hokuto No Ken – Fist of the North Star : Ken’s Rage 2. Et pourtant ce jeu est sorti au début de l’année 2013…

Fist of the North Star : Ken's Rage 2 - Cover

Ce deuxième épisode sorti sur PS3, XBox 360 et Wii U fait suite à un premier jeu plutôt médiocre à tous niveaux et sorti en 2010. Et pourtant, Koei a réussi à nous livrer une véritable pépite, gommant tous les (horribles) défauts du premier épisode. Et comme l’histoire est belle, ils ont même fait comme si le premier n’avait jamais existé (à part pour le titre) et du coup, on a le droit à toute l’histoire de Ken 🙂

Hokotu No Ken - Fist of the North Star : Ken's Rage 2 - Mobs

Ken! Survivant de l’enfer!

Pour ceux qui ne connaissent pas, Hokuto No Ken est à la base un manga écrit par Buronson et illustré par Tetsuo Hara dont la parution a débuté en 1983. Cela raconte une histoire se déroulant dans un futur proche où la civilisation s’est complètement écroulée, une bonne vieille guerre nucléaire étant passée par là. La loi du plus fort règne comme jamais et en gros on a d’un côté les villageois de base, et de l’autre des brutes sanguinaires à tendance punk post-apocalyptique. Un des deux groupes passent son temps à piller / agresser / tuer  /voler / violer /réduire en esclavage l’autre. Je vous laisse deviner qui fait quoi. Au milieu de tout ce bazar, Kenshiro, un expert en arts martiaux parcourt le monde et casse la gueule à tous les méchants qu’il rencontre.

Bien sûr c’est plus subtil que ça, le Kenshiro a un passé et il y a également à travers lui l’affrontement deux écoles séculaires d’arts martiaux ainsi que la lutte pour être LE véritable représentant de son art. Reste que Ken se bastonne méchamment et fait exploser la tête des gens de façon assez inoubliable.

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[First look] Transformers Devastation

Ces temps-ci j’ai du mal à trouver des jeux qui m’emballent vraiment (voir ici) et un des rares à me faire de l’œil ces dernières semaines était Transformers Devastation. Et puis il a été soldé à un peu plus de 15€ sur Green Man Gaming…

Transformers Devastation - Cover

Transformers Devastation est développé par les petits gars de chez Platinium Games à qui l’on doit notamment les excellents Bayonnetta et Vanquish. D’ailleurs on retrouve bien dans Transformers Devastation la parenté avec ces deux titres au niveau du gameplay (enfin surtout Bayonnetta).

Transformers Devastation - Optimus Prime

Transformers Devastation - BumblebeeCe qui est assez génial dans ce Transformers Devastation, c’est qu’on joue au dessin animé des années 80. Ca, c’est vraiment un kiff pour tous les vieux cons gens qui ont connu ces périodes où les Autobots et autres Decepticons avaient vraiment la classe! Je parle bien évidemment de l’enveloppe graphique du jeu, qui affiche un cell shading de toute beauté (et un design à tomber) mais également au niveau de l’histoire qui est remplie à craquer de tous les clichés et poncifs qu’on trouvait dans les épisodes de la série de l’époque. Les méchants parlent trop, les gentils prennent des poses pour sauver la veuve et l’orphelin, les plans sont toujours abracadabrantesques, et le tout est bourré de « hahaha, je dois partir mais la prochaine fois je t’aurai!!! ». Bref, ça a le goût, l’odeur et bien plus encore des vrais Transformers 🙂Transformers Devastation Grimlock

Et quand je dis bien plus encore, je pense notamment à la bande sonore. Car en plus d’être plutôt agréable à écouter, elle nous gratifie à chaque transformation de ce son si caractéristique (et magique) entendu un million de fois à la télé. C’est limite si ça vaut le coup d’y jouer juste pour ça! C’est vraiment du bonheur d’appuyer sur un bouton et de voir Optimus Prime (ou un autre) se transformer en entendant ce doux bruit.

Bon, ok, j’en fais des tonnes mais l’idée c’est que je suis comme un gamin devant ce jeu 🙂 Et si c’est le cas, c’est aussi parce que le gameplay est solide. C’est vrai qu’il arrive par moment que ce soit un peu fouillis, notamment contre des ennemis de (très) grande taille ou parfois pour voir arriver les coups (et donc les esquiver). Mais pas au point de gâcher le plaisir. Surtout que le système combo intégrant la transformation en véhicule pour éclater ses adversaires est vraiment bien pensé. C’est bien simple, ce jeu, c’est le jeu auquel on n’aurait jamais osé rêvé quand on était gamin! En plus la variété est au rendez-vous avec des phases de tir et de conduite (c’est pas Gran Turismo hein!) particulièrement bien intégré à l’ensemble du jeu. Dans le désordre, on court, on saute, on se transforme, on roule, on tape, on tire, on fonce à toute berzingue et on recommence. Ça ne s’arrête jamais et c’est vraiment plaisant. Je suis un peu moins convaincu par le système d’upgrade des armes (qui demande surement un peu de temps pour en comprendre toutes les subtilités) mais il a le mérite d’exister et de permettre de personnaliser ses personnages comme on le souhaite. Et comme le casting, bien que réduit, est plus que sympathique, tout le monde devrait trouver son bonheur.

Transformers - Transformation

Finalement, le seul reproche que j’ai à faire à ce jeu est le même que celui que je fais à tous les (très) bons jeux de Platinium Games : il n’y a pas de mode coop! Comme Bayonetta et surtout Vanquish, Transformers Devastation semble (par moment) fait pour éclater du Decepticon (et des Insecticons ou des Constructicons) à plusieurs. Et comme d’habitude, cette possibilité est inexistante. Ça ne suffit pas à me faire regretter cet achat mais je rêve que Platinium se penche sérieusement sur l’intégration de la coop dans ses jeux. Et dans qu’à faire dans un bon jeu, pas dans The Legend of Korra! ^^

Voilà, ici se termine ce First look sur Transformers Devastation. Ce qu’il faut en retenir, c’est que ce jeu est génial et que pour ma part, j’ai eu du mal à lâcher la manette pour aller me coucher lors de ma première session!

Et comme une petite vidéo donnera une meilleure idée de tout ça, je vous propose celle qu’ont fait James et Mike récemment :

[arrivage] Gears of War 3 – Epic Edition

Gears of War 3 est sorti depuis un sacré moment mais pourtant cette acquisition date bien de cet été 2015.

Il faut dire qu’à l’époque de sa sortie, cette édition collector coûtait dans les 130 € et pour ma part, je n’étais absolument pas prêt à payer un tel montant!

Pourtant, le temps et les soldes faisant leur travail, j’ai finalement craqué récemment pour ce collector au détour d’une offre à une trentaine d’euro. Cet épisode de Gears of War n’est cependant pas mon préféré mais cette saga sur laquelle j’ai passé tant d’heures méritait bien une petite figurine sur une étagère chez moi.

Gears of War 3 - Epic Edition

La « petite » figurine de Gears of War 3 – Epic Edition

En fait, il se trouve que cette édition collector de Gears of War 3 est tout bonnement énorme, dans tous les sens du terme, à commencer par le sens littéral!

Gears of War 3 Epic Edition - Box

J’avais pourtant lu des choses dessus et même aperçu quelques photos mais il est difficile de se rendre vraiment compte de la taille du monstre avant de l’avoir en face de soi…

Gears of War 3 Epic Edition - Box Gears of War 3 Epic Edition - Box

Mais parlons un peu du reste du contenu de ce collector avec de revenir sur la statuette qui l’accompagne. Et malgré la taille imposante de la-dite statuette, les gars de chez EPIC ont quand même réussi à glisser des tas de choses dans cette grosse énorme boîte!

Ainsi, on trouve donc :

  • Le jeu (encore heureux me direz-vous mais bon, pour ma part je l’ai déjà depuis un bail…). Le jeu est dans un boitier transparent, dans le style de ceux qu’on ramasse dans Gears ici ou là. Le rappel est sympathique mais au final la boite est un peu trop dépouillée. Bon, après le truc intéressant, c’est quand même le jeu, pas la boite!
  • Tout un tas de papiers
    • le testament d’Adam Fenix, le papa de Marcus (en Français)
    • une photo d’Adam Fenix en armure COG
    • une photo d’Adam Fenix recevant sa médaille OCTUS
    • une lettre d’Adam à Marcus (en Français)
    • un certificat de remise de la médaille OCTUS à Adam Fenix (en Français)
    • un schéma de construction du rayon de l’aube (en Français)
    • 3 autocollants Gears of War
  • une réplique de la médaille OCTUS qui pèse son poids. Apparemment en métal brossé, cette médaille en forme d’engrenage (l’emblème des COG) est gravée « DR ADAM FENIX – FOR SERVICE TO HUMANITY » sur sa face. Au dos on trouve un code Xbox Live permettant de débloquer une skin d’Adam Fenix en multijoueur
  • un drapeau aux couleurs des COG (bleu avec l’emblème) dans une matière qui ressemble à du satin. La taille est un peu petite mais le rendu est très bon
  • un code XBox Live Gold 48H

Gears of War 3 Epic Edition - Goodies

Tout ça prend place dans un coffret fenêtré au rendu très classe et servant de présentoir à la médaille OCTUS.

Gears of War 3 Epic Edition - Coffret

Bref, ce collector renferme tout un tas de petits trucs bien sympathiques bien finis et qui collent vraiment bien à l’univers du jeu.

Pour ce qui me concerne j’aurai préféré un peu moins de choses mais d’une taille plus conséquente. Par exemple supprimer la plupart des documents et se limiter à la médaille, au drapeau et au schéma du rayon de l’aube mais en multipliant la taille de ces deux derniers par 2 ou 3. Et j’aurai aussi apprécié y trouver l’OST du jeu, même uniquement en version numérique (bon, après la B.O. de Gears 3 est moins mémorable que celle des 2 premiers épisodes) mais on ne peut pas satisfaire tout le monde…

Quoiqu’il en soit, l’ensemble est plus qu’honnête et c’est vrai que la quantité de goodies est un facteur important dans la satisfaction des gens qui se procurent les collectors.

Mais ce n’est pas tout car on trouve aussi dans ce coffret collector un livre nommé « Conception & Illustrations de Gears of War« . Si le format du livre fait un peu peur au premier abord (= il est petit) je dois avouer ce livre fut une excellente surprise.

Conception et illustrations de Gears of War

Retraçant la genèse de projet, en remontant assez loin dans le temps, ce récit se lit d’une traite, agrémenté de nombreuses illustrations hyper détaillées. Pendant plus de 90 pages, ce petit livre raconte, illustre, explique et fait revivre Gears of War. On y retrouve toute la passion des créateurs du jeu, ainsi que le foisonnement d’idées qui s’entrechoquent les unes les autres pour arriver au résultat final que fut Gears of War.

De même que cette série d’articles sur Crash Bandicoot, j’ai adoré lire ce livre et j’ai pris le même plaisir à (re)vivre les aventures liées à la création des ces jeux (en un peu moins détaillé (forcément) mais mieux construit et ordonné).

Enfin, terminons avec la véritable pièce maîtresse de cette édition nommée EPIC; à savoir l’énorme statuette dont j’ai déjà parlé un peu plus haut. Et énorme elle l’est puisqu’elle remplit quasiment à elle seule la gigantesque boîte!

Il faut savoir que la bête fait quand même environ 30 cm de haut et pèse un poids tout à fait respectable. Mais le plus important, c’est quand même que la finition est exemplaire.

Représentant Marcus Fenix, héros emblématique de la série, la sculpture fourmille de détails et la posture est vraiment bien choisie. Un genou à terre, appuyé sur son arme, entouré des restes d’un mur… Il n’y a vraiment rien à redire. Une montre à son poignet, des pièces d’armures complexes en veux-tu en voilà, des éraflures, des traces de saletés ou de sang et tout un tas de petites fioritures… On a même droit à des renflements au niveau des muscles ou à des veines! Et cerise sur le gâteau, Marcus ne souffre d’aucun strabisme disgracieux!

Gears of War 3 - Epic Edition Gears of War 3 - Epic Edition Gears of War 3 - Epic Edition

Un paysage imprimé sur un carton accompagne la figurine et permet de transformer le tout en un diorama au rendu assez réussi, même si l’imprimé est clairement un peu petit par rapport à Marcus. Et c’est aussi dommage que Marcus soit présent sur l’image… Mais bon, on ne va pas chipoter, ça ajoute quand même à l’ambiance.

En passant, sachez que certaines parties de la statuette sont phosphorescentes, en gros le bleu sur les épaules et les trainées d’émulsion au sol. Toutefois, n’espérez pas vous en servir pour vous éclairer, la luminosité de la chose étant très légère. On regrettera surtout que la différence de couleur (bleu / jaune) disparaisse totalement dans le noir, les deux teintes étant sensiblement les mêmes en pleine fluorescence… On regrettera aussi que les parties concernées sur Marcus ne permettent aucunement de deviner sa silhouette dans le noir… Du coup, ça plus la faible luminosité rendent le tout plutôt inutile… Enfin, ça n’enlève rien à la franche réussite qu’est cette statuette quand on la regarde avec un minimum de lumière 🙂

Voilà, j’arrive au bout de ce « petit » post sur l’Epic Edition de Gears of War 3 qui est sans aucun doute une excellente édition collector. Pour finir, et pour bien se rendre compte de la taille de la statuette, la voici accompagnée de Léonardo, arrivé récemment à la maison. Vous pourrez constater qu’il y a comme une petite différence de taille

Gears of War 3 - Epic Edition

[First look] Castlevania : Lords of Shadow

Ce First Look est un peu spécial puisqu’il s’agit du deuxième First Look consacré à Castlevania : Lords of Shadow. Mais cette fois-ci, il est basé sur le jeu et plus seulement sur la démo.

Castlevania - Lords of Shadow

J’ai acheté Castlevania : Lords of Shadow sur Steam il y a peu de temps au détour d’une promotion, le faisant ainsi enfin sortir de ma wishlist dans laquelle il était entré depuis bien longtemps maintenant.

Comme dit précédemment, j’avais essayé à l’époque la démo sur XBox 360 et ça avait l’air sympathique. Pas forcément hyper original, mais sympathique. Et puis on a pu lire des tas de bonnes choses un peu partout sur ce jeu, entre deux comparaisons inévitables avec God of War.

Et ce week end j’ai commencé le jeu, assez confiant.

Castlevania - Lords of Shadow

Et honnêtement, pour le moment, je m’emmerde pas mal. Arrivé au milieu du deuxième chapitre, je suis abasourdi de voir à quel point ce jeu est vide jusque là! Il n’y a quasiment que des couloirs vides débouchant, de temps à autre sur une aire un peu plus large remplie de quelques ennemis (quand même!). Bref, la comparaison avec un God of War fait très très mal de mon point de vue!

Par ailleurs, bien qu’essentiellement composé de couloirs (vides rappelons le), il est parfois assez difficile de trouver son chemin dans le jeu. Pas au point de s’y perdre mais on a souvent du mal à savoir où aller avec certitude, quand on n’a pas tout simplement des difficultés à voir les chemins possibles. Il faut dire qu’on n’est pas aidé par les angles de caméra, ce qui est assez rare dans un jeu où les caméras sont fixes! On remarque d’ailleurs au passage que la démo, qui est ni plus ni moins que le tout début du jeu, n’est pas du tout représentative du jeu dans son ensemble. Caméra mobile, multitude d’ennemis, boss, action non stop… Tout ça disparaît dès qu’on a fini l’escapade à cheval qui clôturait la démo!

Reste que le jeu n’est pas une merde pour autant. Mais c’est clairement une déception. J’ai vraiment du mal à comprendre l’accueil qu’il a reçu. Espérons que dans la suite, le jeu se secoue un peu et qu’il tienne un peu plus ses promesses!

Castlevania - Lords of Shadow

[Review] Remember Me

Remember Me restera le premier jeu terminé sur ma « nouvelle console » (i.e. mon PC Gamer). Il faut dire que pendant les vacances de Noël j’ai récupéré une carte graphique digne de ce nom et que je peux maintenant lancer dignement des jeux qui nécessitent un peu de ressources (enfin, sauf Splinter Cell Blacklist mais ceci est une autre histoire…)

Pour revenir à Remember Me, c’est un jeu qui a eu sa part de hype et qui a plutôt été bien accueilli par la presse. Mais c’est aussi un jeu qui n’a pas rencontré le succès en rayon, malgré l’attente qu’il avait réussi à susciter chez les joueurs. Il possède du coup une aura un peu particulière, le présentant comme un jeu exceptionnel qui aurait injustement échoué en terme de ventes… Sauf que…

Remember Me - title

Sauf que Remember Me est assez loin de tenir ses promesses et si le jeu n’est pas mauvais, loin de là, il est surtout assez moyen au final. Mais un jeu moyen peut très bien se vendre et être apprécié pour ce qu’il est; et je pense que le plus gros problème de Remember Me ne vient pas du jeu lui même; : Remember Me a été vendu en mettant en avant de mauvais arguments.

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[compte rendu] Petit retour sur l’E3 2014 – suite & fin

Continuons ce petit retour sur l’E3 2014 commencé il y a quelque temps maintenant et intéressons-nous aujourd’hui aux jeux qu’on surveille parce qu’il le faut bien, même si on n’y croit pas trop. Oui, ce nom de catégorie semble tout droit sorti des Gérard, mais comme ça, c’est clair!

À tout seigneur tout honneur, le premier jeu de cette catégorie est Metal Gear Solid V: The Phantom Pain, suite de la suite de la suite de la suite de l’excellent Metal Gear Solid sorti en 1999 sur Playstation. Enfin, non, en fait c’est la suite de la démo qui était la suite du spin off qui était la suite du 3ème épisode de la… Bref, c’est le bordel. C’est toujours fait par Konami sous la houlette d’Hideo Kojima et la tête de ce génie n’a toujours pas désenflé. Dommage qu’il se soit laissé enfermé dans sa série plutôt que d’explorer plus librement de nouveaux horizons… Forcément, ce n’est pas en tournant autour du même arbre aussi longtemps qu’on découvre des choses incroyables!

Le trailer présenté à l’E3 n’était pas terrible et n’était finalement qu’un montage plus court d’un truc déjà vu, mais les gens qui sont fans de la série et/ou qui ont adoré la démo vendue sous le nom de Ground Zero sont tous frétillants à l’idée de ce nouvel opus.

Pour ma part, vous aurez sans doute compris que je n’attends pas grand chose de ce nouveau Metal Gear Solid, mais je le surveillerai tout de même tout en déplorant que tous les jeux deviennent des open world… N’existe-t-il pas d’autres moyens pour faire évoluer un jeu / le jeu?

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sortira sur PlayStation 3, PlayStation 4, Xbox 360 et Xbox One à une date encore inconnue, ce qui laissera largement le temps aux inconditionnels de la saga de retourner dans tous les sens le prologue/démo Metal Gear Solid V : Ground Zero.

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