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[critique] Ash Vs. Evil Dead – Saison 3

En m’attelant à cet article, je me suis rendu compte que j’avais complètement zappé de faire une article sur la saison 2 de cette série! C’est fou d’être aussi distrait!

Bref, tant pis, ce sera pour une prochaine fois puisque ici nous allons nous intéresser à la 3ème et dernière saison de cette série peu banale, Ash vs. Evil Dead diffusée à la fin de cet hiver aux US sur Starz Originals et en quasi-simultanée en France sur OCS et qui est maintenant disponible à l’achat sous tout un tas de formes.

La première saison m’avait ravi, la seconde saison était très bonne bien que globalement un peu en dessous, mais avec quelques épisodes tout bonnement extraordinaires, notamment vers la fin. C’est donc avec un certain enthousiasme mêlé d’angoisse que j’ai attaqué cette saison 3. Pour ceux qui l’ont vue, rappelons-nous que la toute fin de la saison 2 (l’ultime partie du dernier épisode) offrait un dénouement étonnant et un peu incongru, fruit d’un désaccord majeur entre le showrunner et la production. Pour plus d’infos à ce sujet, je vous invite à regarder cette vidéo très intéressante :

Si vous ne le saviez pas déjà, cette troisième saison sera la dernière pour Ash vs. Evil Dead, et si on peut être déçu par une telle nouvelle, on peut se réjouir que d’une part l’équipe ait senti le coup venir dès le début de la « fabrication » de la saison et que d’autre part, la décision ait été prise avant la fin de la saison. Ces deux éléments permettent à Ash de tirer sa révérence d’une façon pleinement satisfaisante et qui lui correspond bien.

Mais avant d’en arriver là, que vaut cette troisième saison? Et bien, le début est un peu poussif, il faut bien l’admettre.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - grand opening

L’histoire se relance comme elle peut en se basant sur la fin de la saison précédente et ça ne se fait pas tout seul.

On retrouve notre Ash, nouveau héros de la ville, près à ouvrir son propre magasin de tout et n’importe quoi (de la tronçonneuse aux sextoys en passant par les chips…) en grandes pompes. Après avoir été toute sa vie traité comme un paria dans cette même ville, vous n’aurez aucun mal à imaginer à quel point Ash se délecte et jouit d’un tel retournement de situation!

Pablo, lui, vend des fish’n chips devant le magasin de Ash tandis que Kelly a pris ses distances avec le groupe et officie plus ou moins comme videur dans un bar quand elle ne cherche pas des crosses à plus dangereux. Évidemment, on retrouve aussi Ruby qui est toujours à la poursuite du Necronomicon. Rien de bien nouveau dans l’absolu. Et puis arrive une femme prétendant être l’épouse de Ash et qui lui demande son aide pour aider leur fille enlevée par des démons. Parce que les démons sont de retour (et ils ne sont pas contents!). Horreur, frisson, morts sanglantes, et hop, voilà la machine relancée avec en bonus un membre des Chevaliers de Sumeria (une secte vénérant le sauveur, Ash) que nous ramène Kelly d’une de ses virées…

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Tiger

Une fois tout ça posé (et digéré), les autres épisodes arriveront à se rapprocher du rythme auquel nous avait habitué la série jusque là, voire à le retrouver. Toujours très inventive dans sa manière de faire gicler le sang (ou autres choses), mais aussi dans la mise en scène et l’entremêlement des styles d’horreur, la série n’a pas peur d’exploiter ses idées jusqu’au bout. On attache donc sa ceinture pour vivre de véritables montagnes russes dont on connait déjà la recette sur le bout des doigts : du gore, de l’humour et une maîtrise de l’univers et des personnages extrêmement poussée. Et des acteurs qui se donnent à fond.

Comme pour les 2 saisons précédentes, cette saison 3 garde le format de 10 épisodes de 30 minutes, conférant à l’ensemble un rythme parfois presque effréné. Et encore une fois, ce format fait mouche, nous évitant des longueurs inutiles, voire des épisodes entiers à l’intérêt discutable.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Team UpLe trio original (Ash, Pablo, Kelly) fonctionne toujours aussi bien, tout autant grâce à l’écriture qu’à la performance des acteurs. Dana DeLorenzo et Ray Santiago sont très engagés et réussissent, encore une fois à véritablement donner vie à leur personnage qui ne manque ni l’un ni l’autre d’aventures et d’évolutions dans cette saison 3. Quant à Bruce Campbell, il est ici comme un poisson dans l’eau, extraordinaire looser magnifique, héros malgré lui et presque à l’insu de son plein gré comme dirait l’autre…

C’est d’ailleurs l’intégration de nouveaux personnages qui permet au trio de fonctionner aussi bien que dans les saisons précédentes en apportant un peu d’air à l’ensemble, permettant aux différents membres du groupe de suivre parfois leur propre chemin. En tête de cette liste, la fille de Ash, Brandy jouée par Arielle Carver-O’Neill qui arrive à se glisser dans ce groupe de façon épatante!

Au final, seul le personnage de Ruby est sous exploité, ce qui est d’autant plus dommage que le potentiel était bien là. Il s’agit sans doute d’un sacrifice consenti pour éviter de rejouer les mêmes séquences que dans les 2 saisons précédentes… Évidemment, ça n’empêche pas Lucy Lawless de briller dans son rôle!

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Fucked upPlus fine et plus profonde qu’il n’y parait, l’histoire permet à Ash Williams d’évoluer, de grandir, en prenant ses responsabilités, en acceptant son sort et en décidant de son destin.

Héritage, devoir et aspirations, tout cela est au centre de cette dernière aventure, qui malgré son rythme frénétique prend le temps qu’il faut pour dire les choses (sans avoir non plus la prétention d’être un traité de philosophie). Ash reste Ash et il n’est pas question de le travestir en Superman, bien au contraire. Aller de l’avant, construire un futur sans renier son passé. Et c’est d’ailleurs autant vrai pour Ash que pour Evil Dead.

Avec cette saison 3, Ash vs. Evil Dead réussit un tour de force et surtout nous offre ce que peu de séries à succès savent faire : partir sur une note haute. Avec son écriture de haut niveau, sa mise en scène enlevée et sa grande maîtrise d’exécution, Ash vs. Evil fait un dernier tour de piste extrêmement jubilatoire et nous offre le chant du cygne d’un anti-héros valeureux, attachant et tellement charismatique.

Ash vs Evil Dead - saison 3 - Fuck U

Par delà les déferlements de sang, les membres coupés, les punchlines bien senties et la folie ambiante, ce final en forme de feu d’artifices est sans aucun doute ce qu’on pouvait espérer de mieux pour la sortie de Ash. Oui, la fin est ouverte mais c’est finalement assez logique. Qu’est-ce qui pourrait bien arrêter Ash Williams? Infatigable, inarrêtable, indestructible… Ash tient décidément du Terminator!

Sa mission est terminée, les arcs narratifs entamés ont trouvé une conclusion… En deux mots, on a eu ce qu’on attendait et Ash, lui, est prêt pour de nouvelles aventures. Encore plus folles. Encore plus improbables. Encore plus sanglantes. Et encore plus groovy!

Et finalement, quand on y pense, plus de trois décennies après le début de ses aventures, il apparaît comme une évidence de qu’Ash tire sa révérence après 3 saisons de cette série. Après tout, ses aventures filmiques s’étaient arrêtées après le 3ème volet

Une excellente série qu’on prendra plaisir à voir et revoir, d’autant plus qu’il ne faut « que » une petite quinzaine d’heures pour tout s’envoyer du début à la fin! Allez, pour une vingtaine d’heures en tout, je vous mets les films avec!

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[critique] Ash vs. Evil Dead

Évidemment, vous connaissez et vous aimez Evil Dead et ses suites, la série de films cultes de Sam Raimi avec l’incomparable Bruce Campbell. Et bien je vais vous parler de son improbable suite sous forme de série télévisée, sortie l’année dernière, soit 23 ans après le dernier épisode de la trilogie (L’armée des ténèbres – 1992) et 34 ans après la sortie du premier film! (Evil Dead – 1981)

Ash Vs. Evil Dead-5

Bon, si vous ne connaissez pas cette série, sachez que vous êtes vraiment passé à côté de quelque chose pendant tout ce temps parce que ces films sont tout simplement des perles dans leur genre. Si le premier accuse un peu son âge et le fait d’avoir été fabriqué en mode débrouille avec des potes et des bouts de ficelle, cela n’enlève pourtant rien à ses qualités. Les suites sont quant à elles bien plus abouties et se regardent sans honte en ces heures de glorification du fond vert. Et comme chacune a son propre style bien à elle, on évite la redite. Bref, Evil Dead, c’est tip top et c’est à voir.

Ash Vs. Evil Dead-6Mais qu’est-ce que ça peut bien raconter? Et bien à la base, c’est l’histoire de cinq jeunes vacanciers (dont Ash, notre héros) qui vont passer quelques jours dans une cabane (délabrée) au fin fond d’une forêt plutôt sinistre. Bon, c’est vrai, ça fait cliché de film d’horreur mais ce n’est pas pour rien que c’est un cliché aujourd’hui!  Suite à la découverte d’un vieil enregistrement d’une incantation magique tiré d’un livre maudit, les forces du mal se réveillent et il va s’en suivre un sacré bordel, particulièrement sanguinolent… Evil Dead, c’est le parangon de la comédie horrifique, le summum du burlesque gore. Punchlines mémorables, armes improbables (une main tronçonneuse!!), monstres horribles et politiquement incorrects… Il n’y a décidément que du bon dans tout ça! Après, forcément, si vous faîtes la moue dès qu’on voit une goutte de sang, ça va être un peu difficile d’aller au bout de tout ça…

Mais assez parlé des films, sinon on y sera encore demain, et attaquons-nous à ce qui nous intéresse aujourd’hui, la toute nouvelle série télé, astucieusement nommée Ash vs. Evil Dead.

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[critique] Battlestar Galactica terminé!

Enfin! Après une grosse pause (notamment pour cause de voyage de noces!), j’ai enfin trouvé le temps de regarder les 12 derniers épisodes de la dernière saison de Battlestar Galactica!

Battlestar Galactica

Et il n’y a pas à dire, c’est quand même bien sympa une série qui de termine vraiment (et qui est prévue pour en plus!). Même si j’avoue qu’en lançant l’épisode 19 de la saison 4 (le dernier), j’ai eu un peu peur à cause de l’endroit où en était l’histoire et vu qu’il ne restait qu’un seul épisode… Bon, le truc, c’est que le dernier épisode dure 2H30… Donc forcément, ils avaient un peu le temps de clôturer ça bien comme il faut!

Au final, cette série était vraiment top, pleine de rebondissements, et, c’est assez inhabituel pour le noter, avec très peu (voire pas) d’épisodes inutiles. Vous savez, ces épisodes que les producteurs nous collent 2, 3, 4, 10 fois par saison dont la mission est de ne SURTOUT PAS faire avancer l’histoire… Ce serait dommage que la série arrive au bout de son histoire, n’est-ce pas? Bref, c’est très agréable de suivre l’histoire de cette humanité pourchassée par les Cylons sans se taper régulièrement des épisodes complètement déconnectés de la trame principale!

De plus, les cliffhangers de certains épisodes sont justes horriblement excellents! Il m’est arrivé plus d’une fois de me coucher à pas d’heure à cause du bon vieux « arrrrrrrggggg! Je ne peux pas arrêter là dessus!! » (et plusieurs fois de suite lors de certaines séances!)

Les personnages sont pour beaucoup attachants, que ce soit des gentils ou des méchants (ou aucun des deux), qu’on ait envie de les supporter ou de les frapper (ou les deux!).

Après, que dire sans tomber de le gros spoil que je n’aurais pas déjà dit ici, sinon une chose : si vous aimez les bonnes séries, laissez-vous tenter par Battlestar Galactica. 4 saisons au top pour une série unique. À voir, tout simplement.

[critique] Battlestar Galactica : En route pour la terre!

Battlestar Galactica, c’est la série que David m’a passé juste après avoir joué à démonter ma New Astro City, quand on est enfin arrivé chez lui pour dîner!

J’en avais déjà entendu parler mais je n’avais jamais eu l’occasion de la voir. De l’aventure, de l’espace, des combats… et tout ça dans une série dont l’intégrale tient en 4 saisons et qui a été pensée pour durer 4 saisons, c’est suffisamment rare pour ne pas la rater!

Battlestar Galactica

Alors Battlestar Galactica (BSG pour faire plus court) est en quelques sortes une remake d’une série des années 70 qui s’appelait… Battlestar Galactica. Originalité j’écris ton nom! Bon, cela dit, parfois, on appelait cette série simplement Galactica ou Battlestar Galactica 1978 (1978 parce que la diffusion a commencé en… 1978… Originalité, j’écris ton nom!!! (oui, je me répète, mais je fais ce que je veux))

Dans cette série (la nouvelle ou l’ancienne, de toute façon, ça ressemble!),on assiste à une guerre entre les humains et les Cylons. Enfin, quand je dis « on assiste », c’est une façon de parler. Parce que globalement, l’humanité s’est prise une bonne vieille branlée. Tout ce qu’il reste de ces douze colonies, c’est une flotte de quelques dizaines de vaisseaux, dont un seul est un vaisseau de guerre (et c’est… le… GALACTICA!!! Ben, oui, le titre, c’est pas par hasard!!!). Ça fait grosso modo 50 000 personnes.

Pour bien comprendre tout ça, revenons vachement longtemps en arrière.

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[critique] Prison Break: the final break

Là où l’on parle du téléfilm clôturant la série Prison Break. Ou des épisodes 23 et 24 de la saison 4 comme on l’appelle parfois. Ce qu’il faut savoir (et que je disais déjà ici), c’est que l’épisode 22 de la saison 4 de Prison Break clôture vraiment la série. Ce téléfilm peut donc faire un peu peur au premier abord; on a en effet déjà vu des séries quelque peu massacrées à cause d’un revival moyennement bien senti… De plus, le fait que l’action de ce téléfilm se déroule avant la fin de l’épisode 22 de la saison 4 (les dernières minutes de cet épisode sont affublées d’un « 4 ans plus tard », cela laisse effectivement un peu de marge!), on peut craindre aussi pour la cohérence globale du récit…

Bref, j’ai abordé ce double épisode (ou ce téléfilm, comme vous voulez) avec pas mal de crainte quand à sa qualité et son intérêt… et finalement, il réussit la mission qu’il s’était fixé : prolonger encore un peu l’ambiance de la série. J’ai lu ici ou là que l’histoire de ce téléfilm était truffée d’incohérences et d’invraisemblances, mais honnêtement, en le regardant, ça passe tout seul. Alors, oui, quand on décortique le truc après coup, il y a quelques trucs qui sont limites… Mais finalement, c’est aussi le cas de la série ici ou là… Et puis, après 4 saisons d’aventures, ça commençait à faire beaucoup pour les personnages!

Mon sentiment, c’est donc que ce téléfilm hommage à la série remplit son contrat et fait passer un bon moment. Et surtout il réussit l’exploit de ne pas être une daube infâme qui déshonore la série toute entière (ce qui avouez le, est dommage vu qu’il s’agit du dernier truc qu’on voit!!!). L’histoire qu’on voit n’est pas pleine de révélations vitales qui, si le téléfilm n’avait pas existé, nous auraient manqué, mais c’est sympa, on retrouve l’ambiance et les personnages qu’on aime bien, une dernière fois, pour leur dire au revoir. Et dans une trame inédite – et inhabituelle – qui plus est! Le grand luxe! C’est limite dommage de ne pas avoir fait un format plus long pour que certains étapes soient traitées de manière moins expéditives… Enfin, il n’allait pas non plus refaire une saison supplémentaire!

En fait, le plus étonnant, c’est que ce final break ait été fait si proche de la fin de la série. Dans la foulée. Juste après. Alors qu’il prend la forme d’un ultime hommage pour remercier les fans, ce que j’aurais imaginé dans quelques mois…

En tout cas, si vous aimez Prison Break, ne boudez pas votre plaisir à cause de l’avis d’intégristes qu’on peut lire sur le net; ce serait trop dommage, et qui plus est sans aucun fondement.

[critique] Prison break: enfin dehors!

J’ai vu hier soir les derniers épisodes de la saison 4 (la dernière donc) de Prison Break; et pour une fois, on échappe à la fin de série en mousse (bon, il faut dire qu’ils savaient que ce serait la dernière saison, donc forcément, ça aide)

N’empêche, le finish est haletant quasiment tout du long de cette ultime saison riche en rebondissements. Alors, oui, il s’en passe des choses dans la vie des ces gens; oui, ce n’est pas toujours très plausible ce qui se passe (et surtout, TOUT ce qui se passe!); et oui, les mecs vont bien se faire chier avec une vie normale après tout ce qui leur est arrivé. Mais bon, on s’en fout, on se laisse porter et on enchaine les épisodes!!!

Une très bonne série sans aucun doute, et finalement, ce que j’ai le moins aimé la dedans, c’est quand ils étaient en prison!!! Un comble, non? Ben oui, mais c’est comme ça, ça trainait en longueur, surtout dans la saison 3 (merci à la chaine d’avoir imposé de faire 10 épisodes en tôle plutôt que les 6 initialement prévus!)

Bref, si vous ne l’avez pas vu, foncez! Surtout que maintenant, vous savez où vous mettez les pieds! 4 saisons, dont 3 de 22 épisodes et une de seulement 13, ça se fait facilement!

Maintenant, il me reste à voir le téléfilm épilogue/clôture de la série (appelé Téléfilm Prison Break ou épisode 23 & 24 de la saison 4 selon les gens), et je me demande bien ce qu’il peut y avoir là dedans tant l’épisode 22 de la saison 4 est une fin en lui-même… Espérons qu’ils ne chient pas tout dans ce truc pour le plaisir!!!

[critique] les chroniques de Sarah Connor : viens avec moi si tu veux vivre

En ce moment, je regarde la série télé tirée des films Terminator; les chroniques de Sarah Connor sur TMC.
Sarah Connor Chronicles
Et franchement, si j’avais un peu peur au début (ben c’est vrai qu’on s’attaque à un truc énorme là quand même!) et bien je dois dire que c’est une très agréable surprise.

Les acteurs et les scénaristes s’en tirent très bien, et même si on peut toujours jouer les puristes et trouver à redire ici ou là, le tout est très plaisant à regarder, et baigne dans une bonne ambiance terminator-esque.

Personnellement, je me suis tapé les 8 premiers épisodes de la série avec plaisir et sans les voir passer! C’est dire! Dommage qu’il y ait l’air d’avoir un peu de censure dans cette version française

Espérons maintenant que 1) ils sachent s’arrêter au bon moment (et ne pas faire durer la série en longueur pour faire de la thune…) et que 2) ils aient la chance de ne pas être déprogrammés (parce que si tel était le cas, ça anéantirait les bonnes intentions qu’ils auraient pu avoir en accédant à ma première requête!!!)

Quoiqu’il en soit, je pense qu’objectivement, c’est une série sympa et que si en plus on aime (ou plus encore!) Terminator, c’est à ne pas manquer! Espérons que l’avenir ne me fasse pas déchanter!

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