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Réveillez votre PS Vita avec HENlo
La PS Vita, cette petite bête sortie à la fin de l’année 2011, délaissée en 2014, abandonnée en 2015 et enterrée en 2019 est tout bonnement la toute dernière vraie console portable de l’histoire!
Véritable bombe technologique, avec son écran multitouch de 5 pouces qHD, sa surface tactile au dos de la console, ses deux caméras , et sa détection de mouvement (SIXAXIS), la console portable de Sony connaîtra deux déclinaisons, en plus d’une version dépourvue d’écran (et de beaucoup de choses) destinée à être branchée à sa télé.
Les PCH-1000 (la 1ère version – communément appelée PS Vita fat ou OLED) et PCH-2000 (la 2ème version – communément appelée PS Vita Slim) partage la plupart de leurs caractéristiques. Quelles sont les différences me direz-vous, et comment choisir la console qu’il vous faut? Et bien c’est très simple : la console qu’il vous faut est celle que vous trouverez (à bon prix)!
Pour ce qui est des différences, en voici un résumé :
- La PS Vita Slim a un écran LCD là où la PS Vita fat a un (magnifique) écran OLED
- La PS Vita Slim est moins lourde
- La PS Vita Slim possède 1 Go de mémoire interne (ce qui permet de commencer à jouer sans devoir acheter une carte mémoire!)
- La PS Vita Slim n’existe pas en version 3G
- La PS Vita Slim a une meilleure autonomie (4 à 6 H de jeu contre 3 à 5 H pour la fat)
- La PS Vita Slim a un port micro-USB pour la charge et le transfert de données (au lieu d’un port propriétaire)
- La PS Vita Slim a une meilleure prise en main (légèrement)
- La PS Vita Slim a une meilleure croix directionnelle
- La PS Vita Slim est moins épaisse (mais un rien plus haute et plus large)
- La PS Vita Slim est moins belle
Voilà, vous conviendrez que tous ces petits détails ne font pas de l’une ou l’autre un mauvais choix. Donc trouvez-en une et chargez là, car maintenant, nous allons nous intéresser à sa libération.
Là où pour la 3DS il fallait télécharger et bidouiller des fichiers par ci par là, l’avantage du jailbreak avec HENlo (puisque c’est de ça dont il s’agit ici) de la PS Vita, c’est qu’il ne nécessite rien d’autre qu’une PS Vita et une connexion internet. Ah, et une carte mémoire si vous avez une PS Vita OLED. Mais de toute façon, quoique vous vouliez faire avec une PS Vita OLED, il vous faut une carte mémoire!
Ensuite, on ouvre le navigateur de la console, on tape l’adresse http://jailbreak.psp2.dev et on laisse opérer la magie. Incroyable, non?
Bon, en vrai, ça vous prendra un peu plus de temps que ça car en tant que tel, le jailbreak n’est pas persistent et donc, au prochain reboot, la console sera de nouveau enchainée 🙂
Mais pas de panique, avec quelques étapes supplémentaires, tout sera réglé. Il n’y a qu’à suivre ce guide. Ensuite, il n’y a plus qu’à installer les applications qui vous chantent. À commencer par les classiques VitaShell, VitaDB downloader, ITLS installer, Adrenaline, PKGj, Custom Themes Manager.
Si vous préférez les vidéos à la lecture, voici un guide plutôt bien fait et complet : Hack PS Vita.
Et voilà! C’est terminé! À vous tous les jeux PS Vita dont vous avez toujours rêvé, tout un tas de homebrews, toute la ludothèque de la PSP (oui, car Adrenaline, c’est à ça qu’il sert : jouer aux jeux PSP sur votre PS Vita de façon native) et tout plein de hacks,tweaks et personnalisation en tout genre!
Et la beauté de la chose, c’est que ça fonctionne avec toutes les PS Vita, quelque soit la version du firmware de la console! C’est pas beautiful ça?
Alors, je sais ce que vous pensez, c’est bien joli tout ça, mais on est vite à l’étroit sur une carte mémoire de taille normale (et encore plus avec les 1 Go de mémoire interne de la PS Vita Slim). Et comme d’une part, les cartes mémoires PS Vita coûte une blinde, et que d’autre part la taille maximum pour une telle carte, c’est 64 Go (et ça se trouve « facilement » autour de 200 €… contre 10 balles pour une carte microSD!!!)…
Et c’est ici que je vous parle d’un petit truc magique : le SD2Vita Pro. Une petite merde en plastique qui coûte moins de 10 balles et qui vous permettra de faire lire à votre PS Vita des cartes microSD via le port cartouche de la console. En plus ça se trouve en vente un peu partout, ça n’est même pas particulièrement exotique! La seule contrainte, c’est qu’une fois configurée pour utiliser la carte microSD mise dans votre SD2Vita, toutes les infos et données seront stockées dessus et non plus sur la carte mémoire PS Vita. Du coup, si vous voulez jouer à un jeu que vous possédez en cartouche, vous perdrez toute votre configuration, applications et j’en passe en allumant votre console. Pas d’inquiétude, vous les retrouverez quand vous remettre votre SD2Vita Pro en place, mais c’est une chose qu’il faut savoir.
Quoiqu’il en soit, pour 20 balles, soit 10 fois moins cher qu’en achetant une carte mémoire PS Vita de la même taille, vous aurez 64 Go d’espace pour faire joujou, et rien ne vous empêche de voir plus grand pour quelques euros de plus. J’en profite pour vous conseiller de réfléchir un peu à la taille de carte que vous comptez utiliser. Contrairement à la 3DS où on peut facilement copier les données d’une carte sur une autre (plus grosse) en quelques minutes sans que la console y trouve à redire, ici c’est plus compliqué. Et on se retrouve à devoir refaire presque toutes les étapes du jailbreak. Il semble que la copie de carte soit possible avec win32diskimager mais je n’ai pas essayé. Le mieux est tout de même de prendre 2 secondes pour réfléchir à la question et partir directement sur la taille adéquate (au lieu de se précipiter en utilisant une carte de 4 ou 8 Go qui traine à la maison 🙄)
Pour finir, à ceux qui suivent et qui se disent que j’avais déjà une PS Vita; c’est pas faux. J’avais effectivement craqué pour une PS Vita (et sans aucune raison valable) peu de temps après son arrivée en France. Mais elle m’a malheureusement été volée il y a pas mal de temps. Au détour d’une bonne occasion, j’ai fini par lui trouver une remplaçante et je passe donc de la PS Vita Fat à la PS Vita Slim. J’aurai pu chercher une Fat plus longtemps pour son incomparable beauté et son écran OLED, mais pas question de payer une vieille console un prix délirant. À regarder, elle est moins jolie, en jeu elle est plus confortable, et pour ce qui est de l’écran, sans avoir les deux côte à côte, je n’ai aucune raison de me plaindre.
Bonus Round : comment remettre votre PS Vita en configuration d’usine. Pour réparer vos bêtises, repartir sur un truc propre ou se débarrasser d’un compte PS Store que le vendeur a oublié de déconnecter.
Éteignez votre PS Vita. Appuyez (et maintenir 2 secondes) simultanément sur les boutons PS, Power et R (la gâchette droite). Il se peut que cela nécessite plusieurs tentatives. Une fois la manipulation réussie, l’écran affichera les options suivantes :
- Restart the PS Vita System
- Rebuild Database
- Format Memory Card
- Restore the PS Vita System
- Update System Software
Choisissez l’option 4 « Restore the PS Vita System« . Et hop, voilà votre Vita qui démarre comme au premier jour, lorsque vous l’avez sortie de sa boîte 🙂
Bonus Round 2 : Comment se connecter à son compte Playstation Network sur sa (nouvelle) PS Vita?
Sony a fait pas mal de changements en termes de sécurité et aujourd’hui il n’est plus possible de se connecter à son compte PSN via sa PS Vita en utilisant son mot de passe. Et comme quand on rentre notre mot de passe, le message d’erreur nous laisse penser qu’on s’est trompé (et comme on ne se sert jamais de ce mot de passe, on se dit que ça doit être vrai et qu’on a dû l’oublier!), on a vite fait de s’arracher les cheveux (s’il vous en reste…). Mais c’est fini tout ça car voici l’url qu’il vous faut : https://www.playstation.com/fr-fr/support/account/ps3-ps-vita-device-setup-password/#generate
Et oui, car en fait, il faut générer un mot de passe de périphérique en passant par le site de Sony (et une fois connecté à votre compte bien sûr). Voilà. Laissez vos cheveux tranquilles. Et sachez que si vous avez une PS3, c’est la même punition.
Sur ce, bon jeu et bonne bidouille!
BGS 2018
Cette année, pour une fois, je poste un petit mot sur le Bourgogne Game Show AVANT qu’il n’ait lieu. Notez donc bien les dates du 22 et 23 septembre 2018 puisque ce sont celles auxquelles se déroulera à Pouilly en Auxois la 8ème édition du BGS.
À peine le temps de digérer la rentrée scolaire que les portes du salon ouvriront pour faire le bonheur des petits et des grands.
Comme à l’accoutumée, ce salon bourguignon sera l’occasion de jouer en Freeplay toute la journée à plus de 100 machines (flippers et bornes d’arcade) sans compter les jeux de fléchettes, les babyfoot ou le stand consoles (rétro et actuelles). Le tout dans une ambiance sympathique et 100% compatible avec une sortie en famille.
De notre côté, après notre passage aux éditions très réussies de 2017 et 2015, tout le monde a hâte d’aller faire un tour à la « fête des jeux vidéo » 😉
BGS 2017
Comme prévu, le week-end a vu la 7ème édition du BGS, le Bourgogne Game Show. Ce salon, dont j’ai déjà parlé ici, est dédié aux flippers et aux bornes d’arcade, le tout saupoudré de jeux vidéo sur consoles, rétro ou non. Après un gros raté l’année dernière pour cause de maladie à la con, nous sommes organisés pour ne pas rater cette 7ème édition 🙂
Toujours organisé par l’association Pinball Passion, et toujours situé à Pouilly en Auxois (à côté de Dijon), ce salon fut encore une fois une vraie partie de plaisir pour nous tous. Nous tous car cette fois, nous y sommes allés avec les 2 enfants, la dernière étant presqu’assez grande pour vraiment en profiter.
Au rayon des regrets, le plus gros est clairement de n’avoir pas pu jouer à Big Tetris avant qu’il ne soit démonté (alors qu’il était bien présent cette année, ce qui est d’autant plus frustrant!)
Cette borne est tellement géniale que je me dis régulièrement qu’on devrait en avoir une à la maison!
Le stick géant, la puissance du retour de force, le faible nombre de lignes de jeu, la tension du mode 2 joueurs… Cette borne est une vraie pépite qui mériterait vraiment un article à elle toute seule!
Mais cessons là les lamentations et parlons plutôt de réjouissances, et le moins qu’on puisse dire c’est que la journée n’a pas été avare à ce niveau là. Commençons par les flippers qui ont toujours autant la cote auprès de mes filles, qu’ils soient électro-mécaniques, électroniques, alphanumériques, dot matrix ou plus récents encore! Tout y est passé ou presque et on a également fait le grand écart au niveau des thèmes. Et avec le nombre de machines présentes sur le salon, il y avait de quoi jouer jusqu’à plus soif!
À côté de ça, les bornes d’arcade n’étaient pas en reste et si Aqua Jet (cet étonnante « simulation » de jet ski) a eu beaucoup de succès, force est de constater que les valeurs sûres restent les jeux de voitures (Mario Kart GP 2 et Sega Rally en tête) et les jeux de tirs. Dans cette dernière catégorie, Jurassic Park arrive très loin devant tous les autres au point de les éclipser totalement pour mes deux filles. Pourtant Time Crisis 2, Silent Scope ou House of the Dead sont quand même bien plus que sympathiques… Mais ils n’ont pas fait le poids à côté du mastodonte qui propose de tirer sur des dinosaures…
Mais la vraie surprise cette année vient du stand rétro-console. Et si la NES et son pistolet ont bien évidemment été retrouvés avec plaisir (même si Duck Hunt reste beaucoup plus sympa que Hogan’s Alley de mon point de vue), la véritable révélation de ce salon vient de Street of Rage sur Megadrive! C’est étonnant car honnêtement, parmi tous les jeux extraordinaires et mémorables de la Megadrive, je n’aurai jamais pensé à jouer à celui là avec ma grande fille de presque 7 ans! Un sonic, un Mickey, un Aladdin… J’aurai clairement penché vers un jeu de plateforme. L’expérience avait d’ailleurs été faite il y a quelques temps avec un premier niveau de Sonic passé avec succès (et qui m’avait fait me rendre compte que Sonic, sur le premier niveau en tout cas est beaucoup plus facile que Mario!)
Bref, Street of Rage tournait sur une bonne vieille Megadrive à laquelle était branchée 2 manettes, nous nous sommes donc installés quelques poignées de minutes avant l’heure de la fermeture. La petite avait encore envie de jouer, il n’y avait pas d’attente pour Street of Rage… Après tout, pourquoi pas? Au pire, elle n’arrivera pas à grand chose mais moi ça me donnera l’occasion de tabasser quelques punks 🙂
Et tout de suite, ça a plu! Ça a plu et surtout ça a été rapidement maîtrisé! Car en fait, quand on y réfléchit bien, Street of Rage est particulièrement facile à prendre en main. 2 boutons, un pour sauter, un pour taper, un troisième bouton « auquel il ne faut pas toucher » mais sur lequel on appuie quand même sans faire exprès au début du niveau (mais si, on le fait tous à un moment ou à un autre et on gâche l’attaque de police sur un écran vide!). De plus, il n’y a pas de scrolling imposé, le déplacement des personnages est assez lent, et le contrôle est très précis. En clair, on va à son rythme et on fait ce qu’on veut. Si en plus on peut se prendre pour un héros et taper sur des méchants, que demander de plus?
Du coup, moi avec Axel (je prends toujours Axel), elle avec Blaze (elle prend toujours une fille quand elle peut), on déroule tranquillement le jeu avec beaucoup de plaisir. Arrivés au milieu du deuxième niveau, elle a une illumination : « hey, mais je fais du kung-fu! » (en parlant de son personnage) avec un énorme sourire (parce que ma fille fait vraiment du kung-fu dans la vraie vie). On continue tranquillement alors que le matériel commence à être rangé un peu partout dans la salle, jusqu’à aller au milieu du 5ème niveau où je perds ma dernière vie (ben oui, ce n’est pas facile d’éviter les coups quand on est prof 🙂 ). Elle finit sa dernière toute seule sur des ennemis plus retors et arrive au bout de son deuxième crédit. Ensuite, c’est l’heure d’arrêter. Il faut dire qu’il n’y a déjà plus grand chose autour de nous, le rangement a beaucoup avancé!
En tout cas, ça a beaucoup plu et on recommencera à la maison à l’occasion. Découvrir que ce jeu que j’adore (oui, parce que même si certaines personnes font un teasing honteux sur un article traitant de Street of Rage 2, moi je suis fan du 1er épisode!) est un aussi bon point d’entrée au genre beat them up mais aussi aux jeux vidéo dans leur ensemble a été une sacrée surprise! Sega c’est vraiment plus fort que toi!
Bref, je digresse en écrivant quasiment un article sur Street of Rage, ce qu’il faut retenir, c’est que ce BGS 2017 était un très bon cru. Flippers, bornes, consoles, fléchettes, babyfoot et j’en passe, il y avait vraiment de quoi se faire plaisir, et même trop pour tout faire dans une journée! Sans oublier le barbecue entre gamooveriens qui a permis revoir des anciens et rencontrer de nouvelles personnes, en discutant (ou en refaisant le monde) autour d’une merguez et d’un coup à boire.
Une excellente journée, même si je n’ai pas gagné le flipper Star Wars tout neuf à la tombola! 🙂
Un grand bravo à tout ceux qui participent à la tenue de cette manifestation!
Rendez-vous au mois de mars pour l’édition 2018 du Freeplay!
Freeplay 2017
Comme l’année dernière à la même époque, le week end dernier se déroulait le FREEPLAY, un salon Flippers / Arcade / Retrogaming toujours organisé par West Coast Arcade et l’École Arc en Ciel, toujours à La Romagne.
Après la 3ème édition en 2016, cette édition 2017 était la 4ème du Freeplay et j’ai envie de dire qu’elle était encore meilleure!
Comme l’année dernière il y avait une ribambelle de vieux joujoux sur lesquels tous les visiteurs pouvaient poser leurs pattes et prendre du bon temps. Une trentaine de bornes d’arcade, tout autant de flippers, et la même proportions de vieilles consoles / micro-ordinateurs étaient prêts à donner du bonheur à quiconque oserait se lancer. À cela il faut également ajouter les traditionnels babyfoot et jeux de fléchettes, et même un jeu de foot avec des robots!
Comme l’année dernière, il a fait honteusement beau (enfin, le samedi; car le dimanche il me semble que c’était nettement plus humide!), et comme l’année dernière toute la famille est repartie ravie.
La plus jeune de mes filles a fait ses premières armes cette année et tout lui a plu. Basket, Pong, Pacman… et bien sûr les flippers qui ont toujours autant de succès auprès des enfants (petits, grands ou très grands!). Il faut dire qu’il y avait de la « chatoyance » de ce côté là, avec notamment (mais pas que) un Ghostbusters qui brillait de mille feux et qui en mettait plein les yeux!
La grande s’est notamment essayé à Soulcalibur, Donkey Kong ou Pong (en versus avec sa sœur 🙂 )
Pour ce qui mon concerne, j’ai eu 3 coups de cœur cette année : La borne DDR (normal! En plus il y a AFRONOVA / RE-VENGE dessus!), la Pac-Man Battle Royale (construite from scratch à la vitesse de l’éclair et qui nous a permis de jouer à 4 dessus en famille!) et enfin Pac-Man VS. sur GameCube (et sur vidéo projecteur – enfin sauf pour celui qui joue sur la Game Boy!) que je voulais essayer depuis longtemps!
Par contre, pas de Virtua Tennis cette année (enfin, si il y en avait un mais c’était Virtua Tennis 3 et il tournait sur une borne 1 joueur) donc il n’a pas été possible de tancer Marco comme l’année dernière! 😛
Et bien sûr j’ai papoté avec plein de gamooveriens!
Bref, c’était topissime 🙂
Bon, comme l’année dernière, je n’ai pas gagné à la tombola mais par contre, cette année, je suis devenu…
CHAMPION DU MONDE DE WINDJAMMERS!!!
Comment ça? Ce n’était pas les championnats du monde? Vous êtes sûrs? Ça m’étonne parce qu’il y avait plein de concurrents et puis aussi des lots et une coupe… En tout cas c’était bien sympa (et pas seulement parce que j’ai gagné ^^) et ça fait vraiment plaisir de voir que les gens (surtout les jeunes) n’ont pas hésité à s’inscrire.
Joué sur un bartop (celui qui était à gagner via la tombola il me semble) et retransmis sur écran géant par un vidéo projecteur, ce tournoi était celui de l’après midi du samedi. Il y avait eu un sur Puzzle Bobble 4 sur Dreamcast le matin et 2 autres tournois étaient programmés pour le dimanche (Bomberman Online (Dreamcast) et Super Street Fighter 2 (je crois)). Il y en avait pour tous les goûts!
Et déjà que Windjammers a tendance à faire transpirer et à épuiser nerveusement, alors quand on rajoute en plus la « pression » d’un tournoi, ça donne des sessions assez intenses tout ça!
Bref, vous l’aurez compris, le Freeplay 2017 c’était top. Mais bon, en même temps forcément, des jeux sympa, un cadre sympa, une ambiance sympa et des gens sympa, ça fait passer une bonne journée!
Un grand bravo à tous ceux qui organisent ce salon, ceux qui prêtent leurs joujoux, ceux qui font des crêpes, ceux qui sont partenaires et tous les autres! Je vous encourage vivement à aller y faire un tour l’année prochaine. Nous, c’est sûr, on y reviendra, et cette fois encore plus nombreux!
FREEPLAY 2016
Le week end dernier se déroulait le FREEPLAY, un salon Flippers / Arcade / Retrogaming organisé par West Coast Arcade et l’École Arc en Ciel dans la petite bourgade de La Romagne (à proximité de Cholet)
Cette édition 2016 était la 3ème de ce salon, même c’était pour ma part ma première visite. Ce n’est d’ailleurs que mon deuxième salon de ce genre après le BGS de l’année dernière.
Pendant les 2 jours que durait le salon (pour le public, les exposants & organisateurs y ont évidemment passé beaucoup plus de temps), on pouvait toucher à tout un tas de machines en tout genre : des bornes d’arcade par dizaines, encore plus de flippers, des vieilles consoles/micro en veux-tu en voilà et même des babyfoot ou des jeux de fléchettes. Bref, il y avait de quoi faire et trouver son bonheur. 3 petits euro de droits d’entrée et la salle était à vous!
En famille et entre amis, nous avons jeté notre dévolu sur la journée du samedi et c’était vraiment très sympa. Tout le monde a bien aimé, même ceux qui ne jouent jamais ou presque aux jeux vidéo.
Ma grande fille en a profité pour refaire quelques parties de Duck Hunt qu’elle avait découvert au BGS et elle s’est accrochée à pas mal de flippers. En général ceux qui ont plein de lumières et des licences connues/imagées. Des trucs chers quoi 😛
Mais sa mention spéciale va sans hésitation à la borne Daytona USA dont la puissance du retour de force l’a fait hurler de rire à chaque fois (et qui a eu le droit à de nombreuses parties 🙂 ).
Pour ma part j’ai beaucoup aimé le tournoi de Pong sur écran géant . La prise en main a été difficile (il faut dire que ça faisait des dizaines d’années que je n’avais pas touché à ce genre de manettes) et en vitesse rapide, les réflexes sont mis à rude épreuve; mais le fun est bien présent. J’ai aussi apprécié les nombreuses parties de Virtua Tennis 2 faites avec gagnées contre Marco :D.
Mais pour moi, le top du top reste de loin la borne Dance Dance Revolution qui est tout simplement énorme (et qui m’a fait prendre conscience que ça faisait trèèèèèèèèèèèès longtemps que je n’avais pas joué à ça). Il faut vraiment que j’arrive à me dégoter un truc comme ça pour la maison! (et un peu d’espace libre aussi :D)
Bref, l’ambiance était bonne, les jeux aussi; j’ai pu rencontrer quelques gamooveriens, les gens ne squattaient pas les bornes, le cadre était sympathique, il faisait beau… Tout était réuni pour une super journée. Bon, je n’ai pas gagné à la tombola mais on ne peut pas tout avoir 😛
Bravo à tous ceux qui se démènent pour mettre ce genre de manifestations sur pied; c’est vraiment du boulot mais là, c’est vraiment du bon boulot 🙂
Bourgogne Game Show 2015
En ce moment je manque de temps. Je veux dire, encore plus que d’habitude. Du coup, forcément, ça n’est pas facile d’écrire des trucs ici, et encore moins des trucs longs plein d’infos. Quoiqu’il en soit, je vais prendre 2 secondes pour vous parler de l’édition 2015 du BGS qui vient de se terminer. Vous ignorez ce qu’est le BGS? Et bien sachez que le BGS c’est le Bourgogne Game Show (et que vous avez tort de ne pas vous y intéresser d’ailleurs!)
Organisé par l’association Pinball Passion, le BGS est un salon du jeu de café (c’est marqué sur l’affiche, vous pourriez faire un effort!) qui se tient chaque année (depuis 5 ans) à Pouilly en Auxois (à côté de Dijon).
Au programme, 2 jours de jeux où l’on peut butiner gaiement de machines en machines dans une bonne ambiance. Et il y a de quoi faire : avec plus de 100 machines (environ 50+ flippers et un peu plus de bornes d’arcade) sans compter les jeux de fléchettes, les babyfoot (classique ou sous bulle) et tout le stand consoles (rétro et actuelles). Et tout ça pour 4€ par personne!
C’était pour ma part la première fois que j’allais à ce salon. J’aurais dû y aller il y a 2 ans mais ma deuxième fille a décidé de naître 3 jours avant le salon (avec plus d’1 mois d’avance rappelons-le… Comme quoi les enfants pourrissent la vie des parents dès le début 😛 )
Mais je digresse. Revenons au BGS 2015 puisque c’est de cela qu’il s’agit. J’ai adoré tout simplement. Avoir en accès libre tous ces énormes joujoux délirants qu’on n’a pas à la maison, c’était vraiment super chouette 🙂
Alors, oui, j’ai manqué de temps pour jouer ou rejouer à certains trucs. Et je n’ai pu discuter avec autant de gamooveriens que j’aurai voulu (le fait d’y aller avec ma « grande » fille n’a pas beaucoup aidé sur ce coup là). Et j’aurai aimé dire au revoir avant de partir (même raison que juste avant). Mais c’était quand même génial. Et madame a bien aimé aussi (alors qu’elle appréhendait un peu). Quant à ma grande fille, elle a l’air d’avoir autant adoré que moi, et elle était sacrément impatiente de coller ça dans son cahier de vie pour le raconter à l’école le lundi! Sa préférence allant clairement aux bornes de voitures (Mario Kart en tête) et aux jeux de tir (avec un net penchant pour Duck Hunt sur NES!)
J’espère trouver le temps de pondre un ou deux trucs sur les jeux qui m’ont le plus marqué, comme l’énormissime borne Darius Burst, la Silent Scope, Byon Byon, Aqua jet, After Burner Climax ou encore l’incroyable Tetris Giant avec ses sticks à retour de force.
En attendant, il faudra se contenter de cet article là 😉
En résumé, le BGS c’était top, j’ai hâte d’y retourner l’année prochaine et bravo à tous ceux qui participent de près ou de loin à l’organisation de ce week end!
[arrivage] XBox One ou PS4? Le grand saut
Depuis la sortie des consoles de dernière génération (en l’occurrence la XBox One et la PS4), je tourne et retourne une question dans ma tête : quel intérêt présente pour moi l’achat d’une nouvelle console?
Ok, les jeux seront (et sont déjà) plus beaux qu’ils ne le sont sur XBox 360 et PS3, mais après? Surtout qu’on est très loin de la claque qu’avait mis la XBox 360 à l’époque de sa sortie (en fait plutôt à l’époque de son premier anniversaire). Du coup, pourquoi changer? Et si je change, changer pour quoi?
Les raisons qui pousseraient vers une machine plutôt qu’une autre semblent assez difficiles à trouver et ce ne sont pas les exclusivités se comptent de chaque côté sur les doigts d’une main (quand elles ne sont pas que temporaire!) qui arrivent à faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Et pour ce qui est du prix de vente, il est aujourd’hui similaire, donc difficile de prendre une décision en se basant là dessus.



















