[arrivage] Disque dur externe XBox One – Sea of Thieves

Clairement, 500 Go sur une XBox One, ce n’est pas assez. Surtout avec l’installation obligatoire des jeux (cette riche idée venue de la PS3…). Et puis les jeux sont tellement énormes aujourd’hui qu’en voir qui font 100 Go n’est même pas une chose exceptionnelle… Et je ne parle même pas de tous les jeux « offerts » dans l’abonnement en ligne qu’on se sent obligé de télécharger (alors que la plupart du temps ils ne nous intéressent pas plus que ça). Bref, 500 Go, c’est beaucoup trop léger.

Disque dur externe - XBox One - Sea of Thieves

Du coup, on pense à recycler un vieux disque dur externe dont on n’a plus l’usage. Après tout, les consoles modernes acceptent d’étendre leur stockage assez facilement avec n’importe quel disque. Sauf que, chez Microsoft, il y a un gars qui a décidé que si le disque faisait moins de 256Go, ça ne serait pas possible de l’utiliser pour stocker des jeux. Juste comme ça. Parce que voilà.

C’est complètement con… C’est un peu comme la gestion du Wi-Fi sur cette console… 5 ans après la sortie de la console, et après des dizaines de mises à jour de l’OS, la console n’est toujours pas capable de retenir le mot de passe de plus d’un réseau Wi-Fi! Bref, il y a des claques qui se perdent…

Disque dur externe - XBox One - Sea of Thieves

Tout ça pour dire que ne pouvant pas réutiliser un vieux disque de 128 Go qui trainait chez moi, j’ai dû acheter en un nouveau plus gros. Profitant d’une bonne offre, j’ai donc acheté la version Sea of Thieves d’un disque dur externe de 2 To spécial XBox One. Ce que j’ai vu de Sea of Thieves ne me donne pas du tout envie de jouer à ce jeu, mais il faut reconnaître que les produits dérivés de la série (manette, disque dur & compagnie) ont une gueule folle.

Disque dur externe - XBox One - Sea of Thieves

Design, relief, couleurs… Et ça fait aussi disque dur en même temps! C’est beau la technologie!

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Spider-Man : Into the Spider-verse

En ce jour de sortie de Spider-Man sur PS4 (qui est à n’en pas douter un très bon jeu, même s’il n’invente surement pas grand chose), je vous propose de jeter un œil à cette vidéo.

Ça date un petit peu (du 6 juin!) mais je n’avais pas eu pris le temps d’en parler et je voulais le faire. Ce qui est épatant, au delà de la qualité de l’animation, du style (des styles!) et de l’histoire qu’on devine dans ce trailer, c’est que ce film sort au cinéma. Même chez nous (le 12 décembre 2018)!

Spider-Man : Into the spider-verseD’ailleurs, dans mon cinéma (enfin, celui où je vais voir des films hein, pas le mien comme si j’en étais le propriétaire…), il y des affiches depuis un moment pour en faire la promo! Alors que finalement, ce n’est « qu’un dessin animé de super héros » comme on en voit des tas tous les ans. Je ne sais pas trop ce qui justifie ce traitement de faveur, mais pour ma part, je suis vraiment enthousiaste à l’idée de voir ce film (même si mes minis sont surement encore trop petits pour les emmener voir ce genre de choses au cinéma…). Je le trouve même beaucoup plus alléchant que le futur Venom avec Tom Hardy prévu pour le mois d’octobre 2018.

Mais alors, de quoi ça parle ce Spider-Man : Into the spider-verse?

Et bien pour la faire courte, et au risque de spoiler, ça parle de Spider-Man. De plusieurs Spider-Man. Et des univers qui vont avec ces Spider-Man.

Ici, on suivra Miles Morales qui va débuter sa carrière de Spider-Man et qui va rencontrer Peter Parker au détour d’un croisement d’univers. Poursuites, cascades, super-vilains, univers multiples, grands pouvoirs, grandes responsabilités. La routine habituelle quoi!

C’est tout cela et bien plus encore qu’on pourra découvrir dans Spider-Man : New Generation (le nom choisi pour la sortie française) au mois de décembre prochain. Vivement.

 

Spider-Man : Into the spider-verse

BGS 2018

Cette année, pour une fois, je poste un petit mot sur le Bourgogne Game Show AVANT qu’il n’ait lieu. Notez donc bien les dates du 22 et 23 septembre 2018 puisque ce sont celles auxquelles se déroulera à Pouilly en Auxois la 8ème édition du BGS.

À peine le temps de digérer la rentrée scolaire que les portes du salon ouvriront pour faire le bonheur des petits et des grands.

BGS 2018

Comme à l’accoutumée, ce salon bourguignon sera l’occasion de jouer en Freeplay toute la journée à plus de 100 machines (flippers et bornes d’arcade) sans compter les jeux de fléchettes, les babyfoot ou le stand consoles (rétro et actuelles). Le tout dans une ambiance sympathique et 100% compatible avec une sortie en famille.

De notre côté, après notre passage aux éditions très réussies de 2017 et 2015, tout le monde a hâte d’aller faire un tour à la « fête des jeux vidéo » 😉

[First Look] Dead Cells

Après l’E3 de la tristesse, après les des jeux qui ont été des déceptions ou qui n’ont pas tenus leurs promesses (pèle-même Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey, Uncharted 4, God of War, Monster Hunter World pour ne citer que les plus gros), voici qu’est sorti cet été le formidable Dead Cells, prêt à sauver le monde des jeux vidéo! Rien que ça!

Dead Cells
Arrivé au milieu de mes vacances d’été, ce jeu est tout bonnement fantastique! Très enthousiaste à l’idée d’y jouer, j’avais peur d’en attendre trop et d’être au final un peu déçu par le jeu. Et bien pas du tout! Après un Nier Automata vraiment épatant, Dead Cells achève de me réconcilier avec les jeux vidéo modernes! Ouais, carrément!

Dead Cells - cover artDéveloppé par les bordelais de Motion Twin, Dead Cells est un rogue like (ou plutôt un rogue lite comme on doit dire maintenant) qui combine tout un tas de traits propres à différents genres de jeux, en premier lieu la plateforme et l’action-aventure. Et c’est vrai que Dead Cells pioche un peu partout, de Megaman à Dark Souls en passant par Metroid. Mais ce qui est le plus important, c’est que la sauce prend très bien et, pour ne rien gâcher, la direction artistique et la réalisation sont au top!

Disponible en accès anticipé sur PC depuis le 10 mai 2017, Dead Cells est sorti le 7 août 2018 sur toutes les consoles actuelles (PS4, XBox One et Switch) et a même eu droit à une version physique un peu plus tard ce même mois d’août. C’est évidemment cette version que j’ai choisie (car le démat’ c’est le mal ce n’est pas ma tasse de thé). Et si je suis sûr que le jeu est très bon sur PS4 ou XBox One, je dois dire que pour ce qui me concerne, c’est LE jeu qui transcende le concept de la switch. Parce qu’avant lui, j’avoue qu je n’avais quasiment jamais joué à la Switch ailleurs que sur la télé. Mais avec Dead Cells, c’est différent. Un trou de 10 minutes dans mon planning et hop, je chope la console, j’y joue sur un coin de table et je la repose sur son socle où ma partie attendra mon retour bien sagement (bon, ok, parfois, j’y reste plus que 10 minutes!). Car, contrairement à beaucoup de jeux modernes, en 10 minutes dans Dead Cells, on a le temps de faire des choses. On a le temps de s’amuser. On a le temps de jouer, tout simplement. Et ça c’est vraiment agréable. Pas besoin de se taper des logos à rallonges avant de commencer la partie. Pas besoin de se balader dans un hub pour lancer la partie. Pas besoin de faire 20 bornes à pieds dans les champs pour trouver un donjon. De la simplicité. Du bonheur quoi. Ce qui n’empêche pas pour autant les parties complètes d’être beaucoup (beaucoup) plus longues!

dead CellsBref, j’ai plein de choses à dire sur ce jeu et il faudra que je trouve du temps pour vous expliquer tout le bien que j’en pense plus en détails. En attendant, tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est que ce jeu est exceptionnel. On prend vraiment du plaisir à déambuler dans les différents lieux de cette prison, à ferrailler contre ces ennemis divers et variés, à débloquer des armes toutes plus folles les unes que les autres et à se rapprocher de la sortie. Oui, on peste parfois contre un boss trop méchant ou une nuée d’ennemis trop excités, et plus souvent contre nous-mêmes pour avoir été trop gourmand. Mais on kiffe. On kiffe en mode portable, on kiffe en mode dock, on kiffe partout (sauf peut-être dans le jardin vu comme l’écran de la Switch est illisible quand il y a du soleil!!!). Une des meilleures preuve de tout ça, c’est que malgré des vacances très chargées (surtout à base de travaux et de destruction de cheminée), et un arrivage tardif du jeu, j’ai déjà passé plus de 30 heures dessus! Car comme Rogue Legacy en son temps, Dead Cells est un jeu particulièrement addictif. Encore un peu et ce sera le jeu Switch sur lequel j’aurai le plus d’heures de jeu!

Allez, sur ce j’arrête ici. Bonne reprise à tous 🙂

[critique] Ash Vs. Evil Dead – Saison 3

En m’attelant à cet article, je me suis rendu compte que j’avais complètement zappé de faire une article sur la saison 2 de cette série! C’est fou d’être aussi distrait!

Bref, tant pis, ce sera pour une prochaine fois puisque ici nous allons nous intéresser à la 3ème et dernière saison de cette série peu banale, Ash vs. Evil Dead diffusée à la fin de cet hiver aux US sur Starz Originals et en quasi-simultanée en France sur OCS et qui est maintenant disponible à l’achat sous tout un tas de formes.

La première saison m’avait ravi, la seconde saison était très bonne bien que globalement un peu en dessous, mais avec quelques épisodes tout bonnement extraordinaires, notamment vers la fin. C’est donc avec un certain enthousiasme mêlé d’angoisse que j’ai attaqué cette saison 3. Pour ceux qui l’ont vue, rappelons-nous que la toute fin de la saison 2 (l’ultime partie du dernier épisode) offrait un dénouement étonnant et un peu incongru, fruit d’un désaccord majeur entre le showrunner et la production. Pour plus d’infos à ce sujet, je vous invite à regarder cette vidéo très intéressante :

Si vous ne le saviez pas déjà, cette troisième saison sera la dernière pour Ash vs. Evil Dead, et si on peut être déçu par une telle nouvelle, on peut se réjouir que d’une part l’équipe ait senti le coup venir dès le début de la « fabrication » de la saison et que d’autre part, la décision ait été prise avant la fin de la saison. Ces deux éléments permettent à Ash de tirer sa révérence d’une façon pleinement satisfaisante et qui lui correspond bien.

Mais avant d’en arriver là, que vaut cette troisième saison? Et bien, le début est un peu poussif, il faut bien l’admettre.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - grand opening

L’histoire se relance comme elle peut en se basant sur la fin de la saison précédente et ça ne se fait pas tout seul.

On retrouve notre Ash, nouveau héros de la ville, près à ouvrir son propre magasin de tout et n’importe quoi (de la tronçonneuse aux sextoys en passant par les chips…) en grandes pompes. Après avoir été toute sa vie traité comme un paria dans cette même ville, vous n’aurez aucun mal à imaginer à quel point Ash se délecte et jouit d’un tel retournement de situation!

Pablo, lui, vend des fish’n chips devant le magasin de Ash tandis que Kelly a pris ses distances avec le groupe et officie plus ou moins comme videur dans un bar quand elle ne cherche pas des crosses à plus dangereux. Évidemment, on retrouve aussi Ruby qui est toujours à la poursuite du Necronomicon. Rien de bien nouveau dans l’absolu. Et puis arrive une femme prétendant être l’épouse de Ash et qui lui demande son aide pour aider leur fille enlevée par des démons. Parce que les démons sont de retour (et ils ne sont pas contents!). Horreur, frisson, morts sanglantes, et hop, voilà la machine relancée avec en bonus un membre des Chevaliers de Sumeria (une secte vénérant le sauveur, Ash) que nous ramène Kelly d’une de ses virées…

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Tiger

Une fois tout ça posé (et digéré), les autres épisodes arriveront à se rapprocher du rythme auquel nous avait habitué la série jusque là, voire à le retrouver. Toujours très inventive dans sa manière de faire gicler le sang (ou autres choses), mais aussi dans la mise en scène et l’entremêlement des styles d’horreur, la série n’a pas peur d’exploiter ses idées jusqu’au bout. On attache donc sa ceinture pour vivre de véritables montagnes russes dont on connait déjà la recette sur le bout des doigts : du gore, de l’humour et une maîtrise de l’univers et des personnages extrêmement poussée. Et des acteurs qui se donnent à fond.

Comme pour les 2 saisons précédentes, cette saison 3 garde le format de 10 épisodes de 30 minutes, conférant à l’ensemble un rythme parfois presque effréné. Et encore une fois, ce format fait mouche, nous évitant des longueurs inutiles, voire des épisodes entiers à l’intérêt discutable.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Team UpLe trio original (Ash, Pablo, Kelly) fonctionne toujours aussi bien, tout autant grâce à l’écriture qu’à la performance des acteurs. Dana DeLorenzo et Ray Santiago sont très engagés et réussissent, encore une fois à véritablement donner vie à leur personnage qui ne manque ni l’un ni l’autre d’aventures et d’évolutions dans cette saison 3. Quant à Bruce Campbell, il est ici comme un poisson dans l’eau, extraordinaire looser magnifique, héros malgré lui et presque à l’insu de son plein gré comme dirait l’autre…

C’est d’ailleurs l’intégration de nouveaux personnages qui permet au trio de fonctionner aussi bien que dans les saisons précédentes en apportant un peu d’air à l’ensemble, permettant aux différents membres du groupe de suivre parfois leur propre chemin. En tête de cette liste, la fille de Ash, Brandy jouée par Arielle Carver-O’Neill qui arrive à se glisser dans ce groupe de façon épatante!

Au final, seul le personnage de Ruby est sous exploité, ce qui est d’autant plus dommage que le potentiel était bien là. Il s’agit sans doute d’un sacrifice consenti pour éviter de rejouer les mêmes séquences que dans les 2 saisons précédentes… Évidemment, ça n’empêche pas Lucy Lawless de briller dans son rôle!

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Fucked upPlus fine et plus profonde qu’il n’y parait, l’histoire permet à Ash Williams d’évoluer, de grandir, en prenant ses responsabilités, en acceptant son sort et en décidant de son destin.

Héritage, devoir et aspirations, tout cela est au centre de cette dernière aventure, qui malgré son rythme frénétique prend le temps qu’il faut pour dire les choses (sans avoir non plus la prétention d’être un traité de philosophie). Ash reste Ash et il n’est pas question de le travestir en Superman, bien au contraire. Aller de l’avant, construire un futur sans renier son passé. Et c’est d’ailleurs autant vrai pour Ash que pour Evil Dead.

Avec cette saison 3, Ash vs. Evil Dead réussit un tour de force et surtout nous offre ce que peu de séries à succès savent faire : partir sur une note haute. Avec son écriture de haut niveau, sa mise en scène enlevée et sa grande maîtrise d’exécution, Ash vs. Evil fait un dernier tour de piste extrêmement jubilatoire et nous offre le chant du cygne d’un anti-héros valeureux, attachant et tellement charismatique.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Fuck U

Par delà les déferlements de sang, les membres coupés, les punchlines bien senties et la folie ambiante, ce final en forme de feu d’artifices est sans aucun doute ce qu’on pouvait espérer de mieux pour la sortie de Ash. Oui, la fin est ouverte mais c’est finalement assez logique. Qu’est-ce qui pourrait bien arrêter Ash Williams? Infatigable, inarrêtable, indestructible… Ash tient décidément du Terminator!

Sa mission est terminée, les arcs narratifs entamés ont trouvé une conclusion… En deux mots, on a eu ce qu’on attendait et Ash, lui, est prêt pour de nouvelles aventures. Encore plus folles. Encore plus improbables. Encore plus sanglantes. Et encore plus groovy!

Et finalement, quand on y pense, plus de trois décennies après le début de ses aventures, il apparaît comme une évidence de qu’Ash tire sa révérence après 3 saisons de cette série. Après tout, ses aventures filmiques s’étaient arrêtées après le 3ème volet

Une excellente série qu’on prendra plaisir à voir et revoir, d’autant plus qu’il ne faut « que » une petite quinzaine d’heures pour tout s’envoyer du début à la fin! Allez, pour une vingtaine d’heures en tout, je vous mets les films avec!

[arrivage] Comics Marvel – Super Heroes Collection

En ce moment, Carrefour propose dans ses rayons une nouvelle collection de comics Marvel à prix très réduit. En effet, si chaque volume est censé être vendu à 4,90€ (ce qui n’est déjà pas bien cher), l’enseigne de distribution pratique un prix de lancement est de seulement 1,90€ le volume, et ce jusqu’au 13 août 2018 (ou jusqu’à épuisement des stocks).

Cette collection comporte 8 volumes, chacun consacré à « un » super héros de l’univers Marvel. Notez les guillemets pour le mot « un ». Parmi ceux-ci, on trouve :

  • Spider-Man
  • Avengers
  • X-Men
  • Dead Pool
  • Black Panther
  • Iron Man
  • Les gardiens de la galaxie
  • Wolverine

Comics Marvel

Vous noterez donc que parfois, « un » héros, c’est une équipe 🙂

Vous noterez aussi que la prise de risque est assez faible, puisqu’on retrouve les héros qui cartonnent le plus au cinéma en ce moment, en plus des traditionnels X-Men et de l’incontournable Wolverine.

Pour chaque volume, on aura droit à environ 230 pages et on retrouvera plusieurs petites histoires plus ou moins classiques du super héros (ou de l’équipe). Souvent sur le schéma 1ère apparition + florilège d’histoires piochées dans les différentes périodes.

Dernier détail, les livres sont au format A5 (soit 14,8 cm x 21 cm), donc un format plus compact que le format classique qu’on a l’habitude de trouver hors kiosque. Et ils ont une couverture souple, ce qui est plutôt un bon point pour ce format.

Une collection idéale pour un premier contact avec les bonshommes en collants de chez Marvel à pas cher, et qu’on pourra laisser trainer sans scrupule sur un coin de table pour que les plus petits en profitent aussi (enfin, pas trop petit quand même!) sans devoir être sur leur dos pour veiller à ce qu’ils n’abîment pas les pages 😉

Un achat qui tombe à pic en cette période et qui donnera à s’occuper pendant les vacances pour les moments plus calmes.

Comics Marvel

[Figureview] Fly – DRAGON QUEST – Daï’s Great Adventure figurine – Jump Comics 50th Anniversary

Voilà donc ce que contenait la grosse boîte nonchalamment déposée devant la porte d’entrée il y a quelques jours. À l’intérieur de cette grosse boîte, 3 boîtes plus petites très bien protégées dans un emballage particulièrement rembourré. Dans chacune de ces boîtes, une figurine et celle à laquelle nous allons nous intéresser aujourd’hui est celle qui s’appelle DRAGON QUEST – Daï’s Great Adventure figurine Daï Jump Comics 50th Anniversary Banpresto.

Arrivage - Fly - Freezer - Goku

Vous aurez donc compris que cette boîte contient une figurine de Daï, le héros du manga Dragon Quest, fabriqué par Banpresto dans le cadre du 50ème anniversaire du célèbre magazine de prépublication japonais Jump!

Si ce nom ne vous dit pas grand chose, sachez que chez nous, en France, le manga a été adapté sous le nom de Fly à partir d’avril 1996 (et jusqu’en août 1999) par J’ai lu. Sachez aussi que dans cette adaptation, le héros a lui aussi pris ce nom. Et que, toujours chez nous, la série animée s’appelle Fly 01, même si on elle est souvent appelée Fly tout court (et qu’elle s’arrête à l’épisode 46 en plein milieu d’un combat épique et aux environs du 9 ou 10ème volume du manga (sur 37 volumes en tout!)).

Sachez aussi que ce manga est un spin-off de la série de jeux vidéo Dragon Quest d’Enix (maintenant Square-Enix). Jeux vidéo dont le charadesign a été assuré par Akira Toriyama (excusez du peu!). Ça explique que le look du personnage peut vous paraître familier.

Quoiqu’il en soit, si le dessin animé n’est pas mémorable, le manga est tout simplement génial (et ce n’est rien de le dire!). C’est peut être même mon préféré. Clairement un de mes préférés en tout cas. Il y a tout dedans. On vibre, on rit, on tremble, on enrage, on pleure… On vit vraiment une aventure incroyable. Et d’ailleurs je crois que c’est la première intégrale de manga que j’ai achetée! Bref, ce manga et moi, c’est toute une histoire (d’amour) et il faudra un jour que j’en écrive ici tout le bien que j’en pense (ça fait jamais qu’un truc de plus dans la liste!)

Fly - Buste Fly - Jambes Fly - Rocher

Tout ça pour dire que quand je suis tombé sur cette figurine, mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai sauté sur l’occasion de l’ajouter à mon tas de conneries ma collection. Comme c’était le cas pour la figurine de Lunch, Fly est livré en plusieurs morceaux soigneusement emballés et le montage revient au propriétaire. Rassurez-vous, il n’y a rien d’insurmontable, puisque les morceaux sont au nombre de 3. Le haut du corps, les jambes et un tas de cailloux (pas complètement indispensable, mais après tout pourquoi pas). Une fois le tout monté (donc après une trentaine de secondes), on peut admirer le fier guerrier sous toutes les coutures.

Fly

Le niveau de détail est très satisfaisant, la pose est dynamique et correspond vraiment au chevalier du dragon. Une main ouverte en avant, l’autre sur le pommeau de l’épée, prêt à dégainer. Aucun point de fragilité à déplorer, pas même au niveau de l’épée ou de la lanière du fourreau.

Fly - épée et fourreau

La très bonne surprise étant au niveau du visage. Non seulement il échappe à l’effet zombie qui touche tant de figurines (dès qu’un personnage est humain) dans toutes les gamme de prix mais en plus, il est vraiment bien fait! Ce point est toujours délicat et même avec des previews photo correctes avant la commande, il y a toujours le risque de se retrouver avec un regard de poisson mort ou pire encore. Fort heureusement, rien de tout ça ici et on reconnaît bien la bouille de notre Fly! Déterminé, paré au combat, le fils de Baran est prêt à en découdre et à asséner son coup le plus mortel.

Fly - visage

La travail de peinture est plutôt bon sans être exceptionnel. Quelques défauts sont visibles ici ou là en scrutant la figurine en détail mais rien qui brûle les yeux. Quant au rendu des tissus, il est convaincant.

Au final, vous l’aurez compris, on a donc une figurine de toute beauté qui ravira les fans de la série. Chose d’autant plus appréciable que les produits dérivés la concernant ne courent pas les rues! Et tout ça pour un prix relativement modique!

Fly - faible PdC 2

Voilà, c’est tout pour cette fois. À la prochaine fois pour la suite des boîtes (qui ne sera pas une surprise!).

En attendant, une dernière photo de la figurine à côté du tome 29 du manga dont la couverture propose pour Fly une pose assez proche de celle retenue pour la figurine.

Fly - vs manga pose

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