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[Review] God of War – Toujours aussi bon

God of War n’est clairement pas un jeu récent. D’ailleurs même la version PS3 inclue dans God of War Collection n’est pas récente! Pensez donc, même cette dernière version est sortie il y a 7 ans!

Quoiqu’il en soit, un bon jeu reste un bon jeu, non? Et puis God of War était magnifique sur PS2 en 2005 (et il m’avait fait forte impression à l’époque), il ne peut donc pas avoir si mal vieilli que ça, non?

Et bien voyons ça…

God of War Collection - Cover

S’il ne brille plus de mille feux comme ce fut le cas lors de sa sortie en 2005 sur PS2, God of War fait bien plus que tenir la route aujourd’hui en 2017. Oui, on ne croit pas un seul instant être en face d’un jeu AAA récent, mais ce n’est pas vraiment important finalement. Malgré des modèles 3D un peu datés, la direction artistique et le coup de polish passé à Kratos pour cette version HD fait des merveilles. À aucun moment le grand âge de ce jeu n’est un handicap pour lui et on prend un vrai plaisir à y passer la dizaine ou douzaine d’heures nécessaires pour en voir le bout.

God of War - Amélioration 1

Comparaison entre God of War (PS2 -2005), God of War (God of War Collection sur PS3 – 2010) et God of War (God of War Collection sur PS Vita – 2014)

Et le plaisir est bien présent car de son côté, le gameplay n’a pas pris une ride. Ce bon vieux Kratos répond aux doigts et à l’œil, les coups sortent tout seul et les ennemis n’ont qu’à bien se tenir! Les vieux réflexes reviennent vite et on retrouve avec joie le bonheur des QTE apparaissant au dessus de la scène de combat, combinant à merveille le stress intense du combat et le fait de profiter presque béatement de la séquence. Il est vrai que certains coups sont un peu curieux, habitués que nous sommes à ceux qui les avaient remplacés depuis (je pense notamment au coup tournoyant « basique » qui est ici accompagné d’un petit saut en diagonal). Il est vrai aussi que la panoplie d’armes à la disposition de Kratos est beaucoup plus limitée qu’elle ne le sera dans d’autres épisodes. Mais l’essentiel est bien là et on pourra à loisir faire tournoyer ses lames pour les abreuver du sang des ses nombreux (et différents) ennemis.

God of War - pandora temple

Comme dans mes souvenirs, l’ambiance est extraordinaire, visuellement et musicalement. La mise en scène n’est pas en reste et finit de donner vie à cette aventure hors du commun. De plus les acteurs s’en donnent à cœur joie et même si Kratos est parfois un peu over the top, cela colle assez bien à l’ensemble finalement.

L’histoire est d’ailleurs bien pensée et bien écrite et le tout se joue et se suit d’une seule traite, sans aucun temps de chargement. Seules quelques cinématiques viennent nous tirer de notre bonheur vidéoludique, en l’occurrence les quelques unes faites en moteur de jeu et qui n’ont pas été HD-ifiées… Là, le jeu accuse un peu son âge et dans une séquence où on n’a rien d’autre à faire qu’à regarder, ça ne pardonne pas.

Mais à part ce petit (minuscule) accroc, le jeu coule tout seul. D’ailleurs, c’est bien simple, le jeu coule tellement tout seul que si on n’était pas raisonnable, on serait capable de le finir d’un seul coup! (mais bon, on est raisonnable et puis il faut aller bosser le lendemain matin alors on le coupe en 2 ou 3 fois 😀 )

God of War - gameplay (PS2)

God of War – gameplay (PS2)

Cela ne veut pas dire pour autant que le jeu se résume à une balade, certains passages demandant de se creuser un peu les méninges et un peu de doigté pour survivre aux hordes de créatures qui veulent votre mort. Pourtant je dois admettre que la première moitié du jeu est étonnamment facile, surtout en ce qui concerne les combats. Dans mon souvenir, les affrontements étaient plus difficiles que ça… Peut être que je suis devenu très fort. Peut être que j’étais très mauvais à l’époque. Ou peut être que mes souvenirs ne sont pas fiables. Quoiqu’il en soit dans la première moitié du jeu, on meurt rarement, très rarement pendant un combat. C’est d’ailleurs là où on découvre le sens de l’humour du jeu… Imaginez :

Je meurs 5 fois de suite en tombant dans un trou (parce que je rate mon saut, que je ne sais pas où aller…) et là dessus, le jeu, plein de pitié, me propose :

« voulez-vous passer en mode Facile? Ce changement n’affectera que la difficulté des combats« 

Si ça ce n’est pas du troll de compétition!

God of War - Amélioration 2

Et puis, on arrive dans le désert, on marche dans une tempête de sable à la recherche (à l’oreille!) de sirènes à zigouiller (d’une façon violemment exquise soit dit en passant). Passage dont je me souvenais comme étant cauchemardesque. Typiquement le genre d’endroit où je m’imaginais tourner en rond pendant des heures sans trouver où aller. Et bien pas du tout! Tout ça a été réglé en 2 coups de cuillère à pot et Kratos a pu accéder au temple de Pandore. Et c’est là que les choses vraiment sérieuses ont commencé. Une aire de jeu beaucoup plus vaste que celles visitées jusqu’alors et dans laquelle on va, on vient encore et encore, délaissant certaines zones pendant des heures pour y revenir plus tard une fois une porte débloquée ou Kratos mieux équipé. Et c’est à ce moment là aussi que les ennemis deviennent plus agressifs, plus forts et mieux protégés. Certains combats étant même particulièrement frustrants par moment, mettant en question l’équilibrage général du jeu… C’est finalement le seul reproche que je ferais à ce God of War, le jeu aurait gagné à mieux doser la progression de sa difficulté. D’ailleurs le dernier boss suit un peu ce schéma enchaînant des phases assez basiques avec une séquence particulièrement intense! (oui, je pense à la séquence des mille Kratos!)

Heureusement cela ne suffit pas à gâcher le jeu (loin de là!) et la frustration laisse place à un sentiment bien plus agréable quand on a fait mordre la poussière à ces misérables!

God of War - Poseidon lightning

Le bilan de ce God of War sur PS3 est donc excellent, et si j’ai du mal avec le fait d’esquiver avec le stick droit (je trouve que le choix fait (contraint) pour les version PSP et PS Vita est bien plus agréable à l’usage), j’ai pris énormément de plaisir à jouer à ce jeu, même 12 ans après sa sortie.

Après ça, je n’ai pas grand chose à ajouter à part vous dire d’aller acheter ce jeu et de conclure en disant à quel point j’ai été épaté par la justesse des angles de caméra (fixes) tout au long du jeu. Quasiment jamais prises en défaut, sublimant les scènes et l’action, le travail à ce niveau est tout simplement titanesque (même si dans ce God of War, tout tourne autour des dieux :D) et vu que j’avais critiqué God of War III à ce sujet, cela me semblait juste d’en faire les louanges ici.

Pour ma part, je plonge (avec joie et impatience) dans la suite des aventures de Kratos avec God of War 2.

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[critique] Superman – identité secrète tome 1

Il y a quelques temps, au détour d’un dépôt vente, j’ai fait l’acquisition du volume 1 de Superman – identité secrète.

superman- identité secrète tome 1

Cet album (le premier d’une série qui en compte 2) a la particularité d’être un album de Superman qui ne parle pas de Superman. En effet, on y suit Clark Kent un jeune adolescent qui vit dans un monde très similaire au nôtre; c’est à dire dans lequel les super héros et les super pouvoirs n’existent pas. Ses parents ont pensé que puisqu’ils s’appelaient Kent, il serait amusant d’appeler leur fils Clark. Et donc, depuis toujours, Clark subit la moquerie / la méchanceté de ses petits camarades. Et à chaque anniversaire, il est couvert d’un nombre incroyable de cadeaux à l’effigie de Superman, le héros de BD. Sauf qu’un jour, il va découvrir qu’il possède des pouvoirs similaires à ceux de l’homme d’acier

Dans ce premier volume, on découvre la vie de Clark avant cette découverte, puis comment il vit ce changement, ses doutes, ses questions. Plus tard on s’intéressera à un Clark plus âgé, avec son arrivée dans le monde des adultes et ses relations avec les gens qui l’entourent. Difficile d’en dire plus sans tout dévoiler…

Cette (ces) histoire(s) est très bien écrite et on sent bien le désarroi, la joie, la peur (…) que doit ressentir le jeune homme au fur et à mesure des situations qu’il vit. Cette série a l’avantage d’être tout à fait accessible au néophyte tout en n’étant pas avare en clin d’œil pour qui saura les reconnaître, ce qui en fait paradoxalement un must have pour le fan mais aussi un très bon moyen de commencer son incursion dans l’univers de l’homme d’acier. Le dessin quant à lui est souvent agréable et parfois magnifique.

Il ne me reste plus qu’à dégoter le tome 2 maintenant!

[Review] God of War 3, c’est bien quand même

Comme lors de mon article sur Uncharted 2, je vais surement me faire des ennemis, mais voici tout de même mon grain de sel sur God of War 3 😉

God of War 3

Ainsi, contrairement au monde entier, je vais dire que God of War 3 n’est pas le jeu le-plus-beau-du-monde-entier-qui enterre-tout-ce-qui-existait-avant-même-que-c’est-trop-beau.

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[fini] Uncharted, l’exclue PS3?

Vendredi, j’ai mis le point final à mon aventure dans Uncharted : Drake’s fortune.

Et pour tout possesseur de PS3, ce jeu est tout simplement un must-have.

Ok, l’intégration du personnage est un peu étrange et la décomposition de ses mouvements n’est pas très naturelle, mais après quelques instants de jeu, on l’oublie, surtout que globalement le jeu est très joli.

On a beaucoup entendu – sur le net notamment – que le jeu était très (trop?) haché dans son construction, avec une alternance trop marquée et prévisible entre shoot et plateforme. Alors, oui, c’est vrai, on ne tire jamais sur 25 ennemis pendant qu’on escalade des piliers, mais je n’ai pas du tout ressenti une frustration quelconque ou une lassitude à cause de cela.

Les ennemis sont assez variés, les armes le sont encore plus, l’histoire est très sympa, voire prenante, les personnages plutôt attachants, et le gameplay est tout simplement « aux petits oignons » (même si on aimerait bien que Drake monte les petites marches tout seul sans qu’on ait besoin d’appuyer sur un bouton 🙂 ).

En fait, il y a une chose un peu « pas glop » dans ce jeu, c’est l’effet de perspective qui est très moyen (voire mauvais) dès qu’on a besoin d’évaluer la distance entre 2 plate-formes. Il arrive très souvent qu’on pense qu’une plate-forme est hors d’atteinte (via un saut s’entend) alors qu’en fait, elle est juste « loin ce qu’il faut ». Cet effet est d’ailleurs peut être un peu renforcé par le fait que Drake n’a pas l’air d’un acrobate professionnel au niveau de la longueur… Et du coup, comme on a du mal à apprécier la distance dans ce genre de cas, il arrive qu’on saute vers un pilier ou une corniche; et on finit au fond du gouffre car en fait, on en était super loin! Il n’y a rien de rédhibitoire non plus, et ce genre de situation n’est pas si fréquent que cela, mais tout de même, cela fait vraiment cheap. C’est pour moi vraiment LE point faible du jeu.

Je ne vais pas m’étendre plus sur ce jeu sur lequel tout a été dit ou presque, si ce n’est d’ajouter que c’est tout simplement un vrai bon jeu qui fait passer un super moment.

[Review] Valkyria Chronicles

Il y a quelques temps, j’ai acheté en import le jeu Valkyria Chronicles sur PS3 chez the hut. Même si je n’ai pas donné de nouvelles lors de la réception (alors que j’avais lancé une sorte de compte à rebours pour voir à quel point le site était sérieux/performant), tout s’est passé sans problème et j’ai reçu mon jeu une petite dizaine de jours après ma commande. Mais le plus important, c’est que ce jeu est une vraie bombe!!!

Valkyria Chronicles Box

Valkyria Chronicles est une sorte de Tactical RPG. Un tactical RPG, c’est un jeu comme Shinning Force, Final Fantasy Tactics ou Tactics Ogres.

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