Archives de Catégorie: Mangas / BD / Comics

[Figureview] X-Or (S.H. Figuarts Space Sheriff Gavan)

Malgré le sentiment mitigé que m’a laissé Végéta, je n’ai pas pu résister à une autre figurine articulée de la gamme S.H. Figuarts de chez Bandai, en l’occurrence X-Or, le célèbre shérif de l’espace.

En passant, faites attention, il existe 2 versions du bonhomme. Celle présentée ici, et une nommée Type-G. La plus grosse différence se situe au niveau du plastron pour lequel la Type-G est dépourvue de ses jolies couleurs et se contente de nuance de bleu. De même, les yeux de la tête secondaire sont bleus et non plus oranges. On peut voir la différence entre les deux ici sur feu toyzmag. Quoiqu’il en soit, le Type-G est le « nouveau » X-Or du film sorti en 2012 et évidemment, moi je cherchais le « vrai » X-Or, celui de la série des années 80! (Note de Moi : il semble que pour être le vrai X-Or de la série télé, il faudrait que la figurine ait des bottines et non pas des chaussures, et qu’il ne soit pas brillant mais mat)

Si sur la terre, il est comme toi et moi, dans cette version Gordan a revêtu son scaphandre de combat (pas étonnant vu qu’il n’a besoin que de 5 centièmes de seconde pour le mettre!)

X-Or - S.H. Figuarts
Comme d’habitude avec les S.H. Figuarts, la figurine est livrée dans une boîte à large fenêtre qui permet aux réfractaires du déballage de profiter un minimum du bonhomme. On peut d’ailleurs voir qu’en plus d’une deuxième tête (avec les yeux « allumés »), X-Or est livré avec tout un tas de mains dans des positions diverses et variées. À cela il faut ajouter 2 épées, une classique, et une agrémentée d’un effet de « tranchage » bleuté qui rend pas mal du tout! Et comme d’habitude, la figurine d’une quinzaine de centimètres de haut est hyper articulée.

X-Or - S.H. Figuarts
Une fois le shérif sorti de sa boîte, on essaie tout plein de positions et on se rend compte de trois choses.

D’abord, le rendu est bien meilleur pour un personnage en armure (pardon, en scaphandre de combat) qu’il ne l’était pour Végéta. Les articulations sont beaucoup plus discrètes et à part l’épaule ou quelques positions de la hanche, on n’y voit que du feu. Le rendu de Végéta n’était pas nul, loin de là, mais ici, on est clairement plusieurs crans au-dessus. Et c’est plutôt une très bonne surprise. L’aspect métallique de l’armure est vraiment épatant et les proportions sont excellentes. Bref, il suffirait d’un peu de musique et on s’y croirait ^^

Ensuite, cette figurine de X-Or est beaucoup plus facile à manipuler. Les articulations sont plus souples, le débattement est plus important… La manipulation est beaucoup moins frustrante et on y trouve beaucoup plus facilement son compte.

Enfin, les mains sont toujours assez pénibles à emboîter et on a toujours peur de casser le picot qui sert d’attache! Vu les différentes infos que j’ai pu voir sur le net, ça a l’air d’être une constante pour les S.H. Figuarts. Bon, au final, ça fait peur, mais je n’en ai pas cassé jusque là.

Le seul vrai hic de cette figurine, c’est sa stabilité toute relative. Peut-être est-ce dû à la faible largeur de ses pieds. Ou à la trop grande souplesse de ses articulations. Ou au fait qu’on peut lui faire prendre des poses plus extravagantes. Ou d’un poids trop important du haut de son corps. Quoiqu’il en soit, c’est le genre de figurines qui fait regretter l’absence de socle dans la boîte. Mais de ce côté là, Bandai n’a pas l’habitude d’en mettre, à moins d’y être vraiment obligé. Rien de très rédhibitoire pour autant, on trouve des socles transparents pour quelques euro. Sinon, on peut toujours l’appuyer discrètement sur une autre figurine ou encore lui mettre un peu de patafix sous les pieds.

X-Or - S.H. Figuarts
Comme d’habitude, les nombreux accessoires font plaisir à l’ouverture de la boîte, même s’il est probable qu’une fois votre pose fétiche trouvée, ils y retournent et y restent très longtemps. Après tout, ces figurines ne sont pas des jouets et donc ne se manipulent pas aussi facilement et rapidement. C’est toujours un peu frustrant de ranger dans la boîte la moitié de son contenu! Pour ma part, je préfèrerais moins d’accessoires « redondants » et avoir dans la boîte quelques effets ou un ennemi. Après j’imagine bien que ça permet à Bandai de contenter le plus de monde possible et cela leur évite d’avoir à faire des choix difficiles.

Quoiqu’il en soit, le verdict final est très bon pour ce qui me concerne, et bien meilleur que pour Végéta, d’autant plus que les figurines de X-Or, articulées ou non, ne courent pas les rues! La figurine est vraiment magnifique et même si elle prend un peu les traces de doigts, elle habillera à merveille n’importe laquelle de vos vitrines. Cette figurine me réconcilie avec la gamme S.H. Figuarts (si tant est qu’on était fâché), et si Bandai se décidait à sortir un escadron des Bioman du même accabit que ce X-Or, je ne pourrais pas résister bien longtemps!

X-Or - S.H. Figuarts

X-Or (et tous ses potes) faisait des DAB bien avant que ça ne soit à la mode

Publicités

[Figureview] S.H. Figuarts Vegeta

S.H. Figuarts Vegeta

Ça fait un moment que j’ai reçu et déballé cette figurine mais je n’ai pas encore pris le temps de dire quelques mots dessus. Ce sera donc chose faite avec cet article.

Comme déjà dit pour son arrivage, ce Vegeta est ma première figurine S.H. Figuarts, une gamme de figurines (très) articulées de chez Bandaï, et d’ailleurs, hormis le Goldorak de chez Revoltech acheté il y une éternité, je crois bien que c’est même ma première figurine articulée (hors jouet bien sûr! 😛 )

 

S.H. Figuarts Vegeta

Pour ce premier achat mon choix donc, mon choix s’est porté sur Vegeta dans sa première version, tel qu’il est quand il débarque sur Terre pour plus ou moins tuer tout le monde. Le gars sympa quoi.

Comme d’habitude dans cette gamme de figurines, le bonhomme est livré dans une belle boîte à moitié transparente, ce qui vous permettra d’admirer la figurine sans la déballer si c’est votre trip. Pour ce qui me concerne, je déballe et on peut alors voir que Vegeta est accompagné d’un bon nombre d’accessoires : des bras, des mains, des visages… et même une queue de deuxième queue de singe. Bref, il y a tout ce qu’il faut pour lui donner un look qui vous plaira.

S.H. Figuarts Vegeta

Une fois tout ça sorti de la boîte, on bricole, on bidouille et on essaie un tas de configuration, avant d’arriver à une position qui nous plait et qui, il faut bien l’avouer, est rarement originale

Tout ça pour ça? C’est un peu mon sentiment après avoir manipulé ce Sayien. La figurine est bien réalisée, le niveau de détails est très bon pour ne pas dire excellent et les articulations sont vraiment nombreuses… Seulement, la manipulation n’est pas aussi aisée que je l’aurai pensé! Ainsi, on passera de longues minutes à martyriser le bonhomme pour ne pas arriver si souvent que cela à quelque chose de vraiment sympa. Avec une mention spéciale pour les mains qui sont assez pénibles à emboîter et que j’ai eu peur de casser assez souvent!

J’imagine que l’habitude permet de rendre les mouvements plus sûrs et plus souples, à la fois pour le propriétaire et pour la figurine; il n’empêche que ce « premier » contact avec le monde des figurines articulées me laisse un sentiment un peu mitigée.

Comprenons-nous bien, le rendu de la figurine est très bon et les articulations, bien que visibles, ne sautent pas tant que ça aux yeux. Reste que je ne peux m’empêcher de penser que bien que sympathiques, ces S.H. figuarts ont un prix souvent excessif comparé aux possibilités réelles et aux tracasseries qui vont avec.

Si le nombre de positions potentielles est extrêmement élevé, le nombre de positions classes ET avec laquelle il tient debout est nettement plus réduit. Quant à lui en faire prendre une des-dites positions, c’est aussi une autre affaire…Pas question de sortir Vegeta de sa vitrine, de le manipuler 15 secondes et de le reposer dans une nouvelle position.

Quand on voit la qualité et le dynamisme de la pose de certaines figurines Dragon Ball chez Banpresto, et qui coûtent 2 à 3 fois moins cher, il est pertinent de se demander à quel point on a absolument besoin d’une figurine articulée. Je sais bien que ça ne joue pas vraiment dans la même catégorie mais au final, tout ça finit la plupart du temps dans une vitrine en « simple » déco…

S.H. Figuarts Vegeta
Au final, je ne regrette pas mon achat mais je suis tout de même un peu déçu. Surtout sur la suite que j’imaginais. Il faut dire que Bandaï annonce régulièrement des figurines à la pelle et certains personnages font rêver, d’autant qu’on ne les voit pas passer souvent en figurine.

Peut-être que c’est de ma faute et que je m’étais fait une fausse idée de ce qu’était ce genre de figurines… Peut-être que j’en attendais trop. De quoi donner à réfléchir pour la suite! 🙂

[critique] Orion – Masamune Shirow

Orion (ou Senjutsu Chōkōkaku Orion de son titre original) est un manga de Masamune Shirow sorti à la fin de l’année 1991 au Japon. Quand il sort ce manga, Masamune Shirow n’en est pas à son coup d’essai car il est déjà l’auteur d’Apple Seed et de Ghost in the Shell, ce qui, il faut l’avouer, permet de se la péter un peu en société!

Orion - Tome 1 (Senjutsu Chōkōkaku Orion)

One shot en deux volumes, Orion n’a pas eu le même succès que ses deux illustres ainés mais ça ne l’a pas empêché d’arriver jusque chez nous, et assez tôt qui plus est puisque c’est en 1994 et 1995 que les deux volumes dont il est question ici ont été édités par Glénat. D’ailleurs, ces deux tomes sont au format 195 mm x 293 mm avec une couverture rigide cartonnée, dans le style de ce qui avait été fait à l’époque pour Akira par Katsuhiro Otomo.

Pour ma part, c’est à cette période que j’avais lu cette histoire pour la première fois, ce qui, en passant, en fait surement un des premiers manga que j’ai dû lire. Et si je les ai acheté aujourd’hui (enfin, façon de parler, cet arrivage n’est évidemment pas d’aujourd’hui même, vous vous en doutez bien!), c’est que bien sûr, cela m’avait bien plu. Mais qu’en est-il après tout ce temps? La passion a-t-elle survécu? Cette histoire a-t-elle été épargnée par les années?

Orion - Tome 2 (Senjutsu Chōkōkaku Orion)

Et bien pas de faux suspens, la réponse est clairement oui. Cette œuvre est tout simplement une petite bombe. Injustement méconnue. Et c’est là où la rédaction de cet article se corse. Comment faire passer le plaisir, que dis-je, le bonheur que j’ai eu à (re)lire cette histoire alors qu’elle est globalement inracontable? Car Orion propose une histoire et un univers foutraques et foisonnants, un monde où science fiction et magie, religions et psychologie se mêlent et se mélangent dans lequel un esprit trop cartésien pourrait avoir du mal à entrer, et à un rythme qu’il peut être difficile de suivre. Bref, le genre de trucs « qui doit être bien à lire« … mais alors à expliquer/raconter…

Essayons tout de même.

Dans un univers futuriste dans lequel la magie a investi (si ce n’est remplacé) la technologie, le Docteur Hebime veut invoquer un naga à neuf tête pour incinérer tout le karma négatif du monde. Tout le monde n’est pas d’accord (sur la façon de faire) et il se heurte notamment au clan Fuze. Vaisseaux spatiaux, explosions dantesques, combats de soldats en armure, invocations et j’en passe; nous voilà au cœur d’un affrontement au milieu duquel on retrouve notamment Seska (la fille du chef du clan Fuze et accessoirement notre héroïne), le dieu Susano Orbatos et le docteur Hebime (et donc l’empire Sokoku pour lequel il bosse). Et ce que je vous raconte là n’est que la partie émergée de l’iceberg!

Et tout ça est bourré de technobabble scientifico-magico-religieux. On fait difficilement plus ésotérique! Et comme il se passe 1 million de choses dans ces 2 fois 216 pages, autant vous dire qu’il faut accepter de se laisser porter par l’histoire. Tenez-vous le pour dit, les explications sur les fonctionnements de ce monde seront au mieux succinctes (et parfois sacrément nébuleuses!).

Pourtant, la narration est excellente, portée par un dessin fabuleux et un charadesign de très bonne facture. Le trait est dynamique et le style sait s’adapter à la situation (comique/sérieux/grandiloquent/mystique…). Par ailleurs, les plans sont bourrés de détails et si on est parfois déboussolé par la succession d’événements, leurs pourquoi et leurs comment, on n’est finalement jamais perdu par ce qui se passe devant nos yeux (ébahis)!

Et c’est surement là le génie de Masamune Shirow (au delà du fait de super bien dessiner!) : il arrive à produire une histoire (et un univers) extrêmement dense (bordélique diront certains) qui semble partir dans tous les sens mais avec juste ce qu’il faut de maîtrise pour que ça tienne debout! Résultat, on est devant une aventure époustouflante, presque épuisante, dont on ne ressort pas complètement indemne. Un peu comme si on avait couru un marathon sur le rythme d’un sprint! Le rythme est effréné mais le jeu en vaut clairement la chandelle.

Moins cérébral qu’un Apple Seed et beaucoup moins qu’un Ghost in the shell, Orion est aussi beaucoup plus divertissant. Indubitablement un must have de mon point de vue, pour peu qu’on veuille bien se laisser happer par l’histoire et qu’on accepte ses contraintes.

 

[arrivage] Camion de combat TMNT – Mega Bloks

Ça n’était pas du tout prévu mais les soldes en ont décidé autrement. Et Franchement, à 2€ la boîte, je n’ai pas hésité une seconde!

megabloks - TMNT

C’est typiquement le genre de soldes que j’affectionne. Un truc sympathique pas du tout anticipé, tellement peu cher que la question ne se pose pas longtemps.

Voilà donc le « Camion de Combat » des Tortues Ninja de chez Mega Bloks.

Au passage, on notera que le « Party Wagon » devient en Français le « Camion de combat » alors que dans toutes les autres langues, il reste un engin dédié à la fête!

Bon, après, il faut reconnaître qu’entre la catapulte, le blindage de parebrise et la bombe embarquée, on est plus équipé pour le combat que pour la fête!

Mega Bloks TMNT - Party VanQuoiqu’il en soit, je ne connaissais pas bien la marque Mega Bloks qui, je l’avoue, n’était pour moi qu’une vulgaire copie des Lego, à la limite du truc illégal. Par ailleurs, je pensais que les pièces étaient d’une taille un poil différente et d’une qualité entre moyenne et misérable.

Il s’avère que si les pièces sont un peu plus dures à clipser (surtout pour un enfant de 7 ans), l’ensemble n’a pas du tout à rougir de la comparaison avec la firme danoise.

La notice de montage est conséquente et suffisamment claire et détaillée pour s’en sortir; et le rendu final est excellent. Quant aux personnages, il faut avouer qu’ils ont une gueule folle! Et l’un d’eux (Raphaël) se paie le luxe d’avoir un bouton d’action dans le dos pour abaisser ses bras d’un coup! Enfin, le jouet en lui même est très jouable (=manipulable) et ne tombe pas en miette à chaque fois qu’on veut y toucher… Du très bon travail!

À une quinzaine d’euro la boîte (ce qui semble le prix normal), je trouve que cela vaut clairement le coup. À 2€, je ne m’y suis pas trompé, et l’après midi de montage pendant lequel j’ai assisté ma grande fille était extrêmement sympa. En fait, c’est bien simple, rien pour ça, ça valait le coup. Après, j’avoue qu’entendre une de mes filles courir après l’autre en tenant une figurine à la main et en disant avec une grosse voix « je suis le Shredder!« , ça n’a pas de prix! 🙂

Mega Bloks TMNT - Party Van

Batman Ninja – acte II

Ce matin, au saut du lit, on pouvait découvrir un nouveau trailer pour Batman Ninja dont j’avais parlé ici.

Ça se passe toujours au Japon, c’est toujours pendant l’époque féodale et ça donne toujours méchamment envie! Et ça sort toujours cette année mais on ne sait pas trop quand! On en découvre en passant un peu plus sur le pourquoi du comment. Vivement!

[arrivage] Dragon Ball – l’intégrale ou presque

Premier vrai post de cette année, et il traitera d’un arrivage, mais pas n’importe lequel. Faisant suite à ma réflexion de milieu d’année (et publiée tardivement au mois de décembre ici), voici qu’arrive à la maison la quasi intégralité de Dragon Ball, le manga mythique s’il en est d’Akira Toriyama.

Dragon Ball - inzebox

Publié au Japon de 1984 à 1995, je ne vous ferai pas l’affront de vous expliquer ce qu’est Dragon Ball, et si vous ne savez vraiment pas ce dont il s’agit, sachez simplement que c’est génial. Et foncez le lire. Ou le voir en dessin animé. Ou les deux. Ou lisez-le en écoutant les musiques de l’animé.

J’ai longuement hésité sur la version que j’allais choisir et j’ai finalement opté pour l’édition « originale« , celle sortie chez Glénat en 1993. Le choix n’a pas été facile, d’autant que le nombre de version est conséquent et que la dernière en date, la Perfect Edition (sortie en 2009), possède de nombreux atouts : Sens de lecture original (et donc pas d’image inversée), pages plus grandes, cases plus grandes, dessin plus précis, papier de meilleure qualité, quelques pages en couleur…

Pourtant, pour moi, ce qui a fait pencher la balance, c’est la nouvelle traduction. De mon point de vue, elle est beaucoup trop littérale et donne un résultat beaucoup moins agréable que l’ancienne. Par moment on a l’impression d’une traduction mot à mot ou faite par quelqu’un qui ne maîtrise pas bien le français… C’est peut être une meilleure traduction mais ce que je constate, c’est que c’est surtout une moins bonne adaptation

Mais ce n’est pas tout car cette nouvelle traduction s’est aussi penché sur le nom des personnages et il en ressort que tous les noms occidentaux ont sauté! Et si je peux comprendre la démarche, je vous avoue que j’ai énormément de mal à lire Kame Sennin ou Muten Roshi au lieu de Tortue Géniale! Tout un tas de personnages subissent le même traitement et ça me sort vraiment de la lecture… Et je ne parle même pas de Bulma qui passe son temps à appeler Goku « Ptit Son »… Je sais bien qu’en V.O. ça a du sens, mais en français, ça ne passe pas du tout pour ce qui me concerne! Je suis familiarisé avec les concepts japonais de suffixes honorifiques mais traduit de cette façon, je trouve que ça tombe complètement à plat… Et c’est même vite horripilant! À ce compte là, il aurait mieux fait de garder « Son-Kun » et de mettre une note en bas de page!

Bref, plus j’y pense, et plus la nouvelle traduction me sort par les yeux et ce ne sont pas des pages plus grandes et 10 pages de couleurs par tome qui me la feront oublier!

Dragon Ball - intégrale

Par ailleurs, je trouve les couvertures de la Perfect Edition, notamment les illustrations, très moyennes. Je préfère de loin les illustrations qui accompagnait la première édition. Leur qualité et leur style sont incomparables. Et si l’on a coutume de dire qu’il ne faut pas juger un livre à sa couverture, ça n’empêche pas de préférer celui qui en a une jolie!

Après toutes ces tergiversations, j’ai donc fini par sauter le pas et profitant d’une très bonne affaire, le père Noël m’a donc déposé tous les volumes au pied du sapin. Tous? Non, car il me manque le volume 22 qui n’était pas disponible au moment du deal. Tant pis, je m’occuperais de son acquisition plus tard!

D’ici là, quelques bonnes heures de lecture m’attendent, puis par la suite d’encore plus nombreuses heures de relecture. Après tout, avant d’avoir besoin du volume 22, il me faudra lire plus de 4000 pages!

Bref, je suis tranquille pour un petit moment 🙂

 

À noter un détail insolite : tous les volumes sont au même prix en librairie (6,90€) à l’exception du dernier volume (le 42) qui est presque 2 fois plus cher (9,60€)! Bon, ok, on est plutôt sur +50% mais bon 😛

Est-ce dû au fait que c’est le dernier tome? Ou bien parce que le lettrage du titre sur la couverture est embossé? La question reste entière!

 


Nota Bene : Si vous êtes curieux et que vous avez envie d’en savoir plus sur les différences qui caractérisent les nombreuses éditions de Dragon Ball, je vous conseille d’aller faire un tour ici : dragon-ball-z.eu/dossiers/manga_qualite/. Et si vous en voulez encore plus, ce site possède une section dédiée à la comparaison de la traduction des deux premières versions! Un vrai travail de titan!

[Figureview] Le grand condor – HL Pro Metaltech

Un arrivage qui commence à dater et dont je m’étais promis de parler avant Noël, et pour cause, cet un cadeau de Noël 2016!!! Il était donc plus que temps de parler de ça ici!

Le grand condor - HL Pro - Box

Fort heureusement, si l’article est posté sur le fil, le déballage n’a pas eu à attendre aussi longtemps lui 🙂

Le grand condor - HL Pro - Box Back

Cet arrivage, c’est tout simplement le grand condor, l’oiseau tout en or servant de véhicule volant à Esteban, Tao et Zia dans la série « Les mystérieuses cités d’or« .

L’engin est indissociable de la série et c’est un vrai bonheur de voir une figurine qui veut lui rendre justice. Et dès la réception du jouet, on sent que HL Pro s’est investi dans sa mission puisque la boite arbore des illustrations qui mettent tout de suite dans l’ambiance! Du très beau boulot, si bien qu’on prend même le temps de l’admirer au lieu de se jeter sur le contenu de la boîte! On finit tout de même par revenir à la raison et à regarder ce qu’il y a dedans.

Le grand condor - HL Pro - Unboxed

À l’intérieur, pas de surprise, on y trouve le grand condor ainsi que 2 jeux de pieds qui font office de train d’atterrissage (une version pliée, une version dépliée) et un socle pour faire voler l’oiseau.

Le grand condor - HL Pro - Standing 2

Le condor en lui-même possède quelques articulations qui permettent de lui donner la position de son choix, dans une pose plus ou moins dynamique. Au menu, on trouve 2 articulations sur chaque ailes, 1 sur le coup, 1 sur la tête et 1 sur la queue. Pas de quoi le mettre dans des positions improbables, mais c’est assez pour lui faire prendre sa pose favorite tirée du dessin animé.

Le grand condor - HL Pro - Standing

Avec ses ailes déployées, la bestiole fait plus de 40 cm d’envergure, et il pèse son poids; son corps et une partie de ses ailes étant en métal.

Si on préfère le faire voler, on pourra le poser sur le socle prévu à cet effet dont la jointure est elle aussi articulée, ce qui permettra de faire varier l’angle de vol du condor. Le socle reprend le design des médaillons d’Esteban et de Zia pour sa base, surmontée d’une tour qui symbolise certainement une cité d’or.

Le grand condor - HL Pro - Flying 2

Les couleurs et les détails de sculptures sont très fidèles au condor qui a bercé notre enfant et tout ça en fait un « jouet » vraiment très réussi. Est-ce à dire qu’il est parfait? Et bien pas pour moi en tout cas, car à dire vrai, je le trouve trop petit.

Pourtant je savais qu’il faisait « dans les 40 centimètres » d’envergure avant de le commander. Et j’avais même vérifier la place que ça prendrait dans une vitrine. Donc ce n’est pas vraiment une surprise. Et pourtant, une fois en main, ça m’a fait bizarre. En fait, j’ai tout de suite senti qu’il n’était pas assez imposant. Après tout, c’est le GRAND condor. Dans mon esprit, il doit évidemment être gigantesque

Dommage, on n’était vraiment pas loin du sans faute… Après, une fois rangé à sa place, on oublie un peu ce détail. Mais quand même, je ne m’y attendais pas!

Le grand condor - HL Pro - Close up
À part ce léger détail (qui ne touche peut être personne d’autre que moi!), il n’y a pas grand chose à reprocher à cette figurine. Un bien beau produit qui avait bénéficié de promotions exceptionnelles l’année dernière 🙂

%d blogueurs aiment cette page :