Archives du blog

[Review] Animal Crossing : New Horizons

Aujourd’hui, c’est une publication un peu spéciale puisque ce n’est pas moi qui l’ai écrite! Depuis près de 15 ans que ce blog existe (!!), je crois bien que c’est la première fois qu’il y a un article invité sur mon blog! Incroyable! Je laisse donc la parole à Marco qui va nous parler aujourd’hui du jeu Animal Crossing sur Nintendo Switch.

Si on me posait la question : « Tu as joué à quoi pendant la période du confinement ? », ma réponse serait : « À Animal Crossing New Horizons ! ».

Pour ceux qui sont passés à côté, il s’agit d’un jeu pour Nintendo Switch qui est sorti le 20 mars 2020.

J’ai été tellement surpris par ce jeu que j’ai enfin décidé d’écrire mon premier article, et en plus dans la langue de Molière qui n’est pas la mienne ! Au moment où j’écris j’ai plus de 140 heures au compteur, par conséquent je pense que me suis fait une bonne idée de ce jeu.

Tout d’abord, qu’est-ce que Animal Crossing ? Tout ce que je sais c’est qu’il s’agit d’une série de jeux vidéo sortie pour la première fois sur Nintendo 64 en 2001.

Pour les gens qui ne connaissent pas du tout ce jeu on peut dire qu’il s’agit d’un sandbox qui simule un déroulement de la vie en se basant sur le calendrier réel. En d’autres termes, lorsqu’on se déconnecte du jeu, la vie dans Animal Crossing « continue ». Quand on va reprendre le jeu alors des choses se seront passées pendant notre absence, ce qui donne cette sensation d’immersion dans une espèce de vie réelle.

Lorsque Animal Crossing New Horizons (qu’on va appeler après tout simplement ACNH) a été annoncé par Nintendo, j’ai remarqué que la presse et les fans attendaient avec une certaine impatience sa sortie.

À ce moment-là je n’avais encore jamais joué à Animal Crossing : j’avais donc décidé d’acheter Animal Crossing New Leaf sur 3DS pour me faire au moins une idée du jeu.

Je dois dire que cette expérience a été très décevante : j’ai trouvé ce chapitre sur 3DS très ennuyeux. Je ne veux pas rentrer dans les détails, il faut juste savoir que New Leaf ne m’a pas plu du tout.

Mais alors pourquoi ai-je acheté Animal Crossing New Horizons. (NDLR : C’est clairement la question qu’on se pose!)

Je n’ai pas de réponse claire à donner. Je pense qu’il y a eu un concours de circonstances qui ont fait que mon attention s’est tournée à nouveau vers ce jeu. Étant donné qu’il n’y avait pas d’autres gros titres qui me donnaient envie, j’ai donc décidé de l’acheter. Au pire j’aurais pu le revendre à un bon prix si j’avais été déçu (encore une fois).

Et cette fois-ci ce fut la bonne!

Du coup je vais parler de ce jeu en espérant faire ressortir ses points forts mais aussi ses points faibles.

Histoire

Est-ce qu’on peut vraiment dire qu’il y a une histoire ? Personnellement je ne crois pas. Il ne faut pas s’attendre à un scénario non plus. Étant donné qu’il s’agit d’un sandbox on peut dire que chaque joueur écrit son histoire.

Au début du jeu on va tout simplement créer notre avatar : l’interface de modélisation est très simple et il n’y a pas beaucoup de choix à faire.

Par la suite on pourra débloquer d’autres personnalisations, donc le choix va être plus intéressant.

Ensuite on doit renseigner sa date de naissance, dire dans quel hémisphère de la Terre on se trouve et choisir l’île sur laquelle on souhaite habiter.

En effet, notre aventure va se dérouler sur une île complètement déserte qui sera notre terrain de jeu.

En réalité on ne sera pas vraiment seul mais on sera accueilli par Tom Nook, le « sympa » raton laveur, et par Méli et Mélo.

Ces trois personnages vont nous accompagner durant les premières heures de jeu.

Tom Nook nous donnera aussi un joli smartphone (nommé Nookphone bien évidemment) dans lequel on retrouve des applications utiles, comme par exemple celle contenant les projets de création de tous les objets craftables débloqués.

En plus de Tom Nook et de Méli et Mélo il y aura avec nous deux sympathiques personnages qui ne demandent qu’à être nos voisins.

Pour terminer, toujours notre cher ami Tom Nook nous donnera une jolie tente : il faudra donc choisir un coin sympathique de l’île où s’installer et voilà, l’aventure commence.

Mais qu’est-ce qu’il faut faire au juste pour avancer ? Vous n’avez qu’à continuer à lire cet article 😊

QUE VAIS-JE FAIRE AUJOURD’HUI ?

Quand on joue à ACNH on va tout le temps se poser cette question.

Il faudra se débrouiller pour améliorer nos conditions de vie ainsi que celles des habitants de notre île.

C’est donc à nous de décider comment organiser notre journée et croyez-moi il y a beaucoup de choses à faire au fur et à mesure qu’on avance.

Mais une des caractéristiques fondamentales de tous les Animal Crossing est qu’on peut tout faire à notre rythme.

Et c’est ça que j’adore.

Je me balade sur mon île, je ramasse des branches d’arbre ou des coquillages, si j’ai envie je peux pêcher ou attraper des papillons. Et après, quand mon inventaire est plein, je peux aller vendre tous ces objets pour gagner des clochettes.

Ces dernières sont très importantes pour l’économie du jeu car elles permettent d’acheter des nouveaux outils ou des objets de décoration ou rembourser Tom Nook.

En effet, de temps en temps on est obligé d’utiliser ses services et ce n’est jamais gratuit : au contraire, c’est très très cher.

Heureusement il y a différentes façons de gagner beaucoup de clochettes en un temps relativement court. Je ne donnerai pas les détails pour éviter de spoiler, je donnerai simplement un petit exemple : on peut planter de l’argent pour faire pousser un arbre à clochettes !!!

Mais il n’y a pas que les clochettes qu’on peut gagner : un autre type de monnaie, appelé les « miles », a été introduit dans ACNH.

En effet, lorsqu’on accomplit certaines tâches dans le jeu, comme par exemple arroser les fleurs ou couper du bois, on reçoit en récompense des miles. Ces derniers pourront être utilisés pour acheter des objets exclusifs ou des projets pour créer d’autres objets grâce à l’atelier de création. Avec les miles on peut aussi acheter un coupon pour voler vers une île mystère dans laquelle on peut récolter d’autres ressources.

Cela sera très important surtout au début de l’aventure : en effet, au début du jeu notre île possède un fruit et un type de fleur choisis au hasard. Ils seront donc les produits de base, mais si dans nos voyages sur les îles mystères on tombe sur d’autres fruits ou d’autres types de fleurs alors on peut les ramener pour les faire pousser sur notre île. Et il faut savoir que les produits « exotiques » rapportent plus de clochettes si on les revend chez Méli et Mélo!

Les journées vont donc être rythmées par toutes ces activités et d’autres encore.

Pour casser un peu la routine, tous les jours on reçoit la visite d’un personnage qui nous apportera des nouveaux objets ou nous demandera d’accomplir quelques petites tâches pour avoir une récompense.

Mais dans ACNH, on ne fait pas que récolter des ressources, heureusement. Une autre activité très importante (et personnellement celle que je trouve la plus amusante) consiste en la décoration de l’île.

Le jeu nous donne plein de moyens pour la façonner à notre goût, comme par exemple le crafting : on peut construire des outils, des meubles, etc. grâce aux ressources récoltées. Heureusement le système de craft est très simple et il ne faut pas se casser la tête pour construire ce qu’il nous faut.

Mais il n’y a pas que le craft pour obtenir des objets : par exemple on peut trouver des meubles cachés dans les arbres. Il suffit de les secouer pour les faire tomber 😊.

On peut aussi visiter tous les jours la boutique de Méli et Mélo pour acheter des nouveaux objets décoratifs.

C’est grâce à tous les objets qu’on va débloquer que les idées de décoration de l’île commencent à surgir. Il y a vraiment beaucoup d’objets pour tous les goûts et sincèrement ils sont très bien réalisés avec plein de petits détails. Si on a un côté artistique assez développé il y a aussi le moyen de créer ses propres vêtements ou ses propres styles de décoration.

Le plus beau dans tout ça c’est qu’on peut aussi partager nos créations avec tous les autres joueurs de la planète.

Et si tout cela n’est pas suffisant, il faut savoir qu’on peut même modifier la topologie de notre île : on pourra créer des collines, des lacs, etc. etc. Les possibilités de personnalisations sont donc infinies et pour moi c’est un des points forts de ce jeu.

 Il tourne en 4K et 60 fps ?

La réponse à cette question est bien évidemment NON.

Mais ce n’est pas très important finalement. En ce qui me concerne c’est la direction artistique qui me plaît beaucoup.

ACNH a un style unique dans son genre. Les couleurs de tous les objets sont magnifiques et les bruits de la nature, comme par exemple le vent, sont bien réalisés. Les textures sont bien faites.

Finalement, tous les objets sont bien réalisés dans les moindres détails et on prend du plaisir à les admirer. Techniquement donc il n’y a pas grand-chose à dire : le jeu tourne très bien sur Switch et en mode portable et en mode dock.

Apéro avec les copains

Côté multijoueur, ACNW n’offre pas grand-chose.

On peut faire du multi en local ou online. Néanmoins, les activités à faire ensemble sont presque inexistantes.

En ce qui me concerne le seul intérêt de l’online c’est de visiter l’île d’un copain ou d’une copine pour essayer d’échanger des objets. Bref, le multi ce n’est clairement pas le point central de ACNH. En revanche, si on a envie de papoter tout en visitant on peut le faire. En effet le chat vocal est supporté par l’application mobile Nintendo.

Tout est vraiment parfait ?

 Non, tout n’est pas parfait dans ACNH.

Nous voilà donc arrivés aux critiques (très personnelles) sur ce jeu. Je vais essayer de donner les trois plus gros défauts à mes yeux.

Tout d’abord on ne peut créer qu’une seule île sur une Switch, peu importe le nombre de copies du jeu qu’on possède. Par conséquent, tous les utilisateurs de la même Switch vont cohabiter sur la même île. Je trouve ce choix très décevant de la part de Nintendo.

Un autre point négatif, pour moi, consiste dans l’interaction avec les objets : j’aurais aimé, par exemple, pouvoir me baigner dans ma piscine plutôt que tout simplement la contempler. En fait l’interaction avec les objets est presque inexistante.

Pour terminer, je pense que la gestion de l’inventaire et du système de crafting aurait pu être mieux réalisée. Pour le premier lorsque je dois vider mon inventaire ou si je dois récupérer des objets je suis à chaque fois obligé de retourner chez moi.

Pour le crafting le point négatif c’est qu’on est obligé de créer un seul objet à la fois. Si par exemple j’ai envie de créer 10 cannes à pêche je suis obligé de lancer 10 fois le même processus.

Je ne veux pas entendre des excuses du type : « Mais tout cela fait le charme d’Animal Crossing ». Il y a des choses qu’en 2020 on ne devrait plus voir, peu importe le type de jeu. Enfin, ce n’est que mon avis.

En conclusion

 Pour moi ce ACNH ce n’est pas le jeu du confinement mais plutôt la plus belle surprise de cette année 2020.

Je l’avoue, au début c’était plus un achat compulsif et maintenant je suis complètement conquis. Les PNJ ont souvent des têtes à claques, mais franchement ils sont souvent très rigolos. Parfois ils ont même une façon de parler qui ne colle pas du tout avec le personnage, mais c’est justement ça qui les rend amusants et attachants.

Dans tous les cas, ce jeu ne fait que stimuler mon imagination tout en me faisant passer un moment de détente. En termes d’investissement de temps, ACNH se joue totalement à votre rythme. Il n’y a pas de stress, on fait ce qu’on veut, comme on veut et quand on veut. J’espère que Nintendo va continuer à supporter ce jeu pour longtemps avec des nouveaux contenus, si possible gratuits bien évidemment 😊

Si on aime les sandbox sans prise de tête alors il ne faut pas hésiter à l’acheter. Cependant je le déconseille fortement si on a une seule Switch et il y a plusieurs personnes qui veulent y jouer. À mon avis ce n’est pas amusant de jouer à plusieurs sur la même île.

Finalement dans ACNH on ne fait rien et pourtant on se prend au jeu car la formule marche bien.

[Review] Super Mario Odyssey

Comme prévu, j’ai reçu mon Super Mario Odyssey pour Halloween et comme prévu, il est très bon. Et comme prévu, j’ai mis deux plombes à en parler ici! Tellement de plombes qu’on parle quand même d’Halloween 2017! Mais bon, si vous êtes confinés chez vous et si vous avez du temps libre à ne plus savoir quoi en faire, ça vous occupera 5 minutes. Après si vous avez un boulot indispensable ou si vous cumulez un ou deux emplois de prof à domicile en plus de votre boulot normal, c’est une autre histoire 😛

De mon côté, j’ai beaucoup moins de temps (c’était donc possible!), mais comme je peux esquiver le proxy, et que cet article n’attendait qu’un petit coup de mise en page, le voilà!

Bref, #restezchezvous, tout ça et bonne lecture.

Un peu plus d’une dizaine d’heures suffisent à en faire le tour ce qui fait qu’on le finit assez facilement avant d’avoir le droit de savoir combien de temps on a passé dessus. Car souvenez-vous, Nintendo attend 10 jours pour afficher un jeu dans les statistiques. Riche idée de la part de Nintendo sur ce coup là! Ça plus le fait que le temps de jeu soit donné par tranche de 5 heures, ça fait que c’est assez difficile de garder mesurer vraiment le temps exact passé sur un jeu!

Mais bon, c’est Mario. Alors forcément, c’est chouette et on s’amuse bien. Mais est-ce qu’il est génialissime comme peuvent le laisser croire les tests dithyrambiques qu’on a pu voir partout depuis la sortie du jeu?

Non, clairement pas.

Est-ce qu’il a des défauts? Oui, quelques uns, à commencer par le fait que sur les deux choses qu’on nous vendait depuis le début, on n’en a au final qu’une seule.

Cette chose, celle qu’on a, c’est la transformation via casquette vivante; qui est bien là. L’autre chose, celle qu’on n’a pas, enfin pas vraiment, c’est le fait de se servir de la dite casquette comme plateforme temporaire. Pas vraiment car si la possibilité existe, elle est difficile à mettre en œuvre, et surtout, le level design n’en tire pas du tout parti. La faute en incombe certainement à l’aspect en monde ouvert voulu pour ce jeu; un level design contraint (quand il est bien fait) est finalement toujours plus inspiré qu’un bac à sable, aussi géant soit-il.

À l’opposé, la champimorphose (puisque c’est le nom de la technique de transformation (ou plutôt de possession) à base de caquette) est très présente elle, surement trop d’ailleurs puisqu’elle fait passer à la trappe tous les autres pouvoirs de Mario. Le jeu est construit autour de ça et uniquement de ça.

Bon, c’est vrai que dans Super Mario Sunshine on ne lançait pas de boules de feu ou on ne se transformait pas en raton laveur; et même si j’ai sauté Super Mario Galaxy 1 & 2, j’imagine que c’était la même limonade. Mais quand même, ici c’est à un point tel que ça en vient presque à éclipser les capacités de bases de Mario. Bon, j’exagère, on saute un peu quand même, mais je trouve dommage que Mario soit à ce point éclipsé par Cappy (c’est le nom de la casquette). Finalement on joue plus à Super Cappy Odyssey qu’à Super Mario Odyssey

De même la structure du jeu, à base de récoltes de lunes disséminées dans des niveaux ouverts donnent une impression bizarre. En fait, on a presque l’impression d’être devant un jeu qu’on a déjà fini et de parcourir les niveaux à la recherche des fameux drapeaux (enfin, les « putain de drapeaux » comme on les appelle en vrai) qui sont tant à la mode depuis une dizaine d’années – au moins – pour le finir à 100%.

J’avoue que pour ce qui me concerne, la chasse aux drapeaux, c’est la phase qui m’emmerde et qui fait que j’arrête de jouer à un jeu. Alors même si on ne tombe pas non plus dans cet extrême là, j’ai trouvé dommage ce choix de la part de Nintendo. De ce côté, je trouve que Super Mario Sunshine (encore lui) avait trouvé un meilleur équilibre entre exploration libre et niveaux structurés. Sans parler des niveaux « old school » qui étaient jouissifs dans Sunshine (bien que faussement old school) alors qu’ils ne sont que sympathiques dans Odyssey (malgré un design assez fidèle), la faute notamment à une physique étrange lors des sauts.

Tout n’est pas à jeter, loin de là. Le design de l’ensemble est souvent très bon, les décors sont variés, la technique est très bonne (sans être renversante) et Mario et son chapeau répondent au doigt et à l’œil… et aux mouvements… Car c’est l’autre chose que je reprocherais à ce Super Mario Odyssey : malgré le nombre de boutons sur la manette, Nintendo n’a pas jugé bon d’adapter toutes les commandes dessus. Ainsi, même quand on joue en mode « manette », certains mouvements nécessitent de secouer sa manette en faisant des cercles ou autres joyeuses trouvailles. On aurait pu appuyer sur un bouton et faire le mouvement au stick analogique, mais non, Nintendo a décidé que le motion gaming, c’est trop cool pour s’en passer complètement. Et moi je ne suis pas fan du tout du motion gaming.

Autre regret, l’inutilité totale des costumes, à part pour choper une lune dans chaque niveau si on a l’ensemble complet qui va bien. Donc pour avoir une lune de plus par niveau. Donc à rien. Enfin, ça c’est juste histoire de râler un peu car vu le nombre de costume qui existe, j’imagine bien que ça n’était pas pensable de leur donner des capacités propres, à moins de faire de Mario un RPG, et je ne pense pas que ce soit souhaitable. Quoiqu’il en soit, l’intérêt des costumes n’est pas énorme, à part pour faire des vidéos promotionnelles pour le jeu. Parce qu’une fois le jeu dans sa console, on a vite fait de choisir son costume préféré et d’acheter tous les autres sans jamais les mettre. Bon, après, il faut quand même avouer que les costumes supplémentaires ont toujours un peu servi à ça dans les jeux… 😛

Avec tout ça, Super Mario Odyssey est-il un mauvais jeu? Grands dieux, non! Ce n’est même pas un jeu moyen. C’est un bon jeu, mais franchement entre lui et un Super Mario World, mon verdict est sans appel. Selon moi, ces deux jeux ne jouent pas du tout dans la même catégorie.

Faut-il l’acheter si on a une Switch? Certainement, après tout, il faut bien lui donner à manger à cette petite.

Faut-il acheter une Switch pour jouer à Super Mario Odyssey? Probablement pas, sauf si ça fait plus de 10 ans que vous n’avez pas eu de console Nintendo et que ça vous manque (encore qu’on pourrait discuter sur la pertinence de cet achat par rapport à une Wii U d’occasion)

[test] Adaptateur 8BitDo GBros.

Petit arrivage pour donner accès à une vraie manette à la Switch : l’adaptateur GBros. de chez 8BitDo.

Plus connu pour leurs manettes au look rétro (et Nintendo-esque), 8BitDo a sorti il y a peu un adaptateur permettant d’utiliser une manette GameCube sur la Switch, le tout en Bluetooth, excusez du peu.

À noter que cet adaptateur vous permet aussi d’utiliser une manette Wii ou une manette NES mini / SuperNES mini via un autre connecteur. Ne possédant pas de manette Wii ou autres, je ne sais pas s’il est possible d’utiliser une manette GameCube et une manette Wii en même temps (mais il est probable que non)

Cette petite chose fonctionne avec 2 piles AA (ou LR06 comme disent les vieilles personnes ^^ ) qui donneront dans les 30 heures d’autonomie à l’engin. De quoi enchainer « quelques » parties avant de devoir les changer et/ou les recharger.

Le tout fonctionne parfaitement, et s’installe et se configure le plus simplement du monde sur la Switch. Si le cœur vous en dit, un mode Xinput vous permettra de faire dialoguer l’adaptateur avec un PC. D’ailleurs la boîte embarque même un (mini) câble USB quoi doit permettre de jouer sans bluetooth (mais ce qui enlève énormément d’intérêt à la chose, il faut l’avouer!). Et en plus sur PC, on pourra configurer un mode turbo.

Bref, sur le papier c’est la classe, et une fois installé… ben c’est la classe aussi. La grande classe même. Ça fait quand même super plaisir d’avoir une vraie manette bien robuste dans les mains!

Cet adaptateur se fait complètement oublier et au final, on joue simplement à la Switch avec une manette GameCube. Sans fil trop court qui oblige à se coller à la télé ou qui risque de faire tomber la console en cas de mouvement un peu brusque. Le top quoi!

Seul regret : il manque un bouton à la manette GameCube sur la tranche gauche pour qu’elle soit utilisable plus largement. Dommage que 8BitDo n’ait pas eu l’idée d’en mettre un de remplacement sur l’adaptateur, après tout, ils l’ont bien fait pour le bouton « home » et « screenshot »… Mais bon, on se console en se disant que ça n’aurait de toute façon pas été très pratique et en les remerciant d’avoir au moins donné la possibilité de switcher entre un mode GameCube et un mode Switch pro.

En tout cas, pour pas mal de jeux (dont Super Smash Bros Ultimate et Mario Kart 8 DX), c’est du bonheur à pas cher, alors si vous avez une manette GameCube dans un tiroir, n’hésitez pas à sauter le pas! Ici, il met tout le monde d’accord!

[Review] Test – Tesla Vs Lovecraft : un bon ptit shoot pour occuper la Switch

Longtemps. Ça fait vraiment longtemps que je n’ai pas écrit quelque chose ici. Trop longtemps.

Il faut dire que le début de l’année a été très chargée et qu’en plus de ça il a fallu que je m’occupe de rapatrier le plus d’images possibles directement sur le site. Pourquoi ? Et bien parce que Flickr a eu la bonne idée de limiter à 1000 images les comptes gratuits… et croyez-moi, c’était bien pénible ! Et ce n’est pas fini d’ailleurs !

Bref, trêve de digression, et revenons au sujet. Je prends donc un peu de temps pour vous dire tout le bien que j’ai pensé d’un petit jeu dont je n’avais pas entendu parler : Tesla Vs Lovercraft.

Développé par le studio indépendant 10tons, ce petit bijou est sorti sur Windows, macOS, Linux, PlayStation 4, Xbox One, iOS et, la version qui nous intéresse ici, sur Nintendo Switch. Initialement disponible sur PC en janvier de l’année dernière, la version console n’a pas trop trainé car mi-mars, tout le monde était servi.

Tesla Vs Lovecraft nous met aux commandes de Nikola Tesla (oui, oui, le scientifique) qui devra se frayer un chemin parmi toutes sortes de créatures inspirées de la littérature lovecraftienne. Car oui, ici, l’antagoniste (enfin, si l’on peut dire) est campé par nul autre que Howard Phillips Lovecraft (l’écrivain), le papa de tout plein de trucs que le monde entier connait, même sans le savoir.

Le pitch est assez simple – en gros les découvertes scientifiques de Tesla vont réveiller les monstres anciens made in Lovecraft – les personnages sont caricaturaux, et si l’histoire est amusante, elle sait surtout rester à sa place. Quelques écrans vaguement animés, des voix avec des accents qui vont bien, quelques effets de lumière et hop, place au jeu ! Après tout, tout cela n’est qu’un prétexte à tirer sur tout ce qui bouge. Un prétexte original, bien trouvé, amusant, mais un prétexte quand même !

Forcément, le jeu ne propose pas le visuel d’un triple A mais la direction artistique est inspirée et l’ensemble passe vraiment très bien pour le style de jeu. Forcément, sur la télé, ça a un aspect un peu soviétique, mais si c’est assez vide, ce n’est pas moche pour autant. En mode portable par contre, ça passe beaucoup mieux.

Pour décrire le gameplay, je pourrais me contenter de dire que Tesla vs Lovecraft est un twin stick shooter, mais ce serait un peu facile (et trop court !).

On parcourt donc des niveaux à la taille assez modestes et qui s’apparentent plus à des arènes qu’à des niveaux à proprement parler. Et on tire sur les vagues d’ennemis pour ne pas se laisser submerger. Régulièrement, de nouvelles armes et des bonus apparaissent sur le terrain qui vous permettront de botter des culs plus efficacement, après, libre à vous de prendre le risque d’aller les chercher ou non 😉

Le tout est bien sûr mâtiné de pouvoirs secondaires (qu’on recharge ou change en ramassant un bonus sur la map), de téléportation (qui se recharge au fur et à mesure du temps) et d’ultimate sous la forme d’un mécha géant (qu’on peut déclencher après en avoir collecté les différents morceaux sur le champ de bataille). Il y a donc de quoi faire pour exploser les nuées d’ennemis qui assaillent ce pauvre Nikola.

La prise en main est assez simple : le stick gauche sert à déplacer son personnage et le stick droit permet d’orienter les tirs. On tire avec ZR, on utilise L pour se téléporter et ZL pour l’arme secondaire. Voilà pour l’essentiel des commandes et si ça fonctionne bien, il faut bien reconnaître que les premières parties mettent les mains à rude épreuve… Et puis, on devient meilleur, ou on s’habitue, et tout va bien…

L’originalité du titre, c’est de faire commencer chaque stage avec un personnage au niveau 1.

Au fur et à mesure qu’on empile les cadavres, on montera en niveau, et à chaque niveau, on pourra choisir entre deux améliorations proposées au hasard. Plus de vie, régénération, aura empoisonnée, armes secondaires plus puissantes, tir plus puissant, plus rapide… Et même quelques améliorations épiques particulièrement violentes.

Si ces améliorations sont perdues à la fin de chaque niveau, ce qui reste par contre, ce sont les cristaux amassés. Soit en les ramassant sur le champ de bataille, soit en réussissant des challenges (le principal étant de cumuler des morts pour chaque type d’ennemis). Ces cristaux permettent d’acheter des améliorations qui vous permettront de devenir plus fort ou de survivre plus longtemps, et ce de façon permanente. Ce qui devrait vous permettre d’aller vous frotter à des niveaux plus difficiles. Cet aspect du jeu est particulièrement incontournable quand on attaque le 3ème run du jeu.

Le jeu se décompose en effet en une grosse trentaine de niveaux qu’on parcourt dans l’ordre sur une carte. Et si on ne peut jouer un niveau qu’une fois le précédent terminé, on a la possibilité de rejouer un niveau déjà nettoyé si l’envie nous en prend. Une fois tous les niveaux terminés (et donc l’histoire terminée), on débloque un nouveau plan d’existence, le plan de l’Aether dans lequel on doit re-parcourir chaque niveau selon le même principe, sauf que cette fois les monstres sont plus nombreux, plus agressifs et plus variés. Une fois arrivé au bout du plan de l’Aether, on débloque l’accès au plan d’Eldritch et on recommence. Et cette fois, la difficulté passe un très gros cran au-dessus ! Une fois au bout de ce 3ème run, on aura la vraie fin du jeu (qui ne diffère pas énormément de celles qu’on avait déjà eu jusque-là :P) et on n’aura plus qu’à chasser les cristaux histoire de monter toutes les capacités au maximum (pour la gloire !)

Pour revenir aux niveaux, la variété est au rendez-vous et ils diffèrent suffisamment pour qu’on ait l’impression de voyager un peu. Cimetière, montagne, caverne, ville

Pour ce qui concerne les monstres, s’ils ne sont pas extrêmement nombreux, ils sont variés et chacun a son style en termes de combat. Ils sont aussi tous très réussis visuellement et c’est toujours un plaisir de les exterminer. C’est la même chose pour la poignée de boss qu’on croise. Gros, vicieux, retors et joliment monstrueux. Quelques variantes apparaissent de temps à autres (explosif, électrique, empoisonné) histoire d’apporter un peu plus de piment. On peut d’ailleurs les retrouver tous dans un menu nommé Monsterpedia où, en plus d’une petite bio, on pourra suivre le bonus associé à chaque monstre. Car, petite subtilité, plus on tue un type de monstre, et plus on est efficace contre ce type de monstre. Cela fonctionne par palier et donne des bonus de puissance particulièrement excessif au fur et à mesure qu’on progresse dans l’aventure.

Pour compléter le tableau, il faut dire un mot sur la bande son qui accompagne le jeu et qui est parfaitement en accord avec ce qu’on fait et ce qu’on voit. C’est bon. C’est même très bon. Les musiques très inspirées collent très bien à l’univers et les bruitages très appropriés.

La durée de vie du jeu est assez raisonnable (entre 15 et 20 heures pour finir les 3 plans) et franchement on ne les voit pas passer. Ceux qui veulent du rab peuvent partir à la chasse aux cristaux histoire de tout compléter, ou alors se tourner vers le mode survival et tenter de truster la première place du classement mondial.

C’est le moment de conclure et que dire sinon que ce jeu est un petit bijou ? Je sais que ça reprend exactement ce que j’ai dit un intro mais qu’est-ce que j’y peux ? Ce jeu est une bombe et sur Nintendo Switch, il se transcende. Comme l’excellent Dead Cells (dont je n’ai pas assez parlé ici et qui devrait bientôt bénéficier d’une grosse mise à jour GRATUITE (!!!) ajoutant plein de contenu), ce jeu est tellement adapté à la Switch que c’en est indécent ! Sortir sa console du dock pour faire un ou deux niveaux sur un coin de table est tellement naturel qu’on se demande comment on faisait avant ! Comme pour le jeu de Motion Twin, ici, on joue tout de suite, pas besoin de se balader 20 minutes dans le jeu pour vraiment y faire quelque chose. Le plus dur finalement c’est de reposer la console car finalement, on a vite fait de se faire happer par le jeu… comme pour Dead Cells d’ailleurs. Du pur bonheur, du début à la fin et même plus encore !

En deux mots, je vous le conseille.

[Review] Super Mario (déjà) Party

Le (très bon) jeu de mot dans le titre est clair : j’ai déjà revendu le Mario Party de la Switch ; Super Mario Party.

Super Mario Party Bye Bye

Il a eu sa chance. Plusieurs fois. Et il a bien fallu se rendre à l’évidence : il n’est pas très bon. Entendons bien, il n’est pas mauvais. Mais il a un certain nombre de défauts. Et surtout il ne fait pas le poids à côté de celui que j’ai déjà, le pourtant antique Mario Party 4 sur Game Cube. Ce Mario Party affiche pourtant près de 20 ans au compteur…

Quand on fait les comptes, Super Mario Party a pour lui d’être sensiblement plus beau que son frère ainé (et en 16/9 en plus) et d’avoir des manettes sans fil. C’est tout. C’est peu. Et pour moi, ce n’est clairement pas assez.

À côté de ces « nombreuses qualités », on trouve un tas de défauts, à commencer par un hub navigable en lieu et place d’un bon vieux menu. J’ai toujours trouvé ça pénible et ce jeu ne fait pas exception. Dès qu’on a fait un tour dans chacun des modes de jeux, on obtient des raccourcis pour ne pas avoir à se balader d’un endroit à l’autre pour lancer une partie mais ça reste une idée à la con. Et la sélection des joueurs et des configurations n’y échappent pas…

Un autre point assez gênant, c’est le rythme du jeu qui est vraiment très lent. Le jeu prend vraiment son temps pour chaque action. Lancer les dés. Faire avancer les personnages. Choisir un objet… Tout est long. Et je ne parle pas du lancement de la partie ! Franchement, j’imagine bien qu’il doit y avoir une idée (peut-être même une bonne !) derrière tout ça, mais à l’usage, c’est vraiment pénible. Et si l’idée c’était de rendre le jeu plus accessible aux petits, c’est complètement raté parce que faire attendre 5 minutes à un gamin pendant que les autres joueurs (ou pire, le CPU !) joue, ça n’aide pas à garder leur attention !

Mario Party a toujours eu une sorte d’inertie ou de nonchalance, mais là, ça pousse le bouchon un peu loin quand même… Et c’est d’autant plus dommage sur la Switch qui se prête tellement au jeu sur le pouce… Comme en plus il est impossible de descendre en dessous de 20 tours de jeu ! Autant dire que pour une petite partie vite fait, on devra faire une croix sur le mode classique et se contenter de piocher directement dans l’armoire des mini-jeux…

Mais le point qui fâche le plus, ce sont les mini-jeux. Enfin, surtout les mini-jeux qui où les contrôles sont basés sur la détection de mouvements. On va faire simple : globalement, je les ai tous trouvés horribles. Et, à chaque fois, j’ai eu ce sentiment que je me battais contre les contrôles (au lieu de me battre contre mes adversaires). Il faut dire que la précision est toute relative et que toutes les idées ne sont pas exceptionnelles… Pour les autres mini-jeux, la plupart sont bons, voire très bons, même si on peut regretter la facilité de certains et la faible durée de jeu effectif pour d’autres (parfois pour les mêmes d’ailleurs).

Là où ça fait encore plus mal, c’est quand on compare avec certains des mini-jeux qu’embarquait Mario Party 4. Plus rythmés, plus vifs, plus fous, plus compétitifs… On a vraiment perdu quelque chose en route… Et force est de constater que les jeux les plus hystériques (et souvent les plus fun) ont tous disparu !

Tout ça mis ensemble ne plaide pas tellement en la faveur de Super Mario Party

Et je ne suis pas le seul à le penser. J’en veux pour preuve la session de jeu qu’on a fait sur Mario Party 4 après 3 sessions sur Super Mario Party. Cela ne mentait pas : Là où sur les 3 soirées précédentes, l’ambiance était au mieux sympathique (mais tout de même enveloppée d’une certaine torpeur), on s’amusait vraiment lors de la soirée Mario Party 4 !

À ce moment, la messe était dite. Et si on a tout de même redonné sa chance deux ou trois fois à Super Mario Party, il faut savoir regarder la réalité en face : Super Mario Party est un échec d’autant plus flagrant pour moi qu’il est posé à côté de Mario Party 4 sur l’étagère. Il ne présente que peu, voire pas d’intérêt, d’autant plus que pour y jouer à 3 ou 4, il faut acheter une nouvelle paire de joycons, soit débourser 80 € (addition qui parait d’autant plus salée que j’ai déjà à la maison 3 manettes Game Cube, donc au pire, j’aurais à en acheter 1 de plus…), joycons qui soit dit en passant ne sont pas très confortables (même si l’usage minimaliste qui est fait des boutons ne rend pas ça très problématique).

Super Mario Party ne sera donc resté qu’un peu plus de 3 semaines à la maison. À quelques jours de la sortie de Super Smash Bros Ultimate (qui lui aussi était excellent sur Game Cube), espérons que le jeu de combat made in Nintendo ne subisse pas le même sort!

[arrivage] Super Mario Party

Aujourd’hui, c’est la sortie de Super Mario Party sur Nintendo Switch! Et la série en profite pour fêter son 20ème anniversaire! Tout ça ne nous rajeunit pas!

Super Mario Party

Je n’ai pas vraiment touché à un Mario Party depuis (le très bon) Mario Party 4 sur Game Cube et j’avoue que j’ai hâte d’ouvrir le blister de celui-là!

J’espère qu’il ne sera pas trop rempli de mini-jeux à base de (médiocre) détection de mouvements et qu’il sera capable, comme son ainée, de réunir joueur et non joueur dans des moments de franche rigolade.

Après des épisodes unanimement jugés décevants, perclus de Mii et de mini-jeux bancals, ce 16ème opus semble revenir à l’essentiel et ce n’est pas pour me déplaire. Annonçant 80 mini-jeux différents, Super Mario Party devrait donc éviter de lasser trop vite, et avec 16 personnages parmi lesquels choisir son pion, tout le monde devrait trouver son bonheur, ou son style car chacun dispose de son dé avec des faces spécifiques.

Seuls bémols pour l’instant : 4 plateaux de jeux en tout et pour tout et pas de prise en charge de la manette pro

Pour les plateaux, on peut imaginer des DLC, et s’ils sont gratuits, je passerais l’éponge (s’ils ne sont pas trop gros à télécharger!).

Pour la manette pro, je trouve ça plus ennuyeux, surtout quand on voit le prix d’une paire de Joycon supplémentaire… Il y a bien un pack Joycon + Super Mario Party mais il n’est (bêtement) pas disponible avant le 23 novembre, soit plus d’un mois et demi après la sortie du jeu!!! Étrange stratégie de la part de Nintendo…

Enfin, cela ne suffira pas à gâcher mon plaisir alors que je n’ai pas même pas encore ouvert le jeu!

[First Look] Dead Cells

Après l’E3 de la tristesse, après les des jeux qui ont été des déceptions ou qui n’ont pas tenus leurs promesses (pèle-même Zelda Breath of the Wild, Super Mario Odyssey, Uncharted 4, God of War, Monster Hunter World pour ne citer que les plus gros), voici qu’est sorti cet été le formidable Dead Cells, prêt à sauver le monde des jeux vidéo! Rien que ça!

Dead Cells
Arrivé au milieu de mes vacances d’été, ce jeu est tout bonnement fantastique! Très enthousiaste à l’idée d’y jouer, j’avais peur d’en attendre trop et d’être au final un peu déçu par le jeu. Et bien pas du tout! Après un Nier Automata vraiment épatant, Dead Cells achève de me réconcilier avec les jeux vidéo modernes! Ouais, carrément!

Dead Cells - cover artDéveloppé par les bordelais de Motion Twin, Dead Cells est un rogue like (ou plutôt un rogue lite comme on doit dire maintenant) qui combine tout un tas de traits propres à différents genres de jeux, en premier lieu la plateforme et l’action-aventure. Et c’est vrai que Dead Cells pioche un peu partout, de Megaman à Dark Souls en passant par Metroid. Mais ce qui est le plus important, c’est que la sauce prend très bien et, pour ne rien gâcher, la direction artistique et la réalisation sont au top!

Disponible en accès anticipé sur PC depuis le 10 mai 2017, Dead Cells est sorti le 7 août 2018 sur toutes les consoles actuelles (PS4, XBox One et Switch) et a même eu droit à une version physique un peu plus tard ce même mois d’août. C’est évidemment cette version que j’ai choisie (car le démat’ c’est le mal ce n’est pas ma tasse de thé). Et si je suis sûr que le jeu est très bon sur PS4 ou XBox One, je dois dire que pour ce qui me concerne, c’est LE jeu qui transcende le concept de la switch. Parce qu’avant lui, j’avoue qu je n’avais quasiment jamais joué à la Switch ailleurs que sur la télé. Mais avec Dead Cells, c’est différent. Un trou de 10 minutes dans mon planning et hop, je chope la console, j’y joue sur un coin de table et je la repose sur son socle où ma partie attendra mon retour bien sagement (bon, ok, parfois, j’y reste plus que 10 minutes!). Car, contrairement à beaucoup de jeux modernes, en 10 minutes dans Dead Cells, on a le temps de faire des choses. On a le temps de s’amuser. On a le temps de jouer, tout simplement. Et ça c’est vraiment agréable. Pas besoin de se taper des logos à rallonges avant de commencer la partie. Pas besoin de se balader dans un hub pour lancer la partie. Pas besoin de faire 20 bornes à pieds dans les champs pour trouver un donjon. De la simplicité. Du bonheur quoi. Ce qui n’empêche pas pour autant les parties complètes d’être beaucoup (beaucoup) plus longues!

dead CellsBref, j’ai plein de choses à dire sur ce jeu et il faudra que je trouve du temps pour vous expliquer tout le bien que j’en pense plus en détails. En attendant, tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est que ce jeu est exceptionnel. On prend vraiment du plaisir à déambuler dans les différents lieux de cette prison, à ferrailler contre ces ennemis divers et variés, à débloquer des armes toutes plus folles les unes que les autres et à se rapprocher de la sortie. Oui, on peste parfois contre un boss trop méchant ou une nuée d’ennemis trop excités, et plus souvent contre nous-mêmes pour avoir été trop gourmand. Mais on kiffe. On kiffe en mode portable, on kiffe en mode dock, on kiffe partout (sauf peut-être dans le jardin vu comme l’écran de la Switch est illisible quand il y a du soleil!!!). Une des meilleures preuve de tout ça, c’est que malgré des vacances très chargées (surtout à base de travaux et de destruction de cheminée), et un arrivage tardif du jeu, j’ai déjà passé plus de 30 heures dessus! Car comme Rogue Legacy en son temps, Dead Cells est un jeu particulièrement addictif. Encore un peu et ce sera le jeu Switch sur lequel j’aurai le plus d’heures de jeu!

Allez, sur ce j’arrête ici. Bonne reprise à tous 🙂

%d blogueurs aiment cette page :